08/08/13/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE JEUDI

(CongoForum)

Le sujet de loin le plus abondamment évoqué par la presse de ce jour, ce sont les
mouvements en sens divers qui agitent le microcosme politique congolais à propos de
« concertations nationales ». L’Est n’est pas absent, mais figure essentiellement par un
semis de nouvelles brèves d’intérêt plutôt secondaire. Le tout s’accompagne bien sûr d’un
bouquet de « divers ».

JKK en Afrique du Sud
La revue de la presse de DigitalCongo et L’Avenir mettent en exergue, comme grand sujet
d’actualité, la visite de JKK en Afrique du Sud. L’Avenir titre à la Une « Joseph Kabila en
visite de travail en Afrique du Sud ». Ceci pour annoncer que Joseph Kabila Kabange a
adressé mercredi un message de félicitations à son homologue zimbabwéen Robert-Gabriel
Mugabe pour sa réélection à la tête de son pays le 31 juillet 2013.
L’on tient à nous faire savoir ainsi que JKK renvoie l’ascenseur, car Robert Mugabe a été le
seul Chef d’Etat étranger présent à l’investiture de JKK à la suite d’élections frauduleuses et
il est bon que le public sache que les fraudeurs se soutiennent entre eux. Il faut rappeler
que les élections du 28/11/11 ont été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant
voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce
fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le
marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des
résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu
au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des
urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et
vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les
chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels
constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle.
Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les
résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des
élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la
force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état
consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement
une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli.
Cette nouvelle « internationale » est donc fondamentalement à usage interne, comme le
montre le fait que les infos concernant le voyage lui-même en Afrique du Sud sont absente ?
L’Avenir nous dit que Joseph Kabila s’est longuement entretenu avec son homologue Jacob
Zuma. Par la suite, deux importantes délégations congolaises et sud-africaines ont pris part
à ces travaux, même si rien n’a filtré jusque-là.
ACP, tout aussi vague parle d’ « Entretien entre le Président Kabila et son homologue sudafricain
à Pretoria ». JKK, s’est entretenu longuement, mercredi, à Pretoria, en Afrique du
Sud, avec son homologue sud-africain, Jacob Zuma, sur des questions relatives aux liens de
coopération bilatérale entre Kinshasa et Pretoria. Par ailleurs, l’ACP a précisé que le ministre
des Affaires étrangères, Raymond Tshibanda ainsi que d’autres officiels congolais ont pris
part aux côtés de leurs pairs sud-africains ces discussions dont la teneur n’a pas été
révélée.

« Concertations nationales »
Ça bouillonne dans les états-majors politiques, singulièrement du côté de l’Opposition depuis
la sortie médiatique inopinée du Présidium de ces assises, rapportent les journaux.
Pour L’Avenir, pendant que la nomination des membres du secrétariat technique ainsi que
l’approbation du budget des Concertations devaient intervenir hier mercredi, le rendez-vous
est fixé pour aujourd’hui dans l’après-midi (…)Du Palais du peuple où les réunions se suivent
entre les membres du Présidium, notamment Aubin Minaku et Léon Kengo, respectivement
président de l’Assemblée nationale et du Sénat, la nomination des membres du secrétariat
technique ainsi que l’approbation du budget des Concertations n’ont pas eu lieu comme
annoncé par un co-président. Pour trouver la raison de cette longue attente, il faut peut-être
se rendre à l’aéroport international de N’Djili, où JKK recevait le mardi 06 août dernier Aubin
Minaku et Léon Kengo. Pour certains observateurs, le Raïs voulait certainement avoir le
coeur net et en savoir davantage sur l’évolution des préparatifs de la tenue de ces assises
Les information sont particulièrement abondantes chez Forum des As.
Dans les couloirs du Palais du peuple, certaines indiscrétions ont indiqué que le présidium
des Concertations nationales va traverser le fleuve Congo ce matin pour rencontrer le
Président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou. Nguesso. Quel message apportent Léon
Kengo et Aubin Minaku au Président congolais d’en face ? Cette question revient sur toutes
les lèvres. Mais sans réponse.(…) Les plus avertis estiment que les deux membres du
présidium des Concertations nationales apportent un message du Président Kabila à son
homologue. Est-ce pour solliciter son expertise pour coacher les concertations nationales ?
Peut-être soutiennent les mêmes sources. Celles-ci vont jusqu’à souffler que le président de
l’UDPS, Etienne Tshisekedi serait annoncé à Brazzaville. Le leader de l’UDPS pourrait être
reçu, à son tour, par le président Sassaou Nguesso A la suite de la formation du
Secrétariat technique et de l’adoption d’un budget des concertations nationales, une aile de
l’Opposition politique, représentée par le Mlc, le groupe parlementaire UDPS et alliés et l’UN
se dit non concernée par la démarche qu’elle considère comme une initiative du pouvoir en
place.
Dans une déclaration politique rendue publique hier mercredi 7 août à l’issue d’une réunion,
la direction politique nationale de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) rejette toute
démarche qui ne tiendrait pas compte des préalables déjà évoqués par l’Opposition. Ce parti
décline toute participation à des «Concertations préfabriquées» en faveur d’un schéma
maléfique déjà arrêté au détriment du bien-être du peuple congolais et au profit des intérêts
partisans (…)L’UNC réaffirme son indéfectible attachement à la déclaration politique du
1er juillet 2013 signée au CEPAS (…)La déclaration politique signée par le secrétaire général,
Jean-Bertrand Ewanga et le président du conseil national de l’UNC, Alain Mbaya indiqué
encore que ce parti reste préoccupé par la rupture de confiance entre le peuple et les
tenants actuels du pouvoir.
Forum des As relaye aussi les revendications de la société civile qui réclame 60% de sièges
à ces assises. «En convoquant une telle réunion, nous avons voulu faire connaître aux
animateurs du pays la volonté manifeste de la Société civile de la République démocratique
du Congo. A la veille des concertations nationales, notre cadre de concertation exige la part
de la Société civile dans le présidium de ces assises. Nous réclamons en outre la révision à
la hausse de sièges de représentation aux Concertations nationales qui devra passer de 19%
à 60 %. Par ailleurs, la Société civile sollicite le poste de secrétariat technique aux
Concertations», a déclaré Martin Kavundja au cours d’une rencontre des plateformes de la
société civile de Kinshasa. Les plateformes de la Société civile de Kinshasa se sont réunies
hier mercredi 7 août dans l’enceinte de la paroisse Notre-Dame de Fatima, dans la commune
de la Gombe. Déterminées à jouer un rôle de premier plan aux Concertations nationales,
elles se sont résolues de faire front commun pour ne pas être marginalisées face aux
composantes politiques.
Le Potentiel indique que « sauf changement de dernière minute, Concertations nationales :
la médiation de Sassou prend forme ». A ce sujet, le quotidien souligne que le choix de
Sassou Nguesso, comme médiateur des concertations nationales, ne fait l’ombre d’aucun
doute. Le déplacement de Kengo et Minaku à Brazzaville, ce jeudi, en est une illustration.
La Prospérité titre à la Une « Concertations nationales : UDPS & Alliés, MLC, UNC et UN
disent non à Kengo et Minaku ! »
Pour ce journal, l’annonce par Léon Kengo de la nomination d’un secrétariat technique et
l’adoption d’un budget des concertations nationales a été perçu par l’opposition comme une
volonté manifeste du pouvoir de persévérer dans la logique des concertations convoquées et
organisées de manière unilatérale et autoritaire. Partant, poursuit le quotidien, les opposants
déclarent ne pas être concernés par la démarche cavalière initiée par le pouvoir.
Dans son édito intitulé « La crise s’amplifie ! », La Prospérité note qu’un autre front s’ouvre
alors que l’on croyait la tempête apaisée. Le Bureau du Conseil national de l’Apostolat des
Laïcs Catholiques du Congo (CLCC) s’est prononcé pour dire que ces assises, appelées
concertations ou dialogue, n’aboutiront à rien, dès lors qu’elles ne vont pas répondre aux
fondamentaux des congolais, révèle le journal qui renseigne que l’Union pour la Nation
Congolaise (UNC) de Vital Kamerhe parle « d’un schéma maléfique déjà arrêté au détriment
du bien-être du peuple Congolais ». Le journal rapporte également les points de vue des
autres partis de l’opposition comme le Mouvement de Libération du Congo (MLC), le Groupe
parlementaire UDPS et Alliés, et l’Union pour la Nation qui déclarent ne pas être concernés.
La Prospérité note aussi en page 11 «Secrétariat technique des concertations ; Kengo
promet la liste complète cet après-midi». « Tout sera dévoilé cet après-midi , a déclaré Léon
Kengo wa Dondo, président du Sénat, faisant allusion à la nomination des membres du
secrétariat techniques des Concertations nationales. C’est mardi dernier, en principe, que le
présidium devrait rendre publique la liste des membres dudit secrétariat.
»Les choses se précisent à l’horizon, Cinq millions de dollars pour les Concertations
nationales ! », s’exclame Le Palamrès. Ce journal note qu’après évaluation de tous les
aspects logistiques et financiers, le Présidium a arrêté le budget des Concertations
nationales et entend le rendre public très bientôt. Entre-temps, Kengo et Minaku traversent
aujourd’hui le fleuve pour Brazzaville en vue de rencontrer le président Sassou. Bien avant
cela, le Présidium a eu à rencontrer J. Kabila le mardi 6 août 2013 pour un compte-rendu
des préparatifs.

« Concertations nationales. Le duo Minaku-Kengo maintient le suspens », écrit pour sa part
L’Avenir. A en croire ce quotidien, alors que la nomination des membres du secrétariat
technique ainsi que l’approbation du budget des Concertations devaient intervenir hier
mercredi, le rendez-vous est fixé pour aujourd’hui dans l’après-midi. Les membres du
Présidium qui ont été reçus en audience par le chef de l’Etat mardi 06 août 2013 à l’aéroport
international de N’Djili semblent prendre tout le temps nécessaire pour que les Concertations
nationales se tiennent de façon sereine et inclusive afin que toute la nation puisse atteindre
les objectifs assignés à ces assises. Du Palais du peuple où les réunions se suivent entre les
membres du Présidium, notamment Aubin Minaku et Léon Kengo, respectivement président
de l’Assemblée nationale et du Sénat, la nomination des membres du secrétariat technique
ainsi que l’approbation du budget des Concertations n’ont pas eu lieu comme annoncé par
un co-président.
Dans le tohu-bohu de ces « concertations nationales », il ne faut pas oublier a possible
« victime collatérale » Matata Ponyo dont le gouvernement pourrait être la victime des
marchandages
Le Potentiel nous apprend que 2 diplomates occidentaux, les ambassadeurs de la Suède et
des Etats-Unis, arrivés fin mandat en République démocratique du Congo, ont été reçu hier
mercredi par le Premier ministre, Matata Ponyo Mapon. Avant de quitter leur poste
diplomatique en RDC, les deux diplomates ont tenu à présenter de vives voix leurs
félicitations au Premier ministre pour le travail abattu à la tête du gouvernement. M. James
Entwistle des Etats-Unis et Mme Mette Sunnergren de la Suède ont chacun trouvé des mots
justes pour louer le travail du Premier ministre Matata.
Forum des As aussi rapporte que les Etats-Unis et la Suède saluent l’action du Premier
ministre Matata Ponyo. Les ambassadeurs de deux pays ont été reçus mercredi par le chef
du gouvernement. “Matata a été un meilleur choix du chef de l’Etat “, a notamment déclaré
l’ambassadeur suédois Sunnergren qui dit avoir « suivi les réformes entreprises par le
gouvernement qu’il dirige surtout dans le domaine de l’économie qu’il maîtrise totalement ».

Est
Le Potentiel titre en manchette : « Crise dans les Grands Lacs africains, le chantage du
génocide rwandais refait surface ».
Pour ce quotidien, l’Ougandais Yoweri Kaguta Museveni a décidé de voler au secours du
Rwandais Paul Kagame en agitant à nouveau le spectre d’un génocide des Rwandais. Il
redoute l’efficacité d’une offensive de la Brigade spéciale d’intervention visant à traquer des
groupes armés, au nombre desquels figure le M23. Cette fois-ci, le président ougandais
argue que les Congolais auraient tellement ruminé leur colère, qu’un assaut de la Brigade
spéciale sur les positions tenues par le M23 soutenu par le Rwanda et l’Ouganda,
déclencherait un génocide contre les Rwandais, cette fois-ci en terre congolaise.(…) La
recette de Museveni est bien connue, il s’agit d’une manoeuvre dilatoire visant à gagner du
temps. Pour tous ceux qui maîtrisent la situation sécuritaire dans les Grands Lacs, l’offensive
de charme du tuteur de Paul Kagame n’est ni plus ni moins qu’une sérénade dont l’opinion
internationale n’a que faire. La pression exercée directement sur Mary Robinson et le
Département d’Etat a payé d’autant plus que la mission principale de la traque est au point
mort. L’Ultimatum de la Brigade internationale s’est ainsi estompé suite à l’agitation de
l’épouvantail de ce fonds de commerce de mauvais goût, souligne Le Potentiel.
(Cet article soulève un problème important : il serait plus que temps que les instances
internationales admettent qu’il faut revoir la qualification des crimes contre l’humanité
commis au Rxanda en 1994. Le TPIR d’Arusha a clôturé son travail sans avoir pu mettre en
évidence l’existence d’un plan concerté, d’une « cellule de programmation » du
« génocide ». En l’absence de celle-ci, la préméditation n’est pas établie, et elle est
indispensable pour qu’il y ait génocide. NdlR)
Radio Okapi donne un certain nombre de nouvelles de l’Est.
Le porte-parole militaire de la Monusco, le lieutenant colonel Prosper Félix Basse, a appelé la
population de Goma (Nord-Kivu) au calme. Au cours de la conférence hebdomadaire des
Nations unies organisée mercredi 7 août à Kinshasa, il a assuré que la brigade
d’intervention ne ménagera aucun effort pour neutraliser les forces négatives y compris le
M23. Il répondait aux préoccupations des habitants de cette ville qui exige que cette brigade
lance des opérations offensives contre le M23. « Nous appelons les populations de Goma
vraiment au calme et à la compréhension, mais aussi de ne pas céder aux tentatives de
manipulation. Nous leur disons que nous sommes engagés à leurs côtés et que nous avons
reçu un mandat que nous allons remplir (…) »
La fédération de Goma de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) invite les
habitants du Nord-Kivu à ne pas recourir à la violence pour manifester contre la Monusco.
Cet appel intervient à la veille de la fin de l’ultimatum d’une semaine lancé par la Société
civile de la province à la mission onusienne. Le jeudi dernier, la société civile avait donné
sept jours à la brigade d’intervention de la Monusco pour lancer les opérations offensives
contre les groupes armés dont le M23, promettant « des actions d’envergure » si cette force
n’entamait pas la traque contre ces milices passé ce délai. Le président fédéral du parti
d’Etienne Tshisekedi, Rubens Mikindo, affirme que la Société civile s’est trompée de cible,
expliquant que la Monusco n’est qu’une « invitée » du gouvernement.
La zone de sécurité instaurée pour prévenir les assauts rebelles sur Goma, dans l’est de la
République démocratique du Congo, génère de la frustration. A Goma, les habitants
voudraient que le périmètre soit étendu aux territoires sous contrôle de la rébellion M23. La
mission de l’ONU rassure en affirmant que le tracé de la zone de sécurité est une « première
étape . « Nous voulons chasser la Monusco », « Qu’elle parte », ont lancé des motards,
tandis que d’autres manifestants demandaient l’extension de la zone de sécurité. Le calme
est revenu quand le colonel Mamadou Ndala – louangé pour les récentes victoires de
l’armée -, a appelé la population à ne plus s’en prendre à la Monusco (RFI)
Le M23 s’apprête à lancer une radio pour « diffuser des messages de paix » dans le Nord-
Kivu. Une offensive médiatique du groupe rebelle à laquelle s’ajoutent des relais de
propagande sur internet. Nous travaillons en ce moment pour la réouverture du
m23mars.org », confie le porte-parole du mouvement rebelle, sans donner plus de détails. Il
est moins bavard en revanche sur le lancement, début août, de la radio du groupe armé
depuis Kibumba, à une trentaine de kilomètres de Goma. (…)« Nous voulons faire entendre
notre opinion et diffuser des messages de paix, commente Bertrand Bisimwa, chef politique
du M23. Car, ces derniers temps, ce sont des propagandistes de Kinshasa qui ne cessent de
lancer des appels à la haine » dans la capitale du Nord-Kivu. Et à ceux qui accusent le
mouvement rebelle d’avoir pillé une radio locale pour monter la sienne, Bertrand Bisimwa
répond : « Nous avons acheté du matériel tout neuf. Aucune radio n’a été vandalisée par
nos hommes. » (Jeune Afrique)
Des milliers de personnes déplacées mi-juillet par l’attaque d’une rébellion ougandaise dans
la zone de Kamango, dans l’est de la République démocratique du Congo, ont urgemment
besoin d’une assistance humanitaire, a annoncé mercredi le Bureau de la coordination des
affaires humanitaires de l’ONU (Ocha). « Des milliers de personnes déplacées et retournées à
la suite des affrontements mi-juillet entre l’armée congolaise (FARDC) et les miliciens
ougandais d’ADF/Nalu ont urgemment besoin d’assistance en santé, eau et vivres dans la
zone de Kamango », dans le Nord de la province riche et instable du Nord-Kivu, précise Ocha
dans un communiqué. (AFP)

Divers
Depuis l’exercice 2012, écrit Le Potentiel, le ministère du Budget organise dans le cadre de
la transparence et de la participation citoyenne, le débat d’orientation sur la stratégie
budgétaire de la mandature et la trajectoire des finances publiques de 2012 à 2016.Ce débat
d’orientation a enregistré la participation active des ministères sectoriels prioritaires, des
syndicats du secteur public, des confessions religieuses, des commissions économicofinancières
de l’Assemblée nationale et du Sénat ainsi que des représentants des partenaires
bilatéraux et multilatéraux de la République démocratique du Congo. Cette fois-ci, le budget
qui sera déposé au Parlement concernera trois années, à savoir 2014 à 2016.
Le Phare annonce que les experts du gouvernement national et ceux de l’exécutif provincial
de Kinshasa, les agents du Fond des Nations-Unies pour l’Enfance, les membres des
organisations non gouvernementales et les chargés des projets se sont réunis du 6 au 7
août 2013 pour évaluer le chemin parcouru au cours des six premiers mois de l’année 2013
(…)Il sied de rappeler que le bilan de l’intervention de l’Unicef pour le 1er semestre de 2013
est positif bien que plusieurs défis restent à relever.
D’après L’Observateur, le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel
(EPSP), Maker Mwangu Famba, a procédé le jeudi 7 août à Kinshasa, au lancement officiel
de la campagne nationale d’inscription des enfants à l’école primaire, dans l’enceinte de
l’école primaire Don Bosco dans la commune de Masina. Selon un communiqué de presse
conjoint Unicef-Gouvernement de la RDC publié dernièrement et dont L’Observateur a
obtenu copie, le gouvernement congolais a investi dans la construction et la réhabilitation de
1000 écoles primaires d’ici à 2014, sur fonds propres. L’objectif est d’accroitre l’accès des
enfants à l’école.
Le problème de l’Emploi reste une préoccupation majeure pour plusieurs pays africains dont
la République Démocratique du Congo, constate La Prospérité. La population de tous ces
pays attend de leurs gouvernants une politique pour un travail décent, la promotion du
travail, en vue de mettre fin à la pauvreté. En RDC, c’est le ministre de l’Emploi, Travail et
de la Prévoyance sociale, Modeste Bahati Lukwebo, qui s’active, au nom du Gouvernement,
à prendre langue avec des structures qui peuvent apporter des pistes de solutions
Radio Okapi annonce que 2 hommes politiques et trois membres de la société civile du
Bas-Congo ne sont pas autorisés, pendant un mois, à passer aux antennes des médias tant
publics que privés. Cette décision a été prise mardi 6 août par le Conseil supérieur de
l’audiovisuel et de la communication (CSAC). Il leur reproche d’avoir entretenu une
polémique et tenu des propos violents, flagrants et dénigrants dans les émissions de
certaines chaines de Matadi, explique le communiqué de cette instance de régulation des
médias.
© CongoForum, le jeudi 8 août 2013

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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