19/04/20/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE JEUDI

(CongoForum)

Les élections du 28/11/11 ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. L’étape de ce jour est importante et fait du bruit dans la presse : JKK a nommé Augustin Matata Ponyo Mapon à la Primature.

Nomination

« Le président de la République (…), vu l’urgence et la nécessité, ordonne que soit nommé Premier ministre, chef du gouvernement, monsieur Augustin Matata Ponyo Mapon », indique l’ordonnance lue à la RTNC par André Ngwej, le directeur de la presse présidentielle.
Augustin Matata Ponyo a pour fonction de proposer à JKK les membres qui feront partie de son gouvernement. Avant son entrée en fonction, il devra présenter à l’Assemblée nationale le programme de son gouvernement, au regard de l’article 90 de la Constitution de la République. Certains observateurs pensent que Matata Ponyo devra prioritairement présenter le budget de 2012 au parlement. Le « nouveau Premier ministre » a donc pour l’instant plutôt la tâche de ce que nous appellerions ici un « formateur ».

Qui est Matata Ponyo Mapon ?

Le nouveau Premier ministre est né le 5 juin 1964 à Kindu (Maniema) et a été formé à l’Université de Kinshasa (Unikin). Il est marié et père de trois enfants.
Il y a d’abord travaillé comme assistant à la Faculté des Sciences Economiques au séminaire d’Economie Monétaire internationale en dernière année de Licence d’Economie monétaire et Internationale. Il a publié plusieurs articles dans les notes de conjoncture portant sur l’hyperinflation, les déficits publics et le rôle des institutions monétaires, avant d’être plusieurs fois conseiller en matières économiques des ministres.
Il a été cadre de la Banque centrale du Congo et directeur du Bureau central de Coordination, BCeCO, un organisme chargé de gérer les financements extérieurs consentis au pays. Il y a occupé le poste de Directeur général de 2003 à 2010, après avoir présidé le Comité de pilotage de la même structure de 2001 à 2003.
Il est entré au gouvernement Muzito II le 19 février 2010 comme ministre des Finances. Il est reconduit à la même fonction le 11 septembre 2011, dans le « gouvernement intérimaire » avant d’être nommé Premier ministre.
Le 12 février dernier, Augustin Matata Ponyo a survécu à un crash d’avion survenu à Bukavu, dans l’est de la République démocratique du Congo. Augustin Katumba Mwanke, l’éminence grise de JKK qui se trouvait à bord du même appareil a, lui, été tué sur le coup. A-t-on jugé que l’on avait besoin d’un PM qui a de la chance ?

Matata Ponyo a la réputation d’être un économiste technocrate, spécialiste en politiques monétaires et budgétaires, plutôt qu’un politicien partisan. Il a donc le même profil de « scientifique » que Muzito, mais n’est pas aussi « marqué » politiquement. Comme ministre des Finances du gouvernement intérimaire, il a tenu, hier mercredi en son cabinet de travail, une série de réunions, au terme desquelles la troïka politique, organe de suivi du programme conclu avec le FMI, a projeté que le taux de croissance cette année tourne autour de 6,6%. On poursuit donc la politique d’un économiste à la Primature pour les bons rapports avec le FMI. Cela s’est certes avéré payant dans le passé, mais en sera-t-il de même dans l’avenir, où les difficultés de la RDC avec ses partenaires risquent de tenir bien moins à sa gestion calamiteuse et bien davantage à la légitimité douteuse (en termes polis) de son régime.
Avec cette nomination, le Maniema, région favorable à JKK, se trouve également pourvu d’un poste important, après le Katanga (Présidence) et le Bandundu (Chambre). Reste à savoir comment pour composer le gouvernement on se tirera de la résolution de l’équation ethnico- régionalo-partisane dite « géopolitique », et l’on pourra savoir quelle est réellement la « majorité » dont bénéficiera ce gouvernement.

(Quant à la politique à laquelle il faut s’attendre lorsque l’on met officiellement en vitrine un « brillant économiste bien introduit aux FMI, BM, etc… », on ne le sait que trop : une politique uniquement budgétaire basée sur l’austérité aux frais du plus grand nombre. La formule creuse de la « révolution de la modernité » risque bien de cacher une « réaction archéo-libérale ». NdlR)

Commentaires de la presse

« Augustin Matata Ponyo nommé Premier ministre, chef du gouvernement » annonce ACP
et la majorité des journaux parus ce matin ont repris, cmme nous, l’annonce faite sur RTNC de la sur la nomination par JKK, du Premier ministre chef du gouvernement, levant ainsi le suspense.

« Fini le suspense : un technocrate à la Primature : Matata Ponyo », écrit Le Potentiel.
L’oiseau rare est connu, c’est Matata Ponyo Mapon sur qui JKK a jeté son dévolu pour occuper le poste de Premier ministre, chef du gouvernement. Fin technocrate, sorti de la moule de la Banque centrale du Congo, Matata Ponyo a la charge d’imprimer un nouvel élan à «La Révolution de la modernité» prônée par JKK. Une tâche difficile mais pas impossible, estime Le Potentiel.
Ce journal note encore que la bataille a été très rude. Les tractations ont pris tous les contours avant qu’on en arrive finalement au choix d’un Premier ministre. Selon certaines indiscrétions, rapporte le Potentiel, c’est finalement entre la Province Orientale et le Maniema que s’est joué le dernier round. Dans le dernier duel, la palme d’or est revenue au Maniema qui hérite après le Bandundu, avec Gizenga puis Muzito, du poste de Premier ministre.

L’Observateur rapporte que Joseph Kabila vient de mettre fin à cette longue attente et aux supputations qui ont prévalu quant à la désignation du Premier ministre qui devra conduire le gouvernement de la République au cours de cette seconde législature. En plaçant Matata Ponyo à la Primature, commente le journal, le président de la République vient de donner un signal fort à la communauté internationale et nationale quant à sa volonté de redresser les choses et d’insuffler un sang neuf à la gestion quotidienne du pays.

« Premier Ministre, C’est Augustin Matata Ponyo ! », s’exclame, de son coté, la Prospérité qui indique que le nouveau Premier ministre est très introduit dans les milieux de la haute finance internationale. Pour certains analystes, note la consœur, la croissance et la trésorerie représentent, aux yeux des bailleurs de fonds, deux meilleurs instruments de gestion qui leur permettent de mesurer les capacités managériales d’un gestionnaire en termes de création des richesses nouvelles. Le journal rapporte que Florent Délice Lushima Djunga, Directeur à la SNEL, a dit dernièrement, dans une pétition constitutionnelle adressée Joseph Kabila, que Matata était une chance pour la RDC.

Parlement

Le Potentiel titre aussi matin: « Assemblée nationale : aller au-delà des déclarations d’intention ».
« Les Congolais ont-ils besoin d’une Assemblée nationale qui ne se donne pour vocation que de se limiter aux simples déclarations d’intention comme on en a l’habitude en RDC ? », s’interroge le journal qui constate qu’on n’en est pas encore à la quatrième vitesse. En fait, analyse le Potentiel, il faut attendre que la marmite se mette à bouillonner pour qu’on puisse commencer à vivre les habituels moments d’intense émotion qui caractérisent souvent l’hémicycle, le mettant de temps à autre sens dessus dessous. Pour l’instant, on a eu droit au tout premier « grand » propos du bureau de l’Assemblée nationale. Et c’est son nouveau président qui s’en est chargé. Il a ouvert le ban à la faveur de l’audience que lui a accordée, mardi, Joseph Kabila Kabange.

« A l’Assemblée nationale : Minaku prône un «travail en synergie» entre institutions ».
D’après Le Potentiel, le président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, Aubin Minaku, appelle les institutions nationales à «un travail en synergie», au sortir de cet entretien. Lui et les 6 autres membres du bureau définitif sont allés «s’imprégner de sa pensée, de sa vision et de son projet de société». Il s’est agi, selon le président de la Chambre basse du Parlement, de «l’entendre une fois de plus parce que ce que nous ferons à l’Assemblée nationale c’est nécessairement un travail en synergie avec le président de la République, le gouvernement et le pouvoir judiciaire, sans interférence».

Sur « l’Internet congolais », Cheik Fita remarque que « Premier Ministre, Bureau de la Chambre (sont) les fusibles de Kabila ».
(Il est exact que dans un régime présidentiel comme celui de la V° République, recopié par la RDC, les autres institutions ont un peu le rôle de « pare-chocs », et évitent qu’une politique discréditée ne jette son discrédit sur le Chef de l’Etat. Un vote négatif de la Chambre peut ainsi renverser le gouvernement, sans atteindre le Président, qui est pourtant censé être l’inspirateur de cette politique et en fixer les grandes orientations. On voit mal comment cet effet pourra se produire dans le cas d’« un travail en synergie avec le président de la République, le gouvernement et le pouvoir judiciaire, sans interférence » qui, d’ailleurs et soit dit en passant, fait bon marché de l’indépendance du pouvoir judiciaire. Une « synergie » liant étroitement ces institutions entre elles pourrait avoir pour résultat de les fragiliser toutes en les exposant solidairement au feu de la critique et en donnant à l’ensemble une solidité qui serait à la mesure de celle du maillon le plus faible.
D’autre part, dans l’original – la V° RF que l’on a copié – l’on a eu soin de donner une solidité particulière à la Présidence en lui donnant la légitimité d’une majorité des voix, assurée par le second tour des élections présidentielles. Cette solidité a disparu au Congo. NdlR)

Rendant compte de cette séance de la Chambre, ACP écrit : « Le bureau de l’Assemblée nationale a accordé 48 heures aux députés nationaux pour constituer les groupes parlementaires, au cours de la première plénière, sous la direction de M. Aubin Minaku, président de la chambre législative. M. Minaku a réaffirmé à cette occasion que « le bureau de l’Assemblée est pour tous les députés, il n’est ni de la majorité, ni de l’opposition, encore moins d’un courant indépendant ». Le bureau est et sera, a-t-il poursuivi, au service du peuple Congolais de qui, ils ont reçu mandat de le représenter en vue de défendre ses intérêts légitimes pour son mieux être.
Le président de l’Assemblée nationale a tracé les grandes orientations sur la façon d’agir du bureau et les priorités de son programme d’action au cours de cette session parlementaire. En tant qu’autorité budgétaire, l’Assemblée nationale à l’obligation de doter le pays des ressources mobilisables en vue de contribuer efficacement à la reconstruction et à la modernisation du pays et assurer la répartition distributive des richesses nationales.
En revanche, a-t-il souligné, le gouvernement, les entreprises publiques, les établissements et services publics doivent s’attendre à un « contrôle rigoureux et sans complaisance » de la part des commissions parlementaires. M. Minaku a énuméré les actions qui lui paraissent prioritaires et urgentes à entreprendre notamment: examiner les arriérés législatifs, poursuivre des réformes et l’innovation législatives, assurer le contrôle parlementaire conformément à l’article 138 de la Constitution, rendre tous les députés actifs au sein des organisations inter parlementaires, enrichir l’action du gouvernement dans le respect de la séparation des pouvoirs, veiller aux droits de l’opposition parlementaire, promouvoir et défendre les droits des femmes députées ».

Au cours de la plénière du mercredi 18 avril, le président de l’Assemblée nationale Aubin Minaku a aussi appelé les députés de l’opposition à désigner leur porte-parole dans un bref délai. Pour le député José Makila, l’appel du président tombe au moment où l’opposition est très unie. Il se dit convaincu que le consensus sur la personne qui doit être désignée porte-parole de l’opposition sera vite dégagé. « Nous approuvons totalement cette démarche. Elle est constitutionnelle parce qu’il y a une loi portant organisation de l’opposition et vous voyez très bien que pour une fois l’opposition est unie et parle d’une seule voix », a déclaré le président de l’ATD au micro de Radio Okapi.
Cet ancien cadre du MLC reconnait la difficulté qu’il y a eu à désigner un porte-parole de l’opposition lors de la dernière législature mais il assure que cette fois-ci il y aura bien un consensus autour d’une personnalité.

La loi portant organisation de l’opposition a été adoptée et promulguée en 2007 conformément à l’article 8 de la constitution. Elle prévoit la désignation d’un porte-parole de l’opposition qui a rang de ministre d’Etat et jouit des immunités et avantages y afférentes. Jean-Pierre Bemba, président du MLC, alors pressenti comme prétendant sérieux à ce poste à la dernière législature s’est alrs trouve arrêté et incarcéré à la Cour pénale internationale et l’opposition, issue des élections de 2006 avec à sa tête le MLC, n’avait pas réussi à désigner un porte-parole. « Ça va de notre intérêt et de l’intérêt de la République. Nous devons impérativement avoir un consensus autour d’une personne qui sera notre porte-parole et ses quatre adjoints, » a indiqué José Makila, confiant dans le fait que « la démarche est tellement avancée ».

Social

« Le Synamed lève la grève : Koyagialo ordonne l’audit sur la prime de risque », titre La Prospérité.
En effet, après avoir pris la ferme décision de bloquer la prime de risque des médecins grévistes, mentionne-t-elle, le Premier ministre intérimaire Louis-Alphonse Koyagialo a ordonné, 24 heures seulement après, un audit sur le décaissement et le paiement de cette prime. De son coté, le Synamed demande à tous les médecins des services publics de l’Etat de reprendre normalement le travail dès ce jeudi 19 avril 2012 à 8 heures.

La décision, dit Radio Okapi, a été annoncée mercredi 18 avril par le secrétaire exécutif du Synamed, Dr. Mankoy Badjoky. Il faut dire, aussi, qu’au Kasaï, la grève tournait mal. Trois décès ont déjà été enregistrés depuis le début de la grève des médecins, lundi 2 avril à Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental). Les médecins qui assurent le service minimum sont débordés. Le ministre provincial de la Santé, Dieudonné Nsekela, l’a déclaré, jeudi 5 avril, à l’issue de sa tournée dans les grands hôpitaux de la ville. Tout en reconnaissant le bien fondé des revendications des médecins, il les invitait à faire preuve de conscience professionnelle.
« Le service minimum qui est accordé, c’est un seul médecin par hôpital, et en l’occurrence, le médecin directeur, qui est déjà débordé. Il ne sait pas consulter tout le monde ni pratiquer toutes les opérations, et sur soixante malades enregistrés, il n’a pu en consulter que vingt-sept », a déclaré Dieudonné Nsekela à Radio Okapi.
Le ministre provincial appelait alors les médecins à tenir compte du fait que « le gouvernement intérimaire ne sait pas prendre tous les engagements possibles et engager l’Etat congolais ». Déplorant les cas de décès survenus depuis le début de la grève, le ministre espèrait cependant que « la solution sera trouvée dans le dialogue».

Les médecins réclamaient le respect des promesses faites en 2011 par Adolphe Muzito, alors Premier ministre, au sujet du recrutement des jeunes médecins dans les structures hospitalières publiques. « Le 14 juillet 2011 et le 4 novembre 2011, le Premier ministre a déclaré officiellement qu’en 2012 le gouvernement engagerait 1 000 jeunes médecins et que le traitement du jeune médecin serait l’équivalent de 1 000 USD », avait déclaré, vendredi 30 mars, à Radio Okapi le secrétaire général du Synamed, docteur Mankoy.

Après avoir évalué le mouvement de la grève déclenché depuis lundi 2 avril, le Dr. Mankoy Badjoky affirme que son syndicat a constaté des avancées significatives dans les négociations avec le gouvernement. La levée de la grève vise à restaurer la paix sociale, créer un bon climat et la sérénité dans le déroulement des négociations. Selon les médecins, un accord sur le salaire a déjà été trouvé entre les deux parties. Ils n’attendent que la signature par le gouvernement du protocole d’accord.

En mission à Kindu (Maniema), le secrétaire général à la Santé avait annoncé que « les médecins n’avaient pas de raison de poursuivre la grève puisque sur leurs cinq revendications, quatre avaient déjà été résolues ». La dernière revendication en rapport avec le payement des rémunérations des médecins était en discussion. Celle-ci était tributaire à l’élaboration du budget 2012 qui n’est pas encore voté, avait-il déclaré.

Pour sa part, dans une lettre datée du lundi 16 avril, le premier ministre intérimaire, Louis Alphonse Koyagialo, avait décidé de bloquer la prime de risque des médecins grévistes. Il avait, par la même occasion demandé aux « médecins désireux de travailler pour le compte du gouvernement de la RDC sous son autorité à s’inscrire sur les listes d’engagement qui seront disponibles dans les différents hôpitaux et centres de santé de l’Etat ». Concernant la prime de risque, Louis Alphonse Koyagialo a enjoient, dans une correspondance de mardi 17 avril, au ministre des Finances et à son collègue du Budget d’initier un audit sur le décaissement et le paiement des primes de risques accordées aux médecins des services publics de l’Etat. Cet audit devra couvrir la période de douze derniers mois, précise le premier ministre intérimaire.
(La prime dite « de risque » est fondamentalement un ensemble de facilités, dont des exemptions fiscales, accordées aux médecins du secteur public pour l’acquisition et l’usage de leur voiture. Il serait donc bien plus logique de l’appeler « de transports » ou « de véhicule » que « de rsque ». Encore que, dans un pays où la règle fondamentale sur la route est notoirement « la priorité au klaxon le plus bruyant », se servir d’une voiture n’aille pas sans risques… NdlR)

Sport

L’Avenir évoque la Coupe du Monde dames de moins de vingt ans qui se jouera au Japon 2012 pour dire que les Maliennes sont depuis hier soir à Kinshasa.
Malgré leur défaite de Bamako, souligne le confrère, ces maliennes sont confiantes pour le match retour de ce samedi. Elles viennent affronter les Léopards de la même catégorie en match retour des éliminatoires de la Coupe du Monde qui se disputera au Japon en octobre 2012.A leur descente d’avion, elles affichaient un moral haut en dépit de la défaite (1-3) qu’elles avaient subi à Bamako en match aller.

Divers

Radio Okapi annonce: « le CSAC s’implique à instaurer un climat de confiance avec ses partenaires ».

Renouveler une confiance et combler un vide de communication. C’est l’objectif d’un atelier de deux jours organisé mardi 17 et mercredi 18 avril à Kinshasa par le Conseil supérieur d’audiovisuel et de la communication (CSAC).

Le président du CSAC, Abbé Jean Bosco Bahala Okw’ Ibale, lors d’un point de presse, explique qu’il était nécessaire d’établir un dialogue parce que les actes de régulation pris par son institution pendant la période électorale étaient mal interprétés aussi bien par les médias que par les acteurs sociaux et les partenaires.

Pour le président du CSAC, les échanges entre les participants ont permis d’harmoniser les vues des uns et des autres et de favoriser un climat de confiance mutuelle.

« Nous avons décidé d’animer cet atelier avec certains des responsables des médias, de la société civile, des partis politiques, des autorités du pays et des experts internationaux pour instaurer un dialogue et une communication avec tous », a affirmé Jean Bosco Bahala.

Il se dit très heureux de constater que ce dialogue était nécessaire afin de baliser l’avenir parce que certains ont jugé le CSAC sur trois mois oubliant que le son mandant est de 4 ans et que ses missions ne se limitent pas seulement à réguler les médias pendant la période électorale.

« Boulevard Lumumba : Une remorque chargée de grumes a tué six personnes à Kingasani ya suka », hier vers 5 heures du matin, écrit L’Avenir.
Les victimes étaient coincées dans une fourgonnette 207. C’était sur le boulevard Lumumba, au niveau de la maison communale de Kimbanseke. Un véhicule remorque chargé de grumes roulait légèrement devant le transporteur qui desservait la ligne Quartier Bossawa-Marché central.

« Sur ordre du PGR : le bureau Socir de Félix Mvuemba Ntanda scellé ! », annonce La Prospérité.
Le Procureur Général de la République vient d’ordonner, en date de mardi, 17 avril dernier, le scellé du bureau de l’ancien PAD de Socir. A la recherche des raisons ayant motivé une telle décision, plusieurs sources crédibles ont laissé entendre que M. Félix Mvuemba aurait fait ‘’usage d’un faux en écriture’’, pour conserver son poste.

© CongoForum, le jeudi 19 avril 2012

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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