07/08/13 / REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MERCREDI

Je m’excuse pour le retard!

(CongoForum)

Plusieurs sujets se disputent la manchette des journaux parus ce mercredi à Kinshasa. A l’Est, l’on fait rumeur de l’envoi programmé par Kigali d’une brigade d’occupation à Goma. Le bras de fer se poursuit en ce qui concerne les « concertations nationales ». Un trisième sujet apparaît, qui pourrait également prendre des allures de « feuilleton » les tensions ente le gouvernement et la BCC.

Est

L’Agence ACP annonce que Joseph Kabila a quitté Kinshasa mardi pour Pretoria en Afrique du Sud où il aura des concertations avec ses pairs dans le cadre de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

L’Avenir titre sur la situation sécuritaire au Nord-Kivu. Ce quotidien indique que le Rwanda « et leurs vassaux du M23 » veulent reprendre le contrôle de Goma que la rébellion a occupé en novembre 2012. Il croit même savoir qu’une réunion stratégique s’est tenue lundi 05 août 2013 à la frontière entre la RRDC et le Rwanda par les officiers rwandais et des responsables du M23 dont Makenga, Nkunda et Shirimwami. Kigali confirme l’envoi d’une brigade d’occupation de Goma, indique L’Avenir. Le Rwanda qui n’a pas du tout digéré la dernière déconfiture des troupes du M23 qu’il supporte au champ de bataille, voudrait dans 48 heures lancer une attaque pour reprendre Goma, commente le journal. Interrogé au téléphone par Télé 50, poursuit l’Avenir, Lambert Mende, porte-parole du Gouvernement a pris acte de cette information, qu’il prend sérieux, croit savoir que des ordres opérationnels doivent déjà être donnés aux FARDC pour repousser l’envahisseur jusque dans son dernier retranchement.
Promettant de se prendre en charge, la Société civile du Nord-Kivu a pris acte que le mandat de la Brigade n’est plus offensif pour libérer les populations en souffrance imposée par les forces négatives dont le M23, mais plutôt de travailler dans les zones sécurisées par la PNC et les FARDC. Pendant que pour la Monusco, la Société civile ne représente pas les autorités Congolais. (…)« La Brigade d’intervention va effectivement traquer les forces négatives. La force Onusienne doit être bien préparée, sa logistique doit être complète et son secret militaire ne doit pas se faire faire révéler », c’est ce qu’a dit, en exergue M. Axel Queval, le chef du bureau provincial de la Monusco à Goma

Le Palmarès fait état d’un ultimatum adressé à la Monusco par la population de Goma. Selon ce journal, une série d’actions d’envergure sont envisagées à Goma et dans les villes du Nord-Kivu si le jeudi 08 août au plus tard, soit une semaine après la mise en place de la zone de sécurité, la brigade d’intervention n’entame toujours pas la traque des groupes armés. La population dénonce, en outre, l’établissement d’une zone de sécurité dans un espace déjà sous contrôle de l’armée régulière, au lieu de l’établir dans les territoires encore sous occupation rebelle.

Pour Forum des As « Ce qui se passé à ce jour dans les arcanes de l’Onu sur le dossier « RDC » est inimaginable ». Dans cette instance, on ne fait que multiplier des paradoxes, sinon des flagrantes contradictions. La dernière en date est la gaffe de l’instauration par ultimatum du périmètre de sécurité de près de 30 km au nord de la ville de Goma (…). Au pla, de l’action, cet ultimatum a fait flop (…). Cette pesanteur n’est autre que le lobby rwandais qui est à l’œuvre à l’Onu.

L’Avenir écrit que le retour de trois cents ménages boqués depuis une semaine au Rwanda n’est ni de la compétence du gouvernement, ni de l’assemblée provinciale du Nord-Kivu. C’est ce qu’a déclaré le président de l’Assemblée provinciale, Jules Akizu Mwami, à l’issue d’une réunion tenue à Goma, lundi 5 août dernier. Il a promis de transmettre ce dossier aux ministres de l’Intérieur et des Affaires étrangères pour tenter de décanter la situation.Mais en attendant que les deux gouvernements de la Rdc et du Rwanda discutent sur cette question, Jules Akizu a indiqué que les autorités provinciales vont, à leur niveau, contacter les provinces voisines de l’Ouganda et du Rwanda

Les habitants de sept villages du groupement de Baliga quittent leurs localités depuis quatre jours. Ils fuient les affrontements entre deux factions du groupe armé Raia Mutomboki dans le village Kisasa, situé dans ce groupement de la province du Sud-Kivu. Ces déplacés se sont réfugiés dans la forêt ou dans d’autres villages. Selon le président de la Société civile de Baliga, Chadrak Muganza, ils n’ont pas encore reçu d’aide car le mauvais état des routes ne permet pas d’acheminer des vivres et du matériel dans le secteur. (Radio Okapi)

Au cours du premier semestre 2013, le territoire de Shabunda, dans la province du Sud-Kivu, est passé d’une zone de déplacement à une zone de retour, rapporte OCHA. Selon la Commission mouvements de population (CMP), sur 184.530 personnes retournées enregistrées dans la province au cours des six premiers mois de l’année, plus de 81.500 ont été enregistrées dans le territoire de Shabunda. Au cours du second trimestre, plus de 80% des retournés de la province ont été enregistrés dans ce territoire. La population totale déplacée dans cette partie de la RDC a ainsi baissé de 169 500 personnes à la fin de l’année 2012 à 90.660 à la fin du mois de juin. Ce qui représente une diminution de plus de 46%, indique OCHA. (Forum des As)

L’hôpital général de référence de Kamango (90 km de Beni) a été relocalisé la semaine dernière à Kahondo, six kilomètres plus loin. Une partie du bâtiment de cet hôpital a été détruite lors des derniers combats entre les rebelles ougandais de l’ADF-Nalu et l’armée congolaise. Cette relocalisation a en outre été décidée pour rapprocher les médecins des malades dont la plupart se sont déplacés à cause des affrontements armés. L’hôpital de Kamango prend en charge près de quatre-vingt-dix mille personnes dont plusieurs déplacés. (Radio Okapi)

Concertations nationales

Forum des As nous dit qu’hier mardi 6 août, Léon Kengo et Aubin Minaku se sont encore retrouvés pour la désignation des membres du secrétariat technique des concertations nationales. (…)Le rencontre d’hier entre les deux membres du présidium des Concertations nationales était pratiquement la suite logique de la réunion du lundi qui avait balisé la voie du projet de calendrier des travaux. à l’issue de ce rendez-vous préparatoire, le co-président du présidium, Léon Kengo, a clairement annoncé les couleurs. Il a indiqué à la presse que la journée d’hier mardi était prévue pour la désignation des animateurs du secrétariat technique et pour l’approbation du budget des Concertations nationales.

Le suspense continue, écrit Le Phare, sur les noms des membres du secrétariat technique des concertations nationales convoquées par le président de la République, Joseph Kabila. Alors que dans une conférence animée conjointement avec le président de la chambre basse, Aubin Minaku le lundi 5 août, le président de la chambre haute, Léon Kengo, avait promis de lever le suspense hier mardi 6 août sur la composition dudit secrétariat technique, les chevaliers de la plume qui ont afflué à l’hémicycle du Palais du peuple pour couvrir cet événement, sont retournés bredouilles dans leurs rédactions respectives
Pendant que la controverse n’en finit pas de s’amplifier au sujet du facilitateur, du format, de la durée, du lieu d’accueil et de l’ordre du jour des « Concertations nationales », le présidium co-piloté par Léon Kengo et Aubin Minaku vient de jeter un nouveau pavé dans la marre. Il s’agit de la limitation de ce forum à cinq thématiques. Dans ce lot, celle qui commence à faire couler encre et salive concerne la « Réforme institutionnelle ».(…) En insérant, dans la corbeille des « Concertations nationales » ou du « Dialogue national », un sujet aussi sensible, d’aucuns se demandent si cela devrait passer par une nouvelle révision constitutionnelle ou une nouvelle transition politique

Les pertinentes observations de Ban Ki-Moon et de plusieurs partis politiques de la RDC sont à prendre en compte pour avancer, estime 7 sur 7.Les injonctions venues récemment du palais de verre (siège des Nations Unies à New York) font obligation à Joseph Kabila et à Matata Ponyo d’opérer des avancées plus significatives sur le chemin de la décentralisation, en ce qui concerne la restructuration des institutions de l’Etat (le cas de la Cour suprême de justice qui doit éclater en trois structures, à savoir le Conseil d’Etat, la Cour constitutionnelle et la Cour de Cassation), sur la mise en place et le développement accéléré des services sociaux de base.

Deux grands rendez-vous, écrit Forum des As, s’inscrivent dans l’agenda de l’homme politique en ce deuxième semestre de l’année 2013. Il s’agit des concertations nationales et de la rentrée parlementaire pour la session budgétaire. Même si la date du démarrage des travaux n’est pas encore connue, tout semble indiquer que les concertations nationales devrint précéder la session parlementaire ordinaire du 15 septembre. (…) Partant, certains observateurs instruits par l’expérience, craignent que le déroulement des travaux des concertations nationales ne puisse constituer une menace réelle pour la session ordinaire de septembre prochain.

La Prospérité titre à la Une: « Concertations nationales, Kabila bouscule Kengo et Minaku ! » Ce journal révèle qu’après leur récente sortie médiatique, Kengo et Minaku ont été reçus le mardi par Joseph Kabila à l’Aéroport de N’djili. Le quotidien croit savoir que « le chef de l’Etat congolais voulait en savoir davantage sur l’évolution des préparatifs de ces assises qu’il a convoquées pour redynamiser la cohésion nationale ». La Prospérité indique que les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale ont profité de cette rencontre pour décliner l’orientation adoptée et recevoir des directives de l’auteur de ce que le journal appelle « un grand rendez-vous qui tient à la cohésion nationale ».
Au sujet des mêmes concertations nationales, le journal relaie l’appel de l’ancien vice-président Arthur Z’Ahidi Ngoma pour un « vrai dialogue ». Pour le président des Forces du futur, ces concertations nationales qu’il désigne sous le vocable de ‘’Dialogue National Politique’’ doivent rechercher la réconciliation nationale autour des principes et valeurs qui forgent l’unité du peuple congolais. L’ancien vice-président de la République exige la désignation d’un facilitateur, soit par les Nations unies, soit par l’Union africaine pour conduire ces assises.

Forum des As s’intéresse également à la sortie d’Arthur Z’Ahidi Ngoma pour qui « le Dialogue entre Congolais n’est qu’un moment de recherche des convergences sociales et politiques entre Congolais pour redonner forces à la Nation ». Pour l’ancien vice-président de la République, la sécurité, le développement économique et le social devraient être au centre des discussions au cours des concertations nationales.
Le porte-parole du Cartel des signataires de l’acte fondateur de la Troisième république définit le Dialogue tout simplement : « Le Dialogue entre Congolais n’est qu’un moment de recherche des convergences sociales et politiques entre Congolais pour redonner forces à la Nation ». Pas de quoi avoir des appréhensions quand tout le monde est d’accord qu’il y ait rencontre entre les hommes. (…)Un dialogue pour lequel Z’Ahidi Arthur Ngoma avait déjà appelé en mai 2010 (…)A n’en point douter, comme il y a une dizaine d’années, Z’Ahidi Ngoma se positionne parmi ces hommes ressources pour qui l’Opposition n’est pas qu’un espace de contestation. Elle est aussi une plate-forme de propositions et surtout un courant qui sait identifier et défendre les intérêts nationaux

Le Phare en parle également. Arthur Z’Ahidi Ngoma, ancien Vice-président de la République, mieux connu comme leader du « Camp de la patrie » et des « Forces du Futur », s’est présenté hier mardi 06 août à la presse et aux acteurs politiques réunis au Centre Saint Clément, dans la commune de Kintambo, sous la bannière du « Cartel de la Composante de l’Opposition Politique signataire de l’Accord Global et Inclusif ». Parlant au titre de porte-parole de cette plateforme au sein de laquelle on a reconnu des figures telles que Lisanga Bonganga, Kumbu Kumbel, Kikata, Idambituo et autres, il a articulé sa communication autour de la crise actuelle qui secoue le pays, qu’il a placée à deux niveaux, interne et externe.

Le Phare titre en manchette « Réforme institutionnelle : inquiétante thématique »
Ce quotidien note que, pendant que la controverse n’en finit pas de s’amplifier au sujet du facilitateur, du format, de la durée, du lieu d’accueil et de l’ordre du jour des « Concertations nationales », le présidium co-piloté par Léon Kengo et Aubain Minaku vient de jeter un nouveau pavé dans la marre. Il s’agit de la limitation de ce forum à cinq thématiques. Dans ce lot, celle qui commence à faire couler encre et salive concerne la « Réforme institutionnelle ». Beaucoup de leaders politiques et de la Société civile, toutes tendances confondues, souhaiteraient être rapidement fixés sur le contenu de cette matière, affirme le confrère. Selon ce journal, d’aucuns se demandent si cela devrait passer par une nouvelle révision constitutionnelle ou une nouvelle transition politique.

(Au rique de pparaître fastidieux, il faut rappeler que les élections du 28/11/11 ont été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli.
Il n’y adonc PAS de « crise des institutions » au Congo. Il y a une crise de légitimité de ceux qui tiennent actuellement les levers de commande de ces institutions. Ce n’est pas du tout la même chose !
»Respect des institutions », « cohésion nationale » et toutes les formule du genre « les assises convoquées par le chef de l’Etat congolais pour redynamiser la cohésion nationale » visent à transformer la participation à ce qui devait être un dialogue consécutif à des élections nulles en séance d’acceptation solennelle du fait accompli. D’où la question apparemment futile de la convocation et de la « facilitation ». Attribuer à JKK un rôle « au-dessus de la mêlée » ressemblerait trop à ne acceptation des résultats frauduleux. NdlR)

Finances publiques

Le Potentiel consacre sa manchette aux finances publiques et signale que « La BCC rappelle le gouvernement à l’ordre ».

Entre le gouvernement et la Banque centrale du Congo (BCC), l’heure n’est pas à la confrontation. Les deux institutions sont obligées de travailler en vases communicants de manière à garantir la stabilité du cadre macroéconomique. La BCC a rappelé le gouvernement au respect de son plan de trésorerie pour préserver l’équilibre des comptes publics, en déficit depuis mai 2013. Ce rappel ne devrait pas cacher la forêt de problèmes qui minent l’institut d’émission depuis plus d’une décennie. Pour ce faire, indique le quotidien, l’institution financière estime qu’en vue de la préservation de l’équilibre des comptes publics, le gouvernement ferait mieux de s’en tenir au respect strict de ses prévisions de trésorerie. Ainsi, la BCC recommande-t-elle la « prudence » dans la consommation des réserves internationales.

(Il y a quelque temps déjà, notre « revue de la presse » a fait écho au départ de Jean-Claude Masangu, qui dirigeait la Banque Centrale depuis les temps déjà lointains de Mzee Laurent Kabila. Masangu s’en est allé au milieu d’un chœur unanime de remerciements et de louanges et sous une telle pluie de fleurs qu’on se met aisément à soupçonner un certain soulagement d’y avoir eu une large part.
Et, en effet, Masangu à peine parti, l’on a commencé à entendre des critiques contre la politique de la BCC durant « l’ère Masangu », et elles ne venaient pas de n’importe qui. Elles émanaient du Premier Ministre Matata Ponyo et de son entourage. L’on semble y supporter assez mal l’indépendance de la BCC. NdlR)

En matière de finances publiques, il faut tenir compte aussi de ce qu’il y a des signes récurrent de ce qui ressemble fort à un « ras le bol » fiscal. Radio Okapi constate par exemple qu’il y a « au moins 17 taxes à payer pour dédouaner un véhicule importé » à Matadi … et cette exemple est loin d’être exhaustif ou limité à la ville portuaire. On peut par exemple lire aussi lire aussi sur radiookapi.net: Province Orientale : les opérateurs économiques dénoncent la multiplicité des taxes

Beni: les commerçants ne paient plus les taxes pour protester contre l’insécurité…
Bonjour, le Climat des affaires.

S’il n’est pas isolé, l’exemple de Matadi apparaît particulièrement kafkaïen. Jugez plutôt.

Le consommateur congolais doit payer au moins dix-sept taxes pour dédouaner un véhicule importé en provenance de l’Asie ou de l’Europe. Le président de l’Union nationale des déclarants en douanes, Julien Ntula, l’a dénoncé lundi 5 août à Radio Okapi. Pour lui, certains services doivent être supprimés notamment l’Office congolais de contrôle (OCC), le Fond pour la promotion des investissements (FPI), l’Office de gestion des frets maritimes (Ogefrem), et l’Ifes.

« Quand on parle de la cherté de notre port, c’est par rapport aux taxes. Vous devez payer 17 taxes. Là j’ai résumé la douane. Mais si vous prenez le droit de douane à l’importation et à l’exportation, et la TVA, vous pouvez aller même à 20 taxes », a déploré Julien Ntula.

Les clients se retrouvent face à des listes de pré taxes, les une différentes des autres pour le dédouanement des véhicules importés, a-t-il affirmé.

« Il y a trop de taxes. Il faut assainir toutes ce milieu », a imploré Julien Ntula, citant notamment des services comme le FPI, l’OCC, l’Ogefrem et l’Ifes.

« On ne voit pas sur le terrain ce que fait le FPI. L’OCC qui vient pour un problème des véhicules, qu’est-ce que l’OCC a à voir avec le véhicule ? Même au niveau de l’Ogefrem on ne peut pas taxer la TVA, même la TVA au niveau de la SCTP », a-t-il déclaré, avant d’ajouter :

« Quand vous voyez aussi la redevance rémunératoire, il y a la douane qui prend 1% et l’IFES prend 0,5%. Sur quelle base ? Parce que la voiture ne passe pas par les scanners ».

Divers

Une vingtaine de détenus se sont évadés, dimanche 4 août, de la prison centrale de Watsa, territoire situé à plus de 700 km au Nord-Est de Kisangani (Province Orientale). Des sources pénitentiaires signalent que cette évasion est consécutive à l’écroulement d’un mur de cette maison carcérale vieille de plus de quatre vingt ans. L’écroulement de ce mur, selon la société civile locale, a été provoqué par une forte pluie qui s’est abattue dimanche dernier sur la cité de Watsa. (Radio Okapi)

Des réfugiés centrafricains vivant en RDC ont manifesté dimanche 4 août pour protester contre la qualité et la quantité de la nourriture que leur sert les partenaires du HCR dans le camp de Mole, à 35 kilomètres de Zongo (Equateur). Ils ont brûlé quinze abris de ce camp pour manifester leur mécontentement. La police les a interpelés. Certains réfugiés affirment que le régime alimentaire que leur imposent les gestionnaires du camp ne correspond pas à leurs habitudes alimentaires. D’autres par contre, protestent contre la quantité de la ration alimentaire qu’ils jugent insuffisante. (Radio Okapi)

© CongoForum, le mercredi 7 août 2013

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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