04/07/13/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE JEUDI

(CongoForum)

Les journaux parus ce jeudi à Kinshasa s’intéressent à tout ce qui va mal, ce qui contitue une matière abondante. Cela va du M23, qui viole, pille et tue à l’Est de la aux concertations nationales qui doivent avoir lieu incessamment, mais s’annoncent de plus en plus clairement comme privées de contenu réel, en passant par les récents événements de Makala dont il semble bien que l’on veuille camoufler tant les causes que le bilan. Le tout est bien sûr assaisonné de quelques « divers ».

Est

Radio Okapi fait état d’une déclaration qui vise à rassurer la population qui redoute des affrontements entre les FARDC et les rebelles du M23 pour contrôler Goma… «Pour la protection de la ville de Goma, les forces régulières de la RDC sont là. Ce qui s’est passé en novembre a priori ne peut pas se passer cette fois-ci […] Il y a eu des déploiements, il y a un plan de défense mis en place et exécuté actuellement. Il y a un plan de sécurité intérieure mise en place. Et les correctifs ont été apportés pour que cette situation ne puisse plus se reproduire », a déclaré mercredi 3 juillet le porte-parole militaire de la Monusco à Goma, le colonel Abdoul N’diaye.

Le Potentiel affirme que « Le M23 caresse l’idée de reprendre le contrôle de Goma ». Le chef-lieu du Nord-Kivu est la nouvelle cible de cette force négative. (….) Le quartier général est déplacé de Bunagana à moins de 10 km de Goma à Kibati. Curieusement, cette violation flagrante du gentleman agreement tacitement conclu avec la Brigade spéciale d’intervention de la Monusco n’émeut ni à Kinshasa encore moins à Kampala où se pilotent les pourparlers avec ce groupe rebelle. Le M23 n’a pas l’intention, et pas du tout, de dégager. Le mouvement soutenu par Kigali et Kampala compte carrément s’installer. Durablement ! Sans retenue, l’option est clairement rapportée sur le terrain des opérations militaires. Le quartier général est déplacé de Bunagana à moins de 10 km de Goma à Kibati. Curieusement, cette violation flagrante du gentleman agréement tacitement conclu avec la Brigade spéciale d’intervention de la Monusco n’émeut ni à Kinshasa encore moins à Kampala où se pilotent les pourparlers avec ce groupe rebelle. Le silence de Kinshasa et de Kampala combiné n’augure rien de bon pour la paix dans la partie orientale de la RDC, affirme Le Potentiel. Au contraire, ce silence est le reflet des états d’esprit qui habitent les uns et les autres. S’installer durablement dans le statu quo, jouant ainsi le jeu du M23, de Kigali et de Kampala.

L’Avenir abonde dans le même sens. Le général déchu Laurent Nkunda est libre de tout mouvement. Il a été aperçu aux côtés des rebelles du M23, en dépit du fait que le Rwanda prétendait qu’il était en détention à Kigali. C’est depuis plus d’une semaine qu’il circule dans les territoires de Rutshuru et Nyiragongo. Comme si cela ne suffisait pas, cet insurgé a réuni à Rumangabo les chefs coutumiers du territoire de Nyiragongo, le soir de la journée de lundi 1er juillet 2013. L’objectif était de solliciter leur soutien en vivres et en hommes de troupe au profit du M23 afin d’aider cette nébuleuse à réoccuper la ville de Goma. Autant dire, souligne L’Avenir, qu’à chaque tournant de l’histoire politique de la RDC, Kagame est toujours en quête d’hommes de paille à sa solde pour mener à bon port sa mission funeste de concrétiser le plan de balkanisation de la RDC.
D’autre part, les Officiers et militaires étrangers venus en appui aux côtés du M23 sont déjà en œuvre, renseigne la Société civile du Nord-Kivu. Ils s’apprêtent à attaquer avec le M23 les FARDC et la MONUSCO, en vue de reconquérir la ville de Goma, ainsi que les territoires périphériques de Rutshuru et Nyiragongo. (…) Aussi, nos sources précisent que c’est le Colonel Castro Mbera qui avait amené (vers la fin du mois de mai dernier) trois officiers Somaliens (Al-shabaab) pour négocier le marché avec le M23, en vue d’appuyer cette rébellion par des terroristes spécialistes en artillerie et guérilla urbaine.
Nos sources indiquent également que le lundi 1er juillet courant, le Rwanda a de nouveau approvisionné la rébellion du M23 en importante quantité d’armes AK47, en bombes et plusieurs munitions. La RDF a déployé une brigade de 3 bataillons, commandée respectivement par : le Colonel Kitoko (des forces spéciales) vers Kanyaruchinya, et le Lieutenant-colonel Rucocoza (secondé par Ruheta Mchumu), sur l’axe Mabenga. Par ailleurs, il s’observe maintenant un déploiement d’au moins deux brigades de l’armée ougandaise (UPDF) à la frontière entre le Congo et l’Ouganda, en territoire de Rutshuru, toujours d’après L’Avenir

Xinhua annonce qu’au total, 299 combattants du M23 se sont rendus depuis février dernier, aux différents postes opérationnels de la force de la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Congo (MONUSCO), a indiqué le lieutenant-colonel Félix Prosper Basse, porte-parole militaire de la MONUSCO, au cours du point de presse hebdomadaire tenu mercredi à Kinshasa. Selon le lieutenant-colonel Basse, outre ces multiples désertions, le M23 est également confronté aux attaques répétées contre ses positions par les groupes des Maï-Maï Nyatura et les forces négatives présentes dans le territoire de Rutshuru.

Dans un communiqué publié mardi 2 juillet à Goma, repris par Radio Okapi, le conseil provincial de la jeunesse du Nord-Kivu demande l’accélération du processus de déploiement de la Brigade d’intervention de la Monusco dans cette province. Selon ce document, la situation sécuritaire dans cette région reste caractérisée par l’activisme de plusieurs groupes armés opérant dans les cinq territoires que compte le Nord-Kivu. « Il y a déjà deux jours que l’ADF/Nalu vient d’occuper certains villages à 25 kilomètres de Kamango. Il y a aussi le Pareco et les Nyatura qui sont en plein activisme. (…) Aujourd’hui ça prend même de l’ampleur tribalo-ethnique », a affirmé le président du conse il provincial de la jeunesse du Nord-Kivu, Guy Kibira Ndoole. ()

Le Phare titre : « Le M23 viole, pille et tue »
Il rapporte que dans les régions du territoire de Rutshuru occupées par le M23, les enlèvements de civils, les viols, les meurtres ainsi que les pillages récurrents perpétrés par les éléments de ce mouvement rebelle, demeurent une source de préoccupation majeure au plan sécuritaire et à celui du respect des Droits de l’Homme.Selon lui, la Monusco a exprimé cette inquiétude à haute voix au cours du rendez-vous hebdomadaire de mercredi avec les professionnels des médias congolais dans son quartier général à Kinshasa.A cette occasion, le porte-parole militaire de la Monusco, Félix Prosper Basse, a indiqué qu’en date du 25 juin 2013, des informations reçues de sources concordantes au poste opérationnel de la Monusco de Katale, ont fait état du viol d’une mineure de 11 ans dans cette localité, située à 50 km au Nord de Goma, par deux éléments du M23.

Forum des As titre à la Une « Face aux nouvelles menaces des rebelles pro-rwandais, Goma verrouillée ! ».
Depuis que les rebelles du M23 ont occupé la bourgade de Munigi à quelque 10 km de Goma avec un armement lourd, c’est la psychose totale dans la ville volcanique, révèle ce quotidien. Ce qui a poussé le porte-parole de la Monusco basé à Goma, le colonel Abdoul N’Diaye à sortir du bois pour tonner et rassurer la population, écrit encore le journal. L’officier onusien soutient que cette fois-ci le M23 n’atteindra jamais Goma.
Pourquoi? Le journal avance deux raisons. La première est que la Brigade d’intervention de la Monusco qui y est déjà opérationnelle a mis un dispositif musclé pour la défense de la ville, de l’intérieur. Ensuite un verrou infranchissable autour de la ville mis au point toujours par le commandement de la Brigade. Deuxièmement, côté FARDC, on a tiré les leçons de la défaite de novembre de l’an dernier avec la chute de la ville. L’armée nationale s’est beaucoup améliorée et renforcée en tirant les leçons de la prise de la ville qu’elle est en mesure de la faire sur le plan opérationnel. Les FARDC disposent des atouts pour éviter les erreurs du passé et protéger Goma comme il se doit, poursuit Forum des As.

Concertations nationales

Deux informations de Radio Okapi indiquent à la fois où on en est et que l’on est bellement dans une impasse.

La question du fond et de la forme des concertations nationales divise la majorité et l’opposition. Cette dernière estime que l’agenda de ce forum aussi doit faire l’objet d’une concertation. Mercredi 3 juillet, l’opposant Vital Kamerhe a estimé que la question de la légitimité des dirigeants actuels de la RDC devrait faire partie de ces discussions. «Il aurait fallu que le président de la République parle avec les principaux groupes politiques ou personnalités politiques. Sur le fond, on n’a pas respecté toutes les matières», fait remarquer Vital Kamerhe leader de l’Union pour la nation congolaise.

Le porte-parole du gouvernement indique pour sa part que l’agenda des concertations est déjà bien défini par le chef de l’État. «Les institutions du pays sont légitimes et il n’est plus question d’en parler», soutient-il. En revanche, il est d’avis que l’approche de l’opposition est contradictoire:«Il n’est plus question pour l’instant de savoir comment on va organiser les concertations. Le président les avait annoncées le 15 décembre 2012. Il a pris presque six mois pour consulter toutes les couches socioprofessionnelles y compris ceux qui sont montés au créneau pour critiquer son initiative (…) allant jusqu’à le soupçonner d’avoir fait simplement un effet d’annonce…».

(Autrement dit, c’est la dialogue de sourds car Kamerhe dit « Il faut parler des élections truquées » et Mende répond « Il n’est pas question d’en parler ». Tout le monde sait que si on les examine le moins du monde, on ne pourra que constater leur nullité. Il faut rappeler que les élections du 28/11/11 ont été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. NdlR)

La Prospérité consacre sa manchette aux concertations nationales. La consoeur rapporte à ce sujet que le MSC Laurent Batumona sollicite la médiation de Mary Robinson. Le député Batumona et son parti politique le MSC se réjouissent de la désignation de Kengo et Minaku à la direction des concertations nationales, signale ce journal. Leur souhait exprimé bien avant la c onvocation de ces assises a été exaucé mais, partiellement. Car, le MSC avait insisté et continue de proposer l’idée d’un médiateur international qui devrait jouer un rôle important, celui de concilier les vues, en cas de blocage persistant. Aussi, M. Batumona appelle-t-il à l’implication de l’envoyée spéciale du secrétaire général de l’Onu dans la région des Grands Lacs, Mme Mary Robinson.

Makala

Le Potentiel titre « Prison de Makala : aucun bilan officiel des troubles causés mardi par des détenus » (Ce qui suppose toutefois que les incidents qui sont survenus le mardi 2 juillet dernier à la prison de Makala à Kinshasa seraient imputables aux détenus.NdlR)

Ce journal indique que l’on ignore encore ce qui s’est exactement passé ce jour là dans cette prison, affirmant cependant qu’une fouille d’armes supposées être détenues par certains prisonniers a donné lieu à des troubles. Les versions divergent sur les raisons de cette agitation et en dépit de l’ordre rétabli après plus de 5 heures de tension, écrit ce quotidien qui dit déplorer cependant « la mort d’un policier et plusieurs blessés ».
Se confiant à ses collègues en présence d’un représentant du journal, un policier provenant de l’intérieur de la prison a déclaré avoir « reçu l’ordre d’évacuer le corps d’un policier tué par balle réelle ». « Je sors pour chercher une cigarette pour me soulager du drame », a indiqué l’agent de l’ordre cité par le journal, affirmant que « plusieurs autres détenus sont grièvement blessés ».
Selon une source de la garde pénitentiaire, explique le Potentiel relatant ce qui s’est passé le mardi à la prison, une quinzaine de militaires et policiers détenus à la prison de Makala ne voulaient pas du nouveau directeur de la prison et de sa rigueur. Ils réclament son départ depuis son arrivée il y a à peine quelques mois. Pour ces fauteurs des troubles dont le meneur est un certain Katenda, poursuit la même source citée par le confrère, il est reproché au nouveau directeur de la prison qui est un officier militaire (Colonel), d’être trop exigeant et d’interdire certaines pratiques et autres visites suspectes au sein du milieu carcéral. (Pour rappel : seules les visites permettent aux détenus de manger ou de recevoir des médicaments s’ils sont malades NdlR)

La Tempête des Tropiques revient également sur cette actualité et note une « controverse » autour du bilan de ce que le quotidien appelle l’«émeute » de la prison centrale de Makala. Des sources indépendantes parlent de cinq morts, rapporte le journal. Du côté officiel, on affirme qu’il n’y a pas eu de mort, ajoutant que les policiers n’ont pas tiré de balles.

Pour Radio Okapi, le calme est revenu le mercredi 3 juillet matin à la prison centrale de Makala à Kinshasa après une forte tension observée la veille. Un groupe de prisonniers s’étaient révoltés contre la décision du nouveau directeur de la prison de transférer ailleurs le détenu chargé de la sécurité de ses codétenus. Des tirs d’armes légères et des gaz lacrymogènes ont été entendus mardi jusqu’au-delà de 18h00 locales. Plusieurs blessés ont été signalés parmi les prisonniers.

RFI parle de « Coup de chaud », mardi 2 juillet, à la prison centrale de Makala, à Kinshasa. Des tirs ont été entendus. La police est intervenue. Il reste encore de nombreuses zones d’ombre autour de ce qui s’est passé. Les versions divergent notamment sur les raisons de cette agitation. Le calme est revenu à la prison centrale de Makala. Il n’y a pas eu de mort, seulement des blessés, selon le commandant de la police d’intervention rapide. Mais d’autres sources font état d’un mort parmi les policiers et d’un prisonnier grièvement blessé.

Les troubles de Makala ne sont pas sans lien avec l’affaire Yangambi / Kikunda et consorts au sujet de laquelle on trouvera plus d’information sur le site CongoForum à l’adresse http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=194620&Actualiteit=selected

Divers

D’après l’ACP, le ministre des Affaires étrangères, coopération internationale et Francophonie, Raymond Tshibanda et M. Jean Pascal Labille, ministre belge de la Coopération et de développement, ont signé, mercredi, à Kinshasa, deux conventions relatives au Programme de développement de la province du Kasaï Oriental, (PRODAKOR), pour un montant de 32 millions d’euros. Les deux programmes portent sur deux projets ayant trait au Programme de désenclavement dans la province du Kasaï Oriental (PRODEKOR) et le Programme de développement agricole dans la province du Kasaï Oriental. ()

L’Avenir annonce qu’une séance de travail préparatoire en prélude du lancement des activités de l’entreprise minière Banro corporation à Namoya dans le territoire de Kabambare a réuni le staff de cette entreprise et le gouverneur de la province du Maniema autour du Premier ministre, ce mardi 2 juillet à l’hôtel du gouvernement provincial à Kindu. A cette occasion, Matata Ponyo a, une fois de plus, témoigné tout le soutien de son gouvernement au secteur privé… Le Premier ministre a insisté pour que la société Banro Co. travaille de manière consciencieuse et surtout dans le strict respect des lois de la RDC et dans la transparence.

L’Agence Ecofin nous fait savoir que Tiger Resources Ltd a enregistré une production record, en augmentation de 47% au mois de juin, dans son projet de cuivre de Kipoi dans la riche province minière de Katanga en RD Congo. C’est une production de 4422 tonnes de concentré de cuivre, en augmentation de 47% de la capacité de son usine HMS et de 10 % de plus que la production de 4007 tonnes réalisée en mars 2013, dans le projet qui couvre 55 km2 dans le nord-ouest de la ville de Lubumbashi. En avril, la production a atteint 3263 tonnes de cuivre et 3431 tonnes au mois de mai. Une performance dont se réjouit Tiger Resources Ltd qui relève avoir déjà produit, pour le compte de l’année 2013, 20 604 tonnes de cuivre en hausse par rapport à 18500 tonnes de cuivre prévues. «Plus nous allons en profondeur dans le gisement de Kipoi Central, plus la roche devient dure et plus élevée est la teneur en cuivre. Nous constatons une augmentation de la performance marquée d’une meilleure récupération avec de meilleures teneurs et des coûts réduits de production », a commenté le directeur général Brad Marwood. Le projet comprend une séquence de minéralisation de sédiment marron sur 12 km contenant au moins cinq gisements Kipoi Central, Kipoi North, Kileba, Judeira et Kaminafitwe. Tiger Resources Ltd, listée sur ASX, détient à 60% le projet de Kipoi. Gécamines, la compagnie nationale de la RD Congo en possède 40%.

L’on apprend par ailleurs que la projection du film de Th. Michel sur « L’Affaire Chebeya » au festival « Ecran Noir », d’abord interdité, a été autorisée par les autorités camerounaises. Pour plus de détails, l’on voudra bien se référer au communiqué à l’adresse http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=2&newsid=194618&Actualiteit=selected

© CongoForum, le jeudi 4 juillet 2013

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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