Félicitations à nos évêques pour leur message à la suite des élections du 28 Novembre.
Par leur déclaration où ils dénoncent ,sans équivoque, la tricherie et où ils exigent la restitution de la vérité des urnes,nos prélats ont fait preuve non seulement de courage et de responsabilité mais aussi de probité intellectuelle. Ils ont préféré, pour paraphraser feu le Cardinal Malula, être crucifié pour la vérité plutôt que de crucifié la vérité. Ils ont, dans le même temps, apporté un cinglant démenti a ceux qui les accusaient d’être à la mamelle du pouvoir.
Autant nous les congratulons lorsqu’ils construisent des écoles, des hopitaux ou tout oeuvre social, autant nous devons applaudir de deux mains lorsqu’ils stigmatisent ce qui ne va pas dans notre société.
C’est de cette maniere que vont se déconstruire les antivaleurs qui rongent notre pays et qui l’ont précipité au tombeau.
Le printemps arabe est là pour nous rappeler que les chars ne peuvent rien contre un peuple déterminé à prendre son destin en mains.
Il a même mis à nu l’incroyable malédiction qui s’est abbatue sur ceux qui s’acharnent à aller a l’encontre de la volonté de leur peuple, oubliant délibérément que : » vox populi, vox dei « .
D’autre part, la violence n’arrange rien. elle est contre-productive. On ne peut pas éteindre un feu avec un autre feu ou combattre un mal par un mal.
Derrière nos évêques , en évitant toute forme de violence, élevons nous contre le hold-up de la démocratie dans notre pays. Travaillons, la main dans la main, pour y promouvoir la liberté et la défense des valeurs morales.
Prof Jean-Pierre Luhandjula
University of south Africa










13 janvier 2012
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