Pour une approche œcuménique et interreligieuse du développement

15 août 2007

Au fil des jours

Une réflexion africaine à l’occasion du 40ème anniversaire de l’Encyclique Populorum Progressio de Paul VI
La réflexion que je propose ici porte sur l’engagement des croyantes et croyants dans le développement des peuples et des nations aujourd’hui. En cette année où nous célébrons le quarante-septième anniversaire de Populorum Progressio, la célèbre encyclique du pape Paul VI qui marqua de son empreinte la pensée économique et politique mondiale sur la promotion humaine, je voudrais, par cette réflexion, attirer l’attention des communautés de foi en Afrique sur ce que je crois être leur exigence radicale : l’impératif d’une approche œcuménique et interreligieuse du développement. Je compte mettre en lumière l’importance d’un dialogue fertile entre les confessions chrétiennes et entre les religions pour ouvrir la voie à une coopération et à une alliance des civilisations dans l’invention d’un futur qui puisse être celui du développement solidaire à l’échelle mondiale.

AU-DELA DE L’ŒCUMENISME DOCTRINAL

A mes yeux, au-delà de tous les problèmes doctrinaux qui agitent les esprits concernant la possibilité réelle de l’unité des Eglises et le dépassement de leurs logiques confessionnelles en vue de construire un espace commun de profession de foi pour tous les chrétiens, l’œcuménisme a aujourd’hui un enjeu concret sur lequel il est bon de braquer les projecteurs socio-spirituels. Il s’agit de l’enjeu de la promotion humaine dans un ordre mondial qui ne semble actuellement ni porté par cette préoccupation ni orienté dans ses choix essentiels par cette quête de fond.

Pendant de longues décennies, cette préoccupation a été occultée. On a eu partout tendance à mettre au coeur des recherches et des rencontres œcuméniques les questions d’accord doctrinal et les problèmes de clarification des contentieux sur les affirmations de foi et l’organisation des institutions (1).

Centrés sur les prétentions que chaque confession chrétienne affichait pour s’affirmer comme l’unique héritière de l’héritage de la vérité du Christ et de la foi apostolique, les débats sur l’œcuménisme s’enfonçaient dans la boue des formules dogmatiques souvent opaques aux yeux du grand public. Ils aboutissaient ainsi à des accords dont seuls les spécialistes comprenaient les arcanes. A force de parler des théories métaphysico-théologiques qui n’intéressent que peu de monde et cachent très mal les enjeux de pouvoir, d’hégémonie, de manipulation des esprits et de volonté de puissance dans un ordre temporel sans horizon réellement spirituel, ces débats ont fini par lasser beaucoup de chrétiennes et chrétiens. Ni le grand public ni même les princes des Eglises tant soit peu honnêtes en leur cœur n’ont pu longtemps s’accommoder du mensonge d’un certain dialogue œcuménique. Ce mensonge conscient ou inconscient qui exalte la volonté d’unir doctrinalement les Eglises pendant que ces Eglises elles-mêmes ne sont passionnées que par le souci d’affirmer chacune leur identité et de se répandre sous la bannière des traditions confessionnelles partout brandies comme des niches divines où se module la parole de Dieu dans sa pureté absolue.

Malgré les avancées des accords doctrinaux parmi les doctes chercheurs et la volonté visible chez certains chefs d’Eglises de faire avancer la cause de l’unité chrétienne, l’élan œcuménique s’est essoufflé et l’œcuménisme est entré peu à peu en hibernation au cours des dernières décennies. Je ne connais pas aujourd’hui une Eglise qui en fasse encore sa préoccupation de fond et y engage vraiment les meilleurs de ses esprits ou le gros de ses moyens. Les difficultés financières actuelles du Conseil œcuménique des Eglises (COE) et l’indifférence qu’affichent de plus en plus de communautés face à son appareil institutionnel de Genève sont des signes très clairs : le temps de la guerre des théories et doctrines comme enjeu de l’œcuménisme touche à sa fin. Le pluralisme et la diversité se sont imposées comme des faits massivement acceptés et aucune Eglise ne peut prétendre détenir à elle seule la vérité du Christ et de la tradition des Pères de l’Eglise. Il est impossible de croire en un magistère unique ou de vouloir construire un unique centre mondial pour gérer à partir d’un lieu unifié les querelles idéologico-doctrinales entre les confessions chrétiennes. On peut même dire que les tentatives d’une interprétation unifiée des Ecritures et de la révélation ne convainquent plus. Elles apparaissent comme des combats d’arrière-garde dans un contexte où la diversité d’approches théologiques est le principe directeur de la vie et des comportements.

Plus encore : il est manifeste aujourd’hui que beaucoup de querelles de doctrines qui ont jalonné l’histoire de la foi ne sont que des querelles liées à des cultures particulières, gérées selon des mentalités insulaires au nom d’enjeux purement temporels de conflits entre les papes et les rois, entre les chefs religieux esclaves de leurs œillères et les puissances politiques en quête de leur rayonnement absolu. Qu’il s’agisse de deux natures du Christ, de l’ontologie de la trinité ou de la procession de l’Esprit-Saint ; qu’il s’agisse du nombre des sacrements ou de la présence symbolique, réelle ou virtuelle du Christ dans le pain et le vin au cours de l’Eucharistie ; qu’il s’agisse des principes protestants de la foi seule, des Ecritures seules, du Christ seul, de la seule gloire de Dieu ou de la prédestination et de la justification par la foi, ainsi que de la contre-attaque doctrinale catholique que suscitèrent ces principes du côté de la contre-réforme au Concile de trente, tous ces débats n’empêchent pratiquement personne de dormir aujourd’hui. Sauf peut-être quelques mouvements intégristes chrétiens qui rêvent encore, en de sublimes illusions, d’une nouvelle hégémonie du christianisme sur toute la face de la terre. En fait, il est inimaginable que l’on puisse, au nom des principes confessionnels, engager des conflits armés du type de la guerre contre les Cathares ou de déclencher des massacres du type de la Saint-Barthélemy. L’imprinting culturel du christianisme sur le monde actuel est d’une telle faiblesse et les aspirations à la tolérance d’une telle intensité qu’aucun chrétien n’a besoin de bombes ou d’épées pour défendre sa foi contre d’autres chrétiens au nom des principes doctrinaux.

Pour nous en Afrique, le tribut que nous avons payé à ces querelles qui n’étaient pas les nôtres est trop lourd pour que nous nous donnions encore le loisir de répéter des formules et des dogmes incompréhensibles et sans densité pour notre destinée : des formules qui nous aliènent, qui nous divisent, qui nous fragilisent et nous crétinisent au point de nous rendre esclaves de ceux qui se sont arrogés le droit de gérer la vie spirituelle des peuples dans des théories pourtant historiquement et culturellement situées. Nous ne pouvons plus nous accorder le luxe de placer l’avenir du christianisme africain sous le signe d’affrontements doctrinaux (2).

Dans cette situation, la tentation est grande soit de s’accrocher au socle confessionnel sur lequel on a grandi, sans chercher à couper les cheveux en quatre pour un œcuménisme des mots et de la salive, soit de décider d’aller vers une autre église que l’on croit plus conforme à ses propres tendances spirituelles, soit de vivre sa spiritualité de manière purement individuelle, selon des syncrétismes à la carte, sans lien avec les institutions. Beaucoup de chrétiens et chrétiennes ont fait l’un ou l’autre de ces choix (3).

Quant aux églises, elles ont pour la plupart compris qu’il faut prêcher pour sa propre chapelle afin de ne pas se laisser déborder par d’autres églises qui ont aussi décidé de prêcher les unes et les autres pour leurs propres chapelles respectives. Faute de se rencontrer autour des doctrines, elles se battent maintenant pour conquérir de nouveaux territoires et de nouveaux marchés au profit de leur propre doctrine. C’est ainsi que nous nous trouvons aujourd’hui en panne d’œcuménisme. Et tout le monde semble s’en accommoder, tant bien que mal (4).

LA NOUVELLE GUERRE DES RELIGIONS

Alors que le champ œcuménique ne soulève plus de passions guerrières comme aux siècles passés, les grandes religions semblent elles se lancer dans de nouveaux conflits meurtriers. Liés à la situation actuelle de « guerre mondiale contre le terrorisme », ces conflits opposent, malgré les dénégations de leurs protagonistes, le monde occidental qui se remet sous la bannière du christianisme et le monde musulman accusé d’être le terreau d’un fondamentalisme qui alimente les associations terroristes en kamikazes prêts à tout pour défendre les intérêts de Dieu contre les mécréants. Depuis le 11 septembre 2001, à travers des amalgames incendiaires entre intérêts politiques et volonté d’hégémonie religieuse, tout donne l’impression que l’Islam et le Christianisme sont devenus des otages des groupes extrémistes qui en neutralisent toutes les dynamiques doctrinales de paix afin de mieux agiter publiquement la hache de guerre.

Tout a commencé quand le président Bush a eu l’imprudence de désigner son projet de combattre le terrorisme par le terme de « Croisade ». Le mot était religieusement connoté et rappelait au monde musulman la pire période de ses affrontements avec le monde chrétien au Moyen Âge. Très vite, face à cette connotation que renforçait un certain discours des fondamentalistes prêts à en découdre avec le monde musulman, il devint clair aux yeux de certains dignitaires islamiques que l’enjeu politique du conflit entre les Etats-Unis et les terroristes visait, en fait, la destruction de l’Islam.

Sans cette conviction, l’épisode des caricatures du prophète Muhammad dans un obscur journal satirique danois n’aurait pas déclenché la tempête qu’il a déclenchée dans le monde musulman, à l’encontre des chrétiens.

Le discours du pape Benoît XVI à Ratisbonne serait sans doute passé inaperçu si les allusions à la violence et à la déraison de l’Islam dans une référence malhabile à un empereur du Moyen Âge ne s’inscrivaient dans un contexte de méfiance et de guerre.

Même un problème typiquement politique comme celui de la candidature d’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne s’inscrit maintenant dans un moule religieux qui donne à penser qu’un pays islamique ne peut pas s’intégrer dans l’espace des pays de traditions chrétienne qui se disent pourtant clairement post-chrétiens.

On voit même les médias occidentaux s’atteler à faire un décryptage religieux du terrorisme en cherchant chaque fois à donner l’identité des terroristes à partir de leur religion. Cela donne à penser que ce sont des musulmans qui s’attaquent à des pays chrétiens dans une guerre dont on a tendance à oublier qu’elle est liée à des intérêts de domination du monde, loin de la vérité spirituelle des religions et de leur substance profonde.

Quand on connaît la manière dont les Etats-Unis soutiennent Israël dans sa guerre contre les Palestiniens, on ne peut pas ne pas voir que l’antagonisme christianisme-Islam est également un antagonisme Islam-Judaïsme. Quand on sait à quel point les mouvements évangéliques et charismatiques américains se méfient des spiritualités asiatiques qui envahissent leur société et comment ils s’organisent pour tenter de mettre sur pied un vaste dispositif d’évangélisation des pays asiatiques, on ne peut pas douter que l’esprit guerrier est au cœur des dynamiques religieuses de notre temps. Le fameux choc des civilisations annoncé par Samuel Huntington paraît être, en fait, le choc entre les religions.

Malgré toutes les tentatives pour délégitimer une telle lecture des réalités, l’imaginaire populaire se structure de plus en plus sur cette lecture dans tous ses fantasmes guerriers. Le dialogue entre les religions devient ainsi de plus en plus difficile, malgré certaines apparences. Ni la beauté des doctrines, ni le retour aux intentions originaires du message de Dieu à toute l’humanité, ni le souci de certains chefs religieux qui veulent rapprocher les croyants, rien ne change en profondeur l’atmosphère qui s’est installée dans le monde en matière religieuse: l’atmosphère d’affrontement où les religions divisent plus qu’elles n’unissent, où elles sèment la haine plus qu’elles ne sèment l’amour, où elles détruisent l’humain plus qu’elles ne le construisent.

Le problème aujourd’hui, c’est de dé-formater les esprits par rapport à cette dynamique de la violence qui a tendance à séparer les Croyants en camps arc-boutés les uns contre les autres pour guerre une nouvelle guerre des religions (5).

L’HOMME AU CŒUR DE L’ŒCUMENISME

Si l’œcuménisme doctrinal est aujourd’hui en panne, il ne convient pas d’en conclure que tout est perdu et qu’il faut jeter aux oubliettes la volonté du Christ de voir ses disciples unis. Il me semble que la voie à prendre est de ne plus interpréter la quête de l’unité comme une quête sur de mystérieuses problématiques métaphysiques dans un bavardage doctrinaire sans fin. Il convient de savoir que l’exigence est ailleurs et que l’enjeu est radical. Le pape Jean-Paul II avait explicitement formulé cette exigence et cet enjeu lorsqu’il a parlé de l’Homme comme la route de l’Eglise.

J’aime cette formule : l’Homme est la route de l’Eglise. Il s’agit bel et bien de l’Homme et il s’agit bel et bien de l’Eglise. L’Homme selon le projet de Dieu et l’Eglise selon la volonté du Christ. C’est au service de cet Homme que l’Eglise est Eglise. Au service de sa promotion, au service de son épanouissement, au service de son salut et au service de l’orientation ultime de son existence. Pour cet Homme et pour sa destinée, il n’est pas possible de penser l’œuvre évangélisatrice et l’action des communautés chrétiennes comme des actes de division, d’affrontement doctrinal, de destruction, de déshumanisation et de dissolution de la société dans le non-sens absolu. Dans la mesure où c’est pour cet Homme que le Christ s’est incarné et a donné sa vie, tout ce qui contribue à la libération de l’être humain (Luc 4, 14-22), à l’affirmation de la vie en abondance (Jean, 10,10) et à l’efflorescence de ses capacités inventives et de son potentiel créatif pour transformer l’Homme, changer le monde et créer une société de bonheur (Rm, 12, 1-7) relève du ressort de la vocation de l’Eglise. Nous appelons développement cette dynamique de la promotion de l’Homme dans toutes ses dimensions d’humanité. Toutes ses dimensions : physiques, morales et spirituelles. Toutes ses dimensions : politiques, économiques, sociales et culturelles. Toutes ses dimensions : individuelles, ethniques, nationales, régionales, continentales et mondiales. C’est au service de ce développement que l’œcuménisme devra être repensé et réaffirmé comme espace de collaboration, de coopération, d’interfécondation et de d’action commune des chrétiens, « afin que le monde croie », pour reprendre la parle du Christ. Populorum Progressio a été un moment capital où la pensée de l’Eglise s’est fondée sur le développement plénier de l’Homme. Un développement face auquel les confrontations idéologico-métaphysiques brandies comme vérité ultime perdent toute pertinence et toute fécondité. Si l’enjeu est le développement de l’Homme, toutes les discussions doctrinales devraient être reprises de fond en comble. Autour des questions suivantes :

- En quoi la division actuelle des églises contribue-t-elle à la promotion humaine et à la crédibilité de la foi ?

- N’est-il pas temps de rassembler les chrétiens autour de tous les enjeux de la libération de l’Homme et de la promotion de la vie en abondance pour que l’Evangile manifeste toute sa fertilité pour le monde d’aujourd’hui ?

- L’heure n’a-t-elle pas sonné de reposer la question de l’Homme et du sens de sa vie dans la perspective d’une mondialisation spirituelle où il deviendra clair que le salut est à entendre comme salut global et communautaire, à la fois temporel et éternel ?

- Dans cette perspective, toutes les églises ne pourraient-elles pas travailler ensemble pour que l’Homme mondial soit l’Homme selon le projet de Dieu et la volonté du Christ d’unir non seulement les Chrétiens, mais tous les hommes dans le même amour et le même bonheur partagé ?

CROYANTS AU SERVICE DE L’HOMME

Il est utile de penser et de vivre les relations entre Croyants de diverses religions dans cette perspective de la promotion humaine : la promotion du développement de l’homme mondial, un homme pluriel et multiple, dont les identités diversifiées ne seraient pas des «identités meurtrières», comme dirait Amin Maalouf, mais des identités enrichissantes, qui s’interfécondent et se promeuvent les unes les autres pour la construction d’un ordre mondial du bonheur solidaire.

Pour qu’un tel horizon s’ouvre, un travail de conversion des religions à leur vérité originaire, qui les enracine en Dieu, est nécessaire et urgente. Cela exige de chacune d’elles d’apprendre à lire son propre message sans les oeillères de la violence. L’horizon d’une option de la non-violence, d’une herméneutique non-violence des textes sacrés serait ainsi le socle d’une compréhension mutuelle des communautés de foi, dans le contexte actuel où il devrait être manifeste que le monde ne peut devenir un monde du développement humain que si les humains apprennent, grâce à leur religion, à s’unir dans leur différence et à se respecter dans leur diversité.

Le sens spirituel de l’existence des religions se dévoilerait en cela comme la construction d’un monde, d’une société, d’une culture et d’une civilisation de la non-violence. C’est le chemin même de l’humanité, car l’humanité est la route de la religion, de toutes les religions (6).

Cette vérité, Populorum Progressio nous l’a apprise dans sa vision de l’ordre mondial comme l’ordre du développement solidaire. Si les messages de toutes les religions aujourd’hui convergeaient vers le souci et l’exigence de ce développement solidaire, le monde disposerait d’une spiritualité profonde pour l’alliance des civilisations dans la construction d’un ordre mondial riche de toute la diversité de ses peuples.

CONCLUSION

Quand je parle d’œcuménisme et de la coopération des religions aujourd’hui, je les vois donc dans la lumière du développement de l’Homme au sens global et ultime, au creux du contexte actuel où il est impératif de réorienter la mondialisation en la fécondant avec des énergies spirituelles et éthiques, celles de l’Evangile et celle de la vérité originaire de toutes les religions.

La théologie pour un tel œcuménisme et une telle rencontre des religions est non seulement celle d’une fécondité spirituelle créatrice où les églises se rencontreraient de nouveau en Christ et les croyants dans la vérité de Dieu en vue de transformer concrètement le monde, mais aussi celle d’un monde qui serait globalement le champ du bonheur humain partagé. Portées par une telle théologie, les églises et les religions pourront devenir réellement l’Eglise et la religion du Dieu d’amour pour créer et nourrir une nouvelle mondialisation : la mondialisation du développement humain.

C’est là l’enjeu radical de l’œcuménisme et de la coopération interreligieuse dans le monde d’aujourd’hui.

Professeur à l’Institut supérieur de pédagogie pour société en mutation (IPSOM, Bandjoun, Cameroun).

Notes

(1)Lire : J. Bosc, L’Unité dans le Seigneur, Paris, Editions Universitaires, 1964 ; Vatican II, Décret « Unitatis Redintegratio, in les Seize documents conciliaires, Texte intégral, Montréal-Paris, Fides, 1967, pp. 497-516. ; Comité mixte catholique-protestant en France, Consensus œcuménique et différence fondamentale, Paris, Le Centurion, 1987 ; K. Blaser, La mission : dialogue et défis, Genève, Labor et Fides, 1983 ; J.M. Tillard, Eglise d’Eglises, Paris, Cerf, 1987 ; F. Lovsky, un passé de division, une promesse d’unité, Paris, Editions Saint Paul, 1990..

(2)Je renvoie ici à mon livre : La Mission de l’Eglise africaine, Pour une nouvelle éthique mondiale et une civilisation de l’espérance, Yaoundé-Bafoussam, Editions CIPCRE, 2005.

(3)Lire à ce sujet : Frédéric Lenoir, Les métamorphoses de Dieu, Paris, Plon, 2003.

(4)Sur cette question, je donne des indications plus abondantes dans mon livre : Christianismes africains, Construire l’espérance, Cotonou, Editions Pentecôte d’Afrique, 2004.

(5)Sur cette question de la violence, je renvoie à l’excellent dossier : La non-violence désarme les religions, publié dans la revue Alternatives non-violentes, n° 135, 2005. Lire particulièrement la réflexion de Bernard Quelquejeu : « Lutter contre la violence des religions : les atouts de la non-violence », pp. 3-18.

(6)Sur le dialogue entre les religions, lire J.C. Basset, Le dialogue interreligieux : Histoire et avenir, Paris, Cerf, 1996.

Par Kä Mana

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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