Le Commissariat général à l’énergie atomique (CGEA) de la République démocratique du Congo et la société britannique Brinkley Mining ont signé un protocole d’accord qui pourrait relancer l’exploitation de l’uranium congolais, a-t-on appris mardi de source officielle. Le commissaire général à l’énergie atomique, François Lubala Toto, et le patron de Brinkley, Gerard Holden, ont signé lundi à Kinshasa un « compromis qui définit les conditions de la création d’une société joint-venture pour l’exploitation de l’uranium », a déclaré le ministre congolais de la Recherche scientifique, Sylvanus Mushi Bonane.
« Il ne s’agit en aucun cas d’un contrat ni même d’un partenariat. Il s’agit simplement de fixer les conditions d’une future collaboration, en accord avec la loi congolaise et avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) », a-t-il souligné.
Le CGEA détiendra 25% du capital de la coentreprise contre 75% pour Brinkley, qui s’engage à investir un montant minimum de 3 millions de dollars.
Uranium : accord avec Brinkley
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11 juillet 2007
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