REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE VENDREDI 12/11/10

12 novembre 2010

Aujourd'hui dans la presse

  (CongoForum)

Le sujet qui tient largement la vedette dans la presse parue ce vendredi à Kinshasa est le procès des meurtiers de Floribert Chebeya qui s’ouvre à la Cour militaire de Kinshasa/Gombe. Le désengagement de l’Etat des entreprises publiques et la politique menée dans le secteur des Hydrocarbures provoquent du tirage entre gouvernement et Parlement, Mgr Monsengwo va se rendre à Rome pour y être incardiné. A Bukavu se tient un atelier de 3 jours sur le développement rural et la bonne gouvernance des provinces dans le cadre des 5 chantiers de la République Enfin, on continue à se demander ce qui s’est réellement passé à Kikwit.

Affaire Chebeya

« A l’issue des enquêtes, la lumière sera faite à la nation sur les circonstances ayant occasionné la mort de Floribert Chebeya ». Telle est la promesse faite en juin dernier par le chef de l’Etat Joseph Kabila, rappelle Le Potentiel qui titre à la Une de sa livraison de ce vendredi : « Procès Chebeya : l’heure de la vérité ». Il s’ouvre, ce vendredi devant la Cour militaire de Kinhasa/Gombe, le procès de huit prévenus, dont cinq seront « présents » à l’audience publique. Il relève  aussi qu’un suspect classé numéro un va répondre absent à la Cour militaire de Kinshasa/Gombe où s’ouvre ce vendredi matin le procès des assassins présumés du directeur exécutif de l’ONGDH La Voix des Sans Voix. Qu’importe ! Les Congolais sauront enfin la vérité, notamment sur ce qu’est devenu le chauffeur de Floribert Chebeya, Fidèle Bazana.

Dans sa rubrique « Point Chaud », Le Phare se fait l’écho des préoccupations de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH).
Cet Observatoire constate que malgré les nombreux appels pour l’établissement d’une commission d’enquête indépendante et crédible par la société civile congolaise et la communauté internationale, ce procès s’ouvrira alors que l’enquête telle que clôturée ne semble pas avoir été réalisée dans des conditions propres à garantir son indépendance et son impartialité.

La Prospérité espèreque la vérité va éclater au grand jour avec l’ouverture, ce vendredi 12 novembre 2010 du procès Chebeya.
« La vérité et toute la vérité, espèrent bon nombre d’analystes, va éclater au grand jour avec l’ouverture, ce vendredi 12 novembre 2010, dans la matinée, au Tribunal militaire de garnison de la Gombe, du procès Chebeya ; nom de l’activiste des droits de l’homme trouvé mystérieusement mort, le 2 juin dernier, dans sa voiture à la hauteur de Mitendi, sur la route qui mène vers le Bas-Congo. Au banc des accusés, a-t-on appris, huit policiers parmi lesquels certains officiers dont on dit avoir joué un rôle actif. L’on signale que du côté de la défense de la famille Chebeya et de Fidèle Bazana, le chauffeur, une trentaine d’Avocats sont alignés dont trois Français, y compris le président d’Avocats sans frontières France. D’après certains juristes, plusieurs chefs d’accusations pèsent sur les prévenus. C’est notamment, l’association des malfaiteurs, l’enlèvement, les coups et blessures, l’assassinat… Ces derniers, a-t-on fait savoir, vont encourir, une fois le droit dit, la peine capitale qui serait probablement commué en peine à perpétuité. Dans l’opinion, l’on s’attend à ce que l’issue de ce procès établisse qui en était l’auteur intellectuel, quels ont été les exécutants et, finalement, quel a été le mode opératoire. Procès-verbaux de constat du corps, des auditions des suspects, les rapports de l’autopsie établis par les médecins congolais et néerlandais transmis chez le Procureur Général de la République, Flory Kabange Numbi, la thèse de meurtre communiquée par ce dernier à l’opinion, le dessaisissement du dossier par lui au profit de l’Auditeur Général des FARDC en raison de la qualité des justiciables (des hommes en uniforme), voilà ce qui a constitué la première étape, avec en boucle, la suspension et l’arrestation de certains officiers de la Police Nationale Congolaise. Dans la matinée de ce vendredi, 12 novembre 2010, tous les regards, tant de la communauté internationale que des congolais, seront rivés vers le Tribunal militaire de garnison de la Gombe où démarre le procès Chebeya. Une trentaine d’Avocats dont trois Français, y compris le Président d’Avocats Sans Frontières France sont d’ores et déjà signalés pour défendre la cause de la famille Floribert Chebeya et de son chauffeur, Fidèle Bazana dont le corps n’est jamais retrouvé. Dans le box des accusés, cependant, huit policiers parmi lesquels des officiers dont certains ont été suspendus de leurs fonctions, pour raison d’enquête. La vérité et toute la vérité !!!!! A l’impatience qui a gagné beaucoup de gens quant à l’ouverture de ce procès, cède la quête de la vérité et toute la vérité sur les circonstances qui ont conduit à la mort de Floribert Chebeya, activiste des droits de l’homme trouvé mystérieusement mort, le 2 juin dernier, dans sa voiture à la hauteur de Mitendi, sur la route qui mène vers le Bas-Congo. S’il est vrai la première audience sera axée principalement à l’identification des prévenus, à la communication des griefs retenus à leur charge, les prochaines audiences seront très déterminantes. Pour l’heure, les infractions d’association des malfaiteurs, d’enlèvement, des coups et blessures volontaires, d’assassinat…, circulent sur plusieurs lèvres et seront probablement confirmées par la justice militaire, une les preuves réunies. Mais, ce que d’aucuns recherchent, ce que le tribunal militaire arrive à déterminer l’auteur intellectuel de cet acte macabre, les exécutants et enfin, élucider quel a été le mode opératoire. Pas de parodie ! L’avis de beaucoup d’observateurs reste qu’il est hors de question que soit organisée une parodie de procès. Il faudrait que des sanctions exemplaires soient prises, enfin, à l’encontre des malfaiteurs, officiers ou hommes de troupe, pour décourager les hors-la-loi et criminels de tous bords ».écrit La Prospérité

Le Climat Tempéré évoque l’ouverture du procès par la formule rituelle « Accusés, levez-vous ! ». Huit policiers, cités dans l’assassinat de Floribert Chebeya et de Fidèle Bazana, comparaissent, ce vendredi, devant la cour militaire de la Gombe. Des sources indiquent que l’audience de ce jour sera retransmise en direct par la Radiotélévision nationale congolaise, RTNC. Ces policiers sont accusés pour «association de malfaiteurs, enlèvement, assassinat et terrorisme», et les trois absents également pour «désertion». En d’autres termes, cinq policiers seulement se présenteront devant la cour militaire. A ce niveau, le principal accusé s’appelle Daniel Mukalay, chef des services spéciaux de la PNC, arrêté après le meurtre. Mais, selon des responsables des organisations des droits de l’homme, le premier suspect  sera absent du box des accusés car il n’est toujours pas inquiété. Ils citent le général John Numbi, inspecteur général de la PNC, suspendu de ses fonctions par le Conseil supérieur de la Défense présidé par JK, pratiquement au lendemain du meurtre de Chebeya.

Pour sa part, dans un communiqué publié en rapport avec ce procès, la VSV, maintient sa position: «La fixation du dossier à la Cour précitée constitue la matérialisation en perspective des craintes jadis exprimées par les ONGDH d’assister à un déni de justice et des violations manifestes de garanties du droit à un procès juste et équitable au mépris des standards tant nationaux qu’internationaux en la matière. Le transfert du dossier devant la cour militaire signifie que seuls les autres suspects, en l’occurrence colonel Daniel Mukalay et consorts comparaîtront devant cette juridiction alors que des plaintes et autres éléments ont été mis à charge du n¨1 de la PNC par les familles biologiques victimes et la VSV. Ce transfert du dossier à la cour militaire ne surprend guère l’opinion si l’on s’en tenir aux informations parvenues à la VSV faisant état de la mobilisation tous azimuts des personnalités politiques et financières de haut rang en faveur du suspect susévoqué. Ces personnalités auraient promis de tout mettre en œuvre, à travers leurs positions politiques et financières, pour que le Lt-Gl John Numbi Banza Tambo ne puisse être poursuivi dans cette affaire gravissime. La VSV reste fermement convaincue que l’administration d’une justice juste et équitable dans cette affaire passe par l’arrestation et la comparution de vrais suspects devant la justice».

Floribert Chebeya a été retrouvé sans vie le 2 juin 2010. Le corps de Fidèle Bazana, son collaborateur, n’a jamais été découvert. Selon AFP,  «les causes certaines du décès n’ont pas été déterminées, mais les experts ont relevé des «lésions cutanées superficielles (…) avec épanchement de sang», sur les poignets, les avant-bras et les jambes, évoquant la possibilité d’un «garrottage serré, la mise en place de liens, des coups, des heurts». Ces violences n’ont toutefois «pas joué un rôle significatif» dans la mort du militant, avaient précisé les experts ayant pratique l’autopsie, au nombre desquels des Hollandais. Le meurtre du président de la VSV avait suscité de vives réactions d’indignation en RDC et à l’étranger. La VSV n’a jamais cessé de réclamer l’arrestation du général Numbi en le qualifiant de «suspect numéro un». La même source confirme qu’«une trentaine d’avocats dont trois Français, y compris le président d’Avocats sans frontières/France», représenteront les parties civiles (familles Chebeya et Bazana, VSV), a indiqué à l’AFP Me Joseph Mukendi, coordonnateur du collectif des ces avocats. «Nous allons chercher la vérité, allez jusqu’au bout pour poursuivre les commanditaires et les exécutants de l’assassinat de Foribert Chebeya », a-t-il déclaré.

Le procès s’ouvre en l’absence  de son épouse, Annie Mambwenga. Celle-ci a trouvé asile, avec ses enfants,  au Canada depuis août 2010. A l’audience publique de ce vendredi, un enquêteur de La VSV, Olivier Kungwa a été invité officiellement à se présenter à la Cour militaire, apprenait-on jeudi de source crédible.

« On sera là pour répondre. Ce n’est que le début de la procédure dans cette affaire », a confié l’un des ténors de La VSV.  L’on rappellera que dans les débats au Sommet de Montreux en Suisse, les chefs d’Etat et de gouvernement ont parlé du cas de Floribert Chebeya. La Francophonie a demandé à Kinshasa de faire la lumière sur cet assassinat.

L’audience de vendredi sera essentiellement consacrée à l’appel des accusés et à la lecture des faits qui leur sont reprochés.

Le BILLET du même journal parle d’ »Epreuve judiciaire » et rappelle : «  On s’en souvient, cette mort brutale avait créé une effervescence mondiale. De partout l’on entendait sourdre la révolte, l’indignation. Des messages de consternation et de condamnation ont fusé des  quatre coins du monde, de la part des gouvernements et des associations civiles, appelant en même temps l’Etat congolais à tout mettre en œuvre pour que ce crime ne reste pas impuni. Il faut aussi ici rappeler combien il naquit d’autres affaires dans l’affaire Chebeya. Polémique intense sur le fait de savoir si les obsèques pouvaient avoir lieu le 30 juin, date de l’indépendance du pays, quitte à perturber les festivités du 50naire ! Polémique sur le fait de savoir si ces obsèques se dérouleraient à Bukavu, le patelin de ou à Kinshasa ! Polémique autour de l’idée selon laquelle l’on était face à un crime d’Etat ! Au point qu’une communication, venue du camp du pouvoir en place, en vint à suggérer, au mépris d’un éventuel incident diplomatique, qu’il fallait chercher les auteurs de l’assassinant du côté de l’Etat angolais que Chebeya avait indisposé ! Polémique sur le fait que John Numbi, suspendu de ses fonctions, ait paradoxalement été laissé en totale liberté ! Polémique autour de l’autopsie du corps, une opinion ayant mis en doute, sinon la volonté, en tout cas les capacités réelles de l’Etat congolais à organiser les conditions d’une autopsie en règle, susceptible de donner des indications sur la cause de la mort. En somme, il s’est développé, autour de l’assassinat, tant d’autres débats qu’on ne semblait plus se préoccuper de l’avancement du dossier mère. A preuve, malgré la clameur publique  qui conférait à ce dossier une exigence de traitement en flagrance, c’est seulement au bout d’environ six mois que le procès va débuter. Tout s’est finalement passé comme si quelque part il y avait eu une volonté de créer la diversion, de jeter l’opinion sur de faux vrais débats à l’effet de désorienter, d’aveugler.  Aujourd’hui donc, nous voici revenir au vrai débat. Le procès qui démarre ce jour comporte plusieurs enjeux. Il s’agit de découvrir qui a tué Floribert Chebeya et pour quel motif ? Il s’agit aussi de déterminer dans quelles circonstances ce meurtre a été commis, ce qui s’est réellement passé, entre le moment où Chebeya est entré dans les locaux de la Police et l’instant où il a été découvert mort. Il s’agit de dire dans quelle mesure ce meurtre serait ou ne serait pas prémédité sinon commandité. L’on attend aussi que soit levé le mystère, resté entier, sur la disparition de Fidèle Bazana. Un procès du genre n’a pas pour finalité que de rendre justice et de punir, il a également une valeur thérapeutique. Connaître les circonstances exactes d’un drame  ayant fait périr des êtres chers, revivre soi-même en quelque sorte ledit drame, est d’une portée inestimable pour les proches. Les proches de Chebeya et Bazana ne pourront véritablement faire leur deuil que quand ils sauront ce qui s’est réellement passé cette nuit du 1er au 2 juin 2010 dans les locaux de la police congolaise.

Désengagement de l’Etat dans des entreprises publiques

« Le rapport de la Commission Babala fin prêt », indique Le Climat Tempéré de sources parlementaires. Les travaux de la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur le désengagement de l’Etat dans certaines entreprises publiques sont arrivés à terme. Le rapport de cette Commission, que préside le député MLC Fidèle Babala, sera porté, la semaine prochaine, à la connaissance de la plénière de la Chambre basse du Parlement. Si les conclusions tardent encore à filtrer, des indiscrétions laissent entendre que des sanctions sont en vue à l’encontre de la ministre du Portefeuille, Jeanine Mabunda. La Commission lui reproche de n’avoir pas répondu, trois fois de suite, à ses invitations, dans le but d’éclairer sa religion sur la transformation et/ou le désengagement de six entreprises publiques. Cette attitude, laisse-t-on entendre, constitue un outrage au Règlement intérieur de cette institution nationale.  La Commission Babala, créée le 15 juin dernier par une résolution de la plénière de l’Assemblée nationale, est censée faire la lumière sur le processus de transformation ou de désengagement de six entreprises publiques, à savoir l’OKIMO, la CINAT, la SONAS, la SNCC, la SOCOPE et la MIBA, eu égard aux prescrits de la loi en vigueur. Les nombreuses correspondances entre le Chef du gouvernement et le speaker de la Chambre basse du Parlement laissent entrevoir que la création de cette Commission a empoisonné les relations entre les deux institutions nationales.

Cependant, Boshab condamne la campagne médiatique contre la Commission Babala. Il a très peu apprécié les attaques orchestrées dans les médias contre sa personne, pour empêcher la bonne marche des travaux de la Commission Babala. Evariste Boshab exprime son exaspération, face à une situation «régulière» que le gouvernement veut régler via les médias. Dans une lettre du 21 octobre à Adolphe Muzito dont une copie est parvenue au Climat Tempéré, le président de l’Assemblée nationale a exprimé tout son soutien à la Commission Babala, dont la mise sur pied a fait l’objet des contestations de la part de certains membres du gouvernement. Il a exprimé, dans cette missive, de vifs regrets quant à la campagne médiatique «de dénigrement et de désinformation» menée autour de cette Commission et essentiellement orientée contre sa personne. Cette campagne aurait été entreprise «de manière outrageante» par des membres du gouvernement, «au mépris des règles qui président à la collaboration » entre les deux institutions. «J’ose croire que vous mesurez avec moi le degré de dérive de votre Gouvernement qui entretient dans la presse une campagne infeste, ignoble et calomnieuse à l’égard des représentants du peuple pour les empêcher d’accomplir leur charge constitutionnelle», reprend ladite correspondance. «Si l’appel fait à la rue par votre gouvernement est la manière élégante et démocratique d’éviter le contrôle, lorsque l’on gère la chose publique, il vaudrait mieux que le gouvernement obtienne, par le biais de la révision constitutionnelle, la suppression pure et simple de l’Assemblée nationale, autrement le contrôle sera toujours de rigueur», a précisé Evariste Boshab.

Dans une lettre destinée au président de l’Assemblée nationale, Adolphe Muzito avait émis le vœu que la mission de la Commission Babala soit circonscrite sur l’objet de la question orale avec débat que le député MLC avait adressée à la ministre du Portefeuille, à savoir le processus de désengagement à l’OKIMO et à la CINAT. Le chef du gouvernement avait également suggéré à Evariste Boshab «que, dans le cadre des relations de collaboration qui existent entre leurs deux Institutions, le Chef du gouvernement et les ministres compétents soient informés des invitations faites à leurs services ». En réaction à cette correspondance, le président de la Chambre basse a indiqué qu’«il ne s’agit nullement d’une règle de droit, qui obligerait les députés à passer d’abord par les tutelles des entreprises publiques et services publics pour obtenir les informations dont l’Assemblée nationale a besoin. Cela passerait pour une autorisation préalable du gouvernement qui ne figure ni dans la Constitution, ni dans un texte infra-constitutionnel. Si tel était, par impossible le cas, il n’y aurait plus d’Assemblée digne de ce nom». Pour Evariste Boshab, «la mise sur pied de cette Commission d’enquête a bien obéi aux règles en usage à l’Assemblée nationale». «Après analyse, je me dois de relever à votre attention que, indépendamment du fait que l’auteur d’une question orale avec débat, non satisfait de la réponse donnée, peut transformer sa question en une interpellation, le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, en son article 180, ne lie nullement la création d’une Commission d’enquête parlementaire à l’observance de cette procédure», peut-on lire. Comme pour dire que les reproches que le gouvernement a formulés au bureau Boshab sur la violation de la procédure ayant donné lieu à la création de cette Commission, ne tiennent pas débout. Cette divergence de vue explique-t-elle des entraves à l’enquête parlementaire que la Commission a dernièrement dénoncées? Le moins que l’on puisse dire est que la Commission Babala restera dans les annales de l’Assemblée nationale pour avoir divisé le gouvernement et sa majorité parlementaire. Reste à savoir jusqu’où ira la brouille entre les deux institutions sur cette affaire aux allures inquiétantes. En attendant la présentation du rapport de la Commission Babala à la plénière, d’aucuns se demandent si la majorité est disposée, à ce jour, à livrer au gouffre les siens siégeant au gouvernement ou dans les entreprises publiques. Tout en s’interdisant de verser dans un règlement de compte.

Laurent Monsengwo

Le prélat, futur cardinal, s’est confié aux journalistes d’obédience catholique. Selon l’agence  DIA et la Revue Renaître, repris par Le Climat Tempéré, le prélat note : «le plus important ce n’est pas le titre ou qu’on m’appelle éminence, mais ce que le titre symbolise. C’est un appel à l’engagement. En tant que Cardinal, Laurent Monsengwo est l’une des personnes que le Saint Père a voulu adjoindre de plus près à son ministère universel pour l’unité et la communion de l’Eglise. Il est donc un de ses conseillers. Au niveau de l’Eglise locale, le Cardinal est le premier parmi les évêques. De ce point de vue, il a la préséance sur les autres évêques mais « il n’a pas à s’immiscer des problèmes des autres évêques à moins que ce ne soit des cas prévus par le droit canon ».Une opinion présente généralement Mgr Monsengwo Pasinya  comme une personnalité redoutée du pouvoir en place, depuis l’époque de la CNS. Sur cette question précise, «Sur son engagement vis-à-vis des questions politiques, le Cardinal est formel : «Je n’aurai pas peur d’annoncer l’Evangile, je n’aurai pas peur de dénoncer. Bien qu’en des termes courtois, mais en des termes suffisamment clairs ». Rien ne lui fait peur car l’homme sait déjà ce qu’est souffrir. «Lorsque j’étais encore archevêque de Kisangani, ma maison fut bombardée pendant dix heures et c’est ma personne qui était visée », reconnaît le Cardinal. Interrogé sur ce qui a divisé Mobutu et Malula, le cardinal Monsengo qui, à l’époque des années 70, une période tumultueuse, était Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Zaïre n’est pas allé par le dos de la cuillère : «Mobutu voulait avoir le pouvoir souverain sur tout le monde, que tout le monde  se plie à ses desiderata. Il était parvenu à réduire la résistance de tout le monde. Il lui manquait la résistance de l’Eglise catholique. Mobutu a cru qu’en envoyant le Cardinal Malula en exil, il pouvait le faire avec n’importe quel évêque. Il voulait au fait que tout le monde lui soit soumis. Et ça, le Cardinal Malula a refusé.  Il n’a d’ailleurs pas eu de post nom. Il est resté Joseph Albert Malula, archevêque de Kinshasa ».

Laurent Monsengwo sera créé Cardinal le 20 novembre. La cérémonie de remise de l’anneau aura lieu le 21 novembre. Le 2 décembre, l’archevêque regagnera Kinshasa, où il dira une messe au stade des Martyrs, le 5 décembre.

Hydrocarbures

« A la suite d’une question orale adressée au ministres des Hydrocarbures, Jemsi Mulengwa évoque le spectacle des bitumes et des déchets de pétrole ramassés à Baraka. Le bloc pétrolier Ndunda offert au Sénégalais Moustapha Niassé ? » écrit Le Climat Tempéré.

Lors d’une séance plénière tenue mercredi au Palais du peuple, le député Jean Bamanisa a cherché à comprendre pourquoi le gouvernement central a signé les contrats de partage de la production pétrolière qui viennent d’être soumis à l’approbation par ordonnances au chef de l’Etat. Dans une question orale avec débat adressée au ministre des Hydrocarbures, Célestin Mbuyu Kabango, il a soutenu que ces contrats, accompagnés d’un paiement de 200.000 $US, n’aboutissent pas à avoir la certification des réserves du pétrole en RD Congo. Concernant l’exploration des blocs 1 et 2 du Graben Albertine, il est demandé, sur une période de 5 ans, une enveloppe totale de 17,25 millions de dollars à payer pour les différentes autorisations et les investissements, en perspective des travaux de connaissance des réserves du pétrole congolais. Le député Bananisa a demandé  au ministre des Hydrocarbures de présenter un document, dans lequel les sociétés pétrolières s’engagent à investir dans la construction d’une centrale hydroélectrique, des routes, de la voirie, d’un centre hospitalier et d’en fixer la valeur réelle. Le ton donné par Jean Bamanisa a suscité un élan dynamique par les députés nationaux qui sont venus à la charge du ministre des Hydrocarbures dont l’intervention a suscité des éclaircissements sur la gestion du dossier pétrodollars en RD Congo. «Ce n’est pas comme l’a dit l’ambassadeur d’Angola à Kinshasa, le jour de la fête nationale de son pays aux journalistes congolais ici que le problème est à l’ONU». Le problème n’est pas à l’ONU qui, dans ses règles, ne peut pas examiner les notes préliminaires déposées par le gouvernement de la RD Congo dans le cadre de l’exploitation rationnelle du Plateau continental, contenant une impressionnante manne pétrolière avec l’Angola. Le député Kasongo Numbi a prié le gouvernement congolais de se hâter à déposer la note définitive sur les limites des frontières maritimes qui fera que l’ONU va se saisir de la situation.

Cette situation avantage les dirigeants de Luanda  pour exploiter le bloc du Plateau continental, demeuré un dossier litigieux avec les officiels de Kinshasa. Kasongo Numbi a insisté pour que le gouvernement congolais puisse déposer, en toute urgence, la  note définitive qui aura l’effet dans l’exploitation des hydrocarbures sur les zones d’intérêt commun (ZIC). De son côté, le député Jemsi Mulengwa a plaidé pour l’exploitation du pétrole du lac Tanganyika, jugé bon pour la commercialisation. Il s’est posé la question sur l’action que le ministre des Hydrocarbures entend entreprendre pour la commercialisation de ce pétrole avec ses voisins de la Tanzanie.La société Autrsalia B.L. a investi, pour le compte de la Tanzanie, plus de 46 millions de dollars dans les recherches du pétrole et du gaz méthane à l’Ouest du lac Tanganyika. C’est dans ce contexte que Jemsi Mulengwa a estimé que la RD Congo mérite d’être dotée du «potentiel bitumé» : «C’est un véritable scandale en matière des hydrocarbures. Même les provinces moins nanties ont aussi du pétrole comme au Maniema et dans la province  du Bandundu. Dans la plaine de la Ruzizi et dans le lac Tanganyika et plus précisément à Karamba et à Nemba, à l’embouchure de la rivière, située à 25 km de la cité de Baraka dans le territoire de Fizi, on a déjà ramassé des bitumes et des déchets du pétrole dont la presse a relevé 80% de carbonne», a-t-il indiqué. «Quand vous arrivez à cet endroit, il y a du spectacle en ce sens qu’il y a du pétrole qui remonte à la surface. Le pétrole lui-même y vient sur la surface», a dit Jemsi Mulengwa. Il s’est demandé si le ministre des Hydrocarbures va continuer à «contempler toutes ces richesses dans le coin».

Intervenant au débat général, le député Nzikianda Robert a, quant à lui, rappelé les négociations préliminaires concernant le bloc de l’Océan Atlantique, ayant débuté en décembre 2009. Il a évoqué les enjeux financiers que représente l’exploitation de ce bloc du Plateau continental, au regard de la loi sur les délimitations des frontières maritimes de la RDC.«Dans l’espace maritime revenant à la RDC se trouve une manne pétrolière impressionnante exploitée par les diverses (sociétés) multinationales pour le compte de l’Angola. Il s’agit du bloc 15 qui pèse, en termes de réserves pétrolières, 4 milliards de barils et permet, en termes d’exploitation, à l’Angola de tirer 500 barils par jour, actuellement», a expliqué Robert Nzikianda. Cette exploitation de la manne pétrolière représenterait, pour la RDC, + 5 milliards de dollars des recettes pétrolières pour le budget fixé à 373 millions USD, a-t-il soutenu. Faisant allusion à certaines indiscrétions, Luanda proposerait à Kinshasa «un forfait de 600 millions de dollars», a-t-il fait savoir, avant de demander aux autorités du pays de tirer cette affaire au clair. Le député Nzikianda a, par ailleurs, révélé qu’au Bas-Congo, le bloc Ndunda a été offert au Sénégalais Moustapha Niassé. « Qu’a-t-il offert au Congo pour hériter de ce grand bloc pétrolier? », a-t-il demandé.

Développement rural

Ouverture à Bukavu mercredi 10 novembre d’un atelier de 3 jours sur le développement rural et la bonne gouvernance des provinces dans le cadre des 5 chantiers de la République. Sur onze provinces que compte le pays, huit (8) seulement, le Nord et le Sud-Kivu, les deux Kassaï, le Katanga et ainsi que la province Orientale) sont représentées à cet atelier avec la participation de 3 ministres du gouvernement central, à savoir les ministres du budget, du développement rural ainsi que celui de l’agriculture, pêche et élevage, un  conseiller principal du Chef de l’Etat, des ministres provinciaux et quelques conseillers, les représentants de la société civiles, des experts et quelques organismes internationaux Un ministre du gouvernement central en atelier de développement et de la gouvernance des provinces à Bukavu était ce jeudi 11 novembre dans le territoire de Walungu. En compagnie du Gouverneur Marcellin Cishambo, MM. Norbert Katintima Basengezi se sont rendus dans cette partie du Sud-Kivu pour inaugurer la ferme avicole de Bideka. Le Gouverneur de la province a profité de l’occasion pour annoncer à la population l’agrément par le ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire (Esu) de l’Institut supérieur des sciences agricoles et vétérinaires (Iseav/Walungu) ainsi que de la réouverture des Istm de Walungu et Kabare moyennant un certain nombre de conditions.. Auparavant à Bukavu, le Ministre du développement rural M. Philippe Undji Yangya a remis au Gouverneur du Sud-Kivu 2 ateliers de forage destinés à donner accès à l’eau potable aux populations de la plaine de Ruzizi (Uvira) ainsi qu’à celles des territoires de Mwenga et de Fizi. (Rtnc).-

Kikwit

« Toute la vérité sur les vrais faux infiltrés » promet Le Climat Tempéré, en tête d’un article de son correspondant à Kikwit, A. Mafolo  « Le gouverneur de Bandundu fait le point »

Richard NDAMBU WOLANG, a fixé l’opinion sur les récents événements douloureux qui ont créé l’insécurité et paralysé les activités dans la ville de Kikwit, au cours d’un point de presse mercredi, ) l’hôtel du Kwilu de KIKWIT. Devant la presse, le gouverneur a reconstitué les faits en indiquant qu’il a été surpris d’apprendre le vendredi 02 novembre qu’on aurait abattu un rebelle, infiltré dans la ville de Kikwit. Qu’on l’a brulé vif et enterré. Le 03 novembre, pendant qu’il cherchait à atteindre Kikwit, il apprendra le meurtre de 3 militaires de la 1ère région militaire par des inconnus au camp Ebeya. S’attaquer au poumon de la sécurité ! C’était un comble.

Comment expliquer ces événements ?

Après investigation, le gouverneur estime que tout est parti d’une rumeur incontrôlée faisant état de l’existence d’infiltrés dans la ville de Kikwit. Ces infiltrés se révéleront être, les uns, des pêcheurs en tenue de service donc peu vêtus,  les autres, tout simplement  des fous qui ont été arrêtés, transmis au parquet puis relâchés, d’autres encore des personnes suspectes parce qu’inconnues dans la ville. Mais, les véritables infiltrés, ni le maire de Kikwit, ni les services du gouverneur, personne ne les a vus. On a visé les Ouest – Africains qui entrent de manière clandestine dans la ville. Mais ces infiltrés, présentés par la rumeur comme des intrus, entrés dans la ville pour  tuer, perturber, rechercher des organes humains sensibles  notamment les gorges, personne n’en a fourni la moindre preuve jusqu’à nos jours, dira le gouverneur.  Le chef de l’exécutif provincial a trouvé que c’était soit une intoxication, soit une incompréhension qui persiste dans la tête de certaines personnes à l’instar du phénomène « Kata kata » qui terrorisa Kinshasa en 2005 et nul ne  prouva jamais. Dans cette psychose généralisée, la disparation inexpliquée de  munitions et d’un fusil  de guerre à l’Aéroport de Nzinda à Kikwit, est venue  renforcer l’agitation panique. C’est ainsi que deux marchands d’huile de palme ne sachant pas parler la langue locale ont été lynchés par une foule agissant elle-même sous l’effet de la peur. L’un d’eux, ledénommé Kalonzo, a été tué et brulé vif. L’autre suit encore les soins au centre hospitalier militaire Pwati de Kikwit.

 De la psychose au soulèvement

Pendant que l’on cherchait vainement à comprendre les événements, est survenu le meurtre de 3 soldats.  Le gouverneur ira  donc au camp Ebeya pour la cérémonie d’inhumation des  3 soldats de la 1ère Région militaire des FARDC.  C’est un  problème du camp,  dira le gouverneur, qui ne comprend toutefois pas  pourquoi il n’y a pas eu de réactions au camp pendant que cette situation se déroulait.  Cette attaque du camp a créé de l’effroi dans la population. S’attaquer au temple de la sécurité, c’était un comble. Mais, précise le gouverneur,  ce qui a jeté le feu aux poudres, c’est le  message lancé par la FRANAKI sur les antennes d’une radio de la place appelant la population à se constituer en force d’auto défense populaire face à ces présumés infiltrés imaginaires. Le Dr. Richard NDAMBU a indiqué que les auteurs de cet appel au soulèvement, qu’il a qualifié d’appel à la rébellion, à la désobéissance civile qui a causé mort d’hommes, des nombreux blessés par balles et autres et d’importants dégâts matériels sur des édifices tants publics que privés,   ne resteront pas impunis. Le gouverneur a appelé la population de Kikwit au calme, il a tenu à préciser que la ville de Kikwit qui est le poumon économique de la province de Bandundu est et restera une ville pacifique, une ville de paix, une ville où tout le monde se retrouve , un carrefour de paix dont nul ne peut gâcher les mérites. Il a mis en garde tous ceux qui veulent transformer cette ville économique en champ de bataille pour faire fuir les investisseurs, freiner l’élan du développement entrepris et annuler les efforts de la reconstruction inscrits dans les cinq chantiers du chef de l’Etat qui reste attaché à la paix, à la concorde et à l’unité nationale. Fier de voir la paix revenir totalement à Kikwit, il a invité la presse tant audiovisuelle qu’écrite à jouer son rôle d’instrument de paix, d’éducation, de cohésion sociale en relayant la vraie information, l’information utile pour son public, dans le respect des règles déontologiques, tout en plaçant en premier lieur, l’intérêt public.  En termes de bilan officiel, outre les trois militaires des FARDC, l’insécurité  à Kikwit a fait un mort,  brûlé vif et un garçon tué par balles tirées à bout portant devant l’agence autonome de la banque centrale de Kikwit. A cela s’ajoutent quelques blessés par balles ou autres projectiles et les dégâts sur un certain nombre d’édifices : la banque, des magasins, le saccage du siège du PPRD, la résidence de son secrétaire exécutif, le monastère trappiste de l’Eglise catholique, le bureau auxiliaire Kikwit /4 Ndunga et la résidence des enfants du chef de ce BA, Romain Kiamfu, etc.

Des excuses à la Nation

Dans sa conclusion, le chef de l’Exécutif de Bandundu a présenté, au nom des fils et filles de Bandundu, en particulier de Kikwit, ses excuses au chef de l’Etat. Il a salué la bravoure du Cdt de la 1ère région militaire, de la police du district de Kikwit et des prélats de l’Eglise catholique et de l’ECC. On a enregistré l’arrivée de renforts de policiers venus de la PIR/Kinshasa, ainsi que  de Bandundu.

Le  vice 1er ministre en charge de l’Intérieur appelle les Kikwitois à cultiver la paix derrière le chef de l’Etat

« Mon message particulier, c’est de dire à cette population de Kikwit que rien ne peut remplacer la paix. Il n’ya pas de démocratie, il n’y a pas de reconstruction, il n’y a pas de développement sans paix. C’est la valeur la plus sûre qu’il faut conserver et avec ça, ils seront en phase avec le président de la République, le chef de l’Etat, Joseph KABILA KABANGE, qui est très attaché à la paix, à la concorde et à l’unité nationale. Et ça, c’est très important. Que la jeunesse ne soit pas influençable. On ne vit pas des rumeurs, il faut vérifier l’information à la source. C’est en ces mots que l’envoyé spécial du chef de l’Etat à clôturé sa mission sur la situation sécuritaire dans la ville de KIKWIT. »

Dans sa déclaration devant la presse, il a indiqué qu’après avoir entendu plusieurs couches sociales et leaders de la place, l’on peut conclure qu’il s’est agi de pêcheurs en eaux troubles qui ont créé l’insécurité par l’intoxication de la jeunesse. Il a  apporté le réconfort au peuple de Kikwit et particulièrement aux familles des victimes.

Les mémorandums se multiplient et se ressemblent

Au sujet de ces événements, plusieurs mémorandums se sont succédé pour assurer le chef de l’Etat de l’indéfectible attachement de la population de Kikwit à son idéal de paix, de développement et de reconstruction nationale. Le premier est de son parti politique, le PPRD, qui dénonce ces actes de vandalisme et veut voir les auteurs répondre de leurs actes devant la loi. Ce mémo a été lu par le secrétaire exécutif adjoint de ce parti à Kikwit, le Professeur DAMOUSA MASSENS. Dans le même ordre d’idées, la société civile de Kikwit a adressé un autre mémorandum dans lequel elle condamne ces tristes événements et souhaite que le procès des présumés auteurs des meurtres de 3 militaires de la 1ère région militaire  au camp Ebeya soit organisé in loco. La société civile de Kikwit a rassuré le chef de l’Etat qu’il reste le père de la famille, malgré  ces regrettables événements que nul ne veut voir se répéter. Voici la quintessence de ce mémorandum.
(Bref : on a noyé le poisson et contribué à la campagne électorale de JK par des flatteries dégoulinantes de bassesse, sans avancer d’un pas pour ce qui est de la seule et unique véritable question : qui a attaqué le camp  Ebeya. NdlR)

Divers

Africanews annonce en exclusivité la démission de Makolo, un des lieutenants de Ngbanda. Selon ce journal, le cerveau de l’Apareco se dit découragé par la pensée unique qui caractérise son ex-maître. Il affirme voir laissé derrière lui un mouvement sans âme et démobilisé tout en regrettant ses excès contre Kabila à qui il demande pardon.

Les journalistes de Bukavu ont été conviés jeudi 11 novembre à une longue séance de remise à niveau ou de consolidation de la liberté de presse. La rencontre a été organisée par la section provinciale de l’Union nationale de la presse du Congo (Unpc) avec la collaboration des Ongs Panos-Paris et Omec. (Toute la presse).-      

Le même jour où s’ouvrait  à Kinshasa le procès des meurtriers de Chebeya, avait lieu à Bruxelles une audience dans l’action intentée contre l’état congolais par la famille Tungulu, visant à la restitution de sa dépouille mortelle. Comme Congoforum a publié un assez long arrticle à ce sujet et que nous tenons à garder à notre « Revue de la Presse » des dimensions qui soient légèrement inférieures à celles d’une encyclopédie, nous nous permettons d’y renvoyer les lecteurs intéressés

http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=3&newsid=172129&Actualiteit=selected


© CongoForum, le vendredi 12 novembre 2010

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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