D’abord du côté de l’accusation, si le bureau du procureur a réussit à convaincre la présidence de la chambre préliminaire qu’il y avait des preuves suffisantes pour établir la responsabilité de l’accusé, la tâche n’a pas été aisée pour Luis Moreno Ocampio. La Chambre préliminaire II a refusé de confirmer que Jean-Pierre Bemba est pénalement responsable, au sens de l’article 28-a du Statut de Rome. Cela ressemble à une fausse note pour Morino d’autant qu’il tenait à cette accusation. En terme clair, le président du MLC échapperait à des crimes très graves qui devraient alourdir la sentence.Pour sa part, le collectif des avocats de Jean Pierre Bemba, se réjouit du fait que la cour n’a retenu que le strict minimum en terme de responsabilité de Jean Pierre Bemba. Il sied d’attendre le début du procès pour s’en réjouir totalement.