09/07/13/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MARDI

(CongoForum)

Il y a un peu de tout dans la presse de ce jour : la fibre optique, les autobus, des médicaments et des visiteuses de marque pour les femmes violées, des cartes de police et des matraques (seules les cartes sont neuves) sur fonds de sujets inusables : les « concertations nationales» et les violences à l’Est.

Fibre optique

L’inauguration par Joseph Kabila de la station d’atterrage de la fibre optique en Rdc constitue une incomparable occasion pour les quotidiens parus ce matin Kinshasa de concourir pour le prix « brosse à reluire », car l’on fait assaut de platitudes et de flagorneries.

Radio Okapi a l’excellente idée de rappeler de quoi il s’agit. La connexion de la RDC au câble à fibre optique a été plusieurs fois repoussée pour des raisons administratives. Le ministre de Poste, télécommunication, nouvelles technologies de l’Information et de la communication (PT-NTIC), Tryphon Kin-Kiey, a plus d’une fois annoncé des dates de démarrage qui ont été repoussées. A la fin,on en a eu mare d’installer pour rien les napperons et le buffet, et personne n’était là lors de la mise en service effective, dont le ministre a été averti par téléphone. Après vérification (on ne sait jamais !), Tryphon a pu avertir Joseph Kabila que cela marchait et qu’il pouvait donc officiellement inaugurer la station d’atterrage de la fibre optique. Cela s’est passé, lundi 8 juillet, à Moanda, dans le Bas-Congo en présence de plusieurs personnalités du pays et des membres du gouvernement. Le Ministre a indiqué que la station d’atterrage de Moanda, inaugurée également ce lundi pour la gestion technique de la fibre optique, est l’une des plus grandes du système du câble sous-marin Wacs.

Le Phare titre à la Une « Télécommunications, Fibre optique : la Rdc enfin à jour ». Son inauguration st intervenue, ce lundi 8 juillet à Muanda dans la province du Bas-Congo où la station d’atterrage est construite, en présence du Chef de l’Etat, du Premier ministre, ainsi celle de nombreux membres du gouvernement central et provincial.

L’Observateur écrit : « Grâce au chef de l’Etat, la RDC entre par la grande porte à la mondialisation ».
Pour lui, ce qui était un rêve hier, est devenu aujourd’hui une réalité palpable. La RDC grâce à sa connexion à la fibre optique accède, tenez-vous bien, par la grande porte, à la mondialisation. Le président la République qui tenait à sortir le pays de l’isolement dans lequel il se trouvait faute de connexion à la fibre optique, a réussi là un grand pari. Voilà pourquoi, il s’est personnellement déplacé à Muanda dans le Bas-Congo pour inaugurer officiellement hier lundi 8 juillet 2013, la station d’atterrage de la fibre optique dans cette cité côtière.

La Prospérité, sous le titre « Fibre optique: Kabila inaugure, Kin-Kiey rassure ! », rapporte que le chef de l’Etat, Joseph Kabila Kabange, a inauguré lundi 8 juillet 2013 la connexion de la République Démocratique du Congo à la Fibre optique du Consortium Wacs à la station d’atterrage de Moanda, l’une des plus grandes du système du câble sous-marin Wacs. Pour le journal, il s’agit d’un rendez-vous historique à Moanda.Equipée par Alcatel, la station d’atterrage de Moanda, l’une des plus grandes du système du câble sous-marin Wacs, a coûté soixante millions de dollars américains au trésor public et les effets bénéfiques de son réseau vont s’étendre à l’ensemble du pays sur une distance de 40 000 km, indique La Prospérité. Ce journal explique que la fibre optique permet d’avoir une large bande de diffusion de données permettant d’obtenir l’internet à haut débit et d’autres applications dont la télémédecine.
Au sujet de la gestion, La Prospérité écrit que Kin-Kiey Mulumba assure que le gouvernement va collaborer avec la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT) pour mettre en place un mécanisme de gestion qui puisse être bénéfique tant au peuple qu’aux autres opérateurs des télécommunications.

L’Avenir titre: « Pour un investissement de 25 millions de dollars américains. RDC connectée à la fibre optique : J. Kabila lance la station d’atterrage de Moanda » et parle lui aussi de « moment historique ». Si le 30 juin 1960 le pays accédait à son indépendance politique, hier le 08 juillet 2013, la Rd Congo a accédé à son indépendance technologique. Ce, grâce à sa connexion à la fibre optique, permettant ainsi une liaison à haut débit entre le pays et le monde. En lançant la station d’atterrage de Moanda, Joseph Kabila aura donc mis la corde au cou des dirigeants actuels et à venir. Ce que le ministre Kin-Kiey Mulumba a bien explicité afin que chacun veille, en bon père de famille, à cet investissement qui a coûté à la République près de 25 millions de dollars Us. La RD Congo va donc rejoindre les 7 milliards d’usagers de la téléphonie et les 3 milliards de la planète Web dans l’objectif de faire partie de ce village planétaire.

Concertations nationales

Le Palmarès écrit : « Majorité et Opposition prennent le pays en otage ».
En effet, dit-il, pendant que le M23 infiltre la ville de Goma et que l’irréparable peut survenir à tout moment, Majorité et Opposition se crêpent le chignon à mort. L’échec de la Conférence nationale souveraine comme celle de Sun City n’a permis d’assimiler aucune leçon positive. La classe politique congolaise revient sur les mêmes erreurs de cycle en cycle, fait remarquer ce journal.

7/7.cd, relayant un article de CongoNews paru hier, titre « Sassou pas d’accord avec Kabila » . La communauté internationale n’approuve pas les “Concertations nationales” version Joseph Kabila, selon des sources de la Division politique de la MONUSCO. Le président Denis Sassou N’Guesso également. Selon ces sources, la démarche convenue prévoyait que Kabila se contente de nommer le présidium, quitte à ce que celui-ci prenne l’initiative de planifier le reste avec Sassou, l’Union africaine et les Nations-Unies.

La Tempête des Tropiques relaie l’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme (ASADHO), une organisation nationale qui se bat depuis 1991 pour l’avènement d’un Etat de droit et pour le respect des principes démocratiques par ceux qui nous gouvernement, qui a publié une lettre adressée à le jeunesse congolaise pour la conscientiser à agir avec responsabilités pour barrer la route au personnel politique cherchant coûte que coûte modifier l’article 220 de la Constitution, en vue de permettre à Joseph Kabila à briguer un troisième mandat.

(Au départ, le « dialogue » devait avoir pour but de surmonter les problèmes posés par les élections du 28/11/11 organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus[1]. Or, une élection doit être impeccable, faute de quoi elle est nulle ! Le pouvoir a préféré lasser le temps s’écouler, de sorte que les résultats des élections demeureront à jamais inconnus et progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. Il a ensuite été question non plus d’un « dialogue », mais de « concertations » qui devraient s’occuper des problèmes liés à l’Est et qui sont organisées avec une telle prépondérance du pouvoir qu’il est manifeste qu’il y cherche une légitimation. Ceci, alors que toute autorité prétendue ne relève que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Il avait été question alors d’une médiation internationale, pour laquelle Sassou Nguesso aurait été pressenti. Enfin, la parution récente d’un livre d’Evariste Boshab prônant une révision de la Constitution fait à présent supposer que l’un des objectifs pourrait être de modifier l’article 220 de la Constitution, en vue de permettre à Joseph Kabila à briguer un troisième mandat. NdlR)

Est / Insécurité

Forum des As titre « Révélations de Kasereka devant le Chef de la MONUSCO à Beni avant son transfèrement à Kinshasa : Après Kagame, Museveni à son tour démasqué »
Le Général autoproclamé des Maï-Maï de Beni, Faustin Kasereka Lianabo du nom de guerre de Mandefu a effectivement été transféré à Kinshasa dimanche dernier après avoir été arrêté à Beni le samedi 6 juillet en pleine réunion de préparation d’une autre attaque de la ville. C’est sous sa férule que les Maï-Maï ont lancé des attaques étonnamment réussies sur la ville de Beni.

Devant le Chef de la MONUSCO et le maire de la ville de Beni, le chef Maï-Maï a déclaré avoir assisté à plusieurs réunions de planification des attaques du Nord-Kivu, à Kasese, en Ouganda, chez Museveni. Ces réunions de Kasese en Ouganda préparaient une guerre pour le mois de juillet courant au Nord-Kivu, selon Madenfu Kasereka. Ces déclarations, le général autoproclamé des Maï-Maï de Beni les a faites librement, sans aucune contrainte, sans PV, car ce n’était ni devant un OPJ de la Police ni un magistrat du Parquet. Mais devant le chef de la Monusco et le maire de Beni. Il a éventré le boa. Il a assisté à plusieurs réunions de planification des attaques contre le Nord-Kivu en Ouganda, chez le médiateur Museveni, le même qui est aussi derrière le M23.
D’où toutes les attaques que ce « général » a menées contre la ville de Beni étaient toutes planifiées à Kasese en Ouganda. Museveni est dès lors démasqué, bien démasqué dans son double –jeu de déstabilisation de la Rdc par le Nord-Kivu dont il a toujours convoité les immenses richesses. Son homme de paille Kasereka Lianabo dit Madenfu l’a mis à nu comme c’était déjà le cas avec le M23 dont il est l’un des mentors dans tous les rapports des experts de l’Onu sauf le tout dernier où ceux-ci disent n’avoir pas de preuve de la poursuite de son appui aux rebelles congolais. Museveni doit s’expliquer sur ces révélations du général Maï-Maï Kasesereka sur ces réunions tenues dans son pays pour déstabiliser la Rdc. C’est le contraire des engagements qu’il a pris dans l’Accord-cadre de Naïrobi dont il est partie prenante et où il s’engage à ne pas s’immiscer dans les affaires intérieures de la Rdc, à ne pas travailler pour sa déstabilisation. Or c’est justement ce qu’il fait quand il fait tenir dans son pays des réunions sur la planification ders attaques contre le Nord-Kivu.

L’Avenir titre: « Beni. Le général autoproclamé Kasereka transféré à Kinshasa »

Devant le maire de Beni et le chef de Bureau de la Monusco, Kasereka Lianabo a déclaré :« J’ai été invité pour la première fois à une réunion à laquelle j’ai participé. Et j’ai rencontré un certain Kyandenga. Il me dira que c’est lui le chef et qu’il va libérer le Congo ».
Par la suite, il a affirmé avoir aussi rencontré les chefs de Kyandenga sur place en Ouganda. « Ces derniers vont m’informer qu’ils ont l’objectif de mener une guerre de libération du Kivu en occupant sept zones. Au cours de cette réunion, ils m’ont également dit que cette guerre de libération sera déclenchée au courant de ce mois de juillet », a-t-il poursuivi. Ce chef milicien a été arrêté jeudi 4 juillet par les FARDC à Tamende, à proximité de l’Etat-major des FARDC, alors qu’il tenait une réunion de planification d’une nouvelle attaque contre la ville de Beni et d’autres positions de l’armée, a affirmé le commandant intérimaire du 1er secteur des FARDC basées à Beni (Nord-Kivu), colonel Basamaza. Il est accusé d’être le cerveau de l’attaque de la prison centrale de Beni, lundi 1er juillet. Quatre personnes avaient été tuées et deux cent quarante quatre prisonniers s’étaient évadés au cours de cette attaque. A la suite de l’arrestation de Kasereka Lianabo, le maire de Beni, Nyonyi Bwanakawa, a appelé la population locale au calme et à collaborer avec les services de sécurité pour dénicher tous les fauteurs des troubles

L’Observateur annonce « Situation sécuritaire préoccupante dans l’Est de la RDC : L’Ituri toujours en proie à des forces négatives »

En Ituri, selon les sources de la Mission onusiènne en RDC, MONUSCO, en date du 2 juillet 2013, la situation sécuritaire au Sud du territoire d’Irumu dans le district de l’Ituri, Province Orientale est demeurée tendue suite aux activités négatives que continuent d’y mener les miliciens du Front de résistance patriotique d’Ituri (FRPI). Toutefois, la force de la MONUSCO et les FARDC poursuivent dans ce district l’opération conjointe dénommée  » Iron Stone  » (Pierre d’acier) lancée depuis le 20 octobre 2007 contre les miliciens du FRPI actifs dans la collectivité de Walendi Bindi et les zones environnantes, dans le but de les neutraliser et de les contraindre à rejoindre le programme DDRRR. Les deux forces précitées poursuivent également l’opération  » Eagle claw  » (les serres de l’aigle), lancée depuis 30 avril 2013 au Sud du territoire d’Irumu, dans le but d’y mettre un terme aux activités des miliciens du FRPI, et d’y faciliter le redéploiement des troupes gouvernementales.

Le Potentiel titre « Sud-Kivu : les Rahiya Mutomboki de plus en plus actifs à Kalehe et Shabunda »

La situation sécuritaire demeure « volatile » et « imprévisible » à Kalehe, Shabunda, Mwenga et Walungu. Cette insécurité est consécutive aux actions des Maï-Maï Rahiya Mutomboki observées dans ces différents territoires du Sud-Kivu. Les Maï-Maï Rahiya Mutomboki sont loin d’en finir avec leur activisme dans la province du Sud-Kivu. Les éléments de cette force négative ont, ces derniers temps, renforcé leurs activités dans les territoires de Kalehe, Shabunda, Mwenga et Walungu.
Outre ces actions, les combattants Maï-Maï Rahiya Mutomboki multiplient les accrochages contre les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ainsi que d’autres groupes armés dans ces zones. Suite aux activités de ce mouvement rebelle, l’environnement est « jugé volatile et imprévisible » dans ces différents territoires. Toutefois, la Monusco rassure que la situation sécuritaire « demeure sous le contrôle de forces onusienne et congolaise ».
Pendant que les Maï-Maï Rahiya Mutomboki multiplient leur activisme à Kalehe, Shabunda, Mwenga et Walungu ; les combattants des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) se concentrent dans les zones situées aux environs des plateaux de la Mitumba. Selon une source onusienne, la concentration de ces rebelles hutu-rwandais a « provoqué une escalade d’activités criminelles dans le territoire d’Uvira».
Entre-temps, la Force de la Monusco poursuit la conduite de ses 11 opérations unilatérales dans les différents territoires de la province du Sud-Kivu. Et ce, dans un double objectif qui est d’abord de combler le vide sécuritaire créé par le redéploiement des unités FARDC au Nord-Kivu en installant des postes opérationnels, et ensuite, mener des patrouilles intensives à pieds, motorisées et sur le lac avec les Casques bleus de la section « Riverine » de la Monusco. Ce, dans le but de dissuader les activités des groupes armés actifs dans les zones concernées. Il s’agit, notamment des opérations « Kimbilo salama » (Safe refuge, Refuge sûr), « Safeguard » (Protection), « Mkesha », « Amani ya kudumu » (La Paix durable), « Swift shield » (Protection rapide), « Outreach » (Longue portée), « Restoration of roads » (Réhabiliation des axes), « South sailboard » (Navigation vers le Sud), « Safe water II » (Eaux sûres II), « Safari majini » (Navigation sûre) et « Okna » (Sauvage).

Est / Panzi

ACP annonce que Valérie Trierweiler, compagne du chef de l’Etat français François Hollande, s’est rendue lundi au chevet de femmes victimes de violences sexuelles dans un hôpital de Bukavu dans l’est de la RDC, une région en proie aux conflits armés. « Il n’y plus de doute, il faut s’engager (…) il faut briser le silence », a déclaré Mme Trierweiler, ambassadrice de la Fondation France Libertés, en visitant les salles de l’hôpital de Panzi où sont soignées de nombreuses femmes violées dans cette région.

Radio Okapi précise que le médecin-directeur de l’Hôpital général de référence de Panzi à Bukavu, le Dr Denis Mukwege, a été décoré et élevé à la légion d’honneur de France. La cérémonie a eu lieu lundi 8 juillet dans l’enceinte de son centre hospitalier. En visite en RDC, la ministre française en charge de la Francophonie, Yamina Benguigui, a expliqué que ce prix lui est décerné grâce à son dévouement dans le traitement des femmes victimes de viol. « C’est un déplacement pour récompenser une personne extraordinaire, vous avez entendu ces femmes qui clament leur souffrance mais qui sont débout. Et ça c’est grâce au docteur Mukwege », a affirmé Benguigui.

L’Avenir y consacre aussi un article: «RDC : Valérie Trierweiler et Yamina Benguigui à Bukavu pour soutenir les femmes violées».
Arrivées la veille à Kinshasa, Valérie Trierweiler, la première dame de France, et Yamina Benguigui, la ministre française en charge de la Francophonie, se sont rendues le 8 juillet à Bukavu, capitale du Sud-Kivu, pour soutenir les femmes violées et apporter une aide à l’Hôpital de Panzi, où officie le docteur Denis Mukwege, rapporte ce journal.
L’Avenir indique que deux tonnes de médicaments ont été remises à l’hôpital à l’occasion de cette visite à laquelle participe la ministre française de la francophonie, Yamina Benguigui. Quant au Dr Denis Mukwege, directeur de l’hôpital de Panzi où il soigne depuis plus de 20 ans des femmes victimes d’agressions sexuelles, dont le nom a été suggéré plusieurs fois pour le Prix Nobel de la paix, il a été élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur par Yamina Benguigui, fait savoir le quotidien.
Les deux femmes sont attendues mardi 9 juillet à Bujumbura pour un colloque sur « le rôle des femmes dans la Région des Grands Lacs » organisé par Mary Robinson, envoyée spéciale du secrétaire général des Nations Unies pour la Région des Grands Lacs, selon L’Avenir.

Divers

Radio Okapi annonce « Début de distribution des cartes biométriques aux policiers ».
C’est le lieutenant-général Charles Bisengimana, commissaire général intérimaire de la police qui a lancé lundi 8 juillet à Kinshasa l’opération de distribution de ces cartes biométriques aux policiers. Près de 110 000 éléments recevront cette nouvelle carte d’identification. Plus de 5 000 policiers n’ayant pas leurs dossiers administratifs en règle vont être renvoyés de ce corps, a indiqué le chef de la police. Il précise par ailleurs que plus de 10 000 retardataires auront la possibilité de se faire identifier pour obtenir cette carte.

Forum des As titre « RÉPONDANT AU GOUVERNEMENT CENTRAL : L’Hôtel de ville de Kinshasa largue ses bus de transport en commun »
Décidément, la ville de Kinshasa sera inondée en bus pour le transport en commun. Après le lot du Gouvernement central, l’hôtel de ville vient aussi de présenter ses véhicules devant servir les Kinois pour leur transport. Ceux qui ont fréquenté les grandes artères de la capitale à savoir les boulevards Lumumba, Sendwe et Triomphal, les avenues Huileries et autres, aux environs de 15 heures, ont vu le long cortège de ses engins. C’était, en fait, une façon pour le gouvernement provincial de Kinshasa de répondre à l’Exécutif national, la capitale a aussi pris des dispositions pour le déplacement de la population kinoise.
Minibus et bus du gouvernement provincial viennent s’ajouter au lot du Gouvernement national pour soulager tant soit peu la misère des Kinois en matière de transport. Les véhicules de transport en commun sont enfin là. Oui. Mais, il se pose l’impérieuse question de la maintenance pour pouvoir pérenniser l’élan amorcé. Surtout quand on sait que le gouvernement provincial de Kinshasa avait, en 2007, mis en place une société de transport dénommée Retranskin. Dotée des bus et des taxis, cette entreprise n’existe plus que de nom. Et pour cause, le manque d’entretien et la mauvaise gestion de la part de ceux qui étaient chargés de piloter cette firme.
Maintenant que la ville vient d’avoir un nouveau lot de véhicules destinés au transport en commun des Kinois, arrivera-t-elle à les entretenir ? A-t-on pris des dispositions pour avoir des pièces de rechanges ? La gestion de ces bus sera-t-elle rationnelle en vue de ne pas couper l’élan ? Voilà des questions qui reviennent sur les lèvres de tous les Kinois.

Radio Okapi annonce que Joseph Kabila a envoyé dimanche 7 juillet à la retraite de nombreux militaires et policiers en âge avancé. Par la même occasion, le commandant suprême des Forces armées de la RDC (FARDC) a avancé en grade plusieurs autres hommes en uniforme dont certains à titre posthume. Le vice-Premier ministre et ministre de la Défense nationale, Alexandre Luba Ntambo, a indiqué que ces mesures inaugurent le processus du rajeunissement de l’armée afin de l’adapter aux normes dans les armées modernes. «Une première vague de militaires a été mise en retraite dans le cadre d’un des principes directeurs de la réforme qui est la rajeunissement de l’armée », a indiqué le ministre.

Le Potentiel évoque la première audience du procès de l’homme politique Eugène Diomi Ndongala a été programmée pour hier lundi 8 juillet devant la Cour suprême de justice. Le président de la Démocratie chrétienne et coordonnateur de la majorité populaire pro-Tshisekedi est poursuivi pour viol sur mineures, ce qu’il dément.

L’Observateur signale qu’entre 2010 et 2012, plus d’une soixantaine de tracteurs agricoles commandés par les gouvernements central et provincial ont été mis à la disposition des particuliers, des églises, des ONGD, des fermiers et que savons-nous encore . Où sont passés ces tracteurs et quels sont les résultats produits sur terrain par les bénéficiaires? En tout cas, leur évaluation mérite d’être faite par la province, pensent plusieurs observateurs au regard des efforts fournis par le Gouvernement pour acquérir ces engins.

D’après L’Observateur, il est important que le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire s’explique car le Gouvernement a bel et bien débloqué une somme importante pour l’organisation de l’ exposition « , a soutenu un étudiant de première licence à l’UNIKIN. « D’après des information en provenance de la primature, le Gouvernement avait décaissé un fonds pour l’organisation de l’EXPO-ESURS 2013. A quoi donc ont servi les cinq dollars américains exigés par le ministre de l’ESURS à chaque étudiant tant des établissements du secteur privé que public ? ».

© CongoForum, le mardi 9 juillet 2013

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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