Interview de Kamerhe sur BBC

21 mai 2011

Interview

Vendredi, 20 Mai 2011

Interview de Kamerhe sur BBC dans Interview congonews

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Alors que le président de la CENI, avec son bureau avait très bien commencé par une méthode de consultation des différentes forces politiques et des personnalités pour que nous puissions tous…sur le calendrier et nous de l’opposition, nous avons donné notre réponse qu’il n’était pas un non catégorique et non plus un fait accablant. Nous apprenons qu’au niveau de l’enrôlement, il se pose des sérieux problèmes.

Je prends le cas du Sud Kivu où il y avait 2000 kits d’enregistrement en 2006 et aujourd’hui il y en a que 200. Est-ce que ça veut dire la population a été totalement décimée au point que nos amis de la CENI pensent qu’il fallait amener 10% des kits par rapport en 2006. Ils sont vraiment dans une désorganisation technique.

Est-ce que vous pensez que tout cela a été fait à dessein?

Ce qui s’est passe nous montre clairement qu’ils ont l’argent et ne veulent pas l’affecté à l’achat des kits pour que le Kinois, pour que les gens de l’Est et d’autres provinces que nos amis du pouvoir croient opposés au pouvoir en place, ne puissent pas avoir suffisamment d’enrôlés et là encore c’est une erreur que moi, je crois que l’ensemble des provinces du Congo qui ne sont pas d’accord avec la façon dont le mandat du président de la République avec ses différents gouvernements est un échec. Même s’il reste cinq congolais à voter, ils vont avoir un carton rouge.

Le bilan de Kabila s’il est négatif vous en porté aussi la responsabilité parce que vous étiez un de ses fidèles alliés?

Il ne suffit pas d’être fidèle allié à quelqu’un pour porter le poids de ses pêchés. Kabila était président de la République et Gizenga premier ministre maintenant Muzito premier ministre. Moi, j’étais président de l’Assemblée nationale.

Membre du PPRD de Kabila?

J’en viens. Si vous demandez mon bilan entant que membre à l’époque du parti de Kabila, au PPRD, président de l’Assemblée nationale, je peux vous démontrer que ma mission entant président de l’Assemblée nationale, j’essayais de faire en sorte que l’Assemblée nationale ne soit pas une caisse de résonance. A mon époque, nous avons eu en deux ans trois lois et pas n’importe lesquelles. Les lois les plus compliquées. Nous avons eu 25 contrôles parlementaires, nous avons eu 35 interpellations du gouvernement. Nous avons eu plus de 100 recommandations faites au gouvernement et aucune n’a été respectée. Et vous vouliez quoi, que le président de l’Assemblée nationale s’élève avec une kalachnikov et puis bon pointez sur la tempe du premier ministre, appliquez les résolutions de ‘Assemblée nationale. Il y a la part de chacun de nous et chacun de nous répondra de ses actes. Je voudrais dire qu’entant qu’ancien du PPRD, je n’ai cessé de tirer la sonnette d’alarme pour dire au premier ministre et au président de la République que le navire qu’il commandait était entrain de prendre une très mauvaise direction. Je m’étais opposé catégoriquement à la révision à la tête du client du contrat minier. Je me suis opposé à l’entrée des troupes rwandaises sur le territoire congolais et c’est la goutte qui a fait déborder les vases. Moi, j’ai vu que les choses n’ont pas très bien marché et je dénonçais cela.

Ghislain Ponzo quitte le PECO pour l’UNC

Vendredi, 20 Mai 2011

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Comme dans la Sainte Bible lorsque les israélites avaient quitté l’Egypte avec hommes et bétails, l’ex sociétaire du PECO- parti écologiste congolais de Didas Pembe Bokiaga, Ghislain Ponzo Kiakubuka, a aussi fait autant. L’homme a quitté le PECO pour adhérer avec toute sa base de Kingabwa à l’Union pour la nation congolaise de Vital Kamerhe. La cérémonie a eu lieu samedi 14 mai au siège national de L’UNC, dans la commune de Barumbu. Ghislain Ponzo a évoqué les raisons de son départ au secrétaire général de l’Union pour la nation congolaise, Bertrand Ewanga qui l’avait reçu en huis clôt avant la signature de son adhésion chez les «kamerhistes».

Pour lui, son ancien parti ne lui inspirait plus confiance par rapport aux objectifs définis à sa création. «J’ai pris mon temps pour observer où je devais aller avec ma base, après mon départ du PECO. Et si j’ai rejoint l’UNC, c’est suite à ses convictions relatives au changement», a indiqué Ghislain Ponzo à la presse. Et d’ajouter que le geste qu’il a posé avec quelques membres, venus l’accompagner au siège national de l’UNC, n’était que significatif. Au moment venu, le président national de l’Union pour la nation congolaise, fera le déplacement à Kingabwa, dans la commune de Limete pour assister cette fois là à la signature d’adhésion de toute sa base au parti de Vital Kamerhe. La politique est dynamique dit-on. A la veille des élections, l’opinion nationale va assister à toute sorte de départ d’un parti politique à un autre comme un peu chez les musiciens. Le geste posé par Ghislain Ponzo gonfle une fois de plus le nombre des personnes qui adhèrent à la famille politique de Vital Kamerhe. Selon des chiffres fournis au secrétariat de l’Union pour la nation congolaise, Vital Kamerhe traîne derrière lui près de 500.000 personnes, enregistrés comme membre dans la ville de Kinshasa.
                                                                                                    Eric MASIMO

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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