Trafics illégaux en RDC – Des bandes armées au coeur de la maffia

16 août 2007

Actualités

 

 Le Phare (Kinshasa) 

La RDC est de nouveau indexée par l’Organisation des Nations unies pour plusieurs griefs qui, selon certains experts onusiens, se traduisent par une autorité de l’Etat insuffisante pour assurer la sécurité du territoire.

 

Entre autres griefs, les experts de l’Onu ont épinglé, au terme de leur enquête, les trafics illégaux des substances précieuses et semi-précieuses menés sur son territoire, le transfert illicite des articles visés par l’embargo infligé à notre pays par le Conseil de sécurité. 

Ils ont en outre, relevé la montée de violence, la recrudescence de l’insécurité et la persistance de l’instabilité tant à l’est que dans la capitale, les violations des normes internationales en matière d’aviation civile, le recrutement des enfants soldats et le refus des chefs de groupes armés de laisser leurs combattants rejoindre le processus DDR. 

Les experts onusiens ont déploré l’absence de collaboration des autorités du Burundi, du Kenya, du Rwanda et de la Tanzanie, de la Guinée équatoriale, de la RDC, de la république du Congo et de l’Ukraine, sur l’utilisation de tous les appareils opérant sur leurs territoires. La demande d’information introduite par l’Onu auprès de ces pays, n’a reçu aucune suite. Pire, les experts onusiens déplorent l’impunité à l’égard des individus visés par des sanctions du Conseil de sécurité. 

Signalons que le conseil de sécurité de l’Onu a décidé, vendredi dernier, de proroger de six mois le régime des sanctions auquel est soumise la RDC. Régime articulé par la résolution 1771 déposée par la France et adoptée à l’unanimité par les quinze membres du Conseil de sécurité. Ce régime reconduit jusqu’au 15 février ses principales dispositions, notamment l’embargo sur les armes, les mesures de contrôle du trafic aérien et des sanctions individuelles contre certaines personnes, telles le gel de leurs avoirs financiers et l’interdiction de voyager. 

Un comité mis sur pied pour veiller à l’application des mesures de l’embargo sur les armes, détient même la liste des personnes qui entravent la mise en œuvre de cet embargo. Parallèlement à cette action, la Monuc a été chargée de concentrer ses activités de surveillance en Ituri, au Nord au Sud-Kivu. 

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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