Un va et vient de la diplomatie occidentale s’annonce en ces jours à Kinshasa et en Afrique. De la Belgique à la France, de l’Italie à la Suisse, de l’Allemagne à la Chine, des Etats Unis au Japon, des ministres, de chefs d’états, et des innombrables délégations se passeront le témoin auprès de Joseph Kabila et de son Gouvernement. Pourquoi faire? Tout ce mouvement est en train de provoquer notre curiosité et nous pousser à creuser davantage dans le peu de nouvelles en possession pour chercher les motivations cachées de toutes ces visites.
Si nous prenons certaines dépêches de ces jours voila comment elles ont été libellées par la presse :
- Le Département d’Etat salue les efforts de Kabila et envoie la Rice à Kinshasa ;
- La présidente de la Confédération suisse, Micheline Calmy-Rey, qui détient également le portefeuille des Affaires étrangères, a entamé lundi une tournée en Afrique
- Kabila devient fréquentable, Condoleeza Rice et Nicolas Sarkozy attendus à Kinshasa ! (La Prospérité)
- Le Ministre des Affaire Etrangers d’Italie, Monsieur Massimo D’Alema à Kinshasa ce 12 juillet 2007.
Pourquoi faire, donc ? La RDC est le cœur de l’Afrique. Le sous-sol de la RDC est plein de richesses immenses de matières premières. Je ne pense pas que la diplomatie puisse venir au Congo pour réciter son mea-culpa. Dans l’instabilité et l’insécurité de l’Est nous voyons la complicité des Etats Européens et des Etats-Unis. L’ONU a reconnu ses fautes en disant qu’il faut une « solution globale ». La coopération demande la reconstruction et aider cette jeune démocratie à grandir. Aux grands de cette terre je dirais : ne faites pas peser vos aides, ce pays est à l’aube de sa démocratie, il a besoin d’arriver à sa pleine journée, pleine de soleil et de vie.










11 juillet 2007
Billet du jour