27/06/12/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MERCREDI

(CongoForum)

La guerre à l’Est de la Rdc avec plusieurs de ses aspects notamment les dernières déclarations de la ministre rwandaise des affaires étrangères et de la Coopération niant une fois de plus l’implication de ses troupes dans ces événements, et le peu d’intérêt des députés face à cette situation ainsi que l’évaluation de la Ceni par l’Assemblée nationale sont les sujets abordés ce jour dans la presse congolaise. L’actualité du jour, ainsi que sans doute des suivants, prend dés lors un tour fort intéressant, puisque le hasard des agendas de l’Onu et de la Chambre rapproche deux sujets qui sont trop souvent évoqués séparément : la Guerre de l’Est et les élections.

Note de la Rédaction

Les élections du 28/11/11, nous l’avons fait remarquer maintes fois, ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives.. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli.
Dans ce contexte, une guerre extérieure, en permettant une mobilisation nationale qui pousse à un patriotisme primaire et sans nuances, risque d’être du pain bénit pour la propagande du régime issu du coup d’état, en lui conférant une sorte de fausse « légitimation par la défense nationale ». Cela se remarquait lorsque, au sujet de succès des FARDC, l’on mettait en avant « l’inspiration de JKK », « l’action du gouvernement » ou même « la nouvelle citoyenneté ».
Ces propos ont été repris par divers commentateurs de « l’Internet congolais », ce qui nous fait grand plaisir, mas ils ont été accompagné parfois de commentaires nous attribuant des vues qui ne sont pas les nôtres. Ainsi, on nous a attribué une comparaison que nous n’avons jamais faite entre la situation d’aujourd’hui et celle de 1998. Or, en 1998, Laurent Kabila n’avait aucun besoin de légitimation, ayant été porté au pouvoir par une guerre révolutionnaire qui a mis fin à la dictature. C’est là la plus incontestable des légitimités. Certes, la « guerre de l’AFDL » a été entachée par le fait que les troupes rwandaises ont accompagné les libérateurs congolais dans le but d’atteindre leurs propres objectifs : perpétrer les massacres décrits dans le « Rapport Mapping ». Cela ne doit pas occulter le fait que ce fut une guerre de libération, même si elle a eu aussi certains aspects de « guerre sale ». Et les interférences Rwanda/RDC , il faut y insister, sont bien plus anciennes que 1996 ou 1994. (Voir à ce sujet le document http://www.congoforum.be/upldocs/Congo%20va%20mal.pdf)

Est

Faire de 1994 la date de la création du monde est précisément le défaut d’n article publié ar Afrikarabia. « La guerre qui secoue une nouvelle fois la région du Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), constitue un énième soubresaut des relations tumultueuses qui agitent la RDC et le Rwanda depuis le génocide de 1994. La polémique actuelle sur un possible soutien de Kigali aux rebelles du M23 n’étonne personne à Kinshasa. Pour de nombreux observateurs de l’arène politique congolaise, « le problème n’est pas tant de savoir si le Rwanda aide en sous-main les rébellions de l’Est, mais d’en connaître l’importance ».

« Officiellement, le Rwanda cherche à venir à bout des rebelles hutus des FDLR, réfugiés en RDC depuis la fin du génocide de 1994. Les FDLR ont toujours constitué une menace aux yeux de Kigali. A Kinshasa, certains relativisent le danger que représente réellement, en 2012, cette rébellion qui n’a pas lancé d’attaques d’envergures contre le territoire rwandais depuis plusieurs années. Car officieusement, les Congolais affirment que les opérations anti-FDLR ne sont qu’un prétexte du Rwanda pour contrôler la région, très riche en minerais divers (cassitérite, or, coltan…). A Kinshasa, ce qui est appelée « l’occupation rwandaise » de l’Est du pays possède également des vertus démographiques pour le petit Rwanda voisin et surpeuplé. Comme le dit dans son éditorial, le magazine Congo Actualités du mois de juin. : « Kigali crée des groupes armées pour fomenter des guerres qui obligent la population autochtone à abandonner ses villages et ses terres, pour les remplacer avec d’autres populations provenant d’autres pays et du Rwanda, en particulier ».
En conflit ouvert avec le Rwanda depuis 1998, le Congo de Joseph Kabila s’est subitement rapproché de son encombrant voisin en 2009. Il faut dire que la rébellion de Laurent Nkunda (soutenu par Kigali) a fait vacillé (sic) Kinshasa pendant plusieurs semaines. Les troupes de Nkunda étaient en effet aux portes de Goma, la capitale de l’Est congolais et menaçaient de faire tomber le régime de Joseph Kabila. Le président congolais décide donc de s’allier à Kigali (contre la majorité de son opinion publique) pour se débarrasser de Laurent Nkunda. Le général rebelle est en effet arrêté par Kigali et placé en résidence surveillée au Rwanda en attendant une hypothétique extradition vers la RDC. Aujourd’hui, le « nouveau Nkunda » s’appelle Bosco Ntaganda. Soutenu également par Kigali, le général ex-bras droit de Nkunda a fait allégeance à Joseph Kabila jusqu’au mois d’avril 2012. A ce moment, Kinshasa, poussée par la communauté internationale après des élections très contestées, prend la décision de capturer Ntaganda, recherché depuis plusieurs années par la Cour pénale internationale (CPI). Kinshasa souhaite donner des gages à la communauté internationale en cessant de protéger Ntaganda. Le général, sentant son arrestation proche, fait défection avec quelques centaines d’hommes et prend le maquis dans les montagnes du Kivu. En parallèle, une nouvelle rébellion voit le jour : le M23, issu de la mouvance Nkunda.
Rapidement, tout le monde se rend compte que les mutins bénéficient du soutien du Rwanda voisin. Human Rights Watch estime que le M23 est alimenté en armes et en vivres depuis les montagnes rwandaises. L’ONU affirme que les rebelles ont été formés au Rwanda et Reuters dévoile un document de l’ONU révélant que des personnalités rwandaises de premiers plans, dont le ministre James Kabarebe, aident le M23. Kinshasa se contente de dénoncer la « passivité » de Kigali. Mais face à son « allié » de circonstance, Joseph Kabila n’est pas le mieux placé pour lui donner des leçons. Le président congolais est en effet redevable de nombreux « services » à la communauté rwandophone des Kivu. Aux élections de 2006 tout d’abord, le candidat Kabila a réalisé d’excellents scores dans la région (jusqu’à 90% des voix dans le Masisi). Un vote qui ne sera d’ailleurs pas récompensé puisque les tutsis ne seront pas représentés à l’assemblée provinciale (d’où les frustrations et l’émergence de Laurent Nkunda). ( Erroné : la rébellion de Nkunda existait bien avant 2006 et le vote massif de l’Est pour JKK, beaucoup plus large que les « Tutsi » a été essentiellement un vote contre le RCD, le CNDP et autres rganisations « rwandophiles » ! NdlR)
Aux élections de 2011 ensuite, pendant lesquelles Joseph Kabila a demandé au CNDP de Ntaganda de « sécuriser » le scrutin dans l’Est. Le candidat y réalisera de très bons scores (dès fois plus de 100% des voix !). Ntaganda n’en sera pas gratifié puisqu’il sera très vite transformé en « ennemi public numéro 1″ par l’armée congolaise pour être livré à la CPI. Dernier point à mettre dans la balance des relations entre le Rwanda et la RDC : le lien très fort du président Kabila avec le ministre rwandais de la défense, James Kabarebe. Le militaire rwandais a en effet formé le jeune Joseph Kabila « aux arts de la guerre » pendant la chute du régime Mobutu en 1997. Kabila doit tout à Kabarebe… et Kabarebe connaît tout de Kabila.
(Et là, nous sommes au nœud de la question : par Ntaganda, on touche au truquage des élections par Kabarebe, son « mentor », au M23, mais aussi à John Numbi, la « vedette absente » du Procès Chebeya et le co-signataire , avec Kabarebe, du « retournement des alliances » de fin 2008. Et à quel propos Chebeya avait-il demandé à Numbi un rendez-vous dont il ne revint pas ? Les élections ! Tiens !!! NdlR)
L’article d’Afrikarabia se termine par un paragraphe intitulé « Sortie de crise ? »
« Dans cet imbroglio où tout le monde ment à tout le monde, difficile de savoir comment Joseph Kabila pourra s’affranchir de son « allié » rwandais. Pour l’heure, le président congolais n’a pas les moyens de tenir tête à Kigali. L’armée congolaise est en pleine reconstruction et n’a pas la possibilité de s’imposer sur le terrain. Deux solutions s’offrent pourtant à Joseph Kabila : compter sur la communauté internationale pour faire plier Kigali et retrouver un peu de souveraineté à l’Est ou négocier avec les rebelles et Ntaganda pour trouver ensemble une porte de sortie acceptable pour tous. Un seul atout pour Joseph Kabila: les dissensions très fortes entre le M23 et Bosco Ntaganda… le premier étant prêt à lâcher le second pour voir aboutir ses revendications : l’application des accords de Goma de 2009. Jusqu’à ce jour le gouvernement congolais n’était pas disposé à nouer des négociations avec les rebelles ».
(Ce schéma semble ne laisser à la RDC d’autre issue que de négocier. Est-ce le seul ? Les pays de la région ne pourraient-ils se rendre compte qu’il est de l’intérêt de tous que disparaisse du centre de l’Afrique cette citadelle de l’arrogance impérialiste, de la rapacité capitaliste, de la dictature orgueilleuse qu’est le régime Kagame ? A elle seule, l’aviation angolaise pourrait changer la donne. La clé d’une véritable paix est à Kigali, mais il faudra aller la chercher en véhicule blindé. NdlR)

Le Potentiel titre ce matin sur l’insécurité dans l’Est de la RDC « Guerre dans l’est, le parlement ailleurs ! ».
Selon ce quotidien, la mollesse et le peu de ferveur consacrés à la question d’instabilité dans l’Est du pays à l’Assemblée nationale et au Sénat s’apparente à une omerta, la loi du silence. La seule fois où cette question a été abordée à la Chambre basse, note ce journal, c’était à huis-clos. Pour Le Potentiel, ce silence veut dire deux choses, soit la classe politique est tétanisée, soit le Parlement est ailleurs, alors que l’intégrité territoriale est sérieusement menacée par des groupes rebelles à la solde de Kigali. Ce journal s’interroge : « Existe-t-il assez d’éveil patriotique par rapport à l’épineuse question de l’instabilité récurrente dans l’Est? Difficile de répondre par l’affirmative tant la classe politique donne l’impression d’éviter le débat. Du moins sur la place publique. Apparemment, celle-ci aurait la peur au ventre à la simple invocation des autorités de Kigali. Pourquoi ? ». Parce que, rappelle Le Potentiel, l’histoire récente a fait du Rwanda un pays particulier et une nation spéciale.

Ce journal revient sur ce sujet dans un autre article intitulé : « Dos au mur, le Rwanda cherche à se disculper devant le Conseil de sécurité des Nations unies ».
Le Rwanda a formellement démenti le 25 juin à l’Onu les accusations de la Rdc selon lesquelles Kigali soutient les rebelles dans la partie Est, dit-il en soulignant que « La ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, parle d’une « guerre de mots » destinée à faire du Rwanda le bouc émissaire des problèmes de la Rdc. Elle dénonce en même temps une campagne de mobilisation visant à « traquer les Rwandais et tuer les Tutsi ». Pire machination pour Kigali qui cherche juste à maquiller les forfaits commis sur le sol congolais.

« Rdc, comprendre le groupe armé M 23 », titre encore Le Potentiel.
Pour le profane, écrit ce journal, l’émergence du groupe M 23 dans l’Est de la République démocratique du Congo (Rdc) peut sembler insignifiante.
N’est ce pas là qu’un groupe d’hommes armés parmi tant d’autres, contrôlant quelques kilomètres carrés de savane dans un pays grand comme l’Europe de l’ouest ?, s’interroge Le Potentiel.
Pour ce journal, « Il ne fait aucun doute que la réforme du secteur de sécurité sera pénible à court terme mais à long terme, les risques causés par une inaction seraient bien plus grands ».

« La fuite en avant du Rwanda », titre en ce qui le concerne Le Phare qui fait le même constat. Ce journal analyse : « Pendant que Kigali continue d’afficher son mépris à l’égard de nos compatriotes qui sont en train de mourir comme des mouches au Nord-Kivu depuis avril 2012, et de prétendre que des sujets rwandophones seraient en danger, les réalités du terrain indiquent le contraire ». En dépit de leur fourberie, ils se rencontrent partout en Rdc, explique Le Phare qui se veut descriptif : « De l’Est à l’Ouest, ils sont nombreux à siéger, sans inquiétude dans les institutions congolaises et à piloter des entreprises publiques ».
Il est donc faux, considère ce journal, qu’il y aurait une chasse aux Rwandophones en territoire congolais.

Et dans cette même optique, Le Phare s’interroge : « Nord-Kivu : à quand la mobilisation générale ? ».
C’est depuis bientôt deux mois que le Nord-Kivu est à feu et à sang à la suite d’une agression armée portant la signature du Rwanda, constate le journal. Alors que les morts, les blessés, les victimes des viols, des vols et ainsi que d’autres formes de violences font désormais partie du quotidien des Congolais de cette partie de la République, la majorité des Congolais donnent l’impression de ne pas être concernés par cette nouvelle page noire de l’histoire nationale.

Le Phare remarque qu’à la veille du 52ème anniversaire de l’indépendance, le climat semble plutôt à la fièvre des réjouissances qu’occasionne cette fête nationale. « Dans un pays de près de 70 millions d’âmes, une seule messe pour le Nord-Kivu a été organisé en deux mois de « guerre ». C’est une catastrophe, conclut Le Phare.

L’Observateur rapporte ce qui pourrait d’après lui être une solution pour mettre un terme à la guerre dans l’Est de la RDC : « Le Renadhoc souhaite le déplacement de l’Etat-major des FARDC à Goma ». Le journal a rapporté les propositions émises par le secrétaire national des ONG des droits de l’homme de la RDC (Renadhoc). Pour Fernandez Murhola, l’Etat-major des FARDC doit être établi au chef-lieu de la province du Nord-Kivu. « Le but est de surveiller à la lettre toutes les péripéties de la guerre, de façon à démasquer le traitre », achève L’Observateur.

« Kigali aux abois depuis New York », titre L’Avenir. La déstabilisation de Kinshasa par Kigali prend de plus en plus des allures inquiétantes, alerte-t-il.
Sur la scène internationale, des concerts et autres ballets diplomatiques sont signalés tant du côté des autorités congolaises que rwandaises. Cependant, comme les amis de la mon ennemi sont politiquement mes ennemis jurés, la ministre rwandaise des Affaires étrangères et de la coopération secoue tous les cocotiers d la planète, sabrant injures à Kinshasa et sourire de vendeur à New York, jusqu’à stigmatiser la Monusco et le Hrw qui détiennent pourtant les preuves accablantes pour son pays.
Cette attitude de Kigali, véritable loup à la peau de brebis, qui s’attire même la sympathie de certains experts onusiens, n’est qu’une traditionnelle stratégie du pays des Milles collines à trouver des astuces sur fond de larmes de crocodile, chaque fois que son implication est avéré.

Le Palmarès titre : « Le Rwanda accuse la Monusco à New York ». La ministre rwandaise des Affaires étrangères, est venue à l’Onu dénoncer une campagne de désinformation.
Le Rwanda, dit-elle ne soutient aucun groupe armé dans l’est de la Rdc et dément la présence des soldats rwandais aux côtés des rebelles de M 23. « Le vrai ennemi de la Rdc ne sont pas les groupes armées qui pullulent dans la région mais bien Human Rights Watch », a commenté M. Patrick Kurureta, Conseiller du Président rwandais Kagame, en matière de sécurité, rapporte ce journal qui poursuit : « Il a dénoncé les rapports fallacieux de l’Ong, une source de désinformation dont le travail crée plus de conflits que des solutions. Les deux personnalités rwandaises ont mis en cause la Monusco qui depuis 13 ans, n’est pas parvenue à mettre fin aux souffrances de la population civile dans l’est de la Rdc ».

CENI /Elections

La Prospérité semble présager une danse du scalp en titrant: « Evaluation du processus électoral, Ceni : la tête de Daniel Ngoy recherchée ! »
Ce journal annonce que Ngoy Mulunda présentera son rapport le jeudi 28 juin 2012 à l’Assemblée nationale. Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) va se présenter outillé par l’atelier d’évaluation à mi-parcours des activités de la Ceni, note le journal.Certains analystes, dont les propos ont été relayés par La Prospérité, pensent que le débat sera passionné, d’autant plus que des voix se sont élevées particulièrement du côté de la société civile pour exiger l’éviction de Daniel Ngoy Mulunda Nyanga et des membres de son Bureau. « Ils sont accusés d’être à la solde du pouvoir mais aussi, de faire le jeu des politiciens alors qu’ils devaient faire preuve d’impartialité, en dirigeant cette institution d’appui à la démocratie ».
Mais estime La Prospérité, « Ce qui est important à savoir est que toute démarche qui aurait pour effet de retarder ou de repousser les élections provinciales, municipales et locales est à éviter parce que préjudiciable au peuple congolais qui a besoin de consolider sa Démocratie à la base afin de jouir des effets positifs d’une gouvernance de proximité ».

L’Avenir parle du même sujet: « Ngoy Mulunda ce mercredi à l’Assemblée nationale ». Cinq jours après la présentation du projet du budget 2012 par la Premier ministre Matata Ponyo à la Chambre basse du parlement la représentation nationale va entendre la présentation du rapport d’évaluation de la Commission électorale nationale indépendante. En raison des accusations formulées contre la Ceni, ce mercredi les élus du peuple vont se pencher sur le rapport susceptible de conduire le bureau de la Ceni quant à la suite du processus, à savoir les provinciales et les locales, précise ce journal..

Ce quotidien explique que ce rapport est consécutif aux inquiétudes des 18 000 candidats à la députation nationale sur l’organisation des élections du 28 novembre 2011. L’Avenir rappelle que les partenaires de la République démocratique du Congo se sont déjà prononcés pour accompagner la Ceni dans l’organisation des élections provinciales, municipales et locales.

© CongoForum, le mercredi 27 juin 2012

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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