01/11/11/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MARDI

1 novembre 2011

Aujourd'hui dans la presse

 (Congo Forum)

Une fois de plus, le procès Yaghi est le seul sujet qui parvienne à percer la masse compacte des infos « électorales ». Encore faut-il, pour ces dernières, se dépêtrer d’un fatras assez confus où se mélangent de la propagande à peine déguisée, des informations factuelles concernant le processus électoral, la relation des incidents et dérapages qui ont démarré avec la campagne elle-même, et les articles politiques cherchant à pronostiquer les résultats ou à évaluer les risques de différents « scénarii-catastrophes » sur ce qui se passerait si les élections, et surtout l’après élections, se passaient mal.

Sondage

Les sondages sont rares en RDC et leur précision laisse souvent à désirer. »Entre une opposition qui balbutie et un candidat qui a fait ses preuves dans la gestion de la République, la balance commence plutôt à pencher en faveur du président sortant qui marche bien en ce début de campagne » entamée vendredi, affirme La Prospérité. Selon ce journal, un sondage réalisé par l’instiut « Les Points« , crédite JKK de 32,8 pc des intentions de vote. Il serait donc réélu sans ambages.       
Le sondage crédite Vital Kamerhe, UNC, de 22,9 pc des intentions de vote.
   
Il précède ainsi Etienne Tshisekedi wa Mulumba, UDPS, pointé à la troisième place avec 20,5 pc d’intentions favorables, et Léon Kengo wa Dondo, UFC, crédité de 5,9 pc.  
Les sept autres candidats ne recueillent que des scores marginaux: Antipas Mbusa Nyamuisi est cinquième avec 2,2 pc, François-Joseph Mobutu Nzanga, sixième avec 2,1 pc, et Adam Bombole Intole au moins 1 pc. Oscar Kashala, qui avait obtenu un score surprenant au premier tour en 2006 é »’(cinquième avec 3,46 pc des voix), « disparaît totalement dans l’opinion« .       
(On remarquera qu’il n’y a pratiquement pas d’indécis ou de « sans opinion » dans ce sondage. Etrange au tout début d’une campagne. L’institut «Les Points » procède en général avec des panels beaucoup trop petits pour être vraiment représentatifs. NdlR)

CENI

La Prospérité rapporte que la Ceni publie la cartographie des bureaux de vote. Par cet acte, la Ceni est en passe de vider, l’un après l’autre, les préalables de la classe politique sur la tenue des élections du 28 novembre prochain. Selon le quotidien, pour un total de 32.024.640 électeurs sur l’ensemble du territoire national, la Ceni a créé 11.611 sites de vote, 16.948 centres de vote et 63.865 bureaux de vote. Kinshasa vient en tête en termes de bureaux de vote avec 10.334, constate La Prospérité.

Le Potentiel annonce aussi la publication de la cartographie des bureaux de vote.
En effet, dit-il, après la révision du fichier électoral, la publication des listes des candidats aux élections présidentielle et législatives et le lancement officiel de la campagne électorale le jeudi 27 octobre dernier, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) vient de rendre publique la cartographie des bureaux de vote dont le nombre dépasserai le chiffre de 62.000 annoncé précédemment.

De son côté, Le Phare annonce un face à face entre la Ceni et les partis politiques au Palais du peuple ce mardi 1er novembre. A 27 jours du vote, la Ceni et tous ses partenaires des partis politiques vont en profiter pour faire un état des lieux du processus électoral en cours, ce qui est fait et ce qui reste à faire ainsi que sur « la campagne électorale qui connait déjà pas mal de tensions et de soubresauts«.

D’après Direct.cd, « Les onze candidats à l’élection présidentielle du 28 novembre prochain ont exigé dimanche la démission des gouverneurs de province, des administrateurs de territoire et des ministres candidats à la députation nationale en vue de garantir l’impartialité du processus électoral. Ils l’ont signifié au bureau de la CENI à Kinshasa en présence du corps diplomatique et du représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en RDC, Roger Meece ». (Il est à remarquer que si le chiffre « onze » est exact, JKK est compris dans ce nombre. NdlR)
 « Nous avons demandé au bureau de la CENI de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que le processus soit neutre. La loi électorale exige à tous les responsables, du ministre aux responsables de l’Administration territoriale de démissionner de leurs fonctions du moment qu’ils briguent un mandat électoral », a indiqué le candidat Vital Kamerhe. Le président de la CENI Daniel Ngoy Mulunda souligné à cette occasion que cette rencontre a permis de dissiper le doute qu’ avaient certains candidats quant à la tenue des élections le 28 novembre 2011. « Il n’y aura pas de report de la date des élections. Nous avons expliqué aux candidats et au corps diplomatique l’évolution actuelle du processus. Quant aux autres problèmes soulevés par les candidats qui ne sont pas de la compétence de la CENI, le bureau va saisir le Président de la République pour des réponses positives », a déclaré le pasteur Ngoy Mulunda. (« Six candidats à l’élection présidentielle étaient présents à cette rencontre », nous dit-on encore, ce qui sous-entend vraisemblablement que les cinq autres étaient représentés. Il reste que la CENi devra donc dire à JKK-Président que JKK-candidat trouve qu’il y a un problème ! NdlR).

L’I.C.N. (Initiative pour un Congo Nouveau) a publié sa « Position face au Processus Electoral » dans les termes suivants :

1.        Le vendredi 28 octobre 2011, la campagne électorale est lancée par le Pasteur Ngoy Mulunda, Président de la Commission électorale nationale indépendante. La plateforme politique Initiative pour un Congo Nouveau, « I.C.N. » en sigle, s’est réunie ce lundi 31 octobre 2011 à l’effet d’en évaluer le processus.

2.        De l’échange intervenu entre les participants, il se dégage que le processus en cours, entaché de nombreuses irrégularités, porte en lui-même des germes de contestations et de conflits que la CENI aurait pu extirper avec un minimum de bonne volonté et de patriotisme. En dépit des assurances de la CENI et des intimidations des services spéciaux, sept candidats Présidents ou leurs délégués ont refusé, le jeudi 27 octobre dernier, de signer une déclaration leur proposée, la CENI n’ayant pas satisfait aux préoccupations de l’opposition pour des élections crédibles et apaisées.

3.        La plateforme « ICN » rappelle à l’opinion nationale et internationale que l’opposition congolaise continue de dénoncer :

·  la non fiabilité du fichier électoral, lequel comporte toujours plus de 2 millions de doublons et le non accès au serveur central ;

·  le stockage suspect d’un lot de bulletins de vote du scrutin de 2006 ;

·  la délivrance d’un duplicata de carte d’électeur à toute personne qui prétend avoir perdu l’ancienne carte ;

·  l’achat systématique de cartes d’électeurs par certaines formations politiques de la M.P. ;

·  la tutelle illégale et illégitime exercée par le ministère de l’Intérieur sur la CENI – structure indépendante d’appui à la démocratie – à travers les ordres intempestifs intimés à cette organisation dans l’unique but de préparer une fraude massive en faveur des candidats de la MP ;

·  la publication des listes des électeurs par l’internet alors que la majorité de notre population n’a ni ordinateur, ni accès au service internet ;

·  le non affichage des listes des électeurs et de la cartographie des bureaux de vote ;

·  la composition monolithique des structures provinciales et locales de la CENI qui favorise la MP au détriment de l’opposition ;

·  la présence inquiétante des armées étrangères régulières et rebelles sur le territoire congolais (UPDF, LRA, FDLR) et des groupés armés congolais ;

·  la confiscation de l’administration publique, de la territoriale, des forces de l’ordre et de sécurité, des médias publics par le pouvoir en place ;

·  la prise en otage de l’autorité coutumière par la MP, famille politique du Chef de l’Etat. 

4.        En plus de ces insuffisances notoires qui rendent le processus imparfait, les leaders des partis membres de la plateforme sont inquiets de constater que : 

·  le Conseil supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), instance de régulation des médias n’est pas opérationnel en province ;

·  la Cour constitutionnelle, seul organe compétent pour statuer sur les conflits électoraux, n’a toujours pas été mise en place ;

·  le matériel électoral (urnes, bulletins de vote), selon toute vraisemblance, ne sera pas déployé à chaque bureau de vote le jour du scrutin ;

·  l’armée procède à un redéploiement suspect des troupes notamment à Kinshasa et à Kisangani.

5.        Ils attirent l’attention de la communauté nationale et internationale sur ces manquements graves susceptibles d’entraîner des conséquences néfastes avant et après le scrutin du 28 novembre 2011.

Par conséquent, ils rendent la CENI et le gouvernement responsables de tous les dérapages qui engendreraient des troubles dans le pays. »

 Campagne

« Elections 2011 : Joseph Kabila démarre sa campagne électorale par Kindu », titre Le Potentiel. JKK  a démarré sa campagne, le dimanche 30 octobre à Kindu, chef-lieu de la province du Maniema devant une foule compacte.    
Le coup d’envoi de la campagne électorale pour la présidentielle et les législatives a été donné par la Ceni, le 27 octobre, à partir de Kinshasa. Conformément au calendrier publié par cette institution chargée d’organiser les élections en RDC, la campagne s’étend du 28 octobre au 26 novembre prochain. Dans la journée du vendredi 28 octobre, presque tous les états-majors des partis politiques ont été au rendez-vous. Personne ne voulait rater le démarrage effectif de la campagne électorale.

Le Potentiel rappelle que nous sommes à la 5ème journée de la campagne électorale. Selon lui, les inquiétudes demeurent face aux incidents, avec mort d’hommes, qui ont émaillé les premières journées de cette campagne. Le quotidien voit en ces incidents le piège de la balkanisation, d’où son conseil : il faut l’éviter. A propos des tensions électorales, Le Potentiel tempère en reprenant les propos du ministre de l’Intérieur. Selon Adolphe Lumanu repris par Le Potentiel, les incidents observés depuis le lancement de la campagne électorale sont des cas de dérapages. « Ces  incidents permettent de renforcer les mesures de sécurité pour assurer la protection des uns et des autres, qu’ils soient de la majorité ou de l’opposition« , a indiqué le patron congolais de la sécurité.

L’Observateur, dans son éditorial, constate qu’il y a des problèmes dans le déroulement de la campagne. C’est notamment la légèreté dans les discours, le recours à la violence et aux injures entre les militants de certains partis et regroupements politiques. En dépit de recommandations pour des élections apaisées édictées par la Ceni et le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication, fait remarquer le journal, sur le terrain il est noté une propension de certains acteurs, politiques et militants, à prendre des libertés avec les dispositions légales.

A en croire une dépêche ACP datée d’hier, les bagarres entre partis ne sont pas seules à faire des dégâts. « Des affrontements qui ont opposé vendredi dernier les partisans des deux tendances de l’UDPS à Kisangani, chef-lieu de la province orientale, où Ramazani Munyewe et un certain Bovic, deux prétendants se disputent le poste de président provincial, ont fait 1 mort et plusieurs blessés graves, a appris l’ACP sur place. Les affrontements entre les deux factions rivales de l’Udps avaient éclaté au siège de l’Udps, à l’issue de la marche organisée par l’Udps/Kisangani, à l’occasion du démarrage dans cette partie de la RDC, de la campagne électorale.

Commentaires

« Elections 2011 : piège de la balkanisation » ; écrit à la Une  Le Potentiel. A l’en croire, à la cinquième journée de la campagne électorale, les inquiétudes demeurent face à ces incidents, avec mort d’hommes, lesquels ont émaillé les premières journées de cette campagne. Inquiétudes fondées, car au-delà de cette campagne électorale, souligne le rédacteur du journal précité, les élections 2011 placeront la Rdc, à la croisée des chemins, devant un choix déterminant : vivre ou disparaître. Car au bout du tunnel, persiste le piège de la balkanisation.
Et de poursuivre : « La balkanisation ne relève pas de la science fiction. Sinon le Premier ministre Lumumba ne l’aurait pas évoqué en 1960. Ou encore la Rdc n’aurait pas connu des guerres économiques depuis 1996. Il s’agit d’un vaste complot qui existe bel et bien. Si l’on donne l’impression de tourner en rond pour distraire les Congolais qu’aucun complot de ce genre n’existe, c’est tout simplement une tactique subtile de changer la «guerre» de terrain et d’observer la réaction des Congolais ». 

« Escroquerie électorale : des candidats députés cachent leurs partis ». C’est Le Phare qui le dit. D’après lui, toutes les villes du pays – Kinshasa en tête – croulent littéralement sous les calicots et portraits des candidats à la députation nationale. Depuis le 28 octobre 2011, la date du coup d’envoi de la campagne électorale, plus de 18.000 compatriotes des deux sexes rêvent de vivre aux frais de la princesse pendant cinq ans. Seulement, fait observer Le Phare, un phénomène bizarre est constaté sur les places et voies publiques. Il s’agit de la curieuse stratégie adoptée par l’écrasante majorité de candidats et consistant à ne pas s’afficher sous les labels de leurs partis politiques.    
(Cette tendance s’était déjà manifestée en 2006, et semble croître en même temps que le nombre de candidats. On peut se demander, d’abord,  si le fait d’en parler avec une connotation nettement désapprobatrice n’est pas eurocentrique. En Belgique, en France u en Allemagne, nus avons l’habitude de voir la binette du candidat accompagnée du logo de son parti et souvent d’ailleurs se découpant sur un fond de la couleur qui le caractérise. Est-ce une raison pour qu’on doive en faire autant en RDC ? Il y a d’ailleurs une grande différence : les Européens n’ont guère le choix, parce que c’est le parti qui paye l’affiche !        
Une autre raison est insinuée «  les candidats rêvent de vivre aux frais de la princesse pendant cinq ans ». Arborer un sigle de parti serait rappeler que la politique est quelque chose de pas très propre et de lié à l’argent.        
Ce pourrait, aussi, être tout simplement la reconnaissance d’un fait : en RDC, la politique est affaire de personnes, plus que de partis. NdlR)

L’Observateur parle, de son côté, de la sensibilisation de l’électorat. Il indique que la population est appelée à voter sur base des projets de société et non des tribus ou ethnies. (Pour savoir si un vote est « tribal », il faudrait interroger les électeurs et leur demander non seulement pour qui ils ont voté, mais pourquoi… et supposer que leurs réponses seront sincères. Le « vote tribal », tout comme d’ailleurs la « division de l’opposition » sont souvent des assertions qui reposent sur des apparences arithmétiques. « Il ya, dans tel territoire, 20% de Beekalebwe. Monsieur X, qui est de cette ethnie, a eu 20% des voix donc le vote a été ethnique ». Et voilà pourquoi votre fille est muette ! Cela peut mener parfois à d’amusants quiproquos. Ainsi, au moment de l’indépendance du Zimbabwe, on se souviendra peut-être qu’il y avait deux partis « indépendantistes » en lice: le ZAPU et le ZANU, avec chacun une « locomotive » Joshua Nkomo d’une part et Robert Mugabe d’autre part. Les deux hommes étaient originaires des deux principaux « groupes ethniques » du pays: les Ndebele et les Shona. Les premiers font quelques 20% de la population contre un petit 80% pour les seconds. C’est le Shona Mugabe qui l’emporta par à peu près 80 % des suffrages exprimés. « Prévisible!!!, s’exclamèrent maints commentateurs, Ils ont évidemment voté par tribus! » Or, c’était faux: l’examen des résultats détaillés montra que partout, tant chez les Ndebele que chez les Shona, Mugabe avait « fait » 80 % et Nkomo 20 %, et que donc l’électeur, loin d’obéir à un réflexe « ethnique » s’était bel et bien décidé sur base du programme des candidats… NdlR)

Economie

L’Observateur annonce que « Jean-Claude Masangu promet le lancement du Mobile Banking fin décembre 2011 ». A terme, le Mobile Banking va permettre aux usagers de service de téléphonie cellulaire ayant un compte bancaire ou pas de réaliser des transferts ou des paiements à partir de leurs téléphones mobiles. Et cela à l’instar de ce qui se fait déjà dans certains pays africains. Le lancement officiel du Mobile Banking est ainsi prévu à partir de fin décembre 2011, a promis le gouverneur de la BCC. Pour préparer la mise en œuvre, le Comité mis en place par la BCC regroupe toutes les parties prenantes notamment: les banques, les sociétés de téléphonie mobile, l’Autorité de régulation des postes, téléphonie et télécommunications et le ministère des Finances. A en croire le gouverneur de la BCC, la décennie de 2010 à 2020 sera celle de l’expansion et de la pénétration géographique du système financier congolais.  » Outre la modernisation actuelle du système National de Paiement, l’intégration des Institutions de micro finance, des coopératives d’Epargne et de Crédit et les messageries financières dans le Système et l’introduction du Mobile Money va changer le paysage financier de la RDC et permettre aux exclus du système bancaire traditionnel d’accéder aux services tels que l’épargne, le transfert d’argent, le paiement des factures et des salaires « .

Un autre sujet économique se glisse presqu’en fraude parmi les commentaires électoraux. « Groupe Forrest International : Près d’1 milliard de dollars Us en appui aux 5 chantiers », titre L’Avenir. Selon lui, le Trésor public a touché plus de 300 millions de dollars en consolidation fiscale au cours des cinq dernières années. En dix ans, la Gécamines a reçu plus de 550 millions de dollars grâce aux projets miniers développés en partenariat avec les sociétés du groupe. Et la Snel plus de 55 millions de dollars. Par ces investissements, poursuit L’Avenir, le Groupe Forrest International démontre qu’il est l’un des principaux employeurs et investisseurs privés du pays. Par ses actions dans les mines, les infrastructures, l’énergie, le ciment ou encore l’éducation et la santé, le groupe participe à la reconstruction du pays, en harmonie avec le programme des cinq chantiers initié par le Chef de l’Etat. Il a rappelé qu’en 90 années de présence en Rd Congo, le Groupe Forrest International n’a jamais quitté le pays peu importe les troubles, confiant dans un avenir commun et fidèle à sa devise : « Ensemble, nous construisons l’avenir ».        

Enfin, entre économie et justice, il y a le procès Banque Centrale du Congo contre Roger Yaghi

L’Avenir rapporte que devant le tribunal, Mupepe Lebo a déclaré : «Le problème de la Banque congolaise, c’était Roger Yaghi». Selon le confrère, Mupepe Lebo est intervenu à la Banque congolaise comme représentant provisoire de la Banque centrale du Congo et comme administrateur provisoire de la Banque congolaise. Ces deux missions sont du reste légales, mais distinctes, explique le journal, et sont à situer dans le cadre des rapports que la BCC entretient avec les institutions financières.

Le Phare qui commente aussi cette information, affirme que le Procureur reste toujours en difficulté. Selon le quotidien, le ministère public a sollicité 10 jours supplémentaires avant de présenter son réquisitoire. Raison avancée : la complexité du dossier qui nécessite l’ajout des éléments. Mais avant d’en arriver là, le confrère a constaté que sous les feux de question de la défense, Mupepe Lebo, liquidateur mandaté de la Banque Congolaise a conclu, au grand étonnement de l’assistance, que les responsabilités de la banqueroute de la BC sont à mettre sur le compte non seulement du PCA Yaghi, mais aussi du journal Le Phare et de l’Agence Nationale de Renseignements. Le journal ne précise pas pourquoi ces deux institutions seraient aussi responsables de la banqueroute de la Banque congolaise.

© CongoForum, le mardi 1er novembre 2011

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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