Le bon et bel exemple d’Albert II

4 juillet 2013

Actualités

Kinshasa, le 04/07/2013

Impossible de résister à l’actualité de chez nos très chers  » oncles  » .Le premier des  » nokos  » va changer de nom le 21 juillet prochain. Ah ! Ce 21 juillet ! Une date dont l’onde de choc arrivait jusqu’au bord du fleuve Congo. Du temps où la  » Brabançonne  » était chantée par des petits Congolais jusque dans la forêt équatoriale, fête nationale belge oblige. Voilà que le successeur du très connu- des Zaïro-congolais- Roi Baudouin s’engage à passer la main…à son fils.
Dans un peu plus de deux semaines, le  » noko  » en chef s’appellera donc Philippe. Exit Albert II, voici le Roi Philippe. Au revoir la Reine Paola, bonjour la Reine Mathilde. Le Palais de Laeken va se refaire une jeunesse. La monarchie belge va se donner un second souffle. Une cure de jouvence peut- être de bon augure pour les réformes institutionnelles – y compris pour les attributions royales- à venir.
Difficile de ne pas  » tropicaliser  » l’abdication annoncée du Roi des Belges. La démission d’Albert II en raison de l’âge – quatre-vingt printemps l’année prochaine- et pour cause des soucis de santé devrait interpeller bien des consciences sur le Continent. Que des chefs d’Etats visiblement usés par l’âge et ruinés par la maladie s’accrochent au pouvoir !
En Afrique, l’actualité chaude charrie des cas de dirigeants octogénaires ou physiquement (peut- être même intellectuellement) affaiblis, mais qui n’entendent nullement s’effacer. L’exemple donné par le Sénégalais Senghor ou le déjà légendaire Mandela n’a pas fait beaucoup d’émules. Au Congo/ Kinshasa, seul Antoine Gizenga, alors Premier ministre, a été capable de pareille noblesse.
Allez, relativisons tout de même la portée de l’acte posé par l’encore Roi des Belges. Primo, le pouvoir du Souverain dans une monarchie constitutionnelle- comme c’est le cas en Belgique- est loin d’être comparable avec les attributions éléphantesques de dignitaires africains. Secundo, Albert II remet le trône à son fils. En Afrique, on gloserait même en disant que le pouvoir n’a pas vraiment changé de mains. Puisqu’il est toujours en famille. En somme, le fameux  » le Roi est mort, vive le Roi « . N’empêche, cette année, après le Pape Benoît XVI, voici un autre grand de ce monde à prêcher par l’exemple.
José NAWEJ Impossible de résister à l’actualité de chez nos très chers  » oncles  » .Le premier des  » nokos  » va changer de nom le 21 juillet prochain. Ah ! Ce 21 juillet ! Une date dont l’onde de choc arrivait jusqu’au bord du fleuve Congo. Du temps où la  » Brabançonne  » était chantée par des petits Congolais jusque dans la forêt équatoriale, fête nationale belge oblige. Voilà que le successeur du très connu- des Zaïro-congolais- Roi Baudouin s’engage à passer la main…à son fils.
Dans un peu plus de deux semaines, le  » noko  » en chef s’appellera donc Philippe. Exit Albert II, voici le Roi Philippe. Au revoir la Reine Paola, bonjour la Reine Mathilde. Le Palais de Laeken va se refaire une jeunesse. La monarchie belge va se donner un second souffle. Une cure de jouvence peut- être de bon augure pour les réformes institutionnelles – y compris pour les attributions royales- à venir.
Difficile de ne pas  » tropicaliser  » l’abdication annoncée du Roi des Belges. La démission d’Albert II en raison de l’âge – quatre-vingt printemps l’année prochaine- et pour cause des soucis de santé devrait interpeller bien des consciences sur le Continent. Que des chefs d’Etats visiblement usés par l’âge et ruinés par la maladie s’accrochent au pouvoir !
En Afrique, l’actualité chaude charrie des cas de dirigeants octogénaires ou physiquement (peut- être même intellectuellement) affaiblis, mais qui n’entendent nullement s’effacer. L’exemple donné par le Sénégalais Senghor ou le déjà légendaire Mandela n’a pas fait beaucoup d’émules. Au Congo/ Kinshasa, seul Antoine Gizenga, alors Premier ministre, a été capable de pareille noblesse.
Allez, relativisons tout de même la portée de l’acte posé par l’encore Roi des Belges. Primo, le pouvoir du Souverain dans une monarchie constitutionnelle- comme c’est le cas en Belgique- est loin d’être comparable avec les attributions éléphantesques de dignitaires africains. Secundo, Albert II remet le trône à son fils. En Afrique, on gloserait même en disant que le pouvoir n’a pas vraiment changé de mains. Puisqu’il est toujours en famille. En somme, le fameux  » le Roi est mort, vive le Roi « . N’empêche, cette année, après le Pape Benoît XVI, voici un autre grand de ce monde à prêcher par l’exemple. José NAWEJ

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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