19/05/11/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE JEUDI

(CongoForum)

Les Elections sont toujours à l’ordre du jour. Elles amènent certains hommes politiques à voyager, en quête de soutiens diplomatiques ou financiers. Il y en a même un qui est parti sans que l’on sache où il est allé ! Dans l’Est, il est question d’un nouveau rapport de Global Witness et du déroulement mouvementé des élections estudiantines à Goma. Le Sénat se penche sur la législation concernant les sports et les sportifs se noient.

Elections

Le Phare met en exergue l’appel de Ban Ki-Moon aux dirigeants congolais, les invitant à des élections crédibles. D’après le secrétaire général de l’Onu, le bon déroulement des élections crédibles représenterait un grand pas vers la stabilité du pays.

« La menace du mystérieux : Kimbuta défie Tshisekedi », titre Africanews. Le gouverneur-président de l’interfédéral recrute pour son parti. Il promet de faire mieux que Tshisekedi au prochain meeting du Pprd au même stade Tata Raphaël de la Kethule.

L’Observateur rend compte de ce même discours de Kimbuta en disant qu’il a invité les militants du PPRD a « s’enrôler massivement » et a aussi évoqué « La majorité à Kabila ». Kimbuta a révélé aux militants du PPRD/Funa que la stratégie de leur parti est de donner à Joseph Kabila la majorité pour gouverner sans alliés.  » Ne vous inquiétez pas nous allons clouer le bec à tous nos adversaires et donner à Kabila la majorité qui lui faut pour gouverner même sans alliés. Pour ce faire, nous allons très prochainement remplir le stade Tata Raphaël comme nul ne l’a jamais fait auparavant pour donner un signal fort à tous nos concurrents « , a-t-il déclaré.
(Si les partis politiques continuent à concourir à qui surchargera le plus ce stade vétuste, il y aura un bel effondrement avec des morts, dans le style Heysel, avant la fin de la campagne électorale. NdlR)
« Les hommes aguerris du PPRD/Kinshasa et leur président interfédéral tiennent à relever le défi du stade Tata Raphaël de la commune de Kalamu après avoir mobilisé leurs militants le 2 avril dernier lors du 9e anniversaire de l’existence de leur parti. Il s’agit de Claude Mashala, Wivine Moleka, Francis Kalombo, Emile Ngoie, Godard Motemona, Dunia Kilanga et autres.
Les militants du PPRD/Funa mobilisés par le secrétaire exécutif fédéral, Claude Mashala, ont répondu présent à cette manifestation organisée le jour du 14e anniversaire de l’entrée des troupes de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo à Kinshasa.
Bien avant le rendez-vous du Carrefour des Jeunes, les cadres du PPRD ont participé à une messe organisée au centre d’Accueil kimbanguiste dans le cadre de l’anniversaire de la fête de la libération
 ».

« Des signaux inquiétants en provenance de l’Equateur : le stock de cartes d’électeur épuisé » écrit Le Phare. La situation dure depuis samedi 14 mai dernier. Les bureaux sont ouverts mais les agents électoraux se tournent les pouces en attendant l’arrivée de nouveaux stocks des cartes.

Au Sud-Kivu, l’insécurité risque de gêner les opérations. D’après Renaf, une ONG de la région, les FDLR ont attaqué, mercredi 18 mai, deux agents de la Commission électorale

nationale indépendante (Ceni), dont un contrôleur technique, à Namisha, à 17 kilomètres au sud de Fizi-centre dans la province du Sud-Kivu, selon la société civile. Ces deux agents revenaient de Kilembwe à bord d’une moto lorsqu’ils ont été attaqués. Les malfrats leur ont coupé la route avant de les dépouiller.

Ailleurs, c’est la rareté des centres d’enrôlement qui est en cause. « Beni : Parcourir 40 Km pour trouver un centre d’enrôlement », annonce Beni Lubero online

« A l’ouest du Territoire de Beni, plusieurs futurs électeurs parcourent plus de 40 km pour trouver un centre d’enrôlement. Ce triste constat est relatif à la situation qui prévaut sur l’axe Beni-Kantine, où il n’y a que quelques Centres d’enrôlement pour une population estimée à plus de 100 000 habitants. Contrairement aux élections de 2006, seuls quelques villages de cette partie du pays ont été sélectionnés comme centres d’enrôlement.  

La localité de Kantine, un centre commercial à l’Ouest du Territoire de Beni et desservant une partie de la Province Orientale, abrite un seul centre d’enrôlement. Là, des populations de Madiwe, Ngubo, Masyolo, Kiboto, Gite, Mandelya, Kibabasi, Nganda Sina Kiti et ailleurs se bousculent devant deux petits ordinateurs de la CENI installés à Kantine pour obtenir une carte d’électeur. Ils sont alors plus de 50 mille qui doivent parcourir plus que 40 kilomètres pour atteindre le Centre d’enrôlement de Kantine. Selon Monsieur Muhindo Kitakya, commerçant au Marché de Kantine, nombreux déménagent carrément et viennent s’installer dans le Village de Kantine en attendant leur tour de se faire enrôler. Pour éviter les bousculades, d’autres encore vont ailleurs sur l’axe Mabalako-Beni pour la même cause. S’enrôler devient ainsi un projet d’une à deux semaines pour chaque électeur. En effet, il faut un jour pour parcourir les 40 km à pieds. Avec les longues queues qui se forment avant 6h du matin devant le centre d’enrôlement, ajouter à cela la vétusté des kits électoraux et les pannes qui arrêtent de fois l’enrôlement pendant un ou deux jours, se faire enrôler à l’ouest du Territoire du Beni relève d’un véritable parcours de combattant ».

Voyages

Commençons par le plus amusant. Le site Kongo Times se demande où est passé Thambwe Mwamba, Ministres Affaires Etrangères. « Depuis une dizaine de jours, le ministre congolais des Affaires étranges … n’est plus visible dans le microcosme politique kinois. Son ombre n’a plus été aperçu au bâtiment du «Minaffet». A Bruxelles et à Kin, les « ragots » sur son « éclipse » vont dans tous les sens ». Trois versions circulent sur la « disparition » du chef de la diplomatie congolaise.

Première version : «Alexis» a pris un congé sabbatique d’une durée d’un mois. Un cas sans précédent. Il serait « souffrant » depuis le crash du jet de la Monusco lors de l’atterrissage à l’aéroport de Ndjili. L’aéronef venait de Goma via Kisangani. « Thambwe devait prendre ce vol, dit mon ami. Il a fini par céder sa place à un membre de ses proches qui a péri dans l’accident. Le torchon brûle au Maniema où ce ministre est tout simplement accusé d’avoir «mangé» le disparu ». 

Deuxième version : ne se pardonnant pas d’être indirectement responsable de la mort de cette personne, Alexis a commencé «à déprimer». Il aurait été hospitalisé à Paris avant d’être transféré à Bruxelles. Il aurait quitté cette dernière ville pour une « destination inconnue » en Europe. Il semble que les «combattants» se seraient lancés à ses trousses. Fantasme? 

Troisième version : Avant de «tomber malade», le ministre Thambwe a effectué un séjour discret à La Haye sur invitation du procureur près la Cour pénale internationale (CPI). Ancien haut cadre du MLC, Alexis est un des témoins à charge dans le procès « le procureur contre JP Bemba Gombo ». Il aurait fait son témoignage en «audience non publique».

 « Croisement des stratégies politiques : Tshisekedi et Muzito se bousculent à Bruxelles ! », titre à la Une Le Palmarès. Selon ce journal, le Premier ministre congolais Adolphe Muzito a été reçu hier en début d’après-midi par son homologue belge Yves Leterme en sa résidence officielle. Et que le face-à-face était axé notamment sur l’harmonisation des relations entre les deux pays mais, le processus électoral en République Démocratique du Congo aura occupé une place de choix dans leurs entretiens.

Cependant, le Président national de l’Udps quant à lui, s’attèle aussi à Bruxelles, à un agenda chargé, avant de gagner la France, voire les Etats-Unis. Pour Le Palmarès, les prochaines élections obligent les leaders des parties en présence d’occuper au maximum le terrain en vue de faire entendre leurs voix. Si les uns ont préféré mobiliser les leurs au pays, les autres, tout en changeant des stratégies, préfèrent l’extérieur, conclut le journal.

L’Avenir annonce pour sa part la présence de Ngoy Mulunda aux Usa, où il est allé donné de plus amples explications au sujet des élections en République Démocratoqie du Congo

Toujours à propos de voyages, mais dans l’autre sens, en Belgique, la Dernière Heure commente ainsi la visiste en RDC de Rudy Demotte : « Lorsque sur la scène du théâtre de verdure de Kinshasa récemment réhabilité et qui accueillait ce soir-là près de 2.000 personnes, le ministre-président de la fédération Wallonie-Bruxelles, Rudy Demotte, s’est avancé pour un petit discours, on l’a senti particulièrement ému. “Camus disait que la patrie, c’est la langue” a déclaré Demotte qui aurait très bien pu ensuite déclarer : “Je suis un Congolais”, paraphrasant Kennedy à Berlin, tant l’émotion qui l’étreignait était palpable.
Ce bon mot pour l’histoire n’aura finalement pas lieu et c’est peut-être mieux ainsi. Et si le ministre-président était à Kinshasa la semaine dernière, c’était avant tout pour fêter les 25 ans de collaboration entre la Communauté française de Belgique et le Congo (RDC).
Multipliant les rencontres politiques (pas toujours celles qui étaient annoncées), Rudy Demotte s’est tout d’abord fait une petite idée de la situation politique préélectorale qui gagne dans ce pays d’Afrique centrale, qui devrait connaître des élections présidentielles et législatives le 28 novembre prochain.
Il s’est également rendu sur le terrain concret de la coopération. “Je préfère désormais parler de partenariat” , précise-t-il. Il a pu se rendre compte de la réussite d’un projet agricole mené par l’APEFE (Association pour la Promotion de l’Éducation et de la Formation à l’Étranger) qui vise à renforcer le secteur du maréchage au travers des CEP (Champs écoles paysans), où sont cultivés de la ciboulette par exemple. “Il y a ici onze champs. Le but est de permettre aux 300 bénéficiaires de comprendre la logique entrepreneuriale. De développer un plan d’affaire et d’apprendre à tenir un livre de caisse par exemple. Un projet similaire basé sur le développement du canard est également mis en place”, explique Marie Del Marmole, ancienne étudiante à la faculté agronomique de Gembloux et coopérante APEFE depuis trois mois à Kinshasa.
Rudy Demotte a également découvert un plan de prévention sida soutenu par la FGTB dans un athénée de Kinshasa. Il a encore inauguré un deuxième bâtiment pour le CEDESURK. Un nom abominable pour une initiative indispensable. Il s’agit d’une bibliothèque universitaire accessible au plus grand nombre. Rudy Demotte a précisé, lors d’une conférence de presse en fin de séjour, que le partenariat avec le Congo avait “un intérêt désintéressé”
 ».

 Sport

 L’Avenir annonce qu’à Bukavu, des joueurs d’une équipe de football ont été noyés dans le lac Tanganyika. Il s’agit des joueurs et les membres du football Club Lubilo qui ont péri dans la nuit de lundi à mardi 17 mai, alors qu’ils revenaient d’un match de football. Trois corps seulement ont été retrouvés, sur les neuf personnes. Selon le chef de secteur de Mutambala, à  Baraka en territoire de Fizi, les joueurs du FC Lubilo d’Ubwari revenaient  d’un match de football livré à Mwayenga. Ils avaient voyagé à bord d’une pirogue motorisée.
Trois corps seulement ont été retrouvés  sur les neuf personnes  portées disparues. Le nombre des passagers était estimé à plus de vingt personnes. Le chef de secteur de Mutambala raconte le drame : « En quittant Mwayenga, en plus des joueurs, l’embarcation devait aussi amener les gens qui étaient allés s’enrôler dans le village de Lubono. Avec ce surnombre, et avec tous ces gens dans les deux embarcations, les pirogues se sont détachées  au niveau des villages Yemino et il y a eu noyade  de neuf personnes. Les autres ont été sauvées mais on a retrouvé seulement trois cadavres et nous les avons enterrés. Les recherches se poursuivent pour retrouver les autres.»
(Comme il n’y a plus de Ministre des Transports à révoquer, va-t-on mettre à la porte celui des sports ? On notera aussi que cet accident, s’il a frappé dans les milieux sportifs, est aussi, une fis de plus, lié aux longs et difficiles déplacements que l’on doit faire pour s’enrôler en vue des élections. NdlR)

Toujours à propos de sport, Le Potentiel parle du vote par le Sénat de la loi portant organisation et promotion des activités sportives en RDC. Au cours de sa séance plénière de mercredi, le Sénat a unanimement adopté la loi sur l’organisation et la promotion des activités physiques et sportives dans notre pays, souligne-t-il.
Le Sénat a ainsi procédé hier mercredi, au cours de sa séance plénière au vote à l’unanimité des 58 sénateurs présents dans la salle, de la proposition de loi portant principes fondamentaux relatifs à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives en République démocratique du Congo.

Est

« Nouveau rapport Global Witness sur les mines de l’Est : le Rwanda au banc des accusés ». Loin d’être une source de sécurisation des ressources naturelles de la partie Est de la RDC, la forte présence militaire autour des mines entretient plutôt l’insécurité, note Le Potentiel.
Dans un rapport, publié le mercredi 18 mai 2011 à partir de son siège de Londres poursuit ce quotidien, l’Ong britannique Global Witness fait état de l’urgence de démilitariser les mines de l’Est pour, entre autres, mettre fin au commerce illicite des minerais, dits de sang. Entre-temps, elle charge de nouveau le Rwanda, principal point de passage des minerais congolais.
« Le choix auquel le Congo est confronté n’est pas, contrairement à ce qu’affirment certaines entreprises, entre l’imposition d’un embargo et le maintien du statu quo, avec toutes les conséquences humaines brutales qui y sont associées », a déclaré Dunnebacke. « Les entreprises peuvent considérablement modifier l’état de choses en mettant en œuvre des contrôles de la chaîne d’approvisionnement appropriés et conformes aux normes internationales convenues. Ainsi, les citoyens congolais pourront enfin bénéficier d’une partie de leur richesse minière au lieu de la voir s’échapper au profit de milices et de groupes armés prédateurs ».
(Cette histoire est la quadrature du cercle. Des mines non-militarisées attirent des groupes armés qui contraignent les villageois du coin à y travailler pour eux. Mais si on y envoie une armée quelconque – Monusco incluse -, elle fait de même. Cherchez l’erreur ! NdlR)

D’après un reportage de Syfia, repris par  Le Potentiel, à « Goma : l’appartenance ethnique domine les élections estudiantines ». Elles ont été un champ de bataille où les hommes politiques du «Grand-Nord» et du «Petit-Nord» se sont affrontés par candidats interposés. Des tensions entre communautés, reflet de la société du Nord-Kivu. Pendant cinq jours, fin mars, les partisans du président des étudiants sortant de l’Institut supérieur de commerce (ISC), originaire du «Grand-Nord» (la partie nord du Nord-Kivu), se sont battus contre ceux du candidat du «Petit-Nord» (la partie sud de la province), pour reconduire leur candidat, alors que le mandat est limité légalement à une seule année académique. Gros dégâts aux bâtiments. Sept arrestations.
 «Nous avons interpellé le gouverneur de province sur ce dossier très politisé», explique Alphonse Kubuya, président de Baraza, une plate-forme interculturelle des notables du Nord-Kivu pour la cohabitation pacifique. Ce qui a poussé le gouvernement provincial à suspendre les cours à l’ISC, la situation étant estimée «très grave», selon le porte-parole de l’exécutif provincial. Les cours n’ont repris que le 18 avril.
À 200 mètres de l’ISC, les partisans d’un candidat sudiste de l’Institut supérieur de développement rural (ISDR) ont séquestré durant quelques heures les membres de la commission électorale. Pendant ce temps, un candidat à l’université de Goma a imposé, en menaçant de faire descendre ses partisans dans la rue, le report des élections à une date ultérieure pour avoir le temps de s’y préparer.
En fait, ces luttes pour le pouvoir étudiant opposent les deux communautés du Nord-Kivu : le «Grand-Nord», habité principalement par les Nande, qui comprend les territoires de Lubero et de Beni et le «Petit-Nord», constitué de la ville de Goma, des territoires de Rutshuru, de Masisi, de Walikale et de Nyiragongo, quoique hétérogène sur le plan ethnique, occupé à 50 % par les Hutus. Dans une ville où la question identitaire est très sensible, les candidats des étudiants des institutions de l’enseignement supérieur et universitaire sont, depuis longtemps, d’avance choisis par leurs communautés dans des salons huppés des politiques. Le jour des élections, agents de renseignements, étudiants, autorités académiques, parents, amis et connaissances de la même ethnie y assistent pour voir si le mot d’ordre a été observé. «Il nous a été recommandé de nous conformer aux règles du jeu dès la première réunion de notre communauté à l’université», se souvient un étudiant de l’Université de Goma (Unigom). Tous s’y conforment.
Les universités et instituts supérieurs de Goma ne sont que le reflet de la société. Observant un traité non écrit, le partage des postes au niveau politique se fait à travers le prisme «Grand-Nord» «Petit-Nord». Si le gouverneur de province est du Nord, le président de l’Assemblée provinciale doit être du Sud. «Et si le recteur est du Nord, le président des étudiants devrait, sans passer par des élections, être du Sud», lance un étudiant de l’Unigom. À l’ISC, par exemple, le directeur général est sudiste. Le président des étudiants sortant, nordiste, estime du coup qu’il ne devrait pas être relevé de sa charge même s’il ne doit théoriquement faire qu’un seul mandat. Il refuse que le «pouvoir» bascule entre les mains des sudistes. C’est la même situation à l’ISDR où les «petits-nordistes» se sont aussi attaqués aux «grands-nordistes» pour conserver le «pouvoir». À l’université de Goma, les élections ont eu lieu le 15 avril, presque dans le calme, mais toujours selon le même schéma. Même la bourse d’excellence Rawji, d’un montant de 2 500 $, octroyée depuis 2005 au meilleur étudiant de la 2e licence de chaque faculté de quelques universités congolaises par une Fondation saoudienne, est attribuée sur des critères ethniques. Ainsi, les étudiants bénéficiaires sont cooptés par les enseignants qui donnent des distinctions à leurs frères pour remplir le quota de leurs communautés… L’heureux gagnant, par «une opération retour», donnera un pourcentage de la bourse à son enseignant…

© CongoForum, le jeudi 19 mai 2011

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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