Des questions autour du « coup d’Etat manqué » à Kinshasa

28 février 2011

Actualités

Quelques compatriotes nous ont contacté pour en savoir un peu plus sur « coup d’Etat manqué » de Kinshasa. Depuis hier, nous avons essayé de questionner nos différentes sources.  Nous résumons, en quelques lignes, les résultats de nos analyses et de nos contacts.

Depuis hier dimanche (l’après-midi), les téléphones des Congolais(es) de la diaspora ne cessent de sonner. Plusieurs compatriotes voudraient savoir ce qui s’est réellement passé à Kinshasa, à l’une des résidences de Joseph Kabila. Certains parmi ces compatriotes ne croient pas en la version officielle donnée par Lambert Mende. Ils posent ces questions-ci : « Pourquoi Mende a-t-il pris la parole pour parler de ce coup d’Etat manqué et non le chef d’Etat major général qui serait la personne la mieux indiquée dans pareilles circonstances ? N’aurait-il pas été mieux que Joseph Kabila  lui-même passe à la télévision pour calmer la population ? Où est-il passé ? »

D’autres compatriotes encore n’arrivent pas à comprendre que le prétendu coup d’Etat ait été organisé de manière si légère : l’une des résidences de Joseph Kabila est attaquée, la radio nationale fonctionne normalement et à l’aéroport, les gens sont libres de leurs mouvements ! Aussi, semble-t-il, quand les coups de feu éclatent à ladite résidence, Joseph Kabila est vue dans les environs, entouré d’une bonne partie de ses gardes du corps.

A l’analyse de toutes ces questions et de leurs réponses, au contact de nos sources sur place à Kinshasa, l’hypothèse que « ce coup d’Etat manqué»  soit une machination du palais joséphiste peut être émise. Elle aurait pour objectif  ou de forcer « les assaillants » à donner  des témoignages sur « leurs liens » avec certains acteurs politiques congolais que Joseph voudraient neutraliser ou d’engager le pays dans un processus d’insécurité devant conduire à un état d’urgence.

Des méchantes langues parlent de la reconduction des scenarii rwandais ayant précédé les élections de 2010 en RD Congo. Il est possible que les jours et les mois à venir soient riches en révélations.

Au mois  – J.-P. Mbelu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kinshasa : Tentative de coup d’Etat ou mascarade ?

 
Des questions autour du
Des éléments de la garde prétorienne de « Joseph Kabila ». Photo d’archives

Selon Lambert Mende Omalanga, ministre congolais de la Communication et porte-parole du gouvernement, une « tentative de coup d’Etat » a eu lieu ce dimanche 27 février 2011. Bilan : six assaillants tués et plusieurs arrestations. Des éléments de la garde présidentielle, dite garde républicaine, seraient à la poursuite d’un petit groupe qui a pu s’échapper.

« Nous avons été témoins d’une tentative de coup d’Etat. Un groupe de gens lourdement armés a attaqué le palais présidentiel aux alentours de 13h30″, a annoncé le ministre Mende. Selon lui, les «malfaiteurs» ont été «stoppés» au niveau de la «première ceinture de sécurité». Bilan : six tués parmi les assaillants et plusieurs arrestations. A en croire Mende, «le président Kabila se trouvait aux environs» sans fournir des précisions. Une source à la Présidence de la République a précisé aux médias que «Joseph Kabila, ne se trouvait pas en sa résidence lors de l’attaque mais il l’a regagné depuis et il est indemne.» Une source locale jointe au téléphone à Maluku, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, a confié à la rédaction de Congo Indépendant que cette «agression» a eu lieu une heure après le départ de «Kabila» pour sa ferme située sur la route de Bandundu. «De l’avis général, il s’agit d’une mascarade», ajoute-t-il. Une mascarade? Dans quel but?

Indifférence

Selon diverses sources, des éléments de la garde prétorienne de «Joseph Kabila», lourdement armés, ont été aperçus dans les endroits stratégiques de la capitale congolaise. Des chars circulaient notamment dans la commune de la Gombe où se trouve le centre des affaires et les bâtiments de plusieurs ministères y compris la Présidence de la République. Au début de la soirée, des coups de feu sporadiques auraient été entendus dans certains quartiers. Des sources diplomatiques indiquent que l’ex-hôtel Intercontinental a été passé au peigne fin par des éléments de la garde présidentielle. Il faut dire que la propriété qui sert de résidence présidentielle est située à moins d’un kilomètre de cet établissement. Scène surréaliste. Cette « agression » a eu lieu dans la plus totale indifférence de la population kinoise. Un match de football se déroulait au Stade des Martyrs à un jet de pierres du camp militaire Kokolo où se seraient retranchés certains «assaillants». L’équipe de Vita Club affrontait une formation du Zanzibar. «Comme si de rien n’était, confie une source, les Kinois, écraser par la misère, ont continué à vaquer à leurs occupations. Des véhicules circulaient sur le boulevard du 30 juin en dépit de la présence visible de la garde présidentielle a l’entrée du Petit pont. C’est l’indifférence. Si l’initiateur de ce simulacre de coup d’Etat espérait s’attirer la sympathie de la population kinoise, c’est raté!»

En tous cas, des informations confuses et difficiles à vérifier ont circulé, dimanche, entre Kinshasa et Bruxelles. Selon une source, depuis quelques jours une «ambiance délétère» règnerait dans la capitale. Sans fournir de précision sur la date, cette source parle des échauffourées qui auraient opposé «très récemment» des éléments de la police d’intervention rapide (PIR) à quelques membres de la Demiap (Renseignements militaires). Revenant sur la journée de dimanche 27 février, une autre source bien informée assure que «Kabila» a quitté sa résidence aux alentours de 12h00 pour se rendre dans sa ferme de Kingakati. «C’est aux environs de 14 heures que la résidence présidentielle a subi l’attaque», dit-elle. Coïncidence? Selon le ministre Mende, le chef de l’Etat a aussitôt regagné son habitation après avoir pris connaissance de cette agression. «C’est assez étrange de voir un chef d’Etat regagner sa résidence alors que celle-ci venait de subir une agression menée par des assaillants non identifiés qui pouvaient être éparpillés dans la ville». Selon des informations franchement difficiles à vérifier, «Kabila» aurait été grièvement blessé et évacué dans un hôpital à Brazzaville. Aucune source indépendante n’a pu confirmer ce fait. Il en est de même des allégations selon lesquelles plusieurs membres de la garde rapprochée du chef de l’Etat congolais auraient péri lors des affrontements.

Une mascarade

Cette énième «tentative de coup d’Etat» sous le régime de «Joseph Kabila» laisse des analystes sceptiques. Dubitatifs. Au motif que des questions essentielles demeurent sans réponse. Qui sont les agresseurs? D’où viennent-ils? Qui est le commandité de leur action? Quel est leur objectif ? Dans ce Congo démocratique où le pouvoir ne communique que pour faire sa propagande, il est clair que nul ne saura la vérité sur ce qui s’est réellement passé dimanche à Kinshasa. Caporalisés par le pouvoir politique, les médias d’Etat ne seront pas d’un grand secours. Dans son journal parlé dimanche soir, la radio publique flamande «VRTN» considère ce «coup» comme une «attaque non-organisée menée par des amateurs». «Le secret et la célérité sont les conditions essentielles pour la réussite d’un putsch», commente un expert militaire congolais interrogé par notre journal. Pour lui, il manque, dans le cas qui nous occupe, l’élément «surprise». Par conséquent, il est difficile de soutenir sérieusement qu’une tentative de coup d’Etat a eu lieu dimanche 27 février 2011 à Kin. «Les assaillants, dit-il, n’ont à aucun moment tenté de s’assurer de la personne des plus hauts resposables politiques et militaires du pays ou de prendre le contrôle des principaux ministères et les moyens d’information et de communication.» Pour notre expert, la conclusion est simple : « C’est un coup monté par Kabila et ses super faucons ». Dans quel but? « Sans doute pour justifier la proclamation de l’Etat d’urgence en vue de retreindre notamment les droits d’organiser des réunions politiques». Une autre source croit savoir que cette « attaque » pourrait servir de prétexte pour permettre au pouvoir de « purger » l’armée de certains éléments.

Un pouvoir illégitime

L’attaque vraie ou supposée de la résidence présidentielle à Kinshasa intervient moins d’un mois après la mystérieuse incursion menée à l’aéroport de Lubumbashi, par des inconnus. Pour la petite histoire, cet aéroport est situé à quelques kilomètres du camp militaire Kimbembe qui sert de base à un important contingent de la garde présidentielle, les fameux «Bana Moura». Bilan : un fonctionnaire tué. Pourquoi? L’opinion congolaise attend toujours de connaître la vérité sur cette affaire. «Nous attendons un rapport pour savoir exactement qui étaient ces gens. Tout est rentré dans l’ordre maintenant et les vols ont repris», déclarait Mende le 4 février dernier en soulignant que la police a arrêté plusieurs suspects et «s’est lancée à la poursuite des assaillants». Dimanche soir, des SMS ont circulé entre les Congolais vivant aux quatre coins du monde. Après la « révolution éthique » survenue en Tunisie et l’Egypte – et bientôt en Libye -, nombreux sont les citoyens congolais qui ont acquis la conviction « que Joseph Kabila est à la tête d’un pouvoir illégitime miné par la corruption et insensible à la misère sociale… »

Baudouin Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2011

Kinshasa : Tentative de coup d’Etat ou mascarade ?

 
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Des éléments de la garde prétorienne de « Joseph Kabila ». Photo d’archives

Selon Lambert Mende Omalanga, ministre congolais de la Communication et porte-parole du gouvernement, une « tentative de coup d’Etat » a eu lieu ce dimanche 27 février 2011. Bilan : six assaillants tués et plusieurs arrestations. Des éléments de la garde présidentielle, dite garde républicaine, seraient à la poursuite d’un petit groupe qui a pu s’échapper.

« Nous avons été témoins d’une tentative de coup d’Etat. Un groupe de gens lourdement armés a attaqué le palais présidentiel aux alentours de 13h30″, a annoncé le ministre Mende. Selon lui, les «malfaiteurs» ont été «stoppés» au niveau de la «première ceinture de sécurité». Bilan : six tués parmi les assaillants et plusieurs arrestations. A en croire Mende, «le président Kabila se trouvait aux environs» sans fournir des précisions. Une source à la Présidence de la République a précisé aux médias que «Joseph Kabila, ne se trouvait pas en sa résidence lors de l’attaque mais il l’a regagné depuis et il est indemne.» Une source locale jointe au téléphone à Maluku, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, a confié à la rédaction de Congo Indépendant que cette «agression» a eu lieu une heure après le départ de «Kabila» pour sa ferme située sur la route de Bandundu. «De l’avis général, il s’agit d’une mascarade», ajoute-t-il. Une mascarade? Dans quel but?

Indifférence

Selon diverses sources, des éléments de la garde prétorienne de «Joseph Kabila», lourdement armés, ont été aperçus dans les endroits stratégiques de la capitale congolaise. Des chars circulaient notamment dans la commune de la Gombe où se trouve le centre des affaires et les bâtiments de plusieurs ministères y compris la Présidence de la République. Au début de la soirée, des coups de feu sporadiques auraient été entendus dans certains quartiers. Des sources diplomatiques indiquent que l’ex-hôtel Intercontinental a été passé au peigne fin par des éléments de la garde présidentielle. Il faut dire que la propriété qui sert de résidence présidentielle est située à moins d’un kilomètre de cet établissement. Scène surréaliste. Cette « agression » a eu lieu dans la plus totale indifférence de la population kinoise. Un match de football se déroulait au Stade des Martyrs à un jet de pierres du camp militaire Kokolo où se seraient retranchés certains «assaillants». L’équipe de Vita Club affrontait une formation du Zanzibar. «Comme si de rien n’était, confie une source, les Kinois, écraser par la misère, ont continué à vaquer à leurs occupations. Des véhicules circulaient sur le boulevard du 30 juin en dépit de la présence visible de la garde présidentielle a l’entrée du Petit pont. C’est l’indifférence. Si l’initiateur de ce simulacre de coup d’Etat espérait s’attirer la sympathie de la population kinoise, c’est raté!»

En tous cas, des informations confuses et difficiles à vérifier ont circulé, dimanche, entre Kinshasa et Bruxelles. Selon une source, depuis quelques jours une «ambiance délétère» règnerait dans la capitale. Sans fournir de précision sur la date, cette source parle des échauffourées qui auraient opposé «très récemment» des éléments de la police d’intervention rapide (PIR) à quelques membres de la Demiap (Renseignements militaires). Revenant sur la journée de dimanche 27 février, une autre source bien informée assure que «Kabila» a quitté sa résidence aux alentours de 12h00 pour se rendre dans sa ferme de Kingakati. «C’est aux environs de 14 heures que la résidence présidentielle a subi l’attaque», dit-elle. Coïncidence? Selon le ministre Mende, le chef de l’Etat a aussitôt regagné son habitation après avoir pris connaissance de cette agression. «C’est assez étrange de voir un chef d’Etat regagner sa résidence alors que celle-ci venait de subir une agression menée par des assaillants non identifiés qui pouvaient être éparpillés dans la ville». Selon des informations franchement difficiles à vérifier, «Kabila» aurait été grièvement blessé et évacué dans un hôpital à Brazzaville. Aucune source indépendante n’a pu confirmer ce fait. Il en est de même des allégations selon lesquelles plusieurs membres de la garde rapprochée du chef de l’Etat congolais auraient péri lors des affrontements.

Une mascarade

Cette énième «tentative de coup d’Etat» sous le régime de «Joseph Kabila» laisse des analystes sceptiques. Dubitatifs. Au motif que des questions essentielles demeurent sans réponse. Qui sont les agresseurs? D’où viennent-ils? Qui est le commandité de leur action? Quel est leur objectif ? Dans ce Congo démocratique où le pouvoir ne communique que pour faire sa propagande, il est clair que nul ne saura la vérité sur ce qui s’est réellement passé dimanche à Kinshasa. Caporalisés par le pouvoir politique, les médias d’Etat ne seront pas d’un grand secours. Dans son journal parlé dimanche soir, la radio publique flamande «VRTN» considère ce «coup» comme une «attaque non-organisée menée par des amateurs». «Le secret et la célérité sont les conditions essentielles pour la réussite d’un putsch», commente un expert militaire congolais interrogé par notre journal. Pour lui, il manque, dans le cas qui nous occupe, l’élément «surprise». Par conséquent, il est difficile de soutenir sérieusement qu’une tentative de coup d’Etat a eu lieu dimanche 27 février 2011 à Kin. «Les assaillants, dit-il, n’ont à aucun moment tenté de s’assurer de la personne des plus hauts resposables politiques et militaires du pays ou de prendre le contrôle des principaux ministères et les moyens d’information et de communication.» Pour notre expert, la conclusion est simple : « C’est un coup monté par Kabila et ses super faucons ». Dans quel but? « Sans doute pour justifier la proclamation de l’Etat d’urgence en vue de retreindre notamment les droits d’organiser des réunions politiques». Une autre source croit savoir que cette « attaque » pourrait servir de prétexte pour permettre au pouvoir de « purger » l’armée de certains éléments.

Un pouvoir illégitime

L’attaque vraie ou supposée de la résidence présidentielle à Kinshasa intervient moins d’un mois après la mystérieuse incursion menée à l’aéroport de Lubumbashi, par des inconnus. Pour la petite histoire, cet aéroport est situé à quelques kilomètres du camp militaire Kimbembe qui sert de base à un important contingent de la garde présidentielle, les fameux «Bana Moura». Bilan : un fonctionnaire tué. Pourquoi? L’opinion congolaise attend toujours de connaître la vérité sur cette affaire. «Nous attendons un rapport pour savoir exactement qui étaient ces gens. Tout est rentré dans l’ordre maintenant et les vols ont repris», déclarait Mende le 4 février dernier en soulignant que la police a arrêté plusieurs suspects et «s’est lancée à la poursuite des assaillants». Dimanche soir, des SMS ont circulé entre les Congolais vivant aux quatre coins du monde. Après la « révolution éthique » survenue en Tunisie et l’Egypte – et bientôt en Libye -, nombreux sont les citoyens congolais qui ont acquis la conviction « que Joseph Kabila est à la tête d’un pouvoir illégitime miné par la corruption et insensible à la misère sociale… »

Baudouin Amba Wetshi
© Congoindépendant 2003-2011

 

SOS : Des Rwandais, Burundais, Ougandais émigrent en Occident comme réfugiés congolais

 COMMUNAUTE DES REFUGIES CONGOLAIS EN OUGANDA

                     B.P. 29184 Kampala

             Tel. 0774023860/ 0752023860

        E-mail: congorfcommug@hotmail.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 logorefugiescongolaisuganda

DECLARATION DE LA COMMUNAUTE DE REFUGIES CONGOLAIS VIVANT EN OUGANDA FACE AUX MULTIPLES DESORDRES QUE L’ASSOTION INTER AID CREEE AU SEIN DE LA COMMUNAUTE DE REFUGIES CONGOLAIS EN OUGANDA.

 

A l’intention du Représentant Spécial du Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR) à Genève

 

Nous, Communauté de Réfugiés Congolais vivant en République de l’Ouganda, en sigle “CRCU”

 

Réunis en Assemblée Générale Extraordinaire ce samedi 05 / 02 / 2011 à l’Office du Bureau du 1er Ministre Chargé des Réfugiés dans l’objectif encore une fois d’analyser et d’enquêter sur les vrais causes des problèmes que la Communauté de Réfugiés Congolais vivant en Ouganda connait et qui conduisent jusqu’à déséquilibrer même la gestion et la vie de l’ensemble de la Communauté pour des raisons que tous nous ne maîtrisons pas et qui reste inconnus jusqu’a nos jours; 

Reconnaissant les prescrits des textes légaux du niveau national et international qui régissent et définissent le mode de vie des réfugiés en générale, tout en respectant les lois de la République de l’Ouganda, pays qui est pour nous, un pays d’asile avec toutes les conséquences possibles qui entourent notre sécurité; 

Après analyse particulière de l’Acte de 2006 qui définit les règles de sécurité et d’accueil des réfugiés en Ouganda et de quelques paragraphes de la Convention de Genève de 1951 ayant trait a la question des réfugiés; 

Soucieuse et jalouse du mode de vie de l’ensemble de réfugiés vivant en Ouganda qui, du reste regrettable et misérable alors que les Nations Unies par le HCR, mettent bien de fonds afin que la question des réfugiés ne cause problème; 

Consciente des financements que le HCR met a disposition de l’association Inter Aid pour qu’elle vienne en aide les différents réfugiés en problème et en besoin d’être assistes; 

Consciente que tous ces financements du HCR a l’association Inter Aid n’arrivent pas a destination et le reste dévie par ses leaders a des fins qui leurs sont propres; 

Inquiète des différentes formes des divisions que l’association Inter Aid créée au sein de la Communauté de Réfugiés Congolais vivant en Ouganda, lesquelles conduisent aujourd’hui a la haine tribale avec une crainte énorme de la xénophobie au lieu et place de la cohabitation et de la convivialité entre réfugiés congolais;

 Inquiète des fausses acquisitions que cette association proférer et porte a l’endroit des différentes personnalités sans preuves matérielles, jusqu’au point même d’induire en erreur certains agents des services de l’Etat ougandais dont “O.P.M”( the Office of the Prime Minister), qui sont obliges a travailler d’une manière ou d’une autre avec les réfugiés; 

Préoccupées par l’argent qu’elle distribue aux différentes personnes réfugiées congolais pour pérenniser sa division sans raison au sein de la Communauté de réfugiés Congolais vivant en Ouganda alors que, notre Communauté reste unie et organisée; 

Regrettant le fait de créer certaines personnes pour qu’elles viennent d’une manière ou d’une autre, brutaliser certains leaders de la Communauté, qui sont soient, membres du Comité Exécutif soient du Comité de Sage et cela, a n’importe quel lieu sans que le motif ne soit connu si peut être de vouloir confirmer les faits accuses aux certains membres de la Communauté de réfugiés Congolais; 

Regrettant le fait de voir qu’Inter Aid a même arracher le pouvoir du Représentant de la Communauté de Réfugiés Congolais vivant en Ouganda jusqu’au point de toucher a son mode de gestion et a dire aux réfugiés congolais de n’obéir aux ordres et autres dispositions arrêtées par le directoire de la Communauté, depuis juin 2010 alors que, c’est un Représentant élu par les Refugies Congolais et notifie par le H.C.R avec copie au gouvernement par l’O.P.M ; 

Vu que l’association Inter Aid a commence a faire écrire aux réfugiés les listes qui détiennent cinq (5) rubriques dont : le numéro, le nom et post nom, le numéro file ou du dossier, l’âge, le sexe et le numéro de téléphone pour des raisons dont l’ensemble des réfugiés ne maîtrise et qui donne beaucoup de questionnement mais sans réponse, jusqu’au point de penser si, c’est ne pas une façon de vouloir utiliser ces noms aux fins qui du reste égoïstes et flou et qui conduiraient aux agendas caches ; 

Vu que la collaboration de l’association Inter Aid avec certains agents de “O.P.M” (the Office Of the Prime Minister) et de la police en charge des réfugiés créée différents problèmes surtout aux réfugiés congolais et a la nationalité congolaise en particulière ( cfr: les dossiers des Ougandais, des rwandais et des burundais qui deviennent congolais et congolaises suite au refuge) ici en Ouganda sans que personne ne maîtrise les agendas qui se caches en faisant voyager les étrangers au lieu et place des réfugiés congolais ;

 Vu que la Communauté de réfugiés Congolais a aujourd’hui un problème direct avec le gouvernement Ougandais par son service « O.P.M » qui veut dire : « Office of the Prime Minister » (cfr : REVIEW OF YOUR REFUGEE STATUS IN UGANDA), une lettre écrite en date du 21 décembre 2010 qui du reste révèle une legerreter en ce qui concerne les confirmations des faits acquises aux certains membres du directoire de la Communauté de réfugiés Congolais vivant en Ouganda sans preuve ; 

Considérant les réponses des réfugiés congolais qui ont été accuses des :

         Personnes et ou responsables des enlèvements et des kidnapping de certains réfugiés congolais vivant en Ouganda,

         Personnes ou des responsables des intimidations accompagnes par des menaces de mort des certains agents de : O.P.M, de l’UNHCR et de l’association Inter Aid

         Organisation des renions illégales de la Communauté de réfugiés Congolais, toutes ces confirmations ont été faites sans qu’il y ait un rapport d’enquête au préalable qui détermine les preuves ;

P.S : les lettres des réponses adressées a Monsieur l’Assistant « Commissionner for Refugees »         qui est celui qui avait écrit la lettre : « Review of your refugee status in Uganda » des lettres sans réponses alors que ces réfugiés acquises souhaitent jusqu’aujourd’hui, d’aller au tribunal pour comparaître afin que les responsabilités soient établies ; il fait maintenant plus de quatre (4) semaines depuis qu’ils avaient écrit ces lettres face aux acquisitions de O.P.M qui représente le Gouvernement Ougandais en matière des réfugiés mais hélas, pourtant ces lettres devraient avoir des réponses 14 jours après leur réception ; 

Reconnaissant le pouvoir des Nations Unies par l’UNHCR dans la gestion des réfugiés que nous sommes en se referant aux différentes Conventions des Nations Unies et autres Accords ayant trait a la question des réfugiés et dont la République de l’Ouganda avait ratifier en terme de reconnaissance ;

Reconnaissant que la question des réfugiés est une matière purement internationale et qui relève au seul pouvoir des Nations Unies par l’UNHCR qui gère toutes les Communautés de Réfugiés ainsi que des mandats des Représentants des différents réfugiés en générale, chose qui prouve combien l’association Inter Aid est sous UNHCR et n’a donc pas les ordres a lui donner ; 

Entendu que les Nations Unies détiennent le pouvoir de protéger toute personne en danger et dans la mesure rapide, demander un tribunal international sur ce qui est d’un réfugié en conflit ou en difficulté avec un service local dans son pays d’asile ; 

Eu égard de ce qui précède, après débat et délibération des désordres et autres fausses accusations de l’association Inter Aid et des autres services de l’Etat Ougandais en charge des réfugié, nous recommandons ce qui suit : 

1.         Aux Nations Unies par le HCR :

         De remettre au claire la Convention de 1951 et autres textes complémentaires pour que les réfugiés soient geres dans le respect des textes légaux internationaux mais surtout de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ;

         De bien dire la loi telle qu’il se doit afin que les réfugiés soient rétablis dans leurs droits longtemps viole au vu et au su des autorités ougandaises qui assistent impuissamment et sans rien dire ;

         De clarifier le mode de gestion des financements que le HCR donne a l’association Inter Aid pour que leur gestion soient mis au claire et en faveur des réfugiés qui sont et doivent être les 1er bénéficiaires mais, continuent a souffrir ;

         De stopper les financements que le HCR donne a l’association Inter Aid pour auditer sa comptabilité et sa gestion financière , dans la mesure du possible, carrément rompre avec cette association afin de permettre la gestion directe de le HCR avec ses réfugiés que nous sommes ;

         De soutenir le Représentant des réfugiés congolais ainsi que le six autres réfugié accuses d’enlèvement des réfugiés congolais et des autres maux dont le menace de morts de certains agents de :O.P.M, de le HCR et de l’association Inter Aid, ces derniers ont d’autres accusations a caractère pénale. Au nom de la Communauté de réfugiés Congolais, ces derniers avaient déjà demander un tribunal pour que les coupables soient punis par la loi car le réfugié reste une personne sacrée comme tant d’autres ;

         De donner l’ordre a le HCR et au Gouvernement ougandais, d’organiser les différentes Communautés de Réfugiés pour qu’ils s’unissent avec de messages de Paix et d’amour, dans le cas contraire, déclarer la terre ougandaise impropre pour la paix des réfugiés surtout ceux, congolais ;

         Si l’Ouganda ne veut pas instruire ses services qui travaillent avec les réfugiés a respecter tout le temps la Convention de 1951, la Convention de l’OUA de 1969 et de l’Acte des Réfugiés vivant en Ouganda de 2006 mais aussi, de cesser de faire voyager les non congolais au lieu et place des réfugiés congolais ; il faudra donc a cet effet, déplacer tous les réfugiés Congolais sur une nouvelle terre voisine de la RDCongo en attendant soit, le retour au pays pour certains réfugiés et le 3eme pays pour les autres , si non trop c’est trop avec les services ougandais qui travaillent avec les réfugiés que nous sommes ;

         L’unité de réfugiés reste recommandée, les diviser pour des fins égoïste c’est un crime contre l’Humanité qui a besoin des réfugiés, l’association Inter Aid mérite une sanction a cette fin. Nous vous prions en vous exhortant d’organiser une enquête spéciale sur terrain et dans le monde des réfugiés pour une assurance des ces informations et dégager des pistes de solutions a cette fin ;

         De soutenir dans les jours qui suivent ici, la Communauté de Réfugiés Congolais vivant en Ouganda dans ses futures démarches d’aller en justice contre le Gouvernement Ougandais car les faits accuses doivent être vérifies après enquête sur terrain et accouches dans un rapport precis contre certains réfugiés et l’ensemble de notre Communauté ; 

2.         Au Gouvernement Ougandais :  

•           De rassurer aux réfugiés que la terre ougandaise est accueillante et qu’elle doit être différente de celle que nous avions fuit en entendant la paix chez nous et le 3eme pays pour les autres,

•           De toujours faire le suivi du travail que vos services charges des réfugiés font vis-à-vis des réfugiés pour que le monde ne vous condamne des différentes violations des droits de l’Homme et surtout, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ;

•           De rassurer l’opinion nationale ougandaise, des réfugiés et des Nations Unies par le HCR que les investigations et les enquêtes faites sur les allegations des faits graves concernant les enlèvements des certains réfugiés congolais, des menaces des morts de certains agents de : O.P.M, HCR et de l’association Inter Aid sont avérés

•           De répondre avec précision aux lettres de réponses que les réfugiés congolais accuses par votre bureau « O.P.M » (cfr :Review of your refugee status in Uganda) des criminels pour qu’elles se sentent libres a comparaître en justice avec leurs accusateurs afin que les responsabilités soient établis, dans le cas contraire, les indemniser pour avoir saper leur réputation;

•           D’interpeller l’association Inter Aid pour son mode de gestion et le fait de voir qu’elle créée les divisions tout en faisant grandir la haine au sein de la Communauté de réfugiés Congolais vivant en Ouganda, l’on ne sait pas les raisons qui la motive car elle ne veut pas l’organisation de la Communauté de Réfugiés Congolais ;

•           D’interdire a cette association de se mêler dans la gestion des différentes Communautés de réfugiés dont surtout, celle Congolaise ;

•           De dire a vos services, de stopper aussi le système de faire inscrire de non congolais sur la liste de réfugiés congolais et de les faire voyager a ce nom ; car la nationalité congolaise est une et exclusive, elle ne doit pas être distribuée aux étrangers seulement parce qu’ils arrivent en Ouganda et se déclarent ainsi ou parce qu’ils sont orientes ainsi par vos services ( tout commence par la police ainsi que dans les camps de refuge);

•           S’il est difficile de trouver solution a tous ces maux, prière dire haut et fort aux Nations Unies que la terre ougandaise n’est plus favorable surtout pour les réfugiés congolais de la RDCongo ;•           …

3.         Aux autres Communautés de réfugiés :

         De demeurer forte et unie pour le développement de nos Etats une fois de retour , les divisions ne nous avanceront a rien si pas créer la haine ;

         De toujours collaborer dans le et le malheur, nous sommes tous exiles sur le sol qui n’est pas notre ;

         De ne jamais céder aux bêtises de n’importe qui, ensemble nous sommes forts ;         …

4.         A la Communauté de Réfugiés Congolais vivant en Ouganda et a tous qui nous lisent :

         La nationalité congolaise reste une et exclusive, elle s’obtient sur demande par une simple lettre de demande de la nationalité congolaise pas en se déclarant réfugiés en Ouganda bien que consciente et conscient que tu es non congolaise ou congolais ;

         De se souder les coudes, nous sommes issus de la RDCongo, les intérêts égoïstes suite a des petites sollicitations de Inter Aid et des autres services au détriment de tes sœurs et frères ne doivent pas nous ravir notre identité jusqu’au point d’oublier notre culture et notre provenance ; que nous les voulions ou pas, nous sommes Congolaises et Congolais ;

         La trahison est un mal qui tue le monde, céder a ses caprices c’est devenir traître a vie et c’est pécher contre sa réputation et contre son Dieu ;

         A vous tous qui etes égares, enfant prodigues, nous vous rappelons de retourner a la maison qui est votre Communauté de réfugiés Congolais vivant en Ouganda, votre conscience suffit car vous etes appelées filles et fils de la RDCongo, l’on ne vous appellera jamais ougandaise ou ougandais 

                                  Fait a Kampala, le 05/02/2011

                         Pour la C.R.C.U, les listes de signatures qui suivent :

                       

No       NOM ET POST NOM            No TELEPHONE       SIGNATURE

01        WILLIAM KAZADI +256 774023860

           

02        Mme. PAMELA KIBIBI       +256 785429166

           

03        ZENGA NKORANYI N.      +256 756048618

           

04        Elie MUGARUKA CH.        +256 775374028

           

05        Mme.HADIDJA MUHAWENIMANA        +256 787920945

           

06        BAUNDA MAELEZO          +256 774181768

           

07        David WILONDJA WABENGA      +256 753060077

           

08        Jean Paul NSHUGIBIRI        +256 753176257

           

09        SONGA BWAMI F.  +256 757423276

           

10        BABS BIRORA         +256 756634020

           

11        Mme. SALAMA LUPANDO M.      +256 785046649

           

12        KIKOBA HOMERE  +256 757206674

           

13        KAMATE NGOVI J.M.        +256 752521146

           

14        BYAMULIRO FAUSTIN     +256 773021043

           

15        Mme Léonie MUDUMBI       +256 778864344

           

16        LUHAVO JEAN        +256 757087127        

 

© Beni-Lubero Online

OICHA SOUS LES BALLES DES FARDC : LA POPULATION DENONCE UN COMPLOT DU POUVOIR

Oicha1 La sécurité est loin d’être effective au Chef lieu du Territoire de Beni. Cela au regard de la situation qui y prévaut depuis le début du mois de février courant.En effet, la Cité d’Oicha   vit les moments les plus difficiles de son histoire au soir du mandat de Joseph KABILA. La plupart d’habitants de ce coins révèlent que Joseph KABILA serait au courant que la population de ce coins a déjà juré ne plus voter pour sa personne. Il serait donc entrain de se venger contre ce message qui lui avait été soufflé par l’un de ses courtisans qui était en visite l’an passé dans la région. Ceux qui vivent à Oicha peuvent seuls décrire la nature du calvaire entretenu par les FARDC, armée fidele au Président Congolais Joseph KABILA. La nuit de jeudi à vendredi 25 février 2011, les balles ont de nouveau déchiré le Ciel d’Oicha. Plusieurs coups de feu ont retenti au camp militaire de MUKAKIRA, Etat-major des opérations Ruwenzori situé à côté du Bureau du Territoire de Beni. 
D’aucuns croyaient à une attaque surprise des ADF-NALU dont la capacité de nuisance est encore certaine en Territoire de Beni.Or, la journée de jeudi 24 février, le Commandant des forces terrestres Congolaises, le Général-Major Gabriel AMISI KUMBA alias TANGO-FORT  accompagné du Lieutenant Général Dieudonné AMULI, en charge des Operations AMANI-LEO ainsi que du Général de Brigade MAYALA KYAMA Vainqueur séjournait dans la région. A en croire le porte-parole des Operations Ruwenzori, il avait tenu une très grande parade (cette journée de son arrivée) avec les troupes au Camp/MUKAKIRA d’OICHA pour, relever la morale des hommes engagés dans les opérations de traques contre les ADF-NALU. Cette visite est la deuxième du genre seulement au cours de ce mois de février.Et, ensuite ?Le soir, vers 19h30, des coups de balles crépitent par tout dans le camp, ce qui contraint chacun des habitants de se cacher sous son lit. Tout le monde croit à l’arrivée soudaine de l’ennemi, ADF-NALU. Tel n’était pas pourtant le cas.Mais que s’était-il donc passé ?Officiellement, le Colonel Célestin NGELEKA, porte-parole des Operations Ruwenzori, un militaire en état d’ébriété avait perdu le contrôle de sa gâchette pour tirer deux balles en l’air. Le temps que ses Collègues cherchaient à le maitriser, un autre a tiré de l’autre coté, ce qui a créé la panique. Les autres moins avisés et ivres ont à leur tour emboité le pas bêtement. Et le Colonel NGELEKA de conclure que les militaires à base de ce désordre ainsi que leurs Commandants- Compagnies ont été cueillis et livrés au Tribunal Militaire de Garnison de Beni-Butembo pour qu’il siège en chambre foraine dans une procédure de flagrance à Oicha. Les uns devront être poursuivis pour ivresse publique, dissipation de munitions de guerre, non respect du service à l’intérieur, refus d’obtempérer aux ordres hiérarchiques et les autres (Officiers) devaient répondre de leur négligence dans le Commandement. Une audience publique a été d’urgence tenue à la Salle Polyvalente de l’école Primaire MWANGAZA d’Oïcha où comparaissent environs 17 prévenus parmi lesquels les Capitaines BADIBANGA MWAMBA de la 1ere compagnie, MANZOMBO ANZOYI et leurs adjoints, les Lieutenants ANTALABA NGOY et MUDERWA pour ne citer que ces Officiers.
La vérité cachée ?Certains militaires contactés par notre rédaction ne sont pas passés par quatre chemins pour exciser l’abcès. Ils indiquent que les Hauts Officiers sont venus avec leur solde. Seulement, une moitié a été servie et une autre serait déjà détournée, ce qui a créé un sérieux mécontentement surtout que l’affaire serait entretenue par les Généraux. Ce procès, ont-ils conclu n’est qu’un camouflage pour faire taire de force le vraie problème en condamnant les innocents. Et, comme on peut le constater, aucun ex-CNDP n’est parmi les prévenus. Comme le procès se poursuit, nous y reviendront. 

Alfred Lwamba

© Journal Le Millenaire 


 

 

« Il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres. » Patrice Emery Lumumba –

« Si cette prise de conscience pouvait faire tache d’huile ! Un peuple bien informé, bien formé (ou se formant à partir de la lecture des faits) et sagement organisé en force d’auto-défense populaire est « la meilleure arme de destruction massive » contre les politiques impérialistes. Celles-ci ne triomphent longtemps que là où l’obscurantisme et l’obscurité sont entretenus. » Jean-Pierre Mbelu –

Les Amis de Jean-Pierre Mbelu (Facebook)
«Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants ; c’est l’indifférence des bons.» Martin Luther King -

 « Un fait est sûr :  » Les petits restes, les minorités organisées et les autres ascètes du provisoire Congolais luttent sur plusieurs fronts. Un temps viendra où ils vont étonner le monde entier. » » Jean-Pierre Mbelu -

« Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur. »Patrice Emery Lumumba -

  «  J’aime cette Terre plus que tout le reste au monde. Un homme qui n’aimerait pas la tombe de son père serait pire qu’un animal sauvage. »  -  Chef Joseph Indien Nez Percé -

 

 

 

 

 

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À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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