20/02/13/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MERCREDI

20 février 2013

Aujourd'hui dans la presse

(CongoForum)

La Politique envahit tout car le sujet d’actualité qui domine dans les journaux de Kinshasa esi le « dialogue national » annoncé par JKK, qui se trouve présentement dans la phase de consultation au sein de la classe politique et qui suscite des commentaires si divergents qu’il risque de mériter le titre d’engueulade nationale. Il ressort en effet des articles parus dans la presse qu’il n’y a d’accord ni sur les participants, ni sur le lieu, ni quant à une éventuelle médiation. A côté de cela, ily a aussi quelques articles sur les accords que l’on s’apprête à signer à propos des Grands Lacs.

Grands Lacs

Le Phare a pu se procurer une copie de l’Accord du 24 février qu’il publie in extenso dans son édition de ce mercredi. Dans cet accord, les engagements de la RDC et de ses partenaires sont clairement définis. En ce qui concerne la RDC, il lui est demandé, entre autres, de poursuivre la réforme du secteur de la sécurité, avec une attention particulière pour l’armée et la police, de consolider l’autorité de l’Etat particulièrement dans la partie Est du pays…

L’Avenir titre « Le progrès de la RDC est possible. Foi de Johnnie Carson, Secrétaire d’Etat adjoint américain chargé de l’Afrique ».
En effet, rapporte ce journal, pour Johnnie Carson aucun autre conflit après la deuxième guerre mondiale n’a eu un tel coût en vies humaines avec plus de 5 millions de personnes tuées depuis 1998 comme en RDC. Et si ce pays veut être stable et doté d’une économie bénéficiant à l’ensemble de la population congolaise, il pourrait devenir l’un des principaux importateurs des ressources naturelles, des produits agricoles et un centre des ressources scientifiques susceptibles de mobiliser d’importants investissements étrangers, notamment en provenance des Etats-Unis d’Amérique.
Selon lui, si l’on veut que les pays d’Afrique continuent leur progrès sur la voie d’une croissance économique et d’un développement renforcé et parviennent à jouer un rôle central dans la communauté internationale, la RDC devra être un des éléments fondamentaux qui permettront à ces aspirations continentales et internationales de se matérialiser.
La RDC, le Rwanda, l’Ouganda et d’autres pays de la région doivent signer ce 24 février à Addis-Abeba l’accord-cadre des Nations Unies et le mettre en vigueur le plus rapidement possible. Cet accord devra être étoffé par l’établissement d’un processus global de paix. Et le Gouvernement de la RDC doit faire des progrès graduels, en mettant en application des réformes et en témoignant une volonté politique.

Forum des As titre sur la pacification de l’Est de la RDC et annonce: « Signature de l’Accord-cadre ce dimanche à Addis-Abeba … »
Ban Ki-Moon, le secrétaire général de l’ONU lui-même en a fait l’annonce. C’est ce dimanche 24 février que l’Accord-cadre sur la pacification de l’Est de la RDC sera signé à Addis-Abeba, siège de l’Union africaine, par tous les chefs d’Etat concernés, indique le quotidien.
Pour Forum des As, ce rendez-vous est une preuve de la détermination du secrétaire général de l’ONU à imposer la paix à l’est de la RDC, un pays qui a échappé de peu à la partition et qui continue à en être menacé, estime le journal. Il fait aussi remarquer que Ban Ki Moon a surtout réussi à convaincre les réticents parmi les chefs d’Etat qui avaient boycotté cette même cérémonie de signature lors de la session ordinaire de l’UA le mois passé.

Dialogue / Désaccords

Le Potentiel titre « Le MSR strictement opposé à toute médiation internationale », dans la manchette qu’il consacre aux concertations politiques en gestation.
Commentant la position du MSR sur la direction et le cadre du dialogue national, Le Potentiel partant des prémisses qu’il n’existerait aucune crise institutionnelle en RD Congo tient à ce que les structures issues des élections de 2011, avec leurs animateurs, prennent sur eux la responsabilité de la matérialisation de l’initiative présidentielle. La logique de la pensée unique étant révolue, le Mouvement social pour le renouveau (MSR) vient de décliner sa vision sur les concertations à venir. Il est hors de question que des étrangers fassent des intrusions dans les affaires internes de la République démocratique du Congo alors que des institutions existent, soutient-on au MSR. Sans aller par le dos de la cuillère, le MSR propose que les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale se chargent de la coordination conjointe de ces concertations. Selon Le Potentiel, le porte-parole du MSR, Simon Ikenge est catégorique : « Le MSR s’oppose strictement à une médiation internationale », rapporte le journal. C’est le cas des institutions représentatives que sont l’Assemblée nationale et le Sénat. Aussi, optant pour une dynamique interne, le MSR propose que les présidents de deux chambres assurent la coordination de cette importante rencontre. (La coprésidence assurée par les présidents de deux chambres du Parlement, d onc par le Président « mal élu » de la Chambre et par le Président « indûment prolongé » du Sénat, alors précisément que l’on sera amené à parler des élections truquées ! On commence fort ! NdlR)
Une autre innovation signée par le MSR, c’est la localisation des pourparlers eux-mêmes. Pour ce parti politique, les concertations doivent se tenir à Kinshasa.

La Prospérité titre « Denis Sassou Nguesso est recherché ».
Ce journal constate que le dialogue national annoncé par JKK se profile à l’horizon. Déjà, des initiatives se multiplient pour baliser la voie. Des concertations sont entamées depuis peu par le SG du PPRD, Evariste Boshab, avant d’être reprises par le SG de la Majorité présidentielle, Aubin Minaku. Des propositions concrètes sont de plus en plus, avancées. Après le MSR de Pierre Lumbi qui, lui, est allé au-delà des concertations, en proposant le cadre et le lieu, à savoir que ce dialogue doit se tenir à Kinshasa, dans un cadre strictement institutionnel et qu’il doit être coordonné par les Présidents de deux chambres du Parlement, voici venu le tour du Renadhoc (Réseau National des ONG de Droits de l’Homme). Ce quotidien rapporte les propositions du Renadhoc qu’il estime « concrètes ». Ce réseau estime qu’au cours de ce dialogue national, il devra être question de procéder à l’évaluation de la gouvernance en RDC. Et, Denis Sassou Nguesso devrait jouer le rôle de facilitateur.
Bref, pour le Renadhoc, ce dialogue national et républicain qui ne doit en aucun cas remettre en cause le cadre constitutionnel existant, est une nécessité impérieuse pour sauver la nation congolaise de tous les dangers qui la guettent aujourd’hui. D’après le, il n’est pas question de remettre en cause le cadre constitutionnel existant. Le secrétaire exécutif de Renadhoc, Fernandez Murhola prévient que ce dialogue est « une nécessité impérieuse pour sauver la nation congolaise des dangers qui la guettent aujourd’hui». Il souhaite voir ces assises se tenir en mars prochain, indique La Prospérité.

Forum des As titre « Les ONG des droits de l’homme plébiscitent Sassou et Brazzaville».
Il indique à la Une que le Renadhoc s’invite à une fête qui semblait, jusque-là, être l’apanage des politiciens. Cette structure de la société civile regroupant les ONG des droits de l’homme de la RD Congo va droit au but tant pour la ville devant abriter les concertations congolaises que pour le médiateur du dialogue national.
Le dialogue national doit être organisé à Brazzaville, capitale de la République du Congo. Voilà la recette des ONG des droits de l’homme de la RDC. Quant à la désignation du facilitateur devant conduire ces concertations, Forum des As précise que ces ONG RD congolaises jettent leur dévolu sur le président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso qui, à leurs yeux, passe pour «une personnalité neutre qui encouragerait la participation des toutes les sensibilités politiques congolaises».
Afrikarabia publie, sous le titre « Crise en RDC : La carte Sassou Nguesso » un long commentaire sur la question, dont il est intéressant de prendre connaissance. « A Kinshasa, des voix s »élèvent pour demander une médiation internationale dans la crise politique congolaise et entamer enfin le dialogue national annoncé par Joseph Kabila. Denis Sassou Nguesso pourrait bien faire l’affaire ».
Un dialogue national pour débloquer l’impasse politique en République démocratique du Congo ? L’idée vient du président Joseph Kabila lui-même, lors de ses voeux à la nation. Mal réélu et affaibli après un cycle électoral calamiteux et le retour de la guerre à l’Est, Joseph Kabila a proposé un dialogue inter-congolais avec l’opposition et la société civile pour « recréer la cohésion nationale » ou … « pour gagner du temps » dit-on chez ses détracteurs. Prévu avant la fin janvier, le dialogue annoncé par Joseph Kabila peine à se mettre en place. « C’est mal parti ! » titrait il y a quelques jours la presse kinoise.
Serait-on donc devant un dialogue national mort-né ?
Pour faire simple ans cette histoire de dialogue national, tout le monde y va à reculons. A commencer par les proches du président, comme Pierre Lumbi. Le leader du MSR ne souhaite effectivement pas que ce débat tourne à la cacophonie et remette en cause la légitimité de Joseph Kabila. Du côté de l’UDPS, le premier parti d’opposition congolais, on refuse carrément de prendre part à la concertation nationale. Le parti d’Etienne Tshisekedi ne reconnaît tout simplement pas la légitimité du président Kabila. Pour l’UNC de Vital Kamerhe, arrivé en troisième position à la présidentielle, ce sont les deux initiateurs du dialogue qui posent problème. Evariste Boshab et Aubin Minaku font en effet partie du premier cercle de la majorité présidentielle. Ils seraient juges et parties.
De là, d’après Afrikarabia, l’idée d’un médiateur international.
Devant autant de « bonnes » volonté, certains politiques proposent alors la désignation d’un médiateur international, comme Jean-Lucien Busa du MLC, le parti de l’opposant Jean-Pierre Bemba. Selon lui, « le chef de l’Etat et sa famille politique sont une partie du problème et ne peuvent pas, par conséquent, être les impulseurs de ce dialogue ». Une ONG congolaise des droits de l’homme va même plus loin. Le Renadhoc se dit favorable à un dialogue national organisé « par une personnalité neutre qui encouragerait la participation des toutes les sensibilités politiques congolaises ». Sur le site de Radio Okapi, Fernandez Murhola, le secrétaire exécutif de l’ONG, estime que « cela ne servirait à rien de faire un dialogue où il n’y aura pas Tshisekedi, Kamerhe ou Mosengwo. Si nous allons aujourd’hui au dialogue et que les trois premières forces de l’opposition ne participent pas, cela n’aura pas un impact ». Selon lui, Denis Sassou Nguessou, le président du Congo voisin, ferait « un bon facilitateur » de par « sa maîtrise parfaite des tous les acteurs politiques de la RDC ». Bref, Sassou serait le « joker »
Le nom de Denis Sassou Nguesso dans la crise congolaise n’est pas un hasard. Depuis plusieurs mois, le président du Congo-Brazzaville s’est mué en médiateur « tout-terrain » des causes perdues. Sur la crise centrafricaine de décembre 2012, Sassou est intervenu auprès du président Bozizé pour qu’il accepte de négocier avec les rebelles de la Séléka à Libreville. La rébellion était aux portes de Bangui, la capitale, proche de faire sauter le verrou de Damara. Si beaucoup doute de la pérennité des accords de Libreville, les discussions ont tout de même mis fin à l’offensive rebelle et ont permis au président Bozizé de sauver son fauteuil. Sur le dossier congolais, la situation est assez similaire. Joseph Kabila fait face aux rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, et peine à trouver une sortie de crise. Les négociations de Kampala piétinent et les rebelles menacent de reprendre la ville de Goma. Dans l’affaire congolaise, Sassou Nguesso a déjà avancé ses pièces depuis plusieurs mois : un rapprochement avec le rwandais Paul Kagame pendant l’été 2012, assorti d’échanges commerciaux, une rencontre avec Kabila en tête à tête et enfin une rencontre avec Kagame le 17 février 2013. Lorsque l’on sait que le Rwanda est accusé, notamment par les experts de l’ONU, de soutenir les rebelles du M23, on imagine que la situation au Nord-Kivu était au menu de la visite du président rwandais dans le village natal de Sassou Nguesso. Selon la formule consacrée, les deux présidents ont « réaffirmé leur volonté de contribuer positivement au retour de la paix dans le Nord-Kivu et la région des Grands Lacs ». Paul Kagame a même estimé que « la paix dans la sous-région » était « indispensable ». Cela ne veut évidemment pas dire que la Rwanda va brutalement changer sa politique régionale, mais cela donne surtout du crédit à l’hôte de la rencontre, Denis Sassou Nguesso.
Le rôle de Sassou dans le conflit au Nord-Kivu n’est évidemment pas dénué d’arrières pensées. En froid, depuis très longtemps avec Kabila, son rapprochement avec Kagame lui assure un certain leadership régional. Enfin, son rôle de médiateur, fait de lui un élément incontournable aux yeux des institutions régionales (CEEAC, CIRGL, UA… ) et de la communauté internationale… une sorte d’assurance-vie pour ce président qui n’échappe pas aux critiques (régime autoritaire, affaire de biens mal acquis… ). Un rôle de médiateur dans le cadre d’un dialogue politique en République démocratique du Congo ne déplairait certainement pas à Sassou Nguesso. Reste à savoir si Joseph Kabila acceptera de lui ouvrir les portes de son débat national.

Note de la Rédaction

C’est à propos de Kampala que l‘on a pour la première fois parlé de Sassou Nguesso, aux alentours de la Nouvelle Année.
Les Congolais exprimaient alors l’espoir que le changement de la présidence « tournante » de la CIRGL amènerait les négociations à se tenir à Brazza au lieu de Kampala et la facilitation à être assurée par les « Congolais d’en face » et non plus par les Ougandais. Cela aurait supprimé les problèmes liés au fait de mettre Museveni en position de « pompier pyromane » ou de « juge et partie ». Il s’agissait, en fait, moins d’applaudir l’arrivée de Sassou que de siffler le départ de Museveni.
Le problème était bien réel. L’Ouganda étant, avec le Rwanda, l’un des « parrains » du M23, la position de la RDC s’en trouvait affaiblie, le facilitateur n’étant pas « neutre » mais ayant au contraire des affinités avec l’une des parties.

La question qui se pose à propos du « dialogue national », si l’on fait abstraction de cette éphémère popularité de Sassou comme « anti-Museveni », est de savoir si on peut le considérer comme « neutre » dans ce qui sera sans aucun doute le problème crucial du « dialogue » : le manque de légitimité d’un pouvoir issu d’élections sans nulle crédibilité. Il faut rappeler que les élections du 28/11/11 ont été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli.
Malheureusement, la réponse est évidemment « non ». Sassou Nguesso, comme bon nombre d’autres « présidents à réélection automatique », est un adepte du « j’y suis, j’y reste », un tricheur, un magouilleur et un corrompu qui penchera du côtté du pouvoir en place. Or, celui-ci a déjà donné des signes évidents de sa volonté d’abuser de sa prépondérance.

Il est manifeste que des expressions sonores comme « cohésion nationale » ou « respect de l’ordre constitutionnel » signifient en réalité « reconnaissance du pouvoir établi » et « acceptation des ‘résultats électoraux’ de 2011 ». Il y a en RDC une crise liée, non aux institutions, mais à ceux qui en occupent les postes à responsabilité. Et cela, tout simplement, parce que la Constitution repose sur l’idée que lesdits postes auront des titulaires désignés par des élections honnêtes, et qu’elles ne l’ont pas été. Mais précisément, dans le vocabulaire de la Majorité, « pas de crise institutionnelle » veut dire « pas de remise en question de la mascarade électorale ».
Un « dialogue » qui ne se baserait pas sur l’acceptation de la réalité, à savoir que les élections de 2011 ont été NULLES, qu’il n’y aura JAMAIS de résultats électoraux acceptable sans recensement national et sans une CENI dépolitisée ne sera jamais qu’un achat à grand spectacle, par la distribution de postes lucratifs, de complices supplémentaires pour ce coup d’état dont le principal ressort consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli.
Les distorsions du langage ne sont cependant pas le privilège du camp gouvernemental. Si celui-ci parle de « l’ordre institutionnel » ou « constitutionnel » pour défendre ses postes usurpés, pour une partie de l’Opposition « vérité des urnes » se prononce « Tshisekedi président » alors que RIEN ne peut sortir d’une élection NULLE. Proclamer la victoire d’un candidat, quel qu’il soit, c’est tenter le même coup de force que l’on reproche à JKK, à ceci près que, ne disposant pas comme lui de la force, on ne tombe pas dans le crime, mais dans le ridicule.
Une autre partie de l’opposition acceptera sans doute un « replâtrage » par application de la « Loi de l’Entrecôte ». L’obstination des uns et la vénalité des autres empêcheront une remise en question fondamentale des « élections à corps électoral inconnu » et permettront une soi-disant « concertation » qui n’aboutira qu’à un statu quo, c’est-à-dire au maintien de la même situation pour les élections de 2016.

Aboutir à ce résultat déplorable mais désiré suppose néanmoins que le « dialogue » s’organise, que des responsabilité soient distribuées et réparties, etc… Le but étant de n’arriver nulle part, le chaos et la cacophonie seront de mise, mais il s’agit aussi de canaliser ce chaos de manière qu’il n’ait pas la moindre chance d’être rattrapé par la réalité. Sassous pourrait être un bon auxiliaire pour y parvenir…

© CongoForum, le mercredi 20 février 2013

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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