07/06/11/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MARDI

(CongoForum)

Pas de surprise : les élections restent le sujet vedette. Le processus électoral, la révision du fichier électoral et le soutien financier de l’Union européenne sont parmi les principaux sujets abordés dans la presse congolaise. Il est également question de la remise de la dette par la France, d’inquiétudes sur l’avenir de l’enseignement, d’un discours du Cardinal Monsengwo et de la résurgence de la « kasaiophobie » au Katanga.

Elections / fichier

« Révision du fichier électoral : cafouillage autour des statistiques livrées par la Ceni ».  Sur quelle base s’est appuyée la Ceni pour arrêter le nombre d’électeurs attendus à 31.000.003 à la présidentielle et aux législatives du 28 novembre ? C’est ce que demande Le Palmarès qui paraît sous ce titre. Pour ce journal, il n’y a que la méthode des projections et d’évaluation anticipées qui doit avoir fonctionné. Mais, ajoute ce journal, cette méthode ne présente aucune garantie sous les tropiques africains. Car,  note-t-il, il semble que chaque acteur de la future présidentielle possède sa propre comptabilité dans son fief électoral.

(Ce qui ne fait que mettre en lumière, une fois de plus, l’absolue nécessité d’un recensement de la population. NdlR)

Le Potentiel parle de la prolongation des opérations d’enrôlement au Katanga et au Kasaï occidental. C’est le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) Jacques Djoli qui l’a annoncé au cours d’un point de presse tenu lundi 6 juin au siège de cette institution électorale. La Ceni se félicite des résultats positifs enregistrés pour ces opérations. Cette opération a atteint respectivement un taux de réalisation de 94 % et 95% dans les deux provinces.
Le bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a décidé d’accorder à tous les centres d’inscription d’électeurs de ces provinces, un délai supplémentaire de dix jours allant du 7 au 16 juin 2011 à 17 heures. L’annonce a été faite, lundi 6 juin, au cours d’un point de presse tenu par le 1er vice président de cette institution, Jacques Ndjoli, aux installations de la CENI à Gombe, explique ce journal. Le Potentiel  rapporte par ailleurs que cette décision fait suite à l’évaluation sur l’ensemble des opérations dans les deux provinces. Le bureau de la CENI a noté que certains centres d’enrôlement des électeurs ont été déployés avec retard, d’autres ont enregistré un arrêt significatif des opérations en raison de problèmes techniques prouvés, et d’autres encore étaient en attente des kits additionnels.

« Opération de révision du fichier électoral, prolongation : 10 jours de plus pour le Katanga et le Kasaï-Occidental ». Ce titre est du journal L’Avenir qui prévient que « La Ceni lance un appel pathétique à toutes les forces vives du Katanga et du Kasaï Occidental à s’impliquer activement dans la sensibilisation des populations pour profiter de ces dix jours. Car, après cela, tous les centres d’inscription de ces deux provinces seront définitivement fermés et qu’il n’y aura ni distribution de jeton ni aucune autre prolongation ».

Elections / financement

Sur le chapitre du financement des élections en RDC, Le Phare indique que l’Italie vient de garantir à la RDC de contribuer à l’organisation du scrutin prévu en novembre 2011, comme elle l’avait fait en 2006, sans indiquer le montant qui sera accordé.

Encore une fois, indique ce journal, l’Italie souhaite que ces élections se déroulent dans le calme et la démocratie. L’annonce de cette garantie a été faite par l’ambassadeur de l’Italie en RDC le 2 juin à Kinshasa. (Le financement de ces élections présidentielle et législatives évaluées à 221 millions de dollars – environ 157 millions d’euros – , dont 84 millions d’apports internationaux, est l’une des grosses épines dans le pied du processus. Kinshasa aurait déjà demandé une rallonge, prévoyant un dépassement du budget. Les bailleurs ont opposé une fin de non-recevoir. NdlR)


Toujours en rapport avec le processus électoral en Rdc, La Prospérité titre : « L’Union Européenne confirme son appui au processus électoral en RDC ».
En route pour Lisbonne où il doit représenter la République Démocratique du Congo à la 46ème Assemblée annuelle du conseil des gouverneurs de la Banque Africaine de Développement, le ministre des Finances Matata Ponyo a rencontré lundi 6 juin 2011, André Pielbags, Commissaire européen au Développement à Bruxelles au siège de la Commission Européenne, le Berlaymont, explique ce journal.
Selon La Prospérité, durant plus d’une heure dans une ambiance « ouverte et constructive », la rencontre entre les deux ministres, à laquelle a participé l’ambassadeur congolais à Bruxelles, Henri Mova Sakanyi, a oscillé autour de trois points principaux : processus électoral, problématique de la violence faites aux femmes à l’Est de la RDC et la situation macroéconomique.
André Pielbags a reconnu l’évolution positive du cadre macroéconomique congolais et en a félicité le Gouvernement congolais. Il a en outre émis le souhait de voir augmentée l’enveloppe dédiée à la RDC dans le cadre du prochain Fonds Européen de Développement (FED 2014-2020), annonce La Prospérité.

Elections / Parlement

Le Potentiel titre : « Préparatifs du scrutin 2011 à l’Assemblée nationale : Evariste Boshab reçoit le soutien du REDAN ».
Si la Commission électorale nationale indépendante (CENI) passe pour le pouvoir organisateur du cycle électoral qui commence en 2011 par l’organisation de la présidentielle et des législatives nationales, le Parlement, plus précisément l’Assemblée nationale a un grand rôle à jouer pour préparer les bases juridiques d’un scrutin apaisé, libre et réellement démocratique, souligne ce journal. Notre confrère rappelle : « Réuni le samedi 5 juin 2011 dans la commune de Limete pour faire le point de la situation politique de l’heure, le Regroupement des députés Anamongo (REDAN) a rendu un vibrant hommage au travail abattu par le speaker de l’Assemblée nationale, le professeur Evariste Boshab, avec l’adoption, dans un climat mouvementé, de la loi électorale ».
Dans la déclaration remise à la presse, la REDAN a vivement félicité le président de l’Assemblée nationale pour avoir mené de mains de maître les débats ayant conduit à l’adoption du projet de loi électorale. Le Redan a justifié son soutien au professeur Evariste Boshab par le fait de la complexité qui a entouré ce projet de loi. Car, pouvait-on lire dans leur déclaration, « aucune plénière de l’Assemblée nationale, selon lui, n’a été aussi mouvementée et aucun président de séances n’a été aussi ovationné depuis le début de cette première législature de la 3ème République ». Toutefois, poursuit Le Potentiel, les élus nationaux membres du REDAN ont demandé à la CENI de redoubler d’efforts pour requalifier le processus de révision du fichier électoral là où les problèmes d’enrôlement se posent, notamment en termes de : retard observé dans le lancement des opérations dans l’espace Anamongo, la vétusté du matériel, l’inexpérience de certains opérateurs de saisie, le manque de mobilité de plusieurs agents électoraux et le non paiement des agents électoraux.

(On peut se demander si le vote de la loi électorale était bien l’occasion qu’il fallait choisir pour ovationner Boshab, et si les opinions de Kabila et du PPRD sont aussi cordiales que celle des Anamongo. En effet, les modifications destinées à aider le parti présidentiel à conquérir la majorité absolue ne sont pas passées. Jeune Afrique émettait même cette semaine l’idée que certains hommes politiques de l’Opposition regretteraient aujourd’hui d’avoir pratiqué la « politique de la chaise vide » au moment du vte sur la révision constitutionnelle, se demandant s’ils n’auraient pas mieux fait  de batailler. Il nous semble que non. Les deux votes contrastés peuvent s’expliquer par de purs calculs d’intérêt. Il faut garder Kaila comme garant des priilèges de la Majorité, mais ne pas modifier la composition de celle-ci, donc accepter l’éection à un tour qui favorise JKK, mais refuser des réformers qui favoriseraient le seul PPRD. NdlR)

Dette

Le Potentiel, sous le titre « France-RDC, plus d’un milliard USD de dette effacés », reparle de l’allègement de la dette de la RDC et rapporte que la France a effacé plus d’un milliard USD de dette congolaise. Ce n’est pas un hasard, mais plutôt une conséquence de l’atteinte du point d’achèvement. Grâce à cet allègement, indique le quotidien, le gouvernement continue à aligner des succès dans les négociations bilatérales engagées avec les créanciers du Club de Paris.

La Référence + s’intéresse plutôt à l’après Dsk à la tête du Fmi. Il titre : « Direction du Fond monétaire international : « La Rdc soutient la candidature de Christine Lagarde » ». En confirmant le soutien à cette candidature française, Joseph Kabila renvoie l’ascenseur à Nicolas Sarkozy qui a annulé 91,44 % du stock de la dette de la Rdc envers la France, soit l’équivalent de plus d’un milliard Usd, souligne ce journal.

Enseignement

Les assises des responsables des établissements de l’enseignement supérieur et universitaire sont aussi dans les colonnes des journaux parus ce jour.

La Prospérité avertit « ESU, les professeurs s’inquiètent ! ». La qualité de l’enseignement à l’université inquiète les professeurs congolais, s’exclame La Prospérité. Au chapelet des problèmes, il y a la médiocrité des produits livrés sur le marché de l’emploi, modicité des salaires, infrastructures désuètes, bâtiments démodés, salles des cours exiguës, surpeuplement des homes en nombre d’étudiants, propagation du phénomène des notes sexuellement transmissibles ainsi que la manipulation des points en échange de quelques billets de banque ou contre une promesse de promotion, selon que les privilèges sont accordés aux enfants des nantis.

C’est la raison pour laquelle les Recteurs et Chefs d’établissements de l’Enseignement supérieur et universitaire sont, depuis lundi 6 juin, au rendez-vous de l’Hôtel Invest à Kinshasa, rapporte le quotidien, pour une conférence sur la réforme de l’université congolaise sous la houlette du ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, Léonard Mashako Mamba.

Les Professeurs, eux qui donnent cours, en sont tellement inquiets qu’ils craignent le pire, pour l’avenir de la RD. Congo. Voilà pourquoi, justifie ce journal, les Recteurs et Chefs d’Etablissements de l’Enseignement Supérieur et Universitaire sont, depuis lundi, au rendez-vous de l’Hôtel Invest à Lingwala, pour une conférence placée sous le Haut Patronage de Joseph Kabila, 40 ans. Ils veulent y réfléchir, sans la moindre complaisance.
La Prospérité estime qu’ « Ils tireront certainement des leçons, le 10 juin, à la clôture de leurs échanges dont Léonard Mashako Mamba (Ndrl : Ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire) souhaite ardemment enregistrer des propositions concrètes ».
Pour ce journal : « 50 ans après qu’on ait amené le système éducatif congolais dans les tréfonds de la banalité, alors qu’il était au premier plan au lendemain de l’indépendance nationale, il faut se réveiller. Vivement se mettre debout et agir. L’heure a sonné… ».

Monsengwo

L’Observateur, sous le titre «  Monsengwo pour une meilleure distribution des biens de la terre », revient sur la conférence débat du cardinal Laurent Monsengwo, dimanche 5 juin à la cathédrale Notre Dame du Congo  de Kinshasa. Selon ce quotidien, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa, n’a pas eu besoin de gangs pour développer ce thème, thème dans lequel il a souhaité que « toutes les richesses de notre cher et beau pays, réelles ou potentielles, soient gérées de manière à profiter à tous ses fils et filles ».

Comme modèle dans la gestion de la chose publique, indique le quotidien, le cardinal a évoqué des noms comme feu Joseph Kasa-Vubu, alors président de la RDC et Cyrille Adoula, alors Premier ministre, restés célèbres pour avoir reversé dans le trésor public le reste de leur frais de mission. « Pour tous ceux qui ont suivi attentivement le prélat, ce thème qu’il a développé a épousé dans toutes ses facettes, les messages que ne cessait de lancer, de son vivant, le cardinal Joseph Albert Malula au sujet de sa célèbre  » justice distributive « . C’est à ce sujet que lui-même, dans le souci de prêcher par l’exemple avait lancé  » ad majores natus sum  » ; c’est-à-dire  » le meilleur est ma destinée « . Evidemment, Joseph Albert Malula, toute sa vie durant, avait excellé dans le sens du bien ».

Le Phare a repris le texte de cette conférence-débat. Paraphrasant l’archevêque de Kinshasa, le journal écrit: « Dieu a créé l’homme et la femme à sa ressemblance, c’est-à-dire doués de raison et de volonté de façon à prolonger son œuvre de création. A cet effet, il leur a ordonné de cultiver et de garder le jardin d’Eden. De cette culture de la terre, l’homme produit des richesses à partir des ressources naturelles que recèlent et le sol et le sous-sol. Par ailleurs, par son intelligence, il crée d’autres richesses qui ne sont pas matérielles. Toutes ces richesses, celles de la terre et de l’esprit, Dieu les a données à l’homme pour son développement intégral et son bien-être. »

(Le fait de passer du droit du peuple sur l’ensemble de son sol pour son développement intégral et son bien-être au bon exemple donné par les politiciens qui payent eux-mêmes les timbres de leur courrier personnel est dérisoire à pleurer. Il y a huit cents ans déjà que St Thomas d’Aquin, peu suspect d’être moins catholique que Monsengwo, constatait que dans une situation d’urgence – nul ne peut contester que ce soit celle du Congo – la propriété revient à sa situation naturelle : elle est collective et commune à tous les hommes. Quant à la comparaison avec Malula, elle est fort éclairante. Il fut un ennemi déclaré de Lumumba et du nationalisme, prêcha pour semer la haine et encourager Mobutu, alors colonel, à « extirper le lumumbisme ». NdlR)

Katanga

La Tempête des Tropiques annonce « appel à la haine tribale et à l’épuration ethnique au Katanga, dossier Gabriel Kyungu, la CPI bientôt saisie ».

Selon Paul Sapu, secrétaire de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH /Afrique), la question sera examinée lors de la prochaine réunion de la FIDH, le 24 juin à Paris. Cette organisation saisira le conseil de securité de l’ONU et la CPI pour des poursuites éventuelles.

Le Potentiel rappelait lundi l’épuration ethnique du Katanga, avec la campagne de tueries et d’expulsion massive des non originaires de la province. Des centaines de milliers de Kasaïens  étaient refoulés vers Mbuji-Mayi et Kananga dans des conditions infrahumaines.

Dix-neuf ans après, on n’est pas très loin de revivre un tel carnage. Pour le Potentiel, de plus en plus, le décor est en train d’être planté pour un remake, en grandeur nature, de ce qui s’y était produit en août 1992.

(1992 est la manifestation la plus récente d’un mal récurrent qui remonte fort loin, puisque la « kasaïophobie » a été l’un des éléments de la sécession katangaise, après avoir été un facteur de troubles sociaux à la fin de la période coloniale.
A l’origine, il y a le fait que la découverte, au tournant du XX° siècle, du « scandale géologique » katangais s’accompagna d’une constatation moins agréable : les gisements se trouvaient sous des régions peu peuplées et il faudrait aller chercher la main d’œuvre fort loin. On se trouva dès lors devant une conséquence classique de l’industrialisation : l’hostilité ethnique entre les autochtones de longue date et les immigrés d’arrivée plus récente. Il faut toutefois s’entendre sur le sens du mot « récent », qualité qui semble se transmettre de père en fils car beaucoup de « kasaïens du Katanga » sont nés sur place et ne sont que fils ou petit fils « d’immigrés ». C’est très comparable à ce qui se rencontre à Liège ou à Charleroi où l’on trouve des Benedetti ou des Kazimirowsky qui n’ont gardé de leur grand-père italien ou polonais qu’un nom et quelques recettes de cuisine !
L’affaire se corse en 1957 avec les élections municipales dans les principales villes, dont Lubumbashi. Car on s’avise alors que ces populations « allogènes » ont un poids électoral ! C’est ce qui explique que les « poussées de fièvre kasaïophobe » concordent régulièrement avec les échéances politiques importantes, les « kasaïens » étant alors présentés comme un « Cheval de Troie » par les partis qui recherchent l’appui des « vrais katangais ». Ce fut le cas de la sécession katangaise, 1992 concorde avec les épisodes les plus mouvementés de la CNS et, d’une manière générale, le phénomène reparaît à chaque tournant politique – campagne électorale, par exemple – et la fièvre est plus ou moins chaude selon que le moment est plus ou moins crucial et se prolonge plus ou moins longtemps. Dans les cas les plus graves, on est en plein dans l’épuration ethnique, qui n’est jamais loin du génocide.

Employée consciemment pour la première fois par les sécessionnistes des années 60, la « kasaiophobie » a figuré ensuite régulièrement dans la panoplie de tous les partis qui cherchaient à faire de « l’identité katangaise » leur fond de commerce. Kyungu wa Kumwanza commença à s’y illustrer au moment où cette méthode était pratiquée par l’UFERI de Nguza Karl i Bond.  

Il est important de remarquer que si la cible des sentiments haineux est identifiée de façon ethnique et régionale (les originaires du Kasaï, en particulier les Luba, quelques Tetela ou Songye se trouvant éventuellement noyés dans le même bouillon), l’organisateur de cette haine et surtout du passage à l’acte, c’est-à-dire à des brutalités aux allures de pogrom, a, lui, une identité ethnique variable. La « kasaiophobie » a été exploitée indifféremment par Tshombe (Lunda) et Munongo (Yeke) ou par Nguza (Lunda) et Kyungu (Luba-Kat). Cet « etnisme à géométrie variable est de nature à ce qu’on se demande si l’on peut encore utiliser à ce sujet des mots comme « ethnique » ou « tribal » !

Pour les élections de 2011, on attend du Katanga qu’il soit le bastion kabiliste dans l’Est du pays, car on ne peut plus guère s’attendre à un « raz de marée » venant des Kivu, comme ce fut le cas en 2006. Un tel succès propulserait sans doute la carrière de Kyungu vers de nouveaux sommets et cela ferait définitivement du « bloc katangais » l’élément prédominant de la majorité présidentielle, avec ce facteur supplémentaire que cela rapprocherait le « bloc katangais »  - politique – du « cercle katangais » – économique. Les « gêneurs », dans cette perspective, seraient les électeurs de l’UDPS, donc les « kasaïens », « frères » de Tshisekedi (Luba Kasai).

L’ennui, c’est que Kyungu, Président du Parlement provincial, dirige celui-ci avec des méthodes dignes d’Herman Goering, ne reculant même pas devant les coups de couteaux. Cela donne à l’avance une idée de ce que pourrait être un nouvel accès de « kasaiophobie » dirigée. Question subsidiaire : l’étonnante « renonciation à la politique » de Moïse Katumbi ne pourrait-elle s’expliquer par le désir de ne pas être éclaboussé par ce qu’il sent venir ? NdlR)

© CongoForum, le mardi 7 juin 2011

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

Voir tous les articles de kakaluigi

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez vous Poster un commentaire

carrosserieautopro |
ThinkBlog |
Dipersés... fRaNce aMéRIqUe... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | madame dousse
| Les diplomes du club
| blog de jiji22