REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MARDI 06/10/09/

6 octobre 2009

Actualités

  (par CongoForum)

L’important d’abord ! Le football, avec la finale aller de la Coupe du Congo ce mardi au stade de la Concorde à Bukavu tient la Une de la plupart des journaux parus ce matin dans la Capitale congolaise. Ensuite, il y a les bagatelles. Par exemple le fait que le Kivu est toujours une poudrière.  La signature du programme triennal RDC-FMI, les obsèques de l’ex-ministre André-Philippe Futa, et les tribulations au sein des grands ensembles politiques congolais, voilà qui remplit le reste des colonnes…

Football

Pour la 45ème Coupe du Congo de football, DCMP et les Dragons de Kinshasa s’affrontent ce mardi 6 octobre au stade  de la Concorde, à Bukavu pour la finale aller.
La Prospérité souligne que c’est une finale 100% kinoise, et que le vainqueur succèdera à Bukavu Dawa.

Kivu

« Kivu, toujours une poudrière » dit le titre à la Une du Potentiel.  Et il précise « Poursuite de la traque des FDLR, évolution en dents de scie du processus de réintégration des groupes armés, détournement de la solde des militaires au front, retour massif des réfugiés congolais, autant des faits qui doivent être gérés avec habileté pour préserver les premiers acquis d’un retour de la paix au Kivu. Mal gérés, ces faits constituent en eux-mêmes des bombes à retardement .
« … plus ou moins 20 localités échappent au contrôle des autorités provinciales et centrales. Il s’agit des territoires autrefois sous contrôle du mouvement armé de Nkunda, le CNDP. Les hommes placés par le CNDP sont toujours en place. L’existence de deux administrations parallèles suscite de nombreuses inquiétudes. Les faits sont perceptibles à Bunagana, Rutshuru, Nyanzale. Mais aussi dans le territoire de Masisi dans les localités de Ngungu, Kanumba, Bihambwe, Mushaki, Kitchanga et Kirolirwe. Administration parallèle également dans les chefferies de Karuba, Kilulu, Rubaya ; Masisi Centre, Kibali et Murambi. Ces entités territoriales sont toujours sous administration CNDP.
Interrogé à ce sujet, le gouverneur de la province du Nord-Kivu avait reconnu les faits, tout en les minimisant…

« A en croire certains analystes, la gestion foncière pourrait en être le détonateur. En effet, nul n’ignore que la propriété foncière a toujours été l’un des points chauds, sensibles au Kivu. Or, depuis plus d’une décennie, les guerres qui ont secoué la RDC en général et le Kivu en particulier ont provoqué des déplacements fréquents et massifs des populations. …
Il s’en est donc suivi des « occupations » selon le déroulement des combats. Il y a eu pour ainsi dire de « nouveaux propriétaires fonciers» dont certains ont acquis des concessions étendues après spoliation par des administratifs véreux ou des « seigneurs de guerre » sans foi ni loi.
« Au moment où les réfugiés congolais commencent à rentrer dans leur pays, (…) se pose de plus en plus ce problème d’occupation de terre et de récupération du patrimoine sensé appartenir à un tiers. Car, de par les effets de la guerre, disions-nous, il y a eu bien sûr de « nouveaux occupants » qui ont profité du vide laissé par ceux qui ont fui la guerre, afin de s’installer « définitivement » face à ce « dépeuplement ». Devront-ils aujourd’hui, quitter les lieux ou apprendre à cohabiter avec les anciens propriétaires ? C’est ce genre de conflits fonciers que les autorités judiciaires, administratives, coutumières et politiques devront trancher dans les jours qui viennent. …
« A l’approche des élections locales, municipales, le retour de réfugiés congolais dans leur pays ne doit pas servir la cause « politicienne ». Le danger est réel. Le Kivu n’est pas encore sorti totalement de l’auberge.
 »

NdlR : L’article du Potentiel pose bien des questions. Il en évite encore davantage. Les incidents auxquels il fit allusion se posent au quotidien. Pourquoi la presse kinoise en parle-t-elle si rarement ? Si les journaux sont l’objet de menaces, de pressions ou d’invitations à l’autocensure, si d’une manière ou d’une autre on les oblige à proclamer une « vérité officielle » suivant laquelle la paix reviendrait au Kivu et Kimya II serait un succès, on ne comprend plus la parution d’une telle « tartine » à la Une du Potentiel. Si par contre la presse n’est soumise à aucune pression, c’est l’absence des nouvelles de l’Est le reste de la semaine qui demeure incompréhensible, car c’est quotidiennement que des informations dramatiques sont connues par des voies alternatives.
D’autre part, les conflits fonciers, dont
Le Potentiel a mille fois raison de souligner l’importance, ne se réduisent pas au retour des réfugiés et ne datent as du dernier conflit. A la base des inextricables équations ethniques de l’Est, il y  a eu la trop grande ouverture du Zaïre de Mobutu à l’immigration rwandaise et burundaise, dans le cadre de la solidarité de l’ancienne Afrique belge. Une initiative qui allait compromettre ses relations saines avec la communauté nationale, particulièrement au Kivu. Depuis l’indépendance, chaque crise politique au Rwanda comme au Burundi, se traduisait, pour le Congo, en une nouvelle vague des réfugiés. Par définition, il s’agissait des adversaires des pouvoirs en place, adversaires d’autant plus indésirables que les espaces d’habitation étaient exigus et que les conflits politiques empruntaient le langage de l’ethnicité. Par une sorte de contamination, ce langage  est couramment utilisé aujourd’hui pour parler de questions qui, en fait, sont des questions foncières remontant à l’époque mobutienne, devenues des questions de nationalité par suite de circonstances remontant à cette même période, puis des questions territoriales du fait de l’incertitude qui a longtemps marqué les frontières orientales du Congo et de l’interférence, non plus d’originaires du Rwanda voisin, mais de l’état rwandais lui-même.

C’est dès le seuil des années 60 qu’on avait noté les premières grandes tensions entre «originaires » et « non originaires », par la position dominante occupée par ces derniers dans le commerce. la politique et l’administration, tant ils représentaient une quantité non négligeable de la population active. Dans le Masisi, ils étaient même majoritaires. Une véritable bourgeoisie locale émergea dans ces milieux. Elle contrôlait l’administration provinciale, la représentation de la région au niveau des instances de la capitale ainsi que les réseaux des exportations en fraude du café du Nord-Kivu, de l’huile de palme du Maniema et du quinquina du Sud-Kivu vers les pays de l’Afrique de l’Est. De plus, dès la décolonisation, cette communauté « zaïrwandaise » s’était illustrée par des prises de position excentriques par rapport au reste de la population. Si ses membres adhérèrent massivement au CEREA[1] (qui, symptomatiquement, prônait le regroupement « africain »), alors que les « originaires » se ruèrent vers des partis de type tribal, c’est qu’ils craignaient de ne pas y trouver leur compte.

Les choix politiques de Mobutu vinrent exacerber ces tensions sociales, en les portant à leur paroxysme. Il avait repris à la pratique coloniale belge, et singulièrement à la Force Publique, le principe de ne jamais affecter un homme dans son terroir d’origine. Se sentant isolé parmi des « étrangers », un membre de l’administration  ne pouvait que considérer celle-ci, et plus généralement l’ordre établi, comme sa seule protection. C’était donc un gage de sa fidélité. Simultanément, le dictateur s’efforçait toutefois de recruter ses serviteurs, au moins en apparence, dans tout le pays. « Au moins en apparence », parce que Mobutu se méfiait de certaines régions, en particulier de celles de l’Est. Il se méfiait des Katangais pour leurs tendances « particularistes », d’autres régions orientales parce qu’elles avaient soutenu le gouvernement de Stanleyville ou pris le parti des « Simba » en 63-65. En général il se méfiait de tout ce qui parlait swahili, langue qu’il ne se donna jamais la peine d’apprendre. Pour se donner malgré tout l’air d’avoir dans son entourage et ses proches collaborateurs des « gens de l’Est », il fut fort heureux de recourir aux services des « zaïrwandais ». Il pouvait espérer que le sentiment d’insécurité que ces gens ne pouvaient, comme tous réfugiés ou immigrés, ne pouvaient manquer d’avoir, les pousserait encore davantage à chercher leur sécurité dans un attachement accru à sa personne et à son régime. Mobutu eut donc recours à une astuce qui a été utilisée avant lui par bien d’autres détenteurs du pouvoir personnel : recruter parmi des immigrants, des minorités ou des personnes à la nationalité indécise.  En offrant massivement des promotions politiques et économiques  aux « barons » rwandophones, il leur offrit la possibilité de chercher à « sauver» l’ensemble des membres de la communauté, y compris les immigrants illégaux.

Paradoxalement, l’option du régime vint donc compromettre encore davantage les chances d’un rapprochement entre autochtones et allochtones au Kivu. Sa stratégie de confier les responsabilités politiques de préférence aux représentants des groupes marginaux du fait de leur faiblesse numérique ou de leur nationalité douteuse conduisit à la nomination d’un membre de la communauté des immigrants, Barthélémy Bisengimana Rwema, au poste de directeur du Bureau du Président-Fondateur du MPR, Président de la République. De mai 1969 à février 1977, ce « munyarwanda » joua un rôle de tout premier plan dans la gestion des affaires l’Etat, cumulant nombre de fonctions agglutinées à la personne du Président de la république. C’est lui qui géra les années folles du mobutisme, particulièrement le secteur économique où il s’était fait le grand inspirateur des projets d’industrialisation somptuaires lancés par les sociétés d’ingénierie américaines, françaises, italiennes, japonaises et belges. Grand parrain de ceux qui partageaient sa condition, il fur en 1972 à l’origine d’une loi mettant fin au statut incertain des Banyarwanda. Aux termes de l’art, 15 de cette loi, «les personnes originaires Rwanda-Urundi qui étaient établies dans la province du Kivu avant le 1er jan 1950 et qui ont continué à résider depuis lors dans la République du Zaire jusqu’à l’entrée en vigueur de la présente loi ont acquis la nationalité zaïroise à la date 30 juin 1960 ». Par rapport aux dispositions précédentes, coloniales et postcoloniales, l’innovation portait particulièrement sur l’intégration des « transplantés» de la période coloniale. La mesure eut entre autres pour conséquence le fait que Masisi changea littéralement de « propriétaire », puisqu’il se trouva habité majoritairement par des « Zaïrois d’origine rwandaise».

Sur le terrain, on ne put éviter la recrudescence des tensions car la loi avait une lecture économique. Cette intégration avait, en effet, été décrétée à la période de la zaïrianisation. Les « Zaïrwandais », puisqu’ils contrôlaient la haute hiérarchie de l’Etat s’attribuèrent non seulement des terres expropriées des « chefs coutumiers » mais aussi les entreprises agro industrielles et commerciales de la région. On s’éloigna donc encore plus résolument d’une pédagogie d’intégration des populations d’origine diversifiée au Kivu. Au contraire, la contestation de la nationalité congolaise se trouva aussitôt relancée de plus belle au Kivu, comme réaction  aux  « diktats » de Kinshasa et comme stratégie d’autosécurisation de la part des couches dominées.

La zaïrianisation avait pour principe que tous les secteurs économiques  qui avaient une assise foncière (plantations, élevages, fermes, pêcheries, carrières) et le petit commerce en aval, devaient être entre les mains de Zaïrois. En réalité, il ne s’agit aucune ment de n’importe quels zaïrois, mais de la famille Mobutu, de ses proches et de son entourage, et il s’agit d’une vaste entreprise de spoliation et de pillage, qui concerna non seulement des terres et biens remontant à des concessions coloniales, mais aussi des droits et des possessions ancestrales.

Tant que dura le régime Mobutu, il ne put être question de s’en prendre de face à ces spoliations. Si on les avait mises en cause à l’échelle de tout le pays, cela aurait déchaîné de la part du Grand Spoliateur et de toute sa clique de petits spoliateurs associés une telle colère que le malheureux contestataire n’aurait pu chercher son salut que dans une fuite très rapide vers la frontière la plus proche ! Il fallait donc contester non le principe même de la zairianisation, mais son application à des cas particulier. Cela semblait possible, dans le cas du Kivu, en établissant que le bénéficiaire « zaïrois » n’avait pas, en fait, la nationalité qu’il prétendait avoir !

A partir de là, et sans qu’on s’en écarte depuis, on cherchera sans cesse à résoudre un problème par des voies inappropriées, pace qu’on veut résoudre un problème qui est avant tout FONCIER (des individus ou des collectivités ont été spoliés au profit de la bourgeoisie mobutiste), non pas en se basant sur le fait que les titres de propriété seraient sans valeur puisque résultant d’une spoliation commise par la force sous un régime dictatorial, mais en s’en prenant à la NATIONALITE du nouveau « propriétaire » (devenu « zaïrois par l’application d’une loi démesurément laxiste). Qu’on ait agi ainsi jusqu’en 1977 n’était que prudence.  Mais que l’on ait persisté ensuite est moins compréhensible ! C’est ainsi qu’en juin 1978 (après le départ de Bisengimana des services de la présidence de la République), le Conseil législatif décida d’envisager la possibilité de la révision de l’art, 15 de la loi de 1972, Rien qu’une telle éventualité suscita émoi et branle-bas et provoqua tout un débat fait de mémorandums et de pétitions, relayés ensuite par les délibérations du Comité Central, Dans ce débat, les Hutu décidèrent, à la fin de 1980, de jouer la carte de la démarcation avec les Tutsi. Ils se réclamèrent d’être d’authentiques zaïrois… « comme leurs frères Banande, Bashi, Bahunde et Nyanga » et s’insurgèrent contre « la surreprésentation » des Tutsi qui ne représentaient même pas les 5 °o de la population ».

Finalement, le 29 juin 1981, le Conseil législatif vota l’annulation de l’art. 15 de la loi de 1972, La nouvelle loi (81-002 du 29 juin 1981) était encore plus restrictive que la Constitution de 1964, Elle stipulait que n’étaient zaïroises que les personnes dont l’un des ascendants était sur place à la date du 1° août 1885, au lieu du 18 octobre 1908.

La mise en cause, à partir de la CNS, de Mobutu, protecteur et artisan de la promotion des Banyarwanda et son effacement progressif clans les affaires de l’Etat, son déménagement à Gbadolite, encouragèrent  les groupes autochtone à hausser de plus en plus le ton, réactivant par là une crise restée en latence pendant trente ans, Ils s’efforcèrent même de renverser la vapeur à leur avantage. Déjà le refus de la CNS d’admettre en son sein les délégués des partis réputés « étrangers» notamment le CEREA que Rwakabuba avait fait renaître- le quadrillage du Nord-Kivu par des gendarmes essentiellement nande et hunde, avaient contribué à créer un climat particulier au début des années 90. Les débats du Parlement de transition sur la question de nationalité et surtout la constitution en son sein d’une Commission ad hoc chargée de statuer sur cette problématique dans les Kivu (Commission Vangu) finirent par libérer les angoisses des autochtones face à «l’invasion » rwandophone. On ne cessa de dénoncer le pseudo projet tutsi de détacher le Kivu du Congo, en vue de la création d’une « république des Virunga » par la fusion avec l’Ouganda et le Rwanda-Burundi.

Cette agitation ne fut efficace que pour rendre les tensions de jour en jour plus acerbe. Elle n’eut aucun autre résultat. Et ceci avant tout parce qu’on s’obstina à faire avancer une bicyclette avec une pagaie, c’est-à-dire à traiter en problème de nationalité ce qui était un problème d’accaparement et de spoliation de biens fonciers. La CNS avait pourtant une Commission des Biens Mal Acquis…                                                     
Mais la CNS était avant tout le lieu d’affrontement entre deux fractions de la bourgeoisie : celle qui avait bénéficié des prébendes du mobutisme s’y opposait aux exclus du mobutisme, bien décidés à jouer des coudes pour trouver leur place à la mangeoire  au prochain repas. Comme dit une plaisanterie de l’époque, la CNS est le lieu où l’on entend les éloquentes condamnations des mobutistes d’hier par ceux qui n’ont été mobutistes que jusqu’avant-hier. L’on peut dire cela sans mettre tout le monde dans le même sac. Il se peut fort bien que certains partisans du changement aient été sincèrement décidés à mettre en place un régime moins kleptocrate et plus honnête… dans certaines limites. Les deux fractions de la bourgeoisie n’avaient aucunement envie de remettre en cause les privilèges qu’elles avaient acquis et d’admettre le fait que le régime foncier privé devait faire à nouveau place à la propriété collective sur d’énormes portions du territoire national. Il était bien plus commode (et juteux !) de conserver ses avantages, et d’utiliser le thème des « étrangers » pour attiser les passions de leurs partisans ! Bien plus, comme l’ambition des privilégiés serait de se débarrasser de cette propriété collective du sol pour y établir des exploitations, agricoles ou autres, régies par la saine loi du profit privé, leur objectif serait plutôt d’étendre les expropriations à tout le pays, non pas cette fois au profit « d’étrangers », mais de bons bourgeois congolais, tous prêts à devenir les patrons exigeants voire abusifs d’autres Congolais. 

D’autre part, la question foncière elle-même a changé de nature. Si elle concernait au départ des champs ou des pâturages, elle est devenue ces dernières années une question avant tout minière. La possession disputée n’est plus celle du sol, mais du sous-sol, ce qui amène l’entrée en scène d’autres acteurs encore : les acheteurs de minerai piraté, et les états qui en tirent, d’une façon ou d’une autre, profit.

Obsèques Futa

Après les hommages que la classe politique nationale, les membres de sa famille et ses nombreuses connaissances ont rendus à sa dépouille deux jours durant dans la capitale, le corps de l’ancien ministre André-Philippe Futa a été embarqué lundi à bord d’un vol affrété à destination de Mbuji-Mayi. Mais l’appareil a dû rebrousser chemin après un vol d’une quinzaine de minutes pour cause d’une panne technique.
La Référence+ indique à ce sujet que l’avion de la Compagnie Hewa Bora Airways a rebroussé chemin après quinze minutes après son décollage en raison d’une panne de l’un des groupes de fonctionnement d’air.
Le corps est ainsi rentré à la résidence du défunt pour repartir ce mardi à destination de Mbuji-Mayi.

RDC/FMI

« Le sort de la RDC est entre les mains du Club de Paris », signale L’AVENIR pour annoncer la tenue la semaine prochaine de la réunion « déterminante » pour l’avenir du pays qui, dit le journal, négocie déjà son dernier virage en vue d’atteindre le point d’achèvement en mai 2010.Entre-temps, une forte délégation gouvernementale conduite par le ministre des Finances Athanase Matenda séjourne déjà à Istanbul, en Turquie où va s’ouvrir ce mardi matin 6 octobre les assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

La Prospérité croit que « c’est peut-être de ce côté-là que viendra la planche de salut pour la RDC en ce temps de crise ».

Partis politiques

Que ce soit au sein de l’UDPS d’Etienne Tshiekedi, au MLC de Jean-Pierre Bemba ou à l’Alliance pour la Majorité présidentielle (AMP), Le Soft dit sentir des bouillonnements qui ne disent pas leur nom.
« Au MLC, note ce journal, « les chefs s’entredéchirent ; à l’UDPS, ils se dépècent et, à l’AMP où les coups assassins ne se comptent plus et ne sauraient plus désormais être tenus secrets, ils se confessent publiquement ».
Mais, quand tout bouge, dit Le Soft, pendant ce temps, « un homme observe et surveille : c’est Kabila. Jour après jour, quand il pose un acte, c’est quand il s’en dit convaincu qu’il va dans la bonne direction. Même si l’Opposition le reconnaît et loue ce Chef qui va da, jour après jour, de victoire en victoire comme porté par un destin ».

« L’AMP va-t-elle vers un test décisif de cohésion ? »  AfricaNews se pose la question au regard de l’affrontement public qui s’annonce à l’Assemblée nationale où le Premier ministre Adolphe Muzito aura à faire face au feu de l’action dans la motion de défiance concoctée par le député de l’Opposition Clément Kanku.
« Face à cette motion, commente ce journal, la Majorité a désormais le choix entre se sauver en faisant, une fois de plus preuve de cohérence, ou alors s’exposer au risque de s’assassiner en votant pour ».

© CongoForum, le mardi 6 octobre 2009

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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