19/07/11/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MARDI

19 juillet 2011

Aujourd'hui dans la presse

(CongoForum)

Les rédactions de différents journaux parus ce mardi à Kinshasa ont toutes fait un considérable effort de sorte que nous sommes pratiquement gratifiés d’un « dossier de presse » sur chacune des questions à l’ordre du jour : sécurité aérienne à la suite du crash de HBA, élections avec la tournée du Premier ministre Adolphe Muzito dans sa province natale de Bandundu et des considérations sur les candidatures Kabila, Tshisekedi et Kengo, la guéguerre Rwanda – Ouganda, et l’actualité économique.

Sécurité aérienne

L’Observateur titre: « crash de Hewa Bora, à quand la publication officielle de la liste de victimes ? »  Chaque jour qui passe apporte son lot de mauvaises nouvelles sur le crash d’un avion de Hewa Bora survenu, vendredi 8 juillet, à l’aéroport de Kisangani (Province Orientale), selon L’Observateur. Les noms des personnes qui ont péri dans cet accident sont révélés à compte goutte, se plaint ce quotidien.  C’est dans cette logique que L’Observateur a appris qu’en dehors de la SNEL, la Fecofa, les victimes sont comptées aussi au sein à l’Ogefrem, au FPI…Le confrère a eu vent que Hewa Bora aurait même ouvert une cellule de crise. Ce qui est une bonne chose. Cependant, « pourquoi la cellule de crise de cette compagnie aérienne comme les directions et ministères concernés par ce grave accident ne publient pas le manifeste de ce vol Hewa Bora avec les noms de passagers ayant pris place à bord ? » s’interroge le quotidien.

Dans sa dernière parution, La Percée indiquait que Martin Kabwelulu, le ministre a.i. avait annoncé une panoplie de mesures qui étaient censées apporter le calme. Mais c’est au contraire à tout autre chose que l’on assiste. La Percée pense qu’on ne peut rien lui reprocher si elle disait « après Mme Laure Marie Kawanda = avant Mme Laure Marie Kawanda», allusion faite à la célèbre phrase du général Jansens dernier commandant belge de la Force Publique, écrit-elle. A l’heure actuelle, La Percée s’attend à ce que Martin Kabwelulu jette l’éponge pour signifier qu’il n’a pas pu corriger les «  erreurs » mises sur le compte de Mme Laure Marie Kawanda. (Le geste symbolique consistant à démissionner le Ministre en charge des Transports à chaque catastrophe atteint ses limites. On passe même celles du ridicule puisque Kabwelulu n’est qu’un intérimaire. Autrement dit, crash, naufrages et déraillement se succèdent trop vite pour qu’on ait le temps d’installer un ministre sur le « siège éjectable » que constitue ce portefeuille. Cette pratique de « démission systématique » a été inaugurée en l’honneur – si l’on peut dire – de Remy Henri Kuseyo Gatanga, en charge au moment du sinistre de l’Antonov sur Kingasani et dans le but évident de ‘empêcher de répondre à des interpellations parlementaires. Comme la remise sur pied des transports est une tâche de longue haleine, que ‘on ne peut les immobiliser tous et que donc les travaux devront se faire pendant qe l’on continuera à circuler pas des moyens dangereux, ces démissions n’ont tout simplement aucun sens. NdlR)

Le Phare titre: « le transport aérien ayant montré ses limites, le Congo en panne ». Ce qu’il faudrait faire, c’est de repenser le chantier des infrastructures, conseille–t-il. Un constat que fait ce journal : au nombre de cinq chantiers de la République annoncés en 2006, les infrastructures de base ont singulièrement intéressé les Congolais. A l’arrivée cependant, force est d’admettre que leur visibilité n’a pas été à la hauteur des espoirs suscités, indique Le Phare. Certes, l’on a assisté à l’aménagement de quelques grandes artères à Kinshasa et dans certaines villes du pays, mais l’on continue de déplorer le manque des voies de communications entre chefs-lieux des provinces du pays, hormis l’axe Matadi – Kinshasa- Kikwit, et plus grave encore, entre les « capitales » provinciales et les chefs-lieux de districts, de territoires et de secteurs. Voilà la panne constatée par le quotidien.

Kigali-Kampala

« Rwanda-Ouganda : le spectre de la ‘Bataille de Kisangani 2000 », titre en manchette Le Potentiel qui fonde ses appréhensions sur des accusations réciproques auxquelles se livrent Kigali et Kampala.Ces deux voisins de la RDC inquiètent de nouveau. Ils ne cessent de multiplier des accusations réciproques. Ils craignent, chacun, l’émergence, au départ de la RDC, des rebellions à leurs régimes respectifs.Tout récemment, la police rwandaise avait présenté à la presse un groupe d’hommes en arme intercepté dans le parc des Virunga (RDC), alléguant qu’ils se préparaient à des attaques terroristes contre le Rwanda. Selon Kigali, ce groupe bénéficierait de la complicité de ses voisins dont l’Ouganda.
Réponse du berger à la bergère, Kampala a également accusé Kigali d’encadrer des rebelles qui s’opposent à son régime. Aujourd’hui, tous les ingrédients sont réunis pour un nouvel affrontement sur le sol congolais entre des troupes rwandaises et ougandaises. A l’image de la bataille  de Kisangani en 2000. «La paix dans la partie Est de la RDC demeure encore fragile, malgré tous les efforts déployés ça et là pour neutraliser les forces dites négatives, rappelle Le Potentiel. Pourquoi ? Parce qu’il existe toujours des agendas cachés et la bataille de Kisangani en 2000 entre les troupes rwandaises et ougandaises est fraîche dans la mémoire collective». «Comme si l’histoire se répétait, le décor serait en train d’être planté pour un nouvel affrontement entre le Rwanda et l’Ouganda sur le sol congolais, constate le quotidien kinois. Les prétextes à Kigali et à Kampala n’ont pas changé. Il s’agit de se protéger contre d’éventuelles invasions de leurs territoires respectifs qui partiraient de la RDC. Aussi, s’empressent-ils de déclarer que des groupes hostiles à leurs régimes respectifs auraient des bases arrière en RDC».

Elections

D’abord cette information du Phare, selon laquelle une délégation américaine  s’informe à l’UDPS du processus électoral en RDC. Il s’agirait des deux ONG américaines qui se sont entretenues avec les membres  de l’UDPS. Mais, la délégation américaine s’est montrée très réservée devant les stylos, micros et caméras, souligne le journal. Seul, le président de l’ONG «The International Republican Institute», a expliqué l’intérêt qu’ils ont à suivre et à s’informer sur le processus électoral dans notre pays et à voir la RDC réussir les élections.

La Prospérité constate en manchette, qu’à l’issue de son premier congrès La Solidarité congolaise pour le développement (Scode) confirme à nouveau le mariage entre Jean-Claude Muyambo et Joseph Kabila. Sociétaire de la Majorité Présidentielle, indique la consœur, la Scode ne jure que sur la réélection de Joseph Kabila, à la prochaine présidentielle. En amont, ce parti politique réaffirme sa volonté d’accompagner le processus électoral dont le calendrier des activités est déjà appliqué par la Ceni.

L’Observateur relaye les explications de Jean-Claude Muyambo sur le choix de Joseph Kabila : « Je pense que chacun est libre de choisir qui il veut. Nous avons estimé qu’on pourrait encore lui donner une chance pour qu’il puisse terminer ses chantiers » dixit le président de la Scode.

En  revanche, Le Phare fait une autre analyse. Pour ce quotidien, « E. Tshisekedi chef de l’Etat, trois priorités l’attendent : 1. moraliser les Congolais; 2. restaurer la sécurité; 3. améliorer le bien-être social. Son état de santé, la motivation de sa candidature, son bras de fer avec le président Mobutu, l’opposition à Laurent-Désiré et à Joseph Kabila, le thème de campagne du candidat Tshisekedi, les relations avec Vital Kamerhe sont parmi les sujets évoqués. Et le confrère termine avec cette phrase : «La victoire de M. Kabila à l’élection présidentielle est une hypothèse impossible!»

Les « frères ennemis » n’allaient pas rater ça et il ne faut donc pas s’étonner de voir l’Avenir commencer son artcle là où Le Phare termine le sien ! Selon Etienne Tshisekedi, «la victoire de Joseph Kabila à l’élection présidentielle est une hypothèse impossible». Ce titre fait la Une de L’Avenir qui reprend la même interview que le leader de l’UDPS a accordée au site congoindependant.com. «Le leader de l’Udps s’est confié à la presse de la toile, écrit le quotidien kinois. Ses déclarations méritent être en étude dans tous les laboratoires qui travaillent pour les élections apaisées. Des contrevérités historiques, des déclarations vides,… » Pour L’Avenir, «tout est présent dans cette interview ». Revenant sur les reproches qu’il a toujours aux régimes qui se sont succédé à la tête de la RDC, Etienne Tshisekedi a eu ces mots : « … Je viens de vous dire que depuis son accession à l’indépendance, la RDC est une jungle. C’est un non-Etat. Cette situation a commencé avec Mobutu qui était le président-fondateur d’un parti unique. Il faisait la pluie et le beau temps. La population, elle, n’était là que pour danser et chanter pour sa gloire. C’est tout cela qu’on reprochait à Mobutu… ». Et Laurent-Désiré Kabila ? «Il a été pire que Mobutu. A fortiori, si j’ai combattu Mobutu je ne pouvais que le combattre également. Lui et son fils ». Justement, que reprochez-vous à Joseph Kabila ? « Quelqu’un qui prive la population de sa liberté n’est rien d’autre qu’un dictateur. Le monde actuel n’accepte plus le régime d’hommes forts qui régentent tout. C’est terminé ! Le monde moderne veut que le peuple soit dirigé par les représentants qu’il s’est librement donnés ». Avez-vous de contacts avec Vital Kamerhe et son parti l’Union de la nation congolaise? Réponse : « Non ». Pourquoi ? Y a-t-il un problème ? « Il n’y a aucun problème. Je considère simplement que ce n’est pas à moi à aller voir Vital Kamerhe. S’il ne veut pas me voir, c’est son problème ». Qu’en est-il de la désignation du candidat commun de l’opposition à l’élection présidentielle ? «La question sera examinée à mon retour à Kinshasa. Je me propose de rentrer en RDC dans une semaine. L’opposition a déjà accepté le principe du candidat unique. Nous avons remis à plus tard la mise sur pieds d’une plateforme commune. Dès mon retour, nous allons entamer la deuxième étape consistant à l’organisation des composantes de cette structure».

Revenant justement des prochaines élections en RDC, l’éditorialiste du journal Le Potentiel parle «de temps des calculs». «La clôture définitive des opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs à travers l’ensemble du territoire national a fait exprimer à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) sa satisfaction d’avoir dépassé, le 17 juillet 2011, le seuil de 31 millions d’électeurs qu’elle s’est fixé, rapporte le journal. Soit 6 millions de plus qu’en 2006, dont le compteur du fichier électoral s’était bloqué à 25.696.964 électeurs inscrits». C’est maintenant le temps des calculs, poursuit l’éditorialiste, «après les accusations et contraccusations qui ont caractérisé la période de publication du calendrier électoral et des opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs». A première vue, continue le quotidien kinois, «la calculette des acteurs politiques est figée sur un seul objectif, celui du comment être élu président de la République le 28 novembre 2011». «Car, dans leur imaginaire collectif, les élections n’auraient pour finalité qu’être président élu ou le chaos, fait observer Le Potentiel. Donnant à penser qu’importent les législatives». Or, soutiennent l’auteur de l’article, «le véritable pouvoir réside au Parlement, singulièrement à l’Assemblée nationale où, aux termes de l’article 101 de la Constitution, le député national représente la nation  et où le président de la République nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celle-ci, conformément à l’article 78 ». «C’est donc sur la prochaine majorité parlementaire que devraient porter les calculs des cadres de partis, conclut l’éditorialiste. D’autant que l’actuelle, avec ses 350 députés contre 150 de l’Opposition, s’est fluctuée lors des votes relatifs à la loi électorale, notamment».

A en croire La Cité Africaine, « Tshisekedi est en plein dans la logique de la contestation ». L’Udps a-t-elle opté pour la politique de la terre brûlée ? La question, estime ce journal, prend toute son importance au regard du comportement qu’affiche actuellement les responsables et les militants de cette formation politique. Alors que ses adversaires au sein de l’opposition, avec en tête Vital Kamerhe de l’UNC, tissent dans le silence une toile à travers le pays, l’UDPS d’Etienne Tshisekedi joue plutôt au pyromane dans les rues de Kinshasa.
La Cité Africaine rapporte, pour illustrer ses propos, que samedi dernier les « combattants » de ce parti, profitant de l’inhumation d’un des leurs, se sont encore une nouvelle fois illustrés par des casses à travers la ville. Cette fois-ci, leur cible a été la permanence de la ligue nationale des jeunes du PPRD, dans la commune de Bandalungwa. Le député PPRD Francis Kalombo qui se trouvait sur le lieu, a eu du mal à s’échapper de la furie destructrice des militants de l’UDPS.

Forum des As s’intéresse à la tournée que le Premier ministre Adolphe Muzito a entreprise dans la province de Bandundu. En effet, sous le titre : « Muzito sur les terres de Mulele », le confrère note que c’est un accueil haut en couleurs que la population d’Idiofa a réservé lundi au Premier ministre.
Après Kenge, Masamuna, Masi-Manimba et Kikwit, le Premier ministre Adolphe Muzito est arrivé lundi dans le territoire d’Idiofa. Comme il fallait s’y attendre, le bain de foule était au rendez-vous. Une véritable marée humaine est allée à la rencontre de celui qui ignorait qu’il était si attendu par la population de cette partie de la province du Bandundu.
N’eut été cette visite de travail, Adolphe Muzito ne pouvait pas mesurer à quel point il compte dans sa chère province, conclu le quotidien de la 11ème rue Limete.

C’est le dimanche 24 juillet 2011 prochain que l’Union des Forces du Changement (UFC), parti cher à Léon Kengo Wa Dondo, actuel Président du Sénat fera sa sortie officielle. Le rendez-vous est pris au Stade des Martyrs de la Pentecôte, dans la commune de Kinshasa.

L’homme va dévoiler ses ambitions. Il se prononcera certainement sur sa candidature à la présidentielle de novembre prochain. Cette sortie vient, en effet, élucider les esprits des observateurs avertis de ce que sera la scène politique dans les mois avenirs. L’UFC, a-t-on appris des personnes mieux introduites chez Léon Kengo, vient insuffler un nouveau dynamisme dans l’arsenal politique congolais mieux connu pour son instabilité. Aux prochains scrutins, l’UFC ne ratera pas l’occasion de présenter ses candidats à différents niveaux. Cette décision de placer son parti sur l’orbite n’est pas un effet anodin. Mûrie depuis des mois, l’idée prendra corps, le 24 juillet prochain devant des milliers de congolais désireux du changement.

Du côté de l’UFC, tout semble déjà être prêt. Toutes les dispositions ont été prises pour que cette sortie officielle soit une réussite totale. Kengo, un présidentiable ? Elu sénateur pour la province de l’Equateur sur la liste des indépendants, Léon Kengo wa Dondo a surpris plus d’un, lors de son élection au poste de Président du Sénat. Ce titre lui a offert le luxe d’être la 2ème personnalité du pays de la 3ème législature. L’home va-t-il encore surprendre ? Tout peut arriver, répond un analyste politique congolais, qui voit en Kengo un fin calculateur. Plusieurs fois Premier Ministre et commissaire aux comptes sous Mobutu, ce juriste dont la rigueur reste le maître mot peut surprendre, en raflant le fauteuil présidentiel de 2011.

Dans les salons politiques à Kinshasa, certaines langues n’hésitent pas de donner Léon Kengo pour candidat Président de la République aux prochaines joutes électorales. D’aucuns présentent Kengo comme le candidat de l’alternance. Ses proches soutiennent qu’il sera candidat indépendant comme en 2006.

Divers

«Kasaï-Oriental: plus de 400 enfants souffrent de malnutrition sévère à Ngandajika», annonce le site de Radio Okapi qui indique que «plus de 400 enfants souffrant de malnutrition sévère sont actuellement pris en charge dans les unités de traitement de la zone de santé de Ngandajika, à 80 kilomètres à l’Est de Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental)». Sept d’entre eux sont déjà morts, a affirmé, lundi 18 juillet, La Boussole Malaba, l’infirmier superviseur des opérations de nutrition à Ngandajika. Les enfants décédés souffraient de malnutrition associée à d’autres pathologies, a dit La Boussole Malaba, sans les préciser. Il a invité les parents à prendre leurs responsabilités pour mieux nourrir leurs enfants. La Boussole Malaba a affirmé: «Il faudrait que la population de Ngandajika produise le maïs, les haricots, les arachides, le soja, les courges et les patates douces. Nous encourageons aussi l’allaitement maternel exclusif de zéro à six mois, et même jusqu’à deux ans». En attendant des mesures plus efficaces, les services de La Boussole Malaba comblent les carences alimentaires qualitatives et quantitatives en distribuant de la nourriture et en administrant des soins ambulatoires aux enfants malnutris.

«RDC-Chine : les deux pays vendent leurs parts dans CCT», renseigne le journal L’Avenir qui indique que «la partie chinoise représentée par l’équipementier chinois, ZTE, est en négociation avec France-Orange Télécom pour vendre ses 51% de parts» et que pour sa part, «la RDC qui a déjà lancé un avis d’appel d’offres, pourrait également vendre à France-Orange Télécom qui affirme avoir participé à cet avis d’appel d’offres lancé par le gouvernement congolais». Selon le journal, «un montant de 300 millions d’euros est évoqué pour l’acquisition de 100% de parts de CCT». Mais, tempère L’Avenir, «France-Orange Télécom ne confirme pas les informations sur ce montant». Par ailleurs, l’auteur de l’article affirme que «la possession éventuelle par France-Orange Télécom de 100% de parts de Cct est dénoncée par CFE-CGC/Unsa et de l’ADEAS (Association pour la Défense de l’Epargne et de l’Actionnariat)». «Congo-Chine Télécom est considéré comme le premier projet dans la coopération entre les deux pays, rappelle L’Avenir. Cette entreprise de télécommunication était vouée à un bel avenir».

© CongoForum, avec le Service de Communication du CNONGD, le mardi 19 juillet 2011

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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