Kirumba : Occupation des maisons d’habitation par les militaires Fardc

28 juin 2011

Actualités

Témoignages des délégués de la population de Kirumba à l’enterrement du Journaliste Kambale Misonia Pacheli.

© Beni-Lubero Online

Le journaliste KAMBALE MISONIA Pacheli, Martyre de la dénonciation de l’occupation rwandaise, a été assassiné par des militaires Fardc pour avoir animé une émission sur la sur-militarisation de la cité de Kirumba et l’occupation des maisons d’habitation appartenant à des tiers par des militaires. Un ordre était donné par l’autorité urbaine pour que ces derniers quittent les maisons des civils mais plusieurs militaires résistent toujours au grand dam de la population locale.

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Mr PACHELI assassiné le 21 juin 2011, animait régulièrement des émissions sur plusieurs radios du Sud de Lubero, parmi lesquelles la Radio communautaire Lubero SUD, la Radio Paysanne de Kirumba, RVA, etc. Quand il n’était pas animateur, PACHELI lisait les journaux parlés en français.

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Feu Journaliste Kambale Misonia Pacheli (28 ans)

La semaine où il était abattu, PACHELI avait animé une émission à téléphone ouvert. Parmi ses intervenants de sa dernière émission, il y avait le Président de la Société Civile de la cité martyre de Kirumba. Tous les intervenants avaient décrié l’insécurité suffocante dans laquelle ils vivent en pointant du doigt accusateur les militaires Fardc et les Policiers issus du CNDP.

Trois jours après sa dernière émission, le porte-voix du peuple était assassiné à environ 75 m de son domicile. Son épouse resta sans nouvelles de lui toute la nuit durant, son téléphone ayant été ravi par ses tueurs. Elle avait entendu les crépitements des balles comme tous ses voisins, sans savoir que c’étaient les balles assassines de son mari. Comme dans pareil cas tout le monde se terre chez soi, c’est le lendemain matin que son corps sans vie fut découvert par les premiers passants. Ramené chez ses parents à Butembo, le corps du porte-voix des congolais du sud de Lubero a été enterré au cimetière de KATWA.

Aucune enquête n’a été diligentée pour retrouver les tueurs. Un fait qui se comprend bien car les bandits ne peuvent pas enquêter sur eux-mêmes.

D’après les délégués de la population de Kirumba qui avaient accompagné le corps de l’illustre disparu de Kirumba à Butembo, la dernière émission à téléphone ouvert avait mis à nu l’occupation rwandophone en cours au Sud de Lubero, et plus précisément dans la cité de Kirumba.

Cette occupation se caractérise par une surmilitarisation de la cité de Kirumba. Des contingents des militaires continuent d’y arriver en grand nombre sans qu’on sache d’où ils viennent et qu’est-ce qu’ils font exactement car leur présence ne fait qu’empirer une situation sécuritaire déjà précaire. Ces militaires occupent sans demander la permission de qui que ce soit toutes les maisons inhabitées, les maisons inachevées ou chantiers de construction, de la cité. Quand ils voient une grande maison habitée, ils y entrent par force pour vérifier si toutes les chambres sont occupées. S’il y a une chambre vide, ils s’y installent par force, partagent la vie de la famille, etc.

Les parcelles qui ont des paillotes ou des cuisines spacieuses voient ces militaires s’y installer de force et exiger des repas, de l’eau voire de l’argent aux occupants timorés par la présence des Kalachnikovs dans leurs parcelles. Certains décident de quitter leurs parcelles pour mettre à l’abri leurs enfants et eux-mêmes.

On se rappelle une dépêche publiée par Beni-Lubero Online à propos de l’ONG CARE International qui construisait des maisons pour les déplacés du Sud du Lubero et qui gardaient les clés d’une chambre pour X. La population avait dénoncée cette pratique. Aujourd’hui, on perce peu à peu le secret de CARE International ( http://www.benilubero.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2354:des-ong-soupconnees-de-poursuivre-la-guerre-doccupation-de-lubero-&catid=16:vie-nationale&Itemid=99).

Ceux qui connaissent l’histoire de l’occupation juive de la Palestine ( exemple de la localité de Biram tel que raconté par Elias Chacour dans son livre « Blood Brothers » Edition Chosen Books, 2003, pp19-80) trouvent une similarité frappante avec ce qui se passe hors micro et hors camera dans la cité de Kirumba au Sud du Territoire de Lubero. L’ONU avait fait une grande sensibilisation des palestiniens leur demandent d’accueillir leurs frères de race victimes de l’holocauste en Europe. Les palestiniens acceptèrent l’inacceptable sans le savoir. Les militaires Juifs « sionistes » étaient arrivés les premiers. Au lendemain de leur accueil chaleureux, ils ouvrirent leurs bagages où il y avait entre autres choses des fusils d’assaut. Le troisième jour, ils exigèrent de leurs hôtes de leur céder leurs chambres à coucher. A moins d’une semaine, les palestiniens se virent chasser de leurs maisons et cela jusqu’à nos jours. Une fois le forfait accompli l’ONU disparu de la Palestine devenue depuis lors un territoire occupé. Les palestiniens roulés dans la farine par l’ONU écopèrent de l’étiquette de terroriste dans leurs efforts de reconquérir leur territoire. Les agresseurs et occupants sionistes passent par contre pour démocrates dans la nomenclature de l’ONU. Un véritable renversement des rôles qui se profile à l’horizon à l’Est de la RDC avec la « MaiMaisation » de tous les congolais du Nord et du Sud-Kivu.

La situation actuelle de Beni-Lubero comme celle de l’Est de la RDC en général est ainsi une occupation sanglante sous la barbe de l’ONU et des grandes puissances du monde. La paix dont parlent les dirigeants congolais à l’Est du pays est une paix de cimetière. Les populations civiles n’ont aucune protection de la part du régime de Kinshasa. Toute leur attention est dirigée vers ceux qu’on appelle par euphémisme « refugiés congolais venant du Rwanda ». Les ONG internationales se bousculent dans le camp de Byumba au Rwanda pour y préparer ce qu’elles appellent retour des refugiés au Congo mais en réalité il s’agit, selon plusieurs observateurs, d’une préparation de la bataille finale de l’occupation militaire sanglante de l’Est de la RDC qui a commencé un certain 6 Août 1996. Un homme averti en vaut deux !

 

Deux bandits à mains armées dans le filet de la population de Baoba/Beni

La population meurtrie du Secteur Beni-Mbau en Territoire de Beni qui depuis deux mois est victime des tueries, viols des femmes, pillages des biens et des récoltes dans les champs commence à dépenser sa peur et à s’organiser pour en découdre avec les assaillants de nuit.

C’est ainsi que dans la nuit du Lundi au Mardi 22 juin 2011, une dizaine d’assaillants étaient venus comme d’habitude commettre leurs crimes contre la population de Baoba, Samboko, Mangimo, des localités situées à 68 km au Nord-Ouest de la ville de Beni, non loin de la frontière avec la Province Orientale. Les hommes en âge de se battre qui connaissent mieux leur village avaient déjà commencé à faire la garde chaque nuit autour du village de Baoba. Les assaillants habitués à la victoire sur les paisibles citoyens qui ne leur résistent pas sont arrivés comme d’habitude vers minuit. Sans tarder, ils ont crépité des balles pour semer la terreur avant de faire du porte à porte. Plusieurs femmes ont malheureusement été violées et des biens, du bétail emportés. Les gardiens du village n’ont pas encore de stratégie pour protéger les femmes, les enfants, et leurs biens contre les assaillants armés. Mais ce que les gardiens du village ont réalisé est un exploit. Comme la lutte continue, nous n’allons pas exposer leur stratégie ici. Tout ce qu’on peut dire est que les éveilleurs avaient mis la main sur deux de dix bandits. Ne sachant pas d’où venait la riposte dans un village qu’ils ont toujours pillé sans résistance, les autres ont fui abandonnant derrière eux quelques uns des objets pillés. Un fait étonnant : la police était arrivée au village le lendemain matin. Les bandits ligotés étaient remis à la police. Le sort de ces bandits qui ont dit qu’ils étaient venus de la province orientale est entre les mains de la police.  

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Les deux bandits capturés par la population de Baoba en secteur Beni-Mbau 

Quelques femmes violées de Baoba et de Samboko ont accepté d’être photographier par Beni-Lubero Online à condition que Beni-Lubero Online leur cherche de l’aide pour les examens médicaux appropriés.

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Femmes violées de Baoba et de Samboko en Secteur Mbau / Territoire de Beni 

Nous publions ici leurs photos en guise de demande d’aide aux lecteurs et lectrices de Beni-Lubero Online. Ces femmes ont vécu un calvaire inexplicable mais elles sont courageuses et prêtes à témoigner de leur épreuve en espérant que des hommes et des femmes de bonne volonté leur viendront en aide. Aidez la Fondation Beni-Lubero à les accompagner jusqu’à ce qu’elles se remettent de leur cauchemar. 

Les moyens financiers que nous récolterons serviront à les faire venir dans une clinique de Beni ou de Butembo pour un examen médical complet, d’assurer leur séjour à l’hôpital, de payer les frais de leurs examens et soins, et si la cagnotte est grande de leur permettre de commencer une petite activité génératrice des recettes. Nous n’allons pas oublier celles qui n’ont pas eu le courage de se montrer sur cette photo. Elles sont au nombre de 3 et souffrent plus moralement que les autres. La fondation Beni-Lubero est en recherche d’un psychologue qui voudra bien descendre à Baoba pour parler aux maris et membres des familles des femmes violées. 

Pour tout don en argent ou en nature (habits, nourriture, etc.) contactez Mlle Kavuo Priscillechargée du Gender au Sein de la Fondation Beni-Lubero et qui vient d’être élue Trésorière de la Fondation Beni-Lubero pour l’Antenne du Nord-Kivu. 

Contacts Info 

1. Mlle Kavuo Priscille, Trésorière

Email : kavuo@benilubero.com

Tel : 00 243- 992 129 503

 

2. Mr Juvénal Paluku, Secrétaire Général

Email : Juvenal@benilubero.com

Tel : 00 243 994 080 531

 . 

Obède Bahati

Beni

©Beni-Lubero Online

L’HEURE DES ELECTIONS APPROCHE… SOYEZ VIGILANTS…

UN DOSSIER A BIEN ANALYSER SVP:


REVELATION : Une cellule spéciale dénommée « Réorganisation des masses » pour museler la résistance de la diaspora congolaise grâce à l’expertise des services rwandais

 

C’est depuis un certain temps que les compatriotes de la diaspora, qualifiés de Résistants au régime dictatorial de Kabila, se sont distingués par des actes souvent agressifs à l’encontre de certains responsables et autres collabos en séjour dans certaines villes d’Europe. La plupart de ses forfaits ont été applaudis par les opposants au régime kabiliste et les plus naïfs ont cru un instant que ce genre de comportements pourrait précipiter la chute du raïs qui s’est incrusté solidement dans son fauteuil.

A ce sujet, voici le genre de messages qui circule sur le net : « La résistance congolaise à l’extérieur de la RDC devient de plus en plus efficace […]. La colère qui gronde au sein de la population congolaise et qui augmente ces dernières semaines le nombre d’incidents contre les représentants ou autres sympathisants du pouvoir de Kinshasa en dit long sur la fin inéluctable de l’imposture de « Kabila » à la tête de la RDC […]. Mais, toute cette agitation de la part de l’imposteur national n’a rien de surprenant, tant on sait aujourd’hui à quel point il est aux abois face au vent de révolte qui souffle non seulement parmi les congolais, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, mais aussi à travers d’autres pays dans le monde […]. A Kinshasa, les hommes cagoulés qui enlèvent les congolais soupçonnés être de la Résistance sont des Rwandais qui portent des cagoules pour ne pas être identifiés! A tous les Kinois, vigilance! Parce que l’ennemi du peuple congolais est parmi nous et il a commencé sa stratégie de terre brûlée en commençant par l’élimination des congolais qui peuvent tenir tête!!  En France, on signale la présence massive de tueurs, empoisonneursen mission spéciale pour assassiner les animateurs de la Résistance, ils sont arrivés en Europe sous-couvert de la délégation des musiciens congolais programmés au concert du samedi 11 juin 2011 à l’occasion de « La Nuit Africaine » au Stade de France  ».

A l’allure où va notre pays, il est indispensable de retaper le moral de nos populations afin qu’elles ne sombrent pas dans un défaitisme cruel mais nous ne pensons pas que l’objectif visé (la chute du raïs) pourrait être atteint par le simple fait des manifestations pacifiques et des actions d’agression ponctuelles à l’endroit des proches du pouvoir. Le grand problème de la résistance de nos compatriotes de l’étranger c’est son manque d’organisation et de collaboration entre les différents groupes : Bana Congo, FCP-RP, Résistants Patriotes Combattants, Patriotes Congolais, Résistants Outre-Atlantique, UPR, RPC, etc… Les stratèges de Kabila ont vite relevé ce maillon faible au sein de cette résistance et ils en ont fait un sujet de travail au sein d’un groupe restreint des services de la présidence en sollicitant l’expertise rwandaise dont la compétence en cette matière est bien prouvée.

Une rencontre de haut niveau en « brainstorming » a eu lieu récemment entre des agents rwandais et congolais pour étudier le dossier et monter des stratégies en vue de maitriser cette résistance qui risque de compromettre l’image du régime kabiliste auprès des bailleurs étrangers. Et les résultats sont à la mesure de la catastrophe prévisible durant cette période préélectorale durant laquelle tout a été réglé au millimètre près afin que le raïs puisse gagner les prochaines élections. Après avoir obtenu un premier travail d’inventaire de tous les groupes ainsi que les listes des meneurs (noms, adresses, travaux exercés, situations familiales et financière, fréquentations, hobbies, etc…), les agents participant à la rencontre ont catégorisé les têtes d’affiche de cette résistance en fonction de 5 critères suivant : Recrutement-Infiltration-Empiégeage-Manipulation-Trahison. C’est à partir de cette nouvelle configuration de la résistance congolaise à l’étranger que des actions ont été prévues. Nous pouvons vous confirmer que le travail est de haute facture et les moyens humains, logistiques et financiers ont été prévus pour la réussite de l’opération qui sera pilotée par une cellule spéciale appelée « Réorganisation des masses » qui dépendra directement de la présidence congolaise.

Et oui, du travail d’orfèvre fait par des professionnels du métier et dont l’expertise est bien connue en cette matière. En effet, Kigali avait envoyé à cette rencontre un groupe d’agents spécialisés en actions clandestines et terroristes, le plus efficace et le plus loyal produit par les services rwandais. Ces agents sont intervenus dans différentes villes africaines et européennes et leurs actions d’élimination des opposants « grandes gueules » ont été répertoriés et reconues par les services étrangers. Ils font partie d’une équipe d’hommes, créée et dirigée par Kagame pour effectuer les pires actions de la politique extérieure du régime rwandais. Des actions qui, de façon décisive, ont permis au Rwanda de devenir ce qu’elle est aujourd’hui, c’est-à-dire un pays qui se développe sous la terreur.

D’après notre source, le travail des agents rwandais restera subtil, méticuleux s’appuyant sur des campagnes de manipulation et de désinformation grâce à leurs réseaux à travers l’Europe. Ils seront la partie propre du travail sale en quelque sorte. Ils démentiront publiquement, comme d’habitude leur implication pendant qu’en sous-main ils préparent le coup de griffe mortel dont se chargeront les agents congolais sous leur supervisions. Dans certains cas sensibles ils feront appels à des membres de gangs (gros bras) habitués à ce genre de boulot.

Compte tenu du fait que la diaspora congolaise est composée de gens de niveau intellectuel, de rang social et de culture différents, un deuxième travail est en cours de réalisation pour approcher les personnes listées grâce à la méthode générique connue sous le nom de MICE (Money, Interest, Contraint, Ego). Des agents (souvent des femmes) sont opérationnels dans tous les milieux où se retrouvent généralement les résistants congolais en Grande-Bretagne, en Belgique, en France, etc… et aucun détail n’est laissé au hasard car il faut pénétrer la vie des gens ciblés : solitaire ou mondain, aimant l’argent et le sexe, orgueilleux, faible caractère, etc… Et c’est en fonction des résultats que les agents sauront le type d’approches à déclencher pour chaque catégorie de responsables-résistants. La priorité reste évidemment le retournement et le recrutement grâce à l’argent et à la promesse de postes politiques mais s’il la personne résiste, on déclenche l’opération « Refroidissement » par des méthodes softs (pilules ou poudres mortelles) en utilisant des proches.

Vous aurez remarqué, chers lecteurs, que le dossier est sérieux, bien ficelé et traité par des poids lourds Pro ayant suffisamment du blé pour arriver à leur fin alors qu’en face ce sont des compatriotes résistants sans aucune défense et malheureusement peu organisés. Il n’y a jamais eu au monde une résistance qui ait atteint ses objectifs sans un minimum d’organisation et de moyens conséquents. Ce n’est pas le tabassage d’un général, d’un ministre ou d’un ambassadeur qui fera partir Kabila : il n’en a cure !

Nous estimons qu’il est grand temps de mettre au point une cellule clandestine de contre-action car comme disent les swahiliphones : « Dawa ya moto ni moto ». Et il existe des compatriotes bien outillés, capables de déjouer la stratégie des sbires de Kabila sans nécessairement agresser physiquement les gens. L’essentiel étant la recherche et la maitrise des renseignements en provenance de Kinshasa car c’est bien cela la matière à traiter. Des compatriotes sont disposés à travailler sur le dossier mais ils exigent un minimum d’organisation en vue de structurer cette résistance congolaise. Des rescapés comme le Colonel Richard Beiza Bamuhiga, qui a échappé à la broyeuse ougando-congolaise, est un élément capital qu’il faudrait à tout prix localiser et récupérer car il présente deux atouts majeurs : avoir travaillé avec le conglomérat d’aventuriers sous la coupe rwando-ougandaise et avoir été un officier de renseignements proche du feu le Pr Samba Kaputo. Il doit connaître bien de choses en ce qui concerne les méthodes appliquées par les services de Kabila et son mentor Kagame. On dit qu’il serait en lieu sûr et en convalescence ! Il faudrait bien le retrouver et rapidement avant qu’il ne soit trop tard…

Les bras tentaculaires de la pieuvre rwando-congolaise sont en action actuellement au sein de la diaspora congolaise à l’étranger. Il ne faut plus tergiverser car la vie des innocents est en danger. Ne pensez pas que le fait de résider dans des pays développés vous épargne des coups tordus que le régime sanguinaire de Kabila pourrait vous administrer. Nos sources restent catégoriques là-dessus et estiment que chaque congolais devrait y mettre de son temps, de ses efforts matériels et financiers pour sauver notre pays. Pour ceux et celles qui sont intéressés à plus de détails sur ce dossier, il suffit de nous envoyer un mail qui sera transmis à des compatriotes bien informés et en contacts avec des sources patriotes qui suivent de près ce dossier.

Jean MULONGO MBUYU

Mise au point le 13 juin 2011

www.leconfidentiel.doomby.com

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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