01/04/13/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE LUNDI

(CongoForum)

L’actualité dans les colonnes des journaux paraissant à Kinshasa est dominée, ce lundi 1er avril 2013, par la réaction des organisations syndicales à la démarche des députés qui font pression sur le Premier ministre pour l’augmentation de leurs émoluments mensuels. Certains journaux laissent entendre que cette « lutte pour l’Entrecôte » constituerait les véritable dessous de la motion Mayo de censure contre le Premier ministre Matata Ponyo.

Revenus des députés

La Prospérité titre « Augmentation d’émoluments, les fonctionnaires disent non aux députés ».

Ce journal évoque ainsi la colère des fonctionnaires qui s’opposent une probable augmentation des émoluments. A en croire l’Intersyndicale nationale du Secteur Public (INSP) écrit le journal, les députés sont plus que déterminés à obtenir l’augmentation de leurs émoluments qui devraient passer de 8 000 USD présentement à 12 000 ou 13 000 USD, soit l’équivalent de ce que toucherait un Sénateur. A cet effet, croient savoir le quotidien, ils auraient assiégé la direction de préparation du Budget, pour faire mécaniser cette augmentation. (« Mécaniser » est utilisé au Congo dans le sens de « faire inclure dans un listing informatique », en l’occurrence celui qui, à chaque fin de mois rédige les feuilles de paye cette tâche incombe à un service du Ministre du budget qui porte le nom de « Mécanographie », d’où l’usae un peu inattendu de ce verbe. NdlR).
Ici, indique La Prospérité, il y aurait eu un bras de fer jusqu’au point où les fonctionnaires, très courroucés en raison de leur situation salariale qui, depuis 20 ans, est restée misérable, les ont éconduits. Dénonçant, par ailleurs, l’acharnement qu’elle qualifie de cynisme des Elus, l’Intersyndicale nationale du Secteur Public condamne cette démarche. L’INSP estime que la démarche des députés est « déloyale et illégale parce que fondée uniquement sur la défense de leurs propres intérêts ». Pour les fonctionnaires, indique la Prospérité, le Gouvernement ne mérite pas, outre mesure, la motion de censure de la part du Parlement, à l’instar de cette petite bombe en gestation qui vise, au fait, la tête de Matata.

A ce sujet, Forum des As note que deux syndicats dénoncent « les dessous financiers de la motion contre Matata ». Le journal rapporte que les deux organisations syndicales du secteur public sont très remontées contre les députés. A l’origine de cette ire, « l’acharnement frisant le cynisme des élus qui réclament à cor et à cri l’augmentation de leurs émoluments de 8 000 à 12 000 dollars américains » voire 13 000. C’est en tout cas ce qui ressort de la déclaration de l’INSP, une intersyndicale qui ne regroupe pas moins de quatre syndicats. Même son de cloche à l’Union pour la justice sociale(UJS). Pour ce syndicat, indique le quotidien, les députés « devraient plutôt se préoccuper de l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble de notre population ». Le journal cite l’INSP qui rappelle que le fonctionnaire touche encore le salaire de 79 000 francs congolais (environ 80 dollars américains) pour le directeur et 55 000 (environ 55 dollars) pour l’huissier. Alors, sont- ce des raisons purement nombrilistes qui seraient à la base du projet de motion de censure contre le Premier ministre ?, s’interroge Forum des As. Les majors du syndicat –secteur public- y croient dur comme fer, répond le confrère.

Le Phare titre « 13.000 USD par mois pour les députés », et prétend lever un coin de voile sur les dessous de la motion de censure contre le Premier ministre Matata Ponyo.
La motion de censure annoncée contre le chef du gouvernement, Augustin Matata Ponyo, à l’Assemblée nationale continue à faire des remous au sein du microcosme sociopolitique congolais. Le dernier cas en date est la sortie médiatique des organisations syndicales membres de l’Union pour la Justice Sociale (UJS).
Elles sont montées au créneau, dimanche 31 mars à l’hôtel Sendwe, afin de réagir à l’initiative des députés. Sans mettre des gants, pour elles, la vraie motivation de la démarche des élus vise à mettre le maximum de pression sur le Premier ministre, afin d’obtenir un réajustement de leurs émoluments mensuels de 8.000 USD à 13.000 USD.

(Il faut, pour comprendre ce qui se trame, remonter à l’origine de tous les maux : les élections frauduleuses de novembre 2011, envisagées sous l’angle des législatives. Elles ont doté la RDC d’une assemblée où la majorité « MP sans R » est assez différente de l’ancienne Majorité AMP : elle est beaucoup plus inconsistante et polymorphe. Dans de nombreuses circonscriptions, les membres de la MP se concurrençaient entre eux parce que la MP est une coalition basée uniquement sur la préférence pour JKK à la Présidence.
La composition du gouvernement est perçue par maint politicien comme devant servir, non à mettre the right man in the right place, mais à récompenser le meilleur colleur d’affiches. Autrement dit, à récompenser les meilleurs agents électoraux de JKK, même si pour être eux-mêmes élus ils sont passés par la très petite porte. Bien entendu, ils ont tous fraudé, mais ils étaient si nombreux à le faire que, les fraudes s’annulant, il n’est pas exclu qu’à certains endroits les voix des électeurs aient pu se faire entendre. Si un portefeuille ministériel est attribué sur base de performances publicitaires, et soumises en sus à des dosages par partis, régions et ethnies, il ne faut pas s’étonner que le résultat n’ait rien d’éblouissant.

Mais les résultats électoraux ont été très discutés. C’est alors que les commentaires négatifs tombaient de partout, que JKK a brusquement décidé un retournement des alliances. De fin 2008 à fin 2011, la thèse officielle était que le Rwanda était un allié, que tous les ennuis venaient du FDLR et que Ntaganda était indispensable à la paix. Subitement, le Rwanda devenait un ennemi et il fallait arrêter Bosco Ntaganda. Cela prenait dans le sens du poil l’opinion congolaise et la communauté internationale. Mais il ne pouvait échapper à personne que cela allait rallumer la guerre, d’autant plus qu’au lieu d’arrêter Ntaganda par surprise, on annonça à grand bruit l’intention de le faire. Le bandit n’a bien sûr pas attendu les gendarmes ! Comment ne pas en retirer l’impression que le pétard qui a éclaté à Goma a été allumé volontairement et en connaissance de cause par le pouvoir, en vue, précisément, de créer la psychose d’urgence nationale dont il s’est efforcé, ensuite de profiter. Il lui devenait facile de prétendre que « l’opposition tient le même langage que le M23 ».
Pour gérer ce climat d’urgence, un gouvernement fut mis en place sous l’habituelle étiquette de « technicien ». Mais, le Congolais cultivant volontiers l’hyperbole, l’on parla des « jeunes technocrates surdoués ». Il est probable qu’au départ il en avait pour environ six mois. La « crise de l’Est » s’est prolongée plus que prévu, du fait d’une très large internationalisation -CIRGL, SADC, ONU – qu n’avait sans doute pas été prévue. Or, quand les « grands machins » se mêlent de quelque chose, ils vous font perdre un mois aussi aisément que l’on croque un biscuit. L’on n’avait pas prévu non plus, sans doute, que Ntaganda aurait suffisamment peur de ses propres mandants pour se réfugier à la CPI. Le gouvernement provisoire a donc duré. Cela fatigue notammen au PPRD et JKK a eu la mauvaise surprise de découvrir que les premiers ennemis de son Premier ministre Augustin Matata Ponyo se recrutaient dans la majorité, donc dans sa propre famille politique. Des noms étaient même avancés, notamment Evariste Boshab, Adolphe Lumanu, Bulambo Kilosho, Kantitima Basengezi. Tous vouent une inimitié profonde à Matata jusqu’à conspirer pour son départ mais les uns et les autres pour des raisons diverses. Il y a les caciques qui ne ne sont pas toujours remis de la frustration de voir la Primature échapper au PPRD, donné pour le prétendant naturel au poste avec sa «majorité mosaïque» de 150 sièges à l’Assemblée nationale. Eux travaillent pour recomposition du gouvernement.

De l’autre côté, des « jeunes turcs » très connus motivés par le fameux «tozolia te» face à un Matata pas prompt à la pratique des prébendes caractéristiques de la classe politique congolaise. Entre les deux courants, le député UNC Baudouin Mayo a réussi à surfer pour obtenir des dizaines de signatures des députés de la majorité sur une motion de censure contre Matata. Qui lui fera le reproche d’avoir profité d’une division de la majorité? Peut-être certains de ses propres collègues de l’opposition qui parlent d’une question d’opportunité quant à choisir quoi privilégier entre la perspective du dialogue, l’actualisation du poste du porte-parole de l’opposition pour la session parlementaire en cours ou une motion de censure contre le Premier ministre.
Le véritable partage de l’entrecôte aura donc lieu plus tard que prévu au cours de l’opération « silence dans les rangs » fallacieusement présentée comme « concertation nationale ».
Il n’est pas inintéressant d’observer l’évolution du vocabulaire en la matière. Au Nouvel An, JKK avait évoqueé dans son message un « dialogue national ». Celui-ci est ensute devenu une « concertation » au singulier. L’on parle aujourd’hui de « concertations » au pluriel. Cela fait penser à une évolution d’une idée de « mise à plat de tous les problèmes » à une forme de « dialogue » où il y aurait un inerlocuteur nettement « dminant », ayant devant lui des interlocuteurs dispersés.
Les attaques de « séparatistes katangais », les« conspirations à la gomme » style Mukandi ou Yangambi, comme les « alertes aux milices » pourraient très bien être liés au « dialogue national », en ce sens que le pouvoir ne dispose plus de la menace de l’Est pour créer un réflexe d’union nationale. Il lui faut une autre menace pour justifier sa fermeture à un vrai dialogue.
Ce qui serait sans aucun doute le problème crucial du « dialogue », c’est le manque de légitimité d’un pouvoir issu d’élections sans nulle crédibilité. Il faut rappeler que les élections du 28/11/11 ont été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli.
Le pouvoir en place a déjà donné des signes évidents de sa volonté d’abuser de sa prépondérance. Il est manifeste que des expressions sonores comme « cohésion nationale » ou « respect de l’ordre constitutionnel » signifient en réalité « reconnaissance du pouvoir établi » et « acceptation des ‘résultats électoraux’ de 2011 ».
Il y a en RDC une crise liée, non aux institutions, mais à ceux qui en occupent les postes à responsabilité. Et cela, tout simplement, parce que la Constitution repose sur l’idée que lesdits postes auront des titulaires désignés par des élections honnêtes, et qu’elles ne l’ont pas été. Mais précisément, dans le vocabulaire de la Majorité, « pas de crise institutionnelle » veut dire « pas de remise en question de la mascarade électorale ».
Un « dialogue » qui ne se baserait pas sur l’acceptation de la réalité, à savoir que les élections de 2011 ont été NULLES, qu’il n’y aura JAMAIS de résultats électoraux acceptable sans recensement national et sans une CENI dépolitisée ne sera jamais qu’un achat à grand spectacle, par la distribution de postes lucratifs, de complices supplémentaires pour ce coup d’état dont le principal ressort consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli.
Les distorsions du langage ne sont cependant pas le privilège du camp gouvernemental. Si celui-ci parle de « l’ordre institutionnel » ou « constitutionnel » pour défendre ses postes usurpés, pour une partie de l’Opposition « vérité des urnes » se prononce « Tshisekedi président » alors que RIEN ne peut sortir d’une élection NULLE. Proclamer la victoire d’un candidat, quel qu’il soit, c’est tenter le même coup de force que l’on reproche à JKK, à ceci près que, ne disposant pas comme lui de la force, on ne tombe pas dans le crime, mais dans le ridicule.
Une autre partie de l’opposition acceptera sans doute un « replâtrage » par application de la « Loi de l’Entrecôte ». L’obstination des uns et la vénalité des autres empêcheront une remise en question fondamentale des « élections à corps électoral inconnu » et permettront une soi-disant « concertation » qui n’aboutira qu’à un statu quo, c’est-à-dire au maintien de la même situation pour les élections de 2016. NdlR)

Justice

Le Potentiel ouvre son édition de ce lundi 1er avril par une lettre ouverte adressée au Président de la République par le sénateur Modeste Mutinga (qui est aussi le « patron » du Potentiel). Véritable réquisitoire, cette lettre apparaît comme une autopsie de la justice, cette valeur d’humanité qui élève les Nations. L’auteur de cette lettre ouverte reconnaît la vaste réforme de la justice mise en chantier sous le mandat de JKK. « L’histoire reconnaît donc que dès le début de votre mandat, les instruments normatifs ont été mis en place, avec pour objectif global de rapprocher la justice du justiciable tant en ce qui concerne la facilitation de l’accès aux services judiciaires dans leur ensemble qu’en ce qui concerne l’amélioration qualitative de l’offre de justice », affirme Modeste Mutinga. Cependant, souligne-t-il, « il se trouve que chez nous l’univers de la justice connaît une situation de crise profonde et généralisée. Celle-ci explique le processus débridé de la faillite aussi bien de l’Etat, de la démocratie que du régime ».
Et l’auteur d’épingler quelques failles, entre autres, le contrôle du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif, tant au niveau central que provincial, demeure biaisé faute d’un contrôle parlementaire, 83% des Congolais n’accèdent pas à l’eau potable selon le rapport du Renadhoc, faute d’électricité, nos enfants étudient à la lampe tempête et à la bougie etc.
S’agissant des pistes de sortie, Modeste Mutinga estime qu’il « incombe à la plus haute autorité, qui incarne le pouvoir d’Etat et sa légalité, d’en prendre toute la mesure, d’en scruter les voies d’éradication avant qu’il ne soit trop tard, au lieu de laisser chacun de nous réduire le pays à sa famille, à son groupe d’intérêts ».

Est

L’Avenir titre à la Une « Cap vers le déploiement rapide » à propos du déploiement de la brigade d’intervention de la Monusco. Le quotidien rapporte qu’après l’adoption de la résolution 2098 du Conseil de sécurité, le gouvernement de la République espère que le déploiement de cette dernière soit le plus rapide possible « car il en va de la vie et de la dignité des hommes, femmes et enfants du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, de l’Ituri et du Nord Katanga ». Il en va aussi de la crédibilité de l’ONU, estime L’Avenir.
C’est donc une nouvelle ère qui s’ouvre dans cette partie de l’Afrique, commente le journal. Pour ce quotidien, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre dans cette partie martyre de l’Afrique ; celle du respect de la règle de droit et des droits humains, de la cohabitation pacifique entre les communautés et entre les Etats, de la sécurité pour tous et de la stabilité, de la coopération régionale et du développement durable.

Le Palmarès s’attarde sur quelques réactions après le vote de la résolution 2098 des Nations unies créant une Brigade d’intervention de la Monusco.
Le ministre belge des Affaires étrangères a rendu public un communiqué dans lequel la Belgique se félicite de cette évolution. Pour Didier Reynders, le rôle de cette force sera de neutraliser les groupes armés afin de lutter contre la menace qu’ils représentent pour la population civile et de permettre le rétablissement de l’Etat de droit dans l’Est de la RDC.
Sur le plan africain, la résolution du Conseil de sécurité a reçu un grand appui d’un pays frère et ami de la RDC, en l’occurrence le Royaume du Maroc. « Le Maroc accueille avec satisfaction l’adoption de la résolution 2098 avec l’espoir qu’elle puisse ouvrir de réelles perspectives pour la restauration de la paix et l’avènement de la stabilité en RDC et dans l’ensemble de la région des Grands Lacs », a indiqué Mohamed Loulichki, ambassadeur du Maroc à l’ONU.

Vatican

Le nouveau pape appelé à régner (« Araignée », quel drôle de nom pour un pape, c’est d’ailleurs pourquoi on l’appelle François) vient d’Argentine, donc du Tiers-monde, mais il ne vient pas d’Afrique. Cela déçoit un peu les Africains qui pouvaient espérer q’apprès que les Etats-Uns aient « viré leur cuti » avec l’élection de Barack Obama, l’Eglise catholique allait faire de même.

Les cardinaux auraient-ils vraiment eu peur, comme on l’a dit, « qu’un pape noir aille danser en pagne sur la piazza Navone » ?

Ayant interrogé nos contacts dans la Ville Eternelle, nous sommes en mesure de rassurer nos lecteurs ce n’est pas ce racisme primaire qui est en cause, mais des craintes plus sérieuses et plus essentielles.
Lors de certaines périodes turbulentes de l’histoire de l’Église, des élections irrégulières ont porté sur le trône pontifical des prétendants alors qu’un pape exerçait déjà. D’autres antipapes ont été élus pendant une vacance du trône de façon irrégulière. Enfin, il est arrivé que les électeurs se divisent en factions rivales et élisent deux papes différents le même jour. L’Eglise catholique a beaucoup souffert de telles situations.

Or, l’expérience a montré qu’en matière d’élections, il fau se méfier des Africains. Souvent, à peine l’un d’entre eux a-t-il été proclamé vainqueur d’une élection, qu’un autre conteste les résultats. Déjà empêtrée dans des scandales pédophiles et financiers, l’Eglise ne peut pas se permettre, a-t-on pensé, d’affronter encore un scandale post-conclave « à la congolaise », d’autant plus que, de notoriété publique, un certain nombre d’ecclésiastiques de tous poils jouent dans ces affaires postélectorales congolaise un rôle des plus louches.

© CongoForum, le lundi 1er avril 2013

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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