Rapport du projet mapping : un pas étant franchi, la suite appartient à la justice

16 novembre 2010

Forum et Analyses

Père Luigi LO STOCCO

http://www.congonova.org/revue/

« Réfléchissant  sur le Rapport Mapping, l’auteur fait un triple constat. D’abord, ce rapport de l’ONU ne révèle rien qui ne soit déjà connu. En effet, plusieurs organisations des droits de l’homme, de concert avec les médias locaux et les confessions religieuses locales ont  dénoncé et continuent de dénoncer les massacres dont les populations congolaises sont victimes. Ensuite, ce rapport ne détermine pas clairement les responsabilités. Les victimes sont plus ou moins désignées mais leurs bourreaux se meuvent encore dans l’ombre du mystère. Enfin, ce rapport se limite à la période allant de 1993 à 2003 alors qu’après la fin officielle de la guerre les atrocités ont continué à être commises par différents groupes militaires. Il conclut son analyse en appelant de tous ses vœux à l’instauration d’une justice réparatrice ».

« Reflecting on the Mapping Report, the author makes three observations. First, this report does not imply any new knowledge. As a matter of fact, several human rights organizations along with local media and religious denominations have been denouncing the massacres of which the Congolese populations are victims. Second, this report does not clearly establish responsibilities. While the victims are somehow mapped, their perpetrators are still vaguely mentioned. And third, the report’s time framework spans from 1993 to 2003 although atrocities continued to occur in the period that ensued the official end of the war. In conclusion, the author argues for a restorative justice ». 


 

Plus d’un mois vient de passer depuis que le rapport Mapping a été officiellement rendu public. Le journal français Le  Monde l’avait publié  un mois avant tout en créant un regain de commentaires et de protestations, faisant ainsi  sursauter de colère et de peur tous ces régimes impliqués dans la guerre de la Région des Grands Lacs, qualifiée de la « première guerre mondiale africaine ».

C’est un rapport volumineux. Enjambant 545 pages, il raconte les crimes de guerre commis par les forces armées de l’Angola, du Zaïre de Mobutu, de l’Ouganda, du Tchad, de Laurent-Désiré Kabila et son AFDL; il fait aussi mention des crimes commis par le gouvernement de Joseph Kabila, le Zimbabwe, les ex-FAR (Forces Armées Rwandaises), les Interahamwe et les FDLR (Forces Démocratiques pour la Libération du Rwanda), les Mai-Mai et de nombreux autres groupes rebelles de 1993 jusqu’à 2003. Dix ans de barbarie et de méconnaissance des éléments fondamentaux des droits de l’homme.

Les massacres effectués par toutes ces forces sont de loin supérieurs à ceux que le rapport mentionne. Tout au moins, personne dorénavant ne continuera à douter  des massacres effectués par l’armée rwandaise (RPA) ainsi que la rébellion AFDL (menée par Laurent-Désiré Kabila) contre les réfugiés hutus en 1996-1997, et cela de partout dans la RDC, même dans les lieux les plus reculés des savanes et des forets.

Le seul fait de publier ce rapport qui décrit 617 violations graves des droits humains, avec des dizaines de milliers de morts, nous montre la grande importance que l’ONU a voulu lui donner, mais je souligne surtout le grand courage de l’ONU  de rompre enfin le silence et de présenter au monde entier cette page très sombre de l’histoire contemporaine de cette région du monde.

Pratiquement c’est pour  la toute première fois  que dans un rapport  de l’ONU on fait une analyse assez complète  et suffisamment  documentée d’événements qui se sont déroulés au cours de cette période de dix ans en République Démocratique du Congo. Nous l’avons toujours ardemment souhaité. Monseigneur Munzihirwa avait fait des appels très clairs et urgents.  Nous qui avons  vécu toute cette tragédie en étant sur place et œuvrant dans le monde des médias à travers la Radio Maria, nous en sommes témoins et nous avons salué ce rapport avec enthousiasme. Le rapport est un moment important pour le peuple congolais. « Finalement, l’ONU a accepté d’ouvrir les yeux, d’entendre nos cris », a commenté un de mes collaborateurs journalistes.

Le rapport Mapping choque énormément par les multiples horreurs et les violences dénoncées. C’est horrible de voir comment la haine et la barbarie peuvent conduire à tant d’atrocités. C’est pour cela que ce rapport Mapping de l’ONU constitue un événement dans les événements. Un événement qui pourrait être pour la Région des Grands Lacs la fin de l’impunité, un événement qui marque un point de départ pour d’autres enquêtes ultérieures. Mon collaborateur journaliste qui veut garder l’anonymat, m’a encore dit : «Mieux vaut cela que rien du tout… à condition qu’il y ait des suites et des actions de justice» ; mais a condition aussi, comme il a bien affirmé, que « les victimes méritent justice. Elles méritent que leurs voix soient entendues par tous leurs dirigeants, mais également par la communauté internationale dans son ensemble. »  Il faut donc «  tout mettre en œuvre pour amener les coupables devant la justice et obtenir des réparations pour les victimes ».

Qu’il me soit aussi permis de partager avec les lecteurs mes réserves, mes doutes et mes incertitudes.  Le peuple congolais continue à vivre dans une situation socio-politique faite de peur, d’insécurité et surtout de pauvreté. Ce rapport nous oblige à continuer à crier sans cesse pour que des actions concrètes soient finalement prises.

D’après un défenseur des droits humains que nous avons interrogé, « [le rapport] répond à notre plaidoyer fait pendant longtemps pour le rétablissement de l’équilibre moral dans la société congolaise sur la base des idéaux nobles de justice, d’équité, de paix, de fraternité et de solidarité nationale tels que définis dans la constitution du 18 février 2006, en faveur de tout Congolais et tout être humain vivant en RDC. »

Il est temps que nous reprenions  avec un courage renouvelé la défense du peuple, car sans lui aucune démocratie n’est possible. Il est temps de « dire toute la vérité » sur cette page de l’histoire humaine, volontairement tenue cachée, mais qui aujourd’hui, finalement commence à prendre lumière et à nous remplir d’espoirs.

Le Rapport Mapping ne révèle rien de nouveau

Ce rapport qui raconte des atrocités ne nous révèle pas des choses nouvelles.  Les hommes au pouvoir, avec leurs appétits hégémoniques  les plus ignobles, se sont acharnés bêtement  contre les autres.  On parle finalement de génocide, mais avec grande réserve, comme si les enquêteurs ont peur de prononcer ce mot.   En feuilletant ces pages, une chose m’étonne et me rend perplexe. C’est une question qui me frôle continuellement à la tète : comment ce génocide n’a que les  visages des victimes  et pas ceux  des bourreaux ?

Je parle ici des exécuteurs qui fournissent les armes, des commanditaires et surtout de tous  ceux qui  jouent  leur jeu au nom du business et exploitent les immenses richesses du sous-sol de la RDC, telles que le coltan, l’or, sans parler des autres minerais dont regorge le sous-sol congolais.

Les guerres que nous avons vécues n’ont pas été dues seulement à la haine ethnique. Celle-ci a été le prétexte pour pouvoir mettre les mains sur les richesses du Congo et avidement se donner à une exploitation illicite de différents minérais.  C’est ça le point de départ  de tous ces tristes événements s’étant succédés sans interruption jusqu’à nos jours.

A Bukavu on l’a toujours dit et on  le chuchote encore  un peu partout, même dans les marchés et le long des rues du centre ville ou des cités de Kadutu, de Cimpunda, de Chai et de Muhungu : c’est en fait  à partir de l’avènement de Laurent-Désiré Kabila et de son AFDL en 1996, suivi de fameux accords de Lemera, que « les Rwandais sont entrés au Congo pour se venger et pour prendre possession des mines d’or de Lugushwa, Salamabila, etc.». Nous étions au courant des complicités, des implications de l’extérieur, du silence international et à maintes reprises nous avons essayé, avec nos moyens, de partager nos craintes et faire entendre nos cris d’alarme.

Nous n’avons jamais  douté que, dès sa prise de pouvoir, Kagamé du Rwanda a toujours cherché d’éliminer les Hutus refugiés au Congo  parce que ces Hutus étaient comme une épine qui faisait terriblement mal à son régime.  Non seulement parce qu’ils étaient les auteurs du génocide de 1994, mais aussi parce qu’ils étaient les ennemis de son pouvoir et de ces mires hégémoniques dans toute la région.  C’est pour cela qu’il avait décidé de  sécuriser les frontières. Ses troupes en uniforme et en habits civils avaient bel et bien envahi le Congo et se donnaient ainsi à toutes sortes d’atrocités que le rapport Mapping  ne mentionne qu’en partie.  Depuis lors, le Rwanda n’a jamais quitté la RDC. Les Nations Unies, par le biais de la MONUC, savent tout cela. Des infiltrés, bien connus par les populations locales, continuent à stationner un peu partout au Sud et au Nord Kivu. Bukavu, Goma, Uvira sont des villes de frontières. Les passages, plus ou moins contrôlés, sont très faciles, surtout si dans les postes frontaliers il n’y a que des irresponsables.

Depuis longtemps donc  nous avions connaissance de tout ce qui se passait. A maintes reprises et de diverses façons nous avions  dénoncé ce qui était en train d’arriver. En 2004 (mais nous sommes déjà en dehors des dates du Mapping), la Radio Maria[1] avait été classée  par le Rwanda comme une radio qui, à travers ses émissions, poussait les gens au génocide.  Et avec la prise de Bukavu par Mutebusi et Nkunda (mai-juin 2004), les autorités rwandaises avaient décidé de la détruire.  Ce jour-là, pendant qu’on tirait aux alentours de la Cathédrale Notre Dame, certains Rwandais qui habitaient près de nos bureaux y avaient trouvé refuge en se cachant dans la cave de la maison de la Radio. Les soldats de Mutebusi s’étaient acharnés à tirer des coups contre le  portail en fer mais sans réussir à l’abattre.  J’avais ramassé à l’intérieur de la maison cinq douilles et  une trentaine  à l’extérieur. Pour moi c’était la démonstration de faire taire Radio Maria.

L’ONU par le biais de la MONUC  connaissait bien ce qui arrivait en RDC. Makobola, Kasika, Tingi Tingi, Ubuntu, la route de Kasongo Rive, Rutshuru, Walungu, Kanyola  etc.… voila certaines des étapes de  ces atrocités que l’APR (Armée Patriotique Rwandaise) et l’AFDL (Alliance pour les Forces de Libération du Congo) ont commis et dont nous nous souvenons. La MONUC aussi, dès son premier jour, était au courant des ces massacres; elle le savait bien, mais elle n’est jamais intervenue, comme elle aurait dû le faire. Elle s’est toujours retranchée derrière l’affirmation d’être une « mission de paix ».  J’ai toujours douté de sa transparence !

Le Rapport Mapping n’accuse personne

Le rapport n’est pas un document judiciaire. L’objectif du projet du rapport mapping n’était pas  d’« établir des responsabilités individuelles ni de  jeter le blâme.» Au contraire, « il se veut un premier pas, après un violent conflit, vers un processus de vérité parfois douloureux mais nécessaire. » Il cherche à « [regarder] vers l’avenir en identifiant plusieurs chemins que pourrait emprunter la société congolaise pour composer avec son passé, lutter contre l’impunité et faire face aux défis présents de façon à empêcher que de telles atrocités ne se reproduisent. »

Pour cela le rapport consacre tout une partie importante à une évaluation du système de justice congolais actuel, au cadre juridique pour juger ces crimes et aux options de justice transitionnelle. Un premier pas a été franchi, nous attendons le deuxième, qui selon le rapport Mapping, doit partir de la classe politique de la RDC.

Tout en tenant compte de tout ce que je viens de dire, je suis convaincu que le rapport aurait dû faire plus en explicitant les accusations et en ayant le courage de faire une liste bien claire des noms. Il s’agit là des crimes de guerre et des crimes  contre l’humanité qui ont été perpétrés par des personnes, encore vivantes et certaines encore avec des responsabilités dans les institutions nationales.

Le travail fait par les enquêteurs est extraordinaire et les deux chefs d’accusation mentionnés dans le document, extraits par  l’examen de plus de 600 épisodes de violence, reconstitués et racontés  méticuleusement, quelques-uns  jamais révélés, constituent certainement ce premier pas assez significatif et qui ne doit pas rester lettre morte ou remplir les rangées de nos archives.

Ce document est comme un reportage qui raconte, d’une manière très  scrupuleuse avec une enquête de deux ans menée sur le champ par des investigateurs du Haut Commissariat pour les droits humains, les barbaries subies par les Hutus  mais aussi par des millions de Congolais et Congolaises. Un document  monumental, très terrifiant  qui s’arrête à énumérer les faits, mais qui malheureusement – je me demande pourquoi -   ne donne pas un visage aux commanditaires de ces carnages des femmes et des enfants surtout. Tout se passe comme si on a voulu expressément exterminer  la vie naissante et montante de la société congolaise.

Oui, ce rapport Mapping, en tant qu’enquête préliminaire rigoureuse, aurait pu cibler davantage les problèmes et se concentrer sur des  propositions très claires à examiner sans tarder avant l’enquête judiciaire proprement dite. Je vais croire qu’une partie de ce rapport Mapping reste volontairement caché : un secret qui, à temps et lieux opportuns, pourra être bien dévoilé et être ainsi la « suite pour la justice ».

Cette reconstruction de la violence qui bouleversa l’ex-Zaïre (République Démocratique du Congo de 1997) est bien racontée, mais des points cachés et des doutes persistent. Je parle des noms volontairement omis ; mais je parle aussi de différentes responsabilités.  Cette cartographie de la férocité n’a pas encore bien  montré toutes les différentes responsabilités politiques. Il y a eu un carnage des Hutus, dont on réclame timidement la qualification de génocide, mais il y a aussi le carnage de plus de 5  millions des  Congolais. Un génocide dans le génocide que le rapport semble pourtant bien oublier parce qu’il est révélateur certainement des complicités assez larges et assez pesantes qui peuvent toucher un vaste nombre d’acteurs.

Le rapport indique que les attaques commises par l’APR et l’AFDL « révèlent plusieurs éléments accablants qui, s’ils sont prouvés devant un tribunal compétent, pourraient être qualifiés de crimes de génocide. » À tout le moins, conclue-t-il, « les informations recueillies à ce jour permettent de confirmer fermement que ces [attaques] étaient bien des crimes contre l’humanité. »

Le rapport attribue aux armées  et à leurs sommets politiques de l’APR et de l’AFDL la planification et l’exécution d’un plan génocidaire des Hutu, mais ne les appelle pas avec leurs noms. Dommage, accusations bien circonstanciées, avec des dates, lieux et nombre des victimes, mais qui n’ont pas de visages. Les enquêteurs font émerger  une vérité inquiétante, bien connue par tout le monde, suspectée par les autorités mais volontairement cachée et jamais montrée au-delà de seuls doutes.  Au Congo s’est accompli le 2e acte du génocide  rwandais de 1994, mais cette fois ce sont les Tutsi dans le rôle des bourreaux pendant que les victimes pas seulement des Hutus, mais aussi de millions de congolais.

Le Rapport Mapping est incomplet

Oui, ce rapport mapping est incomplet. Au cours de deux ans de travail, les enquêteurs ont pu rencontrer beaucoup de témoins; on parle de plus de 1.500 témoins. Ils ont pu consulter aussi une bonne partie de la  documentation existante. Sur le plan financier, je ne sais pas combien le tout a pu coûter. Mais à la lumière des résultats, qu’il me soit permis d’insinuer une chose : personnellement j’aurais voulu voir une  « véritable enquête » qui met en lumière des éléments d’informations de ce qui s’est passé réellement et qui présente des conclusions précises. Dommage que les enquêteurs n’aient  pas foncé pour avancer et nous donner un tableau plus complet.

Le rapport Mapping s’arrête à mi-chemin tout en nous laissant la bouche amère. Il parle des possibilités d’accusations, sans dire clairement avec une liste à la main ce qu’on doit faire. Et probablement pour ne pas blesser les sensibilités des accusés.

L’ONU a mis une date limite à ce mapping 1993-2003. Car pour l’ONU,  2003 c’est la date de la fin de la guerre en RDC, c’est la date du retrait officiel des soldats étrangers de la RDC. Probablement la MONUC à été littéralement aveugle pour ne pas se rendre compte et surtout voir la présence rwandaise sur le sol de la RDC. J’affirme que la MONUC s’est toujours montrée hypocrite jusqu’au point de ne plus dissimuler son parti-pris pour le Rwanda.

C’est pour cela que le rapport Mapping nous relate seulement certains des  massacres commis en ces 10 ans et il n’avance pas dans des analyses. L’histoire nous donnera raison si on a le courage de faire  justice (celle de la RDC et la CPI vont s’accorder pour juger les coupables). Et sans oublier aussi qu’après 2003 il y a eu d’autres événements, encore plus terribles qui continuent à marquer l’histoire de la RDC.  A qui profitent les  assassinats des journalistes, des combattants des droits de l’homme ou des politiciens?

Deux pays – Rwanda et Uganda – sont surtout montrés du doigt comme complices de l’armée de Laurent-Désiré Kabila qui, en 1997, vainquit Mobutu et partisans des viols collectifs sur les femmes, des violences inouïes (femmes brûlées, mutilées, égorgées…), des tortures, mutilations, assassins, recrutement et exploitation d’enfant-soldats, des crimes de guerre.

Leurs réactions et leurs menaces, qui ont fait déplacer le Secrétaire des Nations Unies jusqu’à Kigali, ne peuvent pas empêcher a la RDC de rendre justice à ses millions des morts. Il faudra que les coupables de ces crimes de guerre, crimes contre l’humanité et de génocide répondent de leurs actes devant l’histoire.

Ce terme « génocide » qui est apparu pour la première fois sur le sol de la RDC, mais que nous avons toujours employé dans nos écrits et nos émissions radiophoniques, a mis en colère les autorités de Kigali, dorénavant sera le point de référence pour penser la suite.

Conclusion

Kigali et Kampala ont ridiculisé le rapport comme « mauvais et dangereux.» Et cela, parce que ce rapport fait trembler ces régimes politiques.  Seulement dans les pays démocratiques on peut penser à faire des enquêtes, à dire et écrire  ouvertement ce qu’on pense, à mettre en cause même l’autorité.

La MONUC avec son silence, mais son action sournoise,  n’est pas parmi les accusés. Je sais que l’Equipe est partie avec un schéma bien précis et aussi avec des idées déjà confectionnées à l’ avance.  Les églises et les groupes de Bukavu détiennent toute une mine des données.  Depuis 2003  il y a eu aussi une floraison des médias de tout genre qui, suivant leurs missions, ont pu se doter d’une vaste bibliothèque  des données.

La question de ces massacres ne sera jamais résolue s’il n’est pas établi un tribunal compétent, composé  par des Congolais et des expatriés, chargés d’étudier cas par cas.  Je suis d’accord avec Salil Shetty, Secrétaire Général d’Amnesty International, qui avait déclaré que « le cycle de violence et d’abus terminera seul si les responsables de tous ces crimes sont appelés à en répondre.»


[1] Radio appartenant a l’Archidiocèse de Bukavu dans le Sud-Kivu de la RDC

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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