28/08/12/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MARDI

(CongoForum)

La participation de François Hollande au sommet de la Francophonie à Kinshasa domine l’actualité des journaux parus ce matin dans la capitale congolaise. Il en est de même, d’ailleurs, dans la presse mondiale francophone, ce qui justifiera la présence ici d’une série de citations que nos habitués attendaient plutôt pour samedi. La Guerre de l’Est, le « climat des affaires », les futures élections provinciales, la « bancarisation » de la paye des fonctionnaires assurent le reste du menu de ce jour.

Francophonie / presse francophone

RFI annonce : « RDC: le président français participera au sommet de la Francophonie à Kinshasa »

François Hollande se rendra au sommet de la Francophonie qui se tiendra en octobre prochain, à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC). C’est le président français lui-même qui l’a annoncé, ce lundi 27 août, lors de la XXe « Conférence des ambassadeurs » qui s’est tenue à Paris. Il a notamment souligné sa volonté de « tout dire partout ». Des associations congolaises et françaises lui avaient demandé de « ne pas se rendre » à ce sommet pour ne pas cautionner le régime de Joseph Kabila.
Il a souligné qu’il y rencontrera l’opposition politique, les militants associatifs et la société civile. « C’est le sens de la nouvelle politique africaine de la France : tout dire partout et faire en sorte que ce qui soit dit soit fait » a-t-il affirmé.

(Comme nous n’avons cessé de le dire, la plus importante source de malentendus dans toute cette histoire, c’est que, pour François Hollande, ce Sommet n’est pas un rendez-vous congolais, mais un rendez-vous africain situé au Congo, ce qui n’est pas la même chose ! D’autre part, on pet tout de même difficilement demander à Hollande de se comporter en fonction d’un mythe : la « reconnaissance internationale d’une élection » est une chose qui n’existe tout simplement pas ! NdlR)
« Récemment, les critiques et les appels au boycott se sont multipliés. Pour plusieurs associations, la tenue de ce sommet, à Kinshasa, cautionne le régime au pouvoir. Ce dernier, en effet, fait l’objet de nombreuses critiques sur la manière dont se sont déroulées, en 2011, les élections présidentielles et législatives et sur la situation des droits de l’homme dans le pays » rappelle encore RFI.

(Les élections du 28/11/11 ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. Le moins que l’on puisse dire est qu’il y a matière à critique ! NdlR)

D’après RFI, Hollande a voulu « Eviter la politique de la chaise vide ».
La venue du président français en République Démocratique du Congo n’était pas assurée jusqu’à sa déclaration de ce lundi 27 août. En juillet dernier, François Hollande, lors de son entretien à l’Elysée avec le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf, avait demandé des gages de bonne volonté au président congolais, Joseph Kabila, ainsi que des actes qui iraient dans le sens d’une plus grande démocratie. Fin juillet, c’est la ministre française de la Francophonie, Yamina Benguigui, qui s’était elle-même rendue à Kinshasa, pour parler de cette réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de l’OIF. A son retour, la position diplomatique avait évolué. « Il faut donner sa chance à la RDC » avait alors indiqué un diplomate du ministère français des Affaires étrangères. De son côté, un proche du dossier reconnaissait, à demi-mot, que la politique de la chaise vide ne serait pas la meilleure des solutions. « Organiser un sommet ne veut pas dire donner carte blanche aux autorités », précisait-on dans les couloirs de l’OIF.
Samedi dernier, Yamina Benguigui, avait clairement déclaré qu’il était « important que le sommet se tienne et que tout le monde puisse y participer ». Une opinion partagée par le député des Français de l’étranger pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest qui a publié, ce lundi 27 août, une tribune pour donner les raisons de l’importance d’un déplacement de la délégation française au Sommet de la Francophonie. Joint par RFI, Pouria Amirshahi estime que la présence du président français, à Kinshasa, est indispensable.

Jeune Afrique titre aussi « Hollande ira à Kinshasa, et promet de « tout dire » et de rencontrer l’opposition ».
»François Hollande a tranché: il se rendra bien, en octobre, en République démocratique du Congo pour le sommet de la Francophonie. Mais, pour ne pas servir de caution au régime de Joseph Kabila, le président français promet de « tout dire » et de rencontrer l’opposition.
Cette visite en RDC – ancien Congo belge et ex-Zaïre – sera le premier voyage officiel en Afrique du nouveau président français élu en mai».

Lundi, dans un discours évoquant la « nouvelle donne » qu’il veut établir avec l’Afrique, M. Hollande a souligné l’importance d’un « enjeu »: « en 2050, 80% des Francophones seront africains, 700 millions de femmes et d’hommes ». Puis il a officiellement confirmé sa participation au 14e sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), prévu du 12 au 14 octobre à Kinshasa. « J’y rencontrerai l’opposition politique, les militants associatifs, la société civile. C’est le sens de la nouvelle politique africaine de la France: tout dire partout et faire en sorte que ce qui soit dit soit fait », a-t-il assuré.

Cette annonce met fin à un débat « ira ou n’ira pas à Kinshasa? » sans réel suspense. « Cela aurait vraiment été rêver que de croire que le président français ne vienne pas à un sommet sur la francophonie », a aussitôt commenté le porte-parole du gouvernement congolais, satisfait. Pays francophone le plus peuplé au monde, la RDC n’a jusqu’à présent jamais accueilli de sommet de la Francophonie. En 1991, la conférence prévue à Kinshasa avait été délocalisée à Paris en raison des violations des droits de l’Homme du régime de Mobutu (1965-1997), rappelle-t-on à l’OIF.

Cette fois encore, l’UDPS avait réclamé la délocalisation du sommet. Mais d’autres voix s’étaient élevées pour plaider une participation au sommet de Kinshasa pouvant permettre de « briser l’isolement des militants des droits de l’Homme locaux », selon le député socialiste français Pouria Amirshahi. « Il aurait été très facile de dire à propos de Kabila: ‘ce type-là est infréquentable, je ne le fréquente pas’, mais un boycott ne ferait en rien avancer la situation en RDC », a également plaidé Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), interrogé par l’AFP. « Certes, Hollande n’ira pas faire un procès de Kabila mais il pourra faire passer un message fort », a-t-il estimé.
Le 9 juillet, M. Hollande avait lui-même affirmé: « les autorités de la RDC doivent démontrer leur réelle volonté de promouvoir la démocratie et l’Etat de droit », dans un pays marqué en 2010 par l’assassinat du militant des droits de l’homme Floribert Chebeya.
Depuis, le pouvoir congolais a mis à l’ordre du jour parlementaire un projet de réforme de la Commission électorale, évoqué la création d’une commission des droits de l’Homme. . . « Des résultats encore bien trop minces pour être satisfaisants », juge Cécile Marcel de l’Acat (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture) France.
« François Hollande aurait parfaitement pu se faire représenter à Kinshasa par un ministre » et « a manqué l’occasion de concrétiser la rupture promise », a estimé le président de l’association Survie, François Tarrit. « Il ne se démarque pas vraiment de la politique africaine de son prédécesseur. Nicolas Sarkozy était allé en 2009 en RDC et on avait vu cela comme un empressement à aller gagner des marchés pour la France », a-t-il rappelé.

Francophonie / presse congolaise

Radio Okapi annonce « François Hollande participera au sommet de la Francophonie de Kinshasa »
Le président français François Hollande a annoncé … « Je me rendrai dans quelques semaines au sommet de la Francophonie à Kinshasa. J’y réaffirmerai que la Francophonie n’est pas simplement une langue en partage mais aussi une communauté de principes et d’idéaux dont le rappel à chaque occasion est nécessaire, et notamment en RDC mais pas seulement là », a-t-il déclaré au cours de la Conférence des ambassadeurs français au palais de l’Elysée. François Hollande a promis de rencontrer l’opposition politique, les militants associatifs et la société civile. « C’est le sens de la nouvelle politique africaine de la France : tout dire partout et faire en sorte que ce qui soit dit soit fait », a-t-il affirmé, indiquant qu’en 2050, « 80% des Francophones seront Africains, 700 millions de femmes et d’hommes, chacun comprend ici l’enjeu ».

Après quoi Radio Okapi collationne les réactions à cette décision diversement appréciée

Pour le porte-parole par intérim du gouvernement congolais, Thryphon Kin Kiey Mulumba, la participation du président français au sommet de la Francophonie de Kinshasa « rend justice au peuple congolais qui consent beaucoup de sacrifices pour la tenue de ce sommet alors que nous sommes en guerre ». Il affirme que la décision de François Hollande est aussi « bénéfique pour toute la sous-région de l’Afrique centrale qui va accueillir un tel sommet pour la première fois ». Mais il refuse de parler de victoire diplomatique de son gouvernement : « Je ne vois pas ça comme une victoire diplomatique. Nous n’avons pas eu à nous battre contre des ONG. On ne voit pas comment un sommet d’une telle importance pouvait se tenir sans la présence du président français. »

De son côté, Jean Lucien Busa, député du Mouvement de libération du Congo (MLC), un parti de l’opposition, se félicite que le président français ait reconnu devant les ambassadeurs français que « la RDC est un pays où des problèmes de démocratie, de gouvernance et de respect des droits de l’homme se posent ».

Affirmant que son ONG est opposée à la participation de François Hollande à ce sommet, Jean Claude Katende, président de l’Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho), estime que le président français devrait profiter de cette tribune pour dénoncer les violations des droits de l’homme en RDC.

Certains partis de l’opposition congolaise ainsi que des organisations de la société civile souhaitaient que ce sommet soit délocalisé, déplorant notamment « le non respect des droits de l’homme, le manque de transparence dans les dernières élections générales et la crise dans l’Est du pays ».

En visite en RDC en juillet dernier, la ministre française déléguée à la Francophonie, Yamina Benguigui avait confirmé la tenue de ce sommet à Kinshasa, refusant cependant de confirmer la présence de son président. Elle avait notamment déclaré qu’à part une ou deux personnes, la majorité d’opposants congolais ne lui ont pas demandé l’annulation de ce sommet. Dans un communiqué publié quelques jours avant la visite de Yamina Benguigui, François Hollande et Abdou Diouf, secrétaire général de l’OIF, avaient indiqué que « les autorités de la République démocratique du Congo doivent démontrer leur réelle volonté de promouvoir la démocratie et l’Etat de droit ». Mais le communiqué ne précisait pas les actions que les deux personnalités souhaitaient que le gouvernement congolais entreprenne pour démontrer sa bonne volonté

L’Avenir titre à la Une « Hollande à Kinshasa : une décision normale pour un président normal ».
Fini la polémique et la controverse, écrit ce journal, le président François Hollande sera bel et bien à Kinshasa où il prendra part au XIVème sommet de la Francophonie du 12 au 14 octobre 2012. Le chef de l’Etat français l’a annoncé lui-même hier lundi 27 août, lors de la XXème Conférence des ambassadeurs français qui s’est tenue à Paris. Notre confrère note par ailleurs que certains partis politiques et quelques associations qui militaient en faveur du boycott de Kinshasa doivent déchanter.

Le Potentiel titre « François Hollande participera au 14è Sommet de la Francophonie de Kinshasa».
Il n’y a plus de doute possible. François Hollande, participera bel et bien au 14è Sommet de la Francophonie prévu du 12 au 14 octobre prochain à Kinshasa, annonce Le Potentiel. Le président français l’a confirmé devant la conférence des ambassadeurs, le lundi 27 août, à l’Elysée. Fini le suspense.
François Hollande a promis de rencontrer l’opposition politique, les militants associatifs et la Société civile, avant d’indiquer qu’en 2050, « 80% des Francophones seront Africains, 700 millions de femmes et d’hommes, chacun comprend ici l’enjeu ».
Ce quotidien rappelle que certains partis de l’opposition congolaise ainsi que des organisations de la société civile souhaitaient que ce sommet soit délocalisé, déplorant notamment « le non respect des droits de l’homme, le manque de transparence dans les dernières élections générales de novembre 2011 et la crise dans l’Est du pays ».
Dans un communiqué publié quelques jours avant la visite à Kinshasa de la ministre française déléguée à la Francophonie Yamina Benguigui, François Hollande et Abdou Diouf, secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), avaient indiqué que « les autorités de la République démocratique du Congo devraient démontrer leur réelle volonté de promouvoir la démocratie et l’Etat de droit », rappelle Le Potentiel. Il indique aussi que le communiqué ne précisait pas les actions que les deux personnalités souhaitaient que le gouvernement congolais entreprenne pour démontrer sa bonne volonté.

Sur un ton nettement tranché, L’Observateur titre : « Les verrous ont enfin sauté, François Hollande participera au Sommet de la francophonie à Kinshasa ».
L’Observateur rappelle le contexte. Plusieurs associations congolaises et françaises avaient mené plusieurs démarches pour demander à François Hollande de « ne pas se rendre » au sommet à Kinshasa, pour ne pas conforter, selon elles, le régime de Joseph Kabila élu en 2006 et réélu en 2011. Le principal parti de l’opposition congolaise, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), avait réclamé la délocalisation du sommet de la Francophonie, tandis qu’une association de Français d’origine congolaise a saisi la justice française pour tenter d’empêcher la tenue de la réunion.
Ce journal revient aussi sur les conditions que François Hollande avait posé au gouvernement congolais notamment une réforme de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), qui garantirait la transparence des futures élections provinciales, ainsi qu’au jugement des « vrais coupables » dans l’affaire Floribert Chebeya.
L’Observateur conclut en affirmant que le 14ème sommet de Francophonie reste une rencontre de tous les enjeux tant pour la France que pour la RDC. « Avoir fait plier François Hollande de se déplacer à Kinshasa pour assister au Sommet de la francophonie est une grande victoire tant diplomatique que politique pour Kinshasa », estime le journal.

La Prospérité, relayant les propos du Professeur Ndaywel, Commissaire Général de l’organisation du Sommet de la Francophonie, affirme que tout sera fin prêt à la date prévue, soit le 12 octobre prochain. Les sites choisis sont à plus de 80 % apprêtés. Entrant dans les détails, il informe qu’au Palais du peuple, les retouches effleurent déjà leur fin et que l’Hôtel du Fleuve est quasi opérationnel. Selon La Prospérité, avec Hollande ou pas, Kinshasa est prêt à accueillir le XIVe Sommet de la Francophonie. L’on doit savoir que la politique de la chaise vide non seulement n’a jamais payé mais aussi ne changera pas la situation politique en RDC. Contrairement à une certaine opposition qui n’a rien à proposer, se rendre à Kinshasa, « ce n’est pas donner un blanc-seing à Joseph Kabila mais, c’est saisir l’opportunité d’attirer l’attention de la Communauté internationale sur la situation politique et sécuritaire au Congo », note ce journal.

« Francophonie à Kinshasa, François Hollande d’accord », peut on lire à la Une du journal Le Phare qui rapporte les propos du président français devant la Conférence des ambassadeurs réunis à l’Elysée : « Je me rendrai dans quelques semaines au sommet de la Francophonie, ce n’est pas simplement une langue en partage mais aussi une communauté de principes et d’idéaux dont le rappel à chaque occasion est nécessaire, et notamment en RDC mais pas seulement là ».

Guerre de l’Est

Le Potentiel titre «Des combats entre FARDC et Mai-Mai font 11 morts à Kalehe et Uvira», «Malgré «un environnement sécuritaire volatile et imprévisible observé» au Sid Kivu, la Force de la MONUSCO et les FARDC surveillent étroitement et contrôlent la situation sécuritaire dans cette partie de la République. Les mêmes dispositions sont observées pour l’opération conjointe Amani Kamilifua (la paix renforcée) en dépit de sa suspension temporaire. La Force onusienne a poursuivi ses patrouilles dans le cadre de l’opération Sahari Majini (Navigation Sure)…..Par ailleurs, une opération conjointe MONUSCO-FARDC dénommée Safari Kitoko (Bon voyage) a été lancée le 07 aout dans le but d’identifier, d’évaluer et de mettre fin aux probables activités des groupes armés sur le lac Kivu ainsi que le long de la frontière entre la RDC et le Rwanda».

Forum des As, qui titre «La réforme de l’Armée, une des idée-force de Didier Reynders pour sécuriser l’Est de la RDC», revient sur quelques déclarations du ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, lors de sa récente visite en RDC «Le chef de la diplomatie belge estime qu’il appartient d’abord au Gouvernement congolais d’assurer la réforme de ses forces de sécurité et d’arrêter d’intégrer des indisciplinés dans l’armée, a-t-il explique aux autorités provinciales et aux responsables de la MONUSCO a Goma. Au sujet de la Force internationale neutre, il renchérit «J’espère que les négociations, les contacts entre les pays de la région, vont pouvoir aboutir à la mise sur pied d’une force internationale neutre, qui viendra probablement compléter ce que fait la MONUSCO, et mettre fin a un certain nombre de rebellions».

LE PALMARES écrit : « La Belgique contraint Kagame à reculer ! ».
A travers la visite de Didier Reynders, Kagame a vite compris que la Belgique a reçu mandat express de remettre de l’ordre dans les Grands Lacs de la part de ses pairs occidentaux, à en croire ce quotidien. Comme un préfet de discipline, mentionne LE PALMARES, Reynders est venu lancer le dernier avertissement.

Radio Okapi annonce : « Au Maniema : un colonel dissident prend en otage 10 fonctionnaires de Lubutu ».
Le colonel Mandro, un officier dissident des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) a pris en otage dix agents de l’Etat depuis le vendredi 24 août dans le territoire de Lubutu (Maniema). Selon des sources officielles du ministère provincial de l’Intérieur et de l’ordre public, ces agents étaient partis en mission de recouvrement de la taxe sur l’utilisation des dragues de Lubutu vers la carrière Zuwa Yayo-una carrière riche en or, diamant, cassitérite et coltan-sur la rivière Osso dans le parc de Maiko.

Radio Okapi écrit que le gouvernement congolais a décidé de suspendre les opérations d’expulsion des Mbororos, des éleveurs armés originaires du Tchad et du Soudan qui cherchent des pâturages pour leur bétail en Province Orientale. Le ministre de l’Intérieur, Richard Muyej Mangez, l’a annoncé samedi 27 août aux autorités et responsables des services de sécurité du territoire d’Ango, dans la même province. Selon lui, la RDC doit s’assurer que ces expulsions ne violent pas les lois internationales auxquelles elle a librement souscrit.

Economie et Conférence sur le climat des affaires

Le Potentiel note que : « Le gouvernement se félicite de la bonne tenue des finances publiques ».
Réunis autour du Premier ministre, Matata Ponyo Mapon, les membres restreints du gouvernement, auxquels s’est joint le gouverneur de la Banque centrale du Congo, Jean-Claude Masangu Mulongo, ont passé en revue les points portant sur l’évaluation des recommandations de la réunion du lundi 20 août 2012, la synthèse de la situation économique récente, le suivi du Programme économique du gouvernement (PEG), et la situation de la paie des fonctionnaires.
Concernant la situation économique récente, la troïka a noté que la situation économique du pays a affiché une stabilité continue, deux mois après le lancement des nouvelles coupures du franc congolais.
Le Potentiel rapporte aussi que la troïka a également fait état de la bonne exécution du PEG 2. A fin juin 2012, tous les critères de réalisation quantitative ont été respectés.
L’équipe restreinte réunie autour du Premier ministre a apprécié les progrès réalisés dans le cadre de la situation de la paie des agents de l’Etat par la voie bancaire. Ainsi, pour la seule paie d’août 2012, le gouvernement a pu récupérer environ 1,068 milliards de francs congolais. Le gouvernement a promis que la bancarisation devait s’étendre dans les tout prochains jours à l’armée et à la police nationale. Quant aux provinces, le gouvernement est en pourparlers avec l’association des banques congolaises sur le sujet, indique Le Potentiel.

L’Avenir rapporte : « Ouvrant le Forum sur le climat des affaires, Matata exige moins de débats et plus d’actions ».
C’est le Premier ministre Matata Ponyo qui a ouvert les assises nationales du climat des affaires, dont le résultat attendu est de parvenir à instaurer un échange entre les opérateurs économiques et les pouvoirs publics, pour déterminer les réformes réellement pertinentes pour l’amélioration du climat des affaires, s’accorder sur la meilleure approche pour une mise en place effective de ces réformes, réactualiser la feuille de route existante et déterminer les mécanismes de sa mise en œuvre effective et efficace.

L’Observateur indique : « L’amélioration du climat des affaires en RDC est un processus irréversible. Matata met en garde les acteurs qui s’érigent en obstacles ».
Comme prévu, les assises nationales sur le climat des affaires ont été lancées hier lundi 27 août 2012 par le premier ministre, Augustin Mata Ponyo. Le forum réunissant environ 200 personnes, est organisé par le Comité de pilotage pour l’Amélioration du Climat des Affaires du ministère du Plan. De cette prestation, il ressort que Matata Ponyo a particulièrement mis en garde les personnes et services publics qui s’érigent en obstacles contre l’amélioration du climat des affaires..

La Référence Plus a publie à sa Une : « Sous l’impulsion du premier ministre, la RDC balise sa voie pour améliorer le climat des affaires »,
Après son adhésion à l’OHADA, la RDC est tournée désormais vers l’amélioration du climat des affaires en vue de favoriser son décollage économique. Le gouvernement Matata a exprimé cet engagement hier lundi 27 août 2012, au cours d’un Forum national de trois jours qu’organise le ministère du Plan et suivi de la mise en œuvre de la Révolution de la modernité.

Le Phare titre : « Amélioration du climat des affaires, Matata promet la création d’une entreprise en 3 jours ».
Le Premier ministre, dans son discours d’ouverture des travaux, a plaidé pour un partenariat responsable entre le gouvernement et le secteur privé. Avant d’indiquer que des mesures ont été prises par le gouvernement pour la création d’une entreprise en trois jours, plutôt que passer plusieurs semaines pour obtenir des documents.
Rapportant le discours du ministre du Plan et suivi de la mise en œuvre de la Révolution de la modernité, Le Phare fait savoir que ces assises « constituent un moment d’échanges constructifs entre le gouvernement et le secteur privé, pour voir ce qui n’a pas marché dans les réformes entreprises jusqu’ici et relancer le processus ». Ce forum doit sortir une liste d’indicateurs sur lesquels le processus devra s’appuyer.

« Amélioration du climat des affaires en Rdc : Matata Ponyo promet la création d’une entreprise en trois jours », signale aussi L’Observateur ?
Le Premier ministre l’a annoncé hier à Romeo Golf, à l’occasion de l’ouverture des assises sur le climat des affaires. Il a pour ce faire indiqué que des mesures ont été prises par le gouvernement pour la création d’une entreprise en trois jours, plutôt que passer plusieurs semaines pour obtenir des documents.

Divers

Le Phare écrit que « L’ONG Amnesty international exige la libération de Diomi Ndongala, président de la Démocratie Chretienne ».
Il écrit qu’après les ONG des droits de l’homme nationales qui ont vivement condamné la disparition et la détention d’Eugène Diomi Ndongala, au secret par les services spéciaux, Amnesty internationale vient de sortir de son mutisme. Dans sa correspondance datée du 23 août 2012, adressée aux autorités congolaises, cette ONG internationale rappelle que le concerné a quitté son domicile le 27 juin vers 11heures à bord d’une voiture Mitsubishi blanche, aux vitres teintés, pour se rendre à un événement organisé par sa famille politique, dans la salle de conférences de la Cathédrale Notre Dame du Congo. Fort malheureusement, il n’est jamais arrivé au lieu de rencontre. Amnesty international demande à ces mêmes autorités, d’indiquer l’endroit où se trouve ce fidèle lieutenant d’Etienne Tshisekedi, afin de lui donner accès, sans délai, à tous les soins de santé dont il a besoin et lui permettre d’entrer en contact avec ses proches.

Le Phare annonce : « 11 octobre 2012 : élection des gouverneurs et vice-gouverneurs de la province Orientale et du Bas-Congo ».
Ce journal publie tout le calendrier de ces élections dont la publication des résultats définitifs est prévue pour le 27 octobre 2012 par la Cour suprême de justice.

« Dès octobre prochain : paiement des policiers et militaires par voie bancaire ».
La décision a été prise lors de la réunion de Troîka politique, autour du premier ministre. Tout va commencer d’abord à la paie par voie bancaire des officiers de la Police nationale congolaise et de l’armée. Et au mois de novembre, il sera fait un essai test d’une unité de la troupe de la police et de l’armée et ainsi de suite.

Monitoring des radios et TV locales

Bunia

Radio canal révélation, RCR

1. Le ministre national de l’intérieur de la RD Congo excellence Richard Muyej est arrivé hier à Bunia, il a appelé la population de l’ituri à la paix et l’unité pour le développement du district de l’ituri. Richard Muyej a également déclaré qu’il fera tout pour mettre fin à l’insécurité qui sévit en RD Congo. Réagissant aux déclarations du ministre Rchard Muyej l’honorable Pascal Ndudanga Kavarios a déclaré que l’insécurité en Ituri est la suite des promesses non tenue à population de l’ituri depuis 2006 par le pouvoir actuel. « Le chef de l’Etat avait promis d’asphalter le boulevard de libération de Bunia, la route aéroport-Simbiliabo, de réhabiliter la centrale hydroélectrique de Budanda mais rien a été fait dans ce sens là » a conclut Pascal Kavarios.

2. L’honorable Tchura Bilo élu du territoire de Djugu a déclaré hier que le M23 se retrouve belle et bien en territoire de Djugu avec une base arrière en territoire d’Irumu. Le M23 recrute les jeunes moyennant 120$ pour gonfle son rang, une troupe est déjà constitué et est en route pour Berunda jonction de trois territoire de l’Ituri, Djugu, Aru et Mahagi

3. L’honorable Raymond Thedya Pataye déplore les défections au sein de la FARDC et des crépitements des balles en territoire de Djugu et Irumu. D’après lui toujours le poly sols a échoué sur le boulevard de Bunia, le bouvard doit être refait.

4. Les motards de Kasenyi au bord du lac Albert ont manifesté hier contre la dégradation de la route Bunia-Kasenyi.

5. Le samedi dernier, une femme a été retournée morte à Katoto en territoire de Djugu, elle prêtait de l’argent aux nécessiteux moyennant un peu d’intérêt. C’est un de ses créanciers qui est soupçonné de l’avoir abattue car le corps a été retrouvé près du domicile de ce dernier. La famille de la victime ont voulu venger leur mort mais la police a du intervenir en tirant à l’air pour calmer les esprits.

Radio télévision communautaire CANDIP, RTCC

L’union nationale de la presse du congo, UNPC, section de l’Ituri déplore que les journalistes aient été empêché par les forces de sécurité et la régies des voix aériennes, RVA en fin de n’est pas prendre les nouvelles du ministre national de l’intérieur hier à l’aéroport de Bunia. Le président de cette structure demande que cette situation ne puisse plus se répéter car contraire à la liberté de la presse reconnu par la loi congolaise.

Radio télévision nationale congolaise, RTNC

1. Le ministre national de l’intérieur Richard Muyej a tenu une réunion hier avec les notables de l’Ituri et les membres de la société civile de l’Ituri à l’hôtel Karibuni en cité de Bunia. Les questions liées à la sécurité, les routes et l’élection du nouveau gouverneur de la province orientale ont été posées au ministre lors de cette réunion . Par rapport a l’élection du gouverneur de la province orientale, le ministre a déclaré qu’elle aura bel et bien lieu.

2. La route Lopa-igabarriere et Nyoka-Aru sont en état de déclament très avancé d’après les usagés de cette route.

3. La population de la cité de Mongbwalu ont enlevé la vie à un voleur qui avait cambriolé un habitat de cette cité a informé hier le chef de la cité de Mongbwalu Bikilisende.

Goma

Radio Kivu 1

1. La rébellion du M23 qui déstabilise le Nord-Kivu repopndra des ses actes un jour. C’est ce qu’a dit hier Eugene Serufuli député national élu de Rutshuru. Cet honorable député en vacances parlementaires à Goma met en garde tout député qui serait impliqué dans cette rébellion. Il demande que les groupes armés déposent les armes, le temps de la guerre étant révolu, a –t-il dit. Il rappelle que chaque revendication doit passer dans les institutions démocratiquement mises en place pour trouver des solutions.

2. La population de Nyamilima continue à se terrer dans leurs domiciles. Depuis hier jusque ce matin des affrontements se poursuivent. Ils opposent les may may aux milices hutus rwandais des fdlrs . Aucun bilan n’est encore disponible. A la pomme de discorde, le partage des rançons d’argent pris aux camionneurs sur cette route reliant Ishasha à Kiwanja Rutshuru. Selon un habitant sur place, un camion est taxé 50 dollars et un petit véhicule 30$ américains. Selon la même source, les may may auraient réussi à repousser les fadlrs à 40 km de Nyamilima.

3. En territoire de Masisi, les affrontements à Ngungu sont de caractère tribal. Les Raiya Mutomboki ont attaque la localité où ils suspectent le soutien de la population aux milices de Nyatura, fdlrs. Ils disent vouloir également nettoyer les fardc des éléments parlant le kinyarwanda. Pour le lieutenant colonel Olivier porte paroles des opérations fardc au Nord-Kivu les assaillants ont été repoussés; Ngungu est sous contrôle des fardc.

Radio télévision nationale congolaise, RTNC Goma

1. Environ 20 mille enfants déplacés internes au sud de Kanyarutshinya ont commencé a être vaccine contre la rougeole hier. Sont ciblés les enfants âgés de 5 mois à 15 ans. Cette vaccination vise à protéger les enfants contre la rougeole. Deux cas de rougeole ont été suspects.

2. Evaluer les activités de l’instruction du centre d’’instruction de Mugunga, c’est l’objet de la mission du commissaire général adjoint de la police. Le général Mudekereza a été reçu par le vice-gouverneur hier. Il a demandé à la police de pouvoir sécuriser correctement la population. A la population d’appeler au 114 et le 0815555944 à moindre coût pour alerter l’inspection générale de la police à Kinshasa sur tout dysfonctionnement de la police commise à la sécurisation des personnes et de leurs biens.

Radio okapi antenne de Goma

1. Une dizaine de journalistes animateurs des radios communautaires de Walikalé viennent d’être formés sur les droits des prisonniers et des détenus, contenus dans la législation congolaise et dans les instruments juridiques internationaux. L’objectif est, selon les organisateurs, de renforcer la collaboration entre les professionnels des médias, les autorités administratives et les responsables des forces de sécurité. Rappelons que cette formation a été organisée par l’association pour le développement d’initiative paysanne, ASSODIP…

2. Beni- territoire : L’activisme des éléments Adf- Nalu en territoire de Beni est à la base de plusieurs cas de malnutrition des enfants en groupement Bambuba Kisiki, dans le secteur de Beni-Mbau. Selon les ménages déplacés qui ont fui depuis plusieurs mois maintenant l’atrocité de ces éléments et qui se retrouvent pour le moment dans le village de Mayi moya, à 45 km à l’Est de la ville de Beni, l’occupation de leurs villages par ces rebelles leur impose une vie de pauvreté insupportable. Ces ménages demandent aux autorités de se pencher sur leur situation..

Bukavu

RADIO MAENDELEO

1- Le gouvernement provincial s’engage à lutter davantage pour la protection de l’environnement au Sud Kivu. Le gouverneur de province Marcellin Cishambo l’a déclaré hier à l’issue de l’atelier de consultation sur les stratégies provinciales pour le développement durable organisé à l’hôtel Horizon. Par cette occasion, le PNUD a voulu s’informer et accompagner la province à poser les bases d’un dialogue entre le gouvernement provincial et ses partenaires pour la mise en œuvre du processus « RED » qui vise à lutter contre le réchauffement climatique. L’objectif était de familiariser les partenaires et les informer sur le potentiel et la vision du gouvernement provincial en faveur du développement durable. Selon le conseiller technique principale du PNUD, Fabien Montel, il faudrait responsabiliser les communautés locales pour espérer un développement durable. Pour le gouverneur Marcellin Cishambo, la réussite du développement durable au Sud Kivu suppose d’abord un changement de mentalité. Les participants à cet atelier étaient des autorités politico-administratives, les membres de la société civile du Sud Kivu, des leaders des couches sociales et des partenaires en matière de développement de la province. Signalons que le Sud Kivu a été choisi par le PNUD comme province pilote en RDC pour la protection de l’environnement où le processus « RED » une expérience qui commence d’ici janvier 2013.

2- La route d’Uvira dans la commune d’Ibanda devient de plus en plus impraticable depuis que des maisons y ont été démolies en prélude de sa réhabilitation par le gouvernement central. Presqu’une année déjà, cette route se détériore davantage et les habitants ont repris les constructions. Pour rappel, il y a environ une année l’Etat congolais avait pris la décision de démolir ces maisons au motif de réhabiliter ce tronçon routier jusqu’à ce jour aucun signe de réhabilitation n’est visible, pourtant le chef de l’Etat Joseph Kabila avait même donne le coup d’envoi desdits travaux en octobre 2011.

3- Radio Maendeleo a présenté ce lundi son nouveau projet a ses différents medias partenaires du Sud Kivu. Le projet est intitulé « campagne de sensibilisation de la population et des fournisseurs des services de sécurité, sur la sécurité et la cohésion sociale dans la province du Sud Kivu. » Il a accorde parole aux citoyens du Sud Kivu sur la securite et la paix. Selon la directrice de radio Maendeleo, Jolly Kamuntu, ce projet va permettre aux medias partenaires de sensibiliser la population sur le rôle des services de sécurité, elle a ajouté que ce projet va les amener a pourvoir collaborer avec lesdits services de sécurité pour arriver à trouver des solutions durables et efficaces sur la manière dont la sécurité va être menée dans la province du Sud Kivu. Appuyé par la fondation américaine NED, ce projet va durer deux ans. Onze radios partenaires du Sud Kivu vont produire différents magazine dans l’exécution de ce projet.

4- Le député national Anselme Enerunga encourage les actions de la société civile du Sud Kivu qui vise à dénoncer la guerre du M23 et toute éventuelle idée de la balkanisation de la RDC. Il l’a déclaré ce lundi au cours d’une conférence de presse qu’il a organisé. Selon Enerunga, les marches pacifiques, les cultes religieux et d’autres actions pacifiques montrent réellement que les sud kivuciens sont unis et disent non à la balkanisation. Il a indique que la guerre qui sévit dans l’est du pays peut se terminer grâce à l’implication de la population.

RTNC

1- Fin hier de l’atelier de consultation sur l’élaboration de la stratégie provinciale de développement durable au Sud Kivu. L’atelier s’est tenu à l’hôtel horizon à Bukavu. Parmi les recommandations de cet atelier, que la dimension genre soit prise en compte et intégrer dans tout le processus de développement, que le gouvernement provincial du Sud Kivu s’engage à mettre en œuvre un dispositif institutionnel adapté pour la mise en œuvre de la feuille de route adoptée(…)

RADIO NENO LA UZIMA

1- Une campagne de sensibilisation de la population sur la sécurité a été lancée lundi 27 aout par la radio maendeleo. C’était au cours d’une conférence de presse tenue à la maison de la presse en commune d’Ibanda. Cette campagne consiste à conscientiser les cellules de base de la population sur la question de la sécurité, donner la parole aux citoyens du Sud Kivu sur la paix, la sécurité et la justice. D’amener la population à faire confiance à sa sécurité et informer la population sur son droit.

2- Dans le cadre de ses vacances parlementaires, l’Honorable Anselme Enerunga a voulu s’adresser à ses électeurs de la manière dont se déroule les activités parlementaires à Kinshasa et donner son point de vue sur la situation d’insécurité qui règne à l’est du pays. Anselme Enerunga dit ne pas apprécier la manière dont les plénières sont dirigées par le président de l’assemblée nationale. Selon cet élu du territoire de Kalehe, le contrôle parlementaire qui est parmi les rôles de cette institution, est étouffé par le bureau de cet organe. Au sujet de la gestion de la question de sécurité dans l’est de la RDC, Anselme Enerunga pense la aussi que le gouvernement Matata Mponyo n’a pas réussi selon sa promesse donnée lors de son investiture il y a de cela un peu plus de 100 jours.

RADIO OKAPI BUKAVU

1. Plus de 20 hectares des champs d’arbres et des maniocs incendiés la semaine dernière en territoire d’Uvira. Information livrée ce matin par l’Inspecteur territorial du service de l’environnement. C’est au cours de la réunion hebdomadaire d’évaluation de responsables des services techniques d’Uvira. Les auteurs de ces incidents restent inconnus, indique la source. Les mesures prises pour mette fin au phénomène feux de brousse à Uvira par Gaius Shabilepa de la radio le Messager du Peuple.

2. Le tronçon routier qui relie la localité de Kitutu en territoire de Mwenga à celle de Wakabangu en territoire de Shabunda est ouvert depuis ce week-end. La population arrive à s’approvisionner en produits de champs en provenance de Shabunda. Une situation qui désenclave cette zone. Le chef de chefferie qui livre cette nouvelle a indiqué que l’ouverture de cette route longue de 40 km est l’œuvre de la population locale qui a réhabilité la route et réparé 8 ponts dont 2 en métal. Des véhicules de 8 tonnes peuvent y passer facilement. A noter que pendant plusieurs mois cette zone est resté enclaver. Les produits vivriers devenaient rares et chers.

3. La rentrée scolaire qui débute le lundi prochain sera effective pour 42 milles écoliers de la sous-division de l’EPSP Shabunda 1 et Shabunda 2. Nous l’apprenons du responsable de l’organisation AAP, agence d’achat de performance qui dit avoir fini la construction des 13 écoles primaires à Shabunda centre et Lulingu. La construction de ces écoles a commencé depuis décembre 2010 avec une forte mobilisation de la communauté locale qui a fourmi les nécessaires pour la construction de ces écoles. AAP a financé à hauteur de 20 milles dollars américains par école. Chaque école construite en matériaux durables compte 6 salles de classes, un bureau et des latrines. A noter qu’AAP poursuit dans ce projet l’accès à l’éducation aux enfants filles et à l’amélioration de la qualité de l’enseignement.

4. Le Pnud/Programme des Nations unies pour le développement envisage un programme de développement durable en faveur de toute la province du Sud-Kivu. Pour le chef de la délégation, le Pnud veut accompagner la province dans ses premiers pas dans la mise en œuvre du développement durable .Plusieurs partenaires internationaux ont échangé avec les dirigeants politiques, des représentants de différentes couches sociales de la province pour élaborer une stratégie commune de développement durable au Sud-Kivu.

5. Hausse des frais de transport de taxis moto à Uvira. Une course de 300Fc, revient entre 400 et 500FC. Pour cause; le recouvrement forcé de la vignette des motos lancé depuis ce lundi matin par la Direction générale des impôts DGI, sur toute l’étendue du territoire. Les motards justifient cette hausse par l’absence de plusieurs de leurs camarades non en règle. Cette raison n’est pas valable, selon le responsable de l’Association des propriétaires des motos au Sud Kivu antenne d’Uvira. Il qualifie cela d’ acte de barbarie.

6. Cérémonie d’hommage aujourd’hui lundi à l’ISDR /Bukavu en mémoire de Père Georges Defour, missionnaire et homme de culture très connu à Bukavu. Moins d’une semaine après la nouvelle de son décès à Liège en Belgique le 21 aout dernier à l’âge de 99 ans. Une messe d’action de grâces a été lue à la salle de l’ISDR en présence des personnalités académiques de la place et du monde scientifique de Bukavu suivie de plusieurs témoignages sur la vie et l’œuvre de l’illustre disparu. Le corps de ce missionnaire qui a marqué l’histoire du pays sera ramené à Bukavu pour y être inhumé. Derrière lui un grand héritage culturel dont 116 ouvrages écrit de sa main.

© CongoForum, le mardi 28 août 2012

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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