19/10/11/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MERCREDI

20 octobre 2011

Actualités

 (CongoForum)

L’actualité dans la presse congolaise est à nouveau dominée par les élections. Les affaires électorales, qui sont les questions brûlantes de l’heure, ont en effet été abordées au cours de la conférence de presse de JKK, laquelle est le sujet principal dans toute la presse.

La Conférence

Voici d’abord, d’après l’agence ACP et le site Digitalcongo, le compte rendu de cette conférence.

Le Président Joseph Kabila appelle le peuple congolais à la vigilance pour des élections apaisées

Le Chef de l’Etat, le président Joseph Kabila, a donné mardi au Palais de la Nation une conférence de presse à l’occasion de laquelle il a éclairci l’opinion sur les principales préoccupations de l’heure dans le pays, notamment les élections auxquelles le peuple congolais a été invité à se présenter avec la vigilance qui s’impose

Le Président Joseph Kabila Kabange a, au cours d’un point de presse qu’il a présidé mardi au Palais de la Nation, devant la presse nationale et internationale, appelé le peuple congolais à la vigilance, à la détermination et à la discipliné pour des élections apaisées et la poursuite des efforts de reconstruction et de modernisation de la RDC.  

Il a rassuré que la CENI est en droite ligne pour l’organisation des élections, en relevant que le peuple congolais est fatigué de négociations au travers de gouvernements de transition.

« On a besoin de la stabilité politique et économique », a-t-il fait savoir, en faisant valoir qu’il reste ouvert au dialogue avec la société civile et l’opposition politique en vue d’organiser des élections apaisées.   

Le Président Kabila a rappelé qu’en 2001, il avait promis au peuple congolais la réunification du pays, l’organisation des élections et la reconstruction. Cette promesse, a-t-il reconnu, est aujourd’hui chose faite.        

« Le vrai défi pour les Congolais, c’est la stabilité politique et économique et, la voie obligée pour y parvenir, c’est la tenue des élections libres, démocratiques et apaisées», a-t-il souligné. Le Chef de l’Etat a appelé les acteurs politiques à avoir confiance au peuple congolais qui, a-t-il dit, n’est pas dupe, car politiquement éveillé, conscient et témoin des actions réalisées en sa faveur. 

Quant au point d’achoppement lié à l’audit du serveur central réclamé par l’opposition, le Chef de l’Etat a estimé qu’il ne s’agit là que d’un petit problème qui a déjà trouvé de solution au niveau de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) qui a accédé aux revendications de cette plate-forme.  

Joseph Kabila, qui a refusé de se substituer aux responsables  de la CENI, a déploré le fait que ce soit par des manifestations de rue, chaque jeudi, que ces revendications sont exprimées. « Ce n’est pas par des manifestations de rue, chaque jeudi, que nous irons aux élections », a-t-il noté.     

En réponse à une question sur les cinq chantiers, il a souligné que ceux-ci  constituent d’abord une vision  et une fondation solide pour le développement et la modernisation de la RDC, citant, en exemple, la province Orientale qui est, aujourd’hui, complètement désenclavée grâce à la réhabilitation des routes. A partir de Kisangani, on peut aller à Beni, à Bunia, à Isiro, à Lubutu, à Buta et à Bukavu sans problèmes. Il en est de même pour le Katanga, le Nord et le Sud-Kivu, le Kasaï Oriental, le Kasaï Occidental, le Bandundu et les autres provinces.    

Quant au chantier électricité, il a reconnu qu’il y a encore beaucoup de défis à relever. Aussi, a-t-il évoqué la construction en cours des  barrages  hydroélectriques  de Zongo II, au Bas-Congo, de Katende, au Kasaï Occidental, et de Kakobola, au Bandundu, citant, en outre, la réhabilitation d’autres barrages notamment dans la province Orientale ainsi que des études en cours pour la construction d’un grand barrage au Katanga pour servir les industries minières.        

S’agissant des relations actuelles entre Kinshasa et Brazzaville, le Président de la République a fait savoir que celles-ci sont bonnes, ajoutant que des expéditions armées commanditées par Udjani , Munene et autres à partir de Brazzaville pour déstabiliser la RDC ont failli ternir ces relations.      

Des contacts sont en cours entre les deux pays pour leur extradition en RDC en vue d’être jugés. « Nous allons tout faire pour qu’il y ait toujours de bonnes relations entre Kinshasa et Brazzaville », a souligné le Chef de l’Etat. 

Abordant la question de l’opération « Tolérance zéro », le Président Joseph Kabila a fait savoir que celle-ci poursuit son bonhomme de chemin. Il a toutefois mis en garde contre les rumeurs, toutes les accusations devant être appuyées par des preuves.   

La lutte contre la corruption n’est pas du tout facile dans un pays comme le notre, a-t-il souligné, avant d’affirmer qu’il connait « des kuluna (délinquants) en cravate qui sont en prison ».   

Parlant du point d’achèvement de l’initiative PPTE, le Chef de l’Etat a fait savoir que l’objectif principal était d’annuler les 13 milliards de dollars de dette extérieure. « Aujourd’hui il ne reste plus que 3 milliards que nous pouvons payer », a-t-il assuré, ajoutant que les dividendes sont aujourd’hui orientés vers des projets de santé, d’éducation et de réhabilitation des infrastructures. Les 10 milliards de dollars annulés servent à financer des projets types ciblés dans chaque province, a-t-il fait remarquer, citant des centres de santé, des hôpitaux, des universités en réhabilitation à Kinshasa, à Lubumbashi, à Kisangani, et des ISP(instituts supérieurs pédagogique) dans toutes les provinces ainsi que l’Université de Kindu en construction.      

Parlant du salaire des magistrats, le Président Joseph a confirmé qu’il s’agit bel et bien de 1600 dollars américains. Ce salaire, a-t-il souligné, « n’est non plus  assez pour nos magistrats, car si le pays avait des moyens ils en auraient plus »         .

A une question sur la situation des députés congolais qui vivraient dans la misère, le Chef de l’Etat, qui l’a qualifiée de question piège, a tout simplement dit qu’il n’y croit pas, spécifiant que les 18 mille candidats députés qui briguent les 500 sièges de l’Assemblée nationale ne sont pas attirés par la misère…    

Quant au phénomène «combattant», entretenu par des Congolais de la diaspora qui agressent leurs compatriotes qu’ils accusent d’être en accointance avec le pouvoir, le Chef de l’Etat a dit qu’il n’a jamais été saisi de leurs revendications. Il a, toutefois, ajouté que des contacts sont pris avec les pays d’accueil de ces compatriotes pour éradiquer ce fléau.      

Quant à l’extradition de Laurent Nkunda, le Président Joseph Kabila a été catégorique : «Nous n’avons pas changé d’avis, Nkunda doit être extradé au pays pour y être jugé», a-t-il insisté.    
Il balayé du revers de la main les rumeurs sur un éventuel déploiement de  100 marines américains sur le sol congolais pour traquer le seigneur de guerre Joseph Koni, attestant de n’avoir jamais été contacté à ce propos. Ce dernier, a-t-il relevé, a déjà quitté le territoire congolais et se trouverait en République centrafricaine. «Nous avons déployé des unités pour l’empêcher de revenir chez-nous», a-t-il rassuré.     

S’agissant du climat des affaires en RDC, le Chef de l’Etat a indiqué que le ministre des Finances avait répertorié 118 taxes. La question est à l’étude au gouvernement qui se propose de les réduire à 10 et d’instaurer la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) pour que la situation soit plus légère.      

A une question en rapport avec l’exploitation commune du pétrole avec l’Angola dans la zone d’intérêt commun, le Chef de l’Etat a révélé que des discussions sont en cours entre la RDC et l’Angola pour l’exploitation de ce produit.

(Il est certain que, pour un auditeur habitué aux conférences de presse et aux campagnes électorales européennes, le ton de la conférence de presse de JKK surprend. Même de la part d’hommes politiques très sûrs d’eux-mêmes, nous sommes habitués à des appels du style «j’ai besoin de vous » plutôt qu’à des affirmations du style « Je ne peux pas perdre ». D’aucuns s’empresseront d’ailleurs d’interpréter dans le sens d’un aveu « J’ai multiplié les trucages à tel point que je ne peux pas perdre ».  
Il est probable que l’effet recherché est  ailleurs. Affirmer sa certitude d’être le plus fort, c’est inspirer la crainte et donc le « vote de précaution », c’est attirer les voix de tous ceux dont le premier souci est de pouvoir dire plus tard qu’ils ont voté pour le vainqueur.
L’affirmation que « ce n’est pas par des manifestations de rue qu’on empêchera la tenue des élections » relève de la même logique. Le choix d’organiser  des manifestations de rue dont on sait fort bien qu’elles n’aboutiront qu’à des coups de matraque est également une manière de montrer sa force, de se poser en futur vainqueur, donc d’attirer ces mêmes votes de précaution. JKK sait fort bien que le but de ces manifs n’est nullement d’empêcher les élections mais, en le faisant croire, on fait de leur tenue même une victoire de Kabila, donc une invitation à voter pour celui qui « a déjà gagné puisque les élections se tiennent ».  
Accessoirement, ce n’est pas là un discours de Président, mais un discours de candidat. Il y a eu, une fois de plus, abus de moyen et de fonction. NdlR)

Commentaires de la presse

Les journaux de Kinshasa commentent largement la conférence de presse du président Joseph Kabila, d’autant plus largement que, comme certains le rappellent, le Présdent ne s’était plus adressé à la presse depuis 2009.

« Je suis certain de gagner. Si on échoue aux élections, on va faire autre chose », titre Le Potentiel. Il rapporte que le président Joseph Kabila a affirmé mardi à Kinshasa être « certain de gagner » l’élection présidentielle du 28 novembre 2011. « Je suis préparé à aller aux élections (…). Si on échoue aux élections, on va faire tout à fait autre chose. Peut-être journaliste », a-t-il répondu dans un sourire.     
A un autre journaliste qui voulait savoir si Joseph Kabila sera candidat en 2016, il a répliqué, « je suis candidat en 2011 ». La Constitution ne permet que deux mandats présidentiels, a-t-il rappelé.         
Dans son titre à la Une Le Potentiel note à propos des élections couplées ou découplées que « La Ceni (est) contrainte de dire la vérité ».      
Le suspense demeure. D’un côté, la population congolaise, les observateurs, les candidats aux élections continuent à s’inquiéter sur le déroulement des élections, couplées ou découplées. De l’autre, la Ceni persiste et signe sur la date du 28 novembre prochain. Mais le calendrier électoral est malmené, violé même… Voilà pourquoi la Ceni est invitée à dire la vérité. Rien que la vérité et toute la vérité.         
Pour Le Potentiel, Joseph Kabila a exprimé la conviction que « le peuple va résister » à toutes les manœuvres visant à perturber les prochaines échéances électorales. Selon le président de la République cité par Le Potentiel, Beaucoup de partis politiques ont peur d’aller aux élections, même au sein dela Majorité (présidentielle), plate-forme qui soutient sa candidature à la présidentielle de 2011.
Malgré les assurances de la Ceni sur la tenue des élections le 28 novembre, Le Potentiel reste inquiet. Et pour cause, indique ce jurnal, la loi électorale fixe à 30 jours, avant le début de la campagne électorale, la publication des listes définitives des candidats à la présidentielle et aux législatives. Or, ces listes n’ont été rendues publiques que le 14 octobre, soit 13 jours et non 30 avant le début de la campagne électorale. Il y a déjà là une entorse à la loi. Par ailleurs, concernant l’accès au serveur central de la Ceni, le Conseil de sécurité rappelle la Ceni à l’ordre, estime Le Potentiel. Selon le quotidien, le Conseil de sécurité, par la voix de sa présidente pour le mois en cours, la Nigeriane Joy Owugu, a fait savoir à l’opinion tant congolaise qu’internationale qu’il était fort préoccupé par les tensions préélectorales. D’où cet appel de la présidente du conseil de sécurité repris par Le Phare : « Le Conseil de Sécurité estime que la CENI se doit d’avoir un dialogue régulier avec les candidats pour que les élections se déroulent dans le calme. »

Le Phare consacre son titre principal aux mots « Je vais gagner ». Le candidat à la Présidentielle 2011 ne doute donc point de ses chances dans la bataille du 28 novembre 2011, et il le dit haut et fort en réponse à la question de savoir « qui va gagner les élections ? ». Réponse : «  C’est difficile de le dire mais une chose est sûre : je ne vais pas les perdre ». 
Le locataire du Palais de la Nation ne se contente pas de décliner son bilan. Il l’exploite à son avantage même quand on lui fait remarquer que le peuple vit dans la misère sans eau ni électricité et que ce ne sont pas des conditions idéales pour le pousser à choisir le président sortant. « Le peuple est éveillé », répond-il, « il est conscient et témoin des actions menées en sa faveur », ajoute-t-il avant de poursuivre, « il y aura certainement des explications à fournir sur ce qui n’a pas été fait, mais je suis confiant. Le peuple d’aujourd’hui n’est pas celui de 1970 ou de 2006, il est témoin de nos efforts et nous témoignera de sa confiance ». Le Phare estime que même si en Afrique on n’organise pas les élections pour les perdre, il y a les cas de la Côte d’Ivoire et de la Zambie qui poussent à poser la question de savoir si Joseph Kabila est prêt à céder le fauteuil présidentiel en cas de défaite. La réponse c’est oui, se réjouit Le Phare dit-il car «la politique, c’est être au service de son pays».

La Prospérité reprend cette phrase de Joseph Kabila : « Ensemble ou non, l’Opposition sera battue » et note que le président de la République candidat à sa propre succession a affiché un calme non négligeable, n’a esquivé aucune question. Durant 2h 40’, il s’est prêté, par contre, à l’exercice, si risqué soit-il, avec une presse, longtemps coupée de l’aura présidentiel, depuis la dernière entrevue du 31 janvier 2009. De la politique aux chantiers, en passant par des préoccupations purement socio-économiques, J. Kabila, très sûr de son œuvre, est allé jusque dans les moindres détails.

L’Observateur rapporte lui aussi que Joseph Kabila soutient qu’il ne peut pas perdre cette élection, tout simplement parce que  des éléments de son bilan plaident largement pour lui, mais donne à la chose le tour de la plaisanterie. «Quelqu’un peut vous battre ? C’est possible. Mais je gagnerai. Si je ne gagne pas, je pourrais même devenir journaliste », a dit le président de la République.         

L’Avenir, qui affiche le même titre, « Ensemble ou non, l’Opposition sera battue », que La Prospérité, souligne que pour Joseph Kabila, on ne va pas aux élections pour les perdre. Et ensemble ou pas, l’Opposition sera battue. Cependant, indique L’Avenir, Joseph Kabila reconnaît quand même que le peuple n’est pas dupe, il est politiquement éveillé et est aussi conscient et témoin des actions en sa faveur. Il ne s’agit pas de la population des années 90 ou de 2006, précise le journal, mais celle qui est témoin des sacrifices qui sont en cours. Ceci met le candidat Kabila en confiance, soutient, L’Avenir et lui fait croire en sa victoire.

Elections / Calendrier

Quant au processus électoral, Le Palmarès signale que « Le centre Carter conseille le report concerté des élections 2011 ! ». Le centre Carter exhorte la Ceni à consulter ses partenaires, y compris les candidats à la présidence et les partis politiques en vue de définir un nouveau calendrier alternatif et réaliste. Au stade actuel, les experts de ce centre estiment la crédibilité du processus électoral fragile. La CENI doit prendre des mesures rapides et convaincantes pour rassurer l’opinion nationale. La balle reste donc dans le camp de Ngoy Mulunda.

« La CENI n’a pas momifié la date du 28 novembre », selon son vice –président, Jacques Djoli. En confirmant le lancement de l’impression des bulletins, le vice-président de la CENI, a  voulu rassurer  la société civile et les partis politiques à propos des défis logistiques et techniques qui pourraient entrainer le report du scrutin.  « Nous sommes sur notre calendrier » a-t-il affirmé ce mardi 18 octobre au micro de Radio Okapi.
Il a précisé que l’impression des bulletins de la présidentielle, exécutée en Afrique du Sud, était en cours. Celle des bulletins de vote pour les législatives devraient également débuter dans les 48h.
La prochaine étape consistera  à « déployer ce matériel » dans toute la RDC. Les inquiétudes de la société civile et de certains partis politiques concernant le report du scrutin, reposant sur les difficultés de la CENI à affronter les défis logistique et organisationnel,  ne sont donc pas fondées,  pour le moment, selon lui. «Sur ce point, si nous avons des difficultés, nous allons le dire. [...] Et, dans la sérénité, franchise et patriotisme, il sera pris les mesures qu’il faut. Laissons le temps au temps. Nous n’avons pas dit que nous avons momifié la date du 28 novembre. Mais nous y travaillons. Il y a encore 40 jours. Pourquoi commencer à dire que nous ne pourrons pas ? »

Elections / Observation

La Commission européenne a publié un Communiqué de presse sur l’observation des élections présidentielles et législatives par l’UE. Catherine Ashton, haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente de la Commission européenne, a déclaré:    
«Les deuxièmes élections législatives depuis l’entrée en vigueur de la Constitution, en 2006, revêtent une importance capitale pour la consolidation du processus de stabilisation en RDC et dans la région. Elles offrent à l’ensemble des parties prenantes la possibilité de promouvoir leur vision d’avenir de la RDC de manière pacifique et constructive et au peuple congolais la faculté d’exercer son droit fondamental à choisir la façon dont les affaires publiques seront conduites pour les années qui viennent. Elles sont aussi l’occasion pour les autorités congolaises responsables de la préparation des élections de renforcer le caractère démocratique du régime politique en organisant un processus électoral ouvert à tous, crédible, transparent et pacifique.
J’estime que ce pays mérite notre appui dans les efforts qu’il accomplit ainsi. C’est pourquoi, outre la contribution de l’UE au financement des élections et au renforcement de la sécurité y afférente, j’ai décidé de déployer une mission d’observation électorale de l’UE dirigée par la parlementaire européenne Mariya Nedelcheva. Je lui souhaite, ainsi qu’à son équipe, tout le succès possible dans l’évaluation indépendante de ces importantes élections.»     
Une première équipe d’experts est arrivée dans le pays le 8 octobre. Ces experts sont maintenant rejoints par des observateurs à long terme. En outre, des observateurs à court terme seront déployés en RDC une semaine environ avant le début des élections. La mission sera également renforcée par une délégation d’observation des élections, composée de membres du Parlement européen, pendant le scrutin.
La mission d’observation électorale de l’UE présentera ses premières conclusions à Kinshasa, dans les jours qui suivront la fin des élections. La mission restera en RDC afin d’y préparer un rapport complet, contenant notamment des recommandations pour l’amélioration du futur processus électoral.   
L’UE est l’un des plus importants partenaires de la RDC en matière de coopération au développement et fournit à ce pays une aide financière pour l’aider à mettre en œuvre son programme de réformes socioéconomiques et de développement. Elle soutient l’organisation des élections en RDC grâce à une contribution de 47,5 millions d’euros et aide à renforcer la sécurité des élections au moyen d’une enveloppe supplémentaire de 2 millions d’euros. De plus, l’UE soutient des actions de la société civile ayant trait aux élections, comme l’exercice national d’observation des élections, l’éducation civique et électorale, la médiation, la participation des femmes, le renforcement des médias locaux et le rôle de la société civile dans les zones rurales.      

Pour plus d’informations:

Mission d’observation électorale de l’Union Européenne:

http://www.eueom.eu/rdc2011  

SEAEobservationélectorale: http://eeas.europa.eu/human_rights/election_observation/index_en.htm


© CongoForum, le mercredi 19 octobre 2011

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

Voir tous les articles de kakaluigi

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez vous Poster un commentaire

carrosserieautopro |
ThinkBlog |
Dipersés... fRaNce aMéRIqUe... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | madame dousse
| Les diplomes du club
| blog de jiji22