09/08/13/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE VENDREDI

(CongoForum)

Les principaux sujets d’actualité exploités par les journaux parus ce vendredi 9 août 2013 à Kinshasa sont la nomination des membres du Secrétariat technique des Concertations nationales, les dernières nouvelles relatives à l’Est et les problèmes de télécommunications. Dans la presse belge, on commence à voir paraître des articles relatifs à la visite de Didier Reynders en RDC, qui commencera ce dimanche 11 août.

Télécommunications

Le Potentiel aborde le domaine des Télécommunications et d’Internet sous le titre: «Code 243 et point CD : la RDC flouée».
Ce quotidien relève que des outils de sécurité nationale, de renflouement des caisses de l’Etat et de la souveraineté, le code 243 et le point CD échappent totalement au contrôle de la RDC et de ses institutions. Le secret d’Etat n’existe plus. Des domaines réservés à l’Etat sont devenus des propriétés des individus, soutient le journal, ajoutant que des millions de dollars américains de recettes sont accaparés par des privés au détriment du Trésor public. L’Etat est complètement roulé dans la farine…renchérit le journal !

Concertations nationales

La Prospérité constate « Le Présidium des Concertations nationales a tenu finalement parole », et annonce la désignation des membres du Secrétariat technique.
Aucun commentaire n’a été fait autour de la liste publiée par le Présidium d’autant plus qu’au moment de la publication Léon Kengo wa Dondo et Aubain Minaku se trouvaient de l’autre côté du fleuve Congo.

Les Conclavistes de Limete sont au bord de l’éclatement, constate ce journal. Hier, à Fatima, il a fallu de peu pour que ça barde. Pour les uns, notamment JP Lisanga Bonganga et Michel Bongongo, le Présidium des concertations nationales a pris en compte des préalables posés par l’Opposition pour sa participation effective à ces assises nationales convoquées par le Chef de l’Etat, tels qu’exprimés dans le rapport final du conclave, lequel a été déposé auprès de toutes les institutions. Kengo, à en croire les défenseurs de cette thèse, s’en serait servi et en a tenu compte. Pour les autres, cependant, notamment JB Ewanga de l’UNC, il n’en est nullement question. On en saura un peu plus aujourd’hui avec un autre rendez-vous entre le présidium et des leaders de l’opposition.

A propos du déplacement de ces deux personnalités pour Brazzaville, Le Potentiel signale que « Kengo et Minaku obtiennent l’accompagnement de Sassou ». Les présidents de deux chambres du Parlement de la RDC ont effectué, jeudi, un déplacement pour Brazzaville, en vue de remettre le message de Joseph Kabila relative aux concertations nationales, à son homologue Denis Sassou Nguesso. Se confiant à la presse, Léon Kengo wa Dondo a indiqué « comme nous voulons que ces concertations soient inclusives et qu’elles aboutissent à des décisions prises par consensus ; il se peut, dans certaines circonstances, que nous ayons besoin de lui (NDLR le Président Sassou) pour nous accompagner ».

Le Phare précise que le président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo, et celui de l’Assemblée Nationale, Aubin Minaku, étaient hier les hôtes du président du Congo/Brazzaville, Denis Sassou. Pressenti médiateur dans les deux volets de la crise congolaise, Denis Sassou Nguesso pourrait s’investir dans des contacts approfondis avec toutes les parties prenantes, aussi bien la Majorité au Pouvoir, l’Opposition parlementaire et extra-institutionnelle, la société civile dans toute sa diversité, la diaspora rdcongolaise, et pourquoi pas, les rebelles du M23.

L’Observateur parle d’une autre grande figure de la politique congolaise annoncée à Brazzaville, le Président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi wa Mulumba.(…) Sa présence à Brazzaville, une fois confirmée, sera perçue comme une grande évolution quant à la possibilité de voir l’UDPS prendre part aux pourparlers politiques à venir. Les observateurs voient également dans cette présence de Tshisekedi dans la capitale de la République du Congo, une occasion pour le Président Sassou de convaincre Etienne Tshisekedi à revoir sa position en prenant part aux prochaines discussions politiques entre congolais.

L’Avenir présente les 18 membres du Secrétariat techniques des Concertations nationales. Il s’agit, entre autres, de Bernard Mena Mboyo et Paul Gaspard Ngondankoy, nommés respectivement Secrétaire technique et Secrétaire technique adjoint.

Le Palmarès souligne que ces deux compatriotes vont piloter la coordination et le collège des conseillers thématiques et financiers du secrétariat technique. 14 membres et 2 conseillers font partie dudit secrétariat.

Sous le titre : « Majorité-Opposition : l’épreuve de force », Le Phare rapporte que l’Opposition vient de faire connaître son refus de prendre part à des assises dont les modérateurs, le format, les thématiques, la durée, le budget ont été fixés par la Majorité présidentielle seule, sans avoir au préalable consulté ses partenaires politiques et sociaux ni obtenu leur quitus.

Le Porentiel publie une déclaration des FAC (Forces acquises au changement) dans laquelle ce regroupement politique qualifie la mise en place de ce Secrétariat Technique de non évènement et par conséquent ne se sent point concerné par ce qui paraît une « distraction de mauvais goût de la part de la Majorité ».

L’Avenir annonce: «Secrétariat technique des Concertations nationales. Voici les 18 membres. Minaku et Kengo incluent toutes les tendances…». Par une décision conjointe, relève le journal, Léon Kengo et Aubin Minaku ont procédé jeudi 8 août à la nomination de Bernard Mena Mboyo en qualité de secrétaire technique près le présidium de concertations nationales…

De son coté, Forum des As se veut précis et explique qu’ «avec les consultations qui commencent ce jour par la société civile dans le cadre de concertations nationales, «le Présidium est mis à rude épreuve».

Est

L’Avenir se fait l’écho des propos de Mary Robinson. « Je n’ai aucun autre agenda personnel que celui d’aider la RDC à retrouver la paix », a fait savoir l’envoyée spéciale du secrétaire général de l’ONU pour la région de Grands lacs. Elle réagissait ainsi aux allégations selon lesquelles elle ferait la part trop belle à la rébellion du M23 et qu’elle ne ferait rien pour la mise en œuvre de la Résolution 2098 des Nations unies.

Pour Le Phare, Mary Robinson ne mâche ses mots au sujet des négociations entre Kinshasa et le M23. Elle martèle que les deux partenaires doivent être traités sur un même pied d’égalité sur le terrain. Autrement dit, les forces onusiennes ne peuvent pas se mettre à faire systématiquement la chasse aux rebelles du M23, aussi longtemps que les négociations de Kampala resteraient bloqués et qu’ils s’en tiendraient au respect de la « zone de sécurité » définie par la Monusco.

Selon de sources dignes de foi, écrit L’Avenir, les autorités rwandaises « examinent » les demandes d’extradition d’anciens responsables du mouvement rebelle M23, dont son ex-président Jean-Marie Runiga, émises par la République démocratique du Congo (RDC), ont-elles indiqué aujourd’hui. La demande congolaise « a été reçue et est examinée », « le ministère de la Justice du Rwanda travaille avec le ministère de la Justice de la Rdc pour déterminer le sort de la requête », a déclaré la chef de la diplomatie rwandaise Louise Mushikiwabo. « L’extradition est (…) un long processus, c’est un processus légal avant tout, » a estimé la ministre des Affaires étrangères devant la presse à Kigali.

D’après AFP, des associations et organisations du Nord-Kivu, ont décrété à partir de vendredi trois jours de deuil en mémoire des personnes « tuées ou enlevées » par les groupes armés actifs dans la région, a-t-on appris jeudi auprès des initiateurs.

Radio Okapi rapporte que les habitants des territoires de Rutshuru et Nyirangongo (Nord-Kivu) accusent le M23 de détenir les prisonniers dans des mauvaises conditions. Selon eux, les détenus manquent de nourriture, d’autres subissent la torture ou des violences des diverses natures. Ces détenus croupissent pendant des semaines, voire des mois, dans les cachots du M23, si elles ne sont pas en mesure de payer les amendes qui leur sont imposées. Ces amendes varient entre 30 et 500 dollars américains, selon des sources concordantes à Rutshuru

Radio Okapi annonce également que 6 groupes armés opérant dans le territoire d’Uvira au Sud-Kivu se disent disposés à intégrer les Forces armées de la RDC « pour défendre la patrie ». Il s’agit notamment de groupes du major Fudjo, de Bede du colonel Nyerere, du MPDC de Kashologosi et de deux autres groupes d’autodéfense populaire actifs dans les moyens plateaux de Lemera et dans les hauts plateaux de Masango. Ils ont exprimé ce vœu après un échange qu’ils ont eu avec trois députés nationaux élus de ce territoire, mercredi 7 août, sur initiative du premier ministre Matata Ponyo.

Des militaires, toujours d’après Radio Okapi, sont accusés de rançonner et brutaliser, jeudi 8 août, de nombreux camionneurs et commerçants le long de l’axe routier Bunia-Kisangani (Province Orientale). Selon des sources concordantes, ces hommes en uniforme ont envahi les champs de villageois et saisi leurs fagots de bois pourtant exposé pour la vente.Arrivés de Kisangani depuis mercredi soir et cantonnés à Marabo, village situé à 40 km au Sud de Bunia, chef-lieu de l’Ituri, ces militaires ont ravi, le même jour, des téléphones entre les mains des civils à Mambasa-centre et à Nyanya, situés respectivement à 350 km et 170 km au Sud-Est de Bunia.

Parlant de l’Insécurité au Nord-Kivu, Le Potentiel constate que «la Société civile change de cible et demande des comptes au gouvernement…». Après avoir menacé la Monusco d’«actions de grande envergure » si elle n’élargissait pas la zone de sécurité de Goma-Saké aux territoires occupés par les groupes armés, la société civile du Nord-Kivu lors d’un point de presse jeudi à Goma, a plutôt pointé la « position de faiblesse » du gouvernement congolais com me responsable de l’insécurité qui perdure au Nord-Kivu. « Nous pensons que la Monusco (…) est de bonne foi. Et elle voudrait faire quelque chose, si et seulement si, la permission lui est donnée par les autorités congolaises », a déclaré en point de presse Thomas d’Aquin Muiti, président de la Société civile du Nord-Kivu.

Entre-temps, La Tempête des Tropiques renseigne que pour diffuser sa propagande, le M23 crée sa propre radio « Dignité FM»…

Didier au Congo

En Belgique, Le Vif, s’inspirant de l’agence Belga annonce Didier Reynders en RDC à l’approche des « concertations nationales ». Il écrit « Le chef de la diplomatie belge, Didier Reynders, entame dimanche une visit e de trois jours en République démocratique du Congo (RDC), un pays en proie à une instabilité chronique dans la partie est de son immense territoire et alors que se préparent à Kinshasa des « concertations nationales » destinées à renforcer la cohésion nationale face à la guerre au Kivu ».
(Cela éclairera assez peu les lecteurs de ce périodique, puisque la question que devront vider les concertations nationales est avant tout celles de l’illégitimité des institutions actuelles. Il aurait fallu leur rappeler que les élections du 28/11/11 ont été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. NdlR)

Voici, in extenso, coment Le Vif commente le voyage ministériel :
M. Reynders, dont ce sera la quatrième visite en RDC depuis son arrivée aux Affaires étrangères, s’y rend pour réaffirmer la nécessité d’appliquer l’ »accord-cadre » signé en février à Addis Abeba par onze pays de la région des Grands Lacs pour stabiliser l’est congolais après des décennies de troubles, a indiqué son entourage.
Cet accord n’a toutefois pas encore permis de neutraliser les nombreux groupes armés qui sévissent dans les deux Kivu, dont la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23), présumée soutenue par le Rwanda et l’Ouganda voisins – qui démentent toute ingérence.
L’accord, qui s’est traduit par le déploiement – toujours en cours – d’une brigade de Casques bleus africains au mandat renforcé au sein de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco), contient aussi des engagements pris par le président congolais Joseph Kabila pour « consolider » l’autorité de l’Etat à l’est, réformer le « secteur de la sécurité » (armée et police) et promouvoir la réconciliation nationale, la tolérance et la démocratisation.
Lors de son séjour à Kinshasa, de dimanche soir à mercredi soir, M. Reynders entend rappeler ces engagements aux autorités congolaises et s’enquérir de « cas individuels » de personnes aux prises avec la justice (comme le Belge d’origine congolaise Eric Kinkunda, condamné en mars 2010 à dix ans de prison pour « tentative d’insurrection »), a expliqué son entourage.
Aucun entretien n’est à priori prévu avec M. Kabila, mais il n’est cependant pas exclu, souligne-t-on de source diplomatique. Le ministre belge devrait toutefois rencontrer notamment le nouveau « patron » de la Monusco, l’Allemand Martin Kobler, son homologue congolais Raymond Tshibanda, et le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), l’abbé Apollinaire Malu-Malu.
Il évoquera encore avec les responsables congolais la création d’une commission bilatérale pour traiter des questions économiques, dont les investissements que des entreprises belges pourraient réaliser en RDC.
M. Reynders lancera aussi le chantier de la construction de la nouvelle chancellerie, destinée à accueillir les services de l’ambassade de Belgique en RDC – l’un des gros postes diplomatiques belges – sur le boulevard du 30 juin, la principale artère kinoise.
Le Conseil d’Etat a récemment contraint les Affaires étrangères à lancer un appel d’offres, plutôt que de passer par une procédure négociée, pour ce chantier d’une dizaine de millions d’euros. L’appel d’offres a été publié le 31 juillet.
M. Reynders se rendra enfin dans la province du Bas-Congo (nord-ouest), qui abrite deux des atouts pour le développement économique de la RDC: le port de Matadi, le plus important du pays, jumelé depuis 2003 avec celui d’Anvers qui lui fournit une assistance technique en matière de gestion et de réhabilitation, et les gigantesques barrages hydroélectriques d’Inga I et II sur le fleuve Congo. Les quatorze groupes de ces deux centrales, mises en service en 1972 et 1982, d’une puissance totale de 1.780 mégawatts (MW), pourraient alimenter en électricité des régions entières de la RDC en plus des pays voisins (Zambie et Zimbabwe) acheteurs d’une partie de la production. Mais ils ne fonctionnent qu’à environ 40% de leur capacité, faute d’entretien.
La RDC projette toutefois d’y construire la plus grande centrale hydroélectrique du monde, baptisée Grand Inga, en partenariat avec l’Afrique du sud, à partir d’octobre 2015.
La première phase de ce projet pharaonique, avec une production prévue à terme de 40.000 MW – de quoi fournir en électricité la moitié du continent africain -, Inga 3 Basse Chute, doit avoir une puissance de 4.800 MW. Pour un coût de dix milliards de dollars (quelque sept milliards d’euros) à financer par un partenariat public-privé, selon la Société nationale d’électricité (Snel).

Divers

L’Observateur écrit que les premières élections auxquelles la nouvelle Commission électorale nationale Indépendante (CENI), aura à organiser sont les provinciales, qui devront, selon cette institution, se dérouler en 2014. C’est en tout cas ce qu’a laissé entendre son président, l’abbé Apollinaire Malu Malu, dès sa prise de fonction, pour la deuxième fois de sa carrière, à la tête de cette institution. Cette question semble véritablement être à l’ordre du jour à la CENI. En effet, au cours d’un entretien qu’il a eu avec M. Edmond Mbaz a Mbang, ministre près le gouverneur du Katanga, à Lubumbashi, M. André Mpungwe Songo, vice-président de la CENI, a précisé à son intention que le calendrier des élections provinciales sera établi, avant d’être rendu public, au cours de l’Assemblée générale de la CENI qui sera convoquée très prochainement.

Le Phare annonce que le gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC) a procédé, hier jeudi 8 août, à l’ouverture des travaux du « séminaire-atelier sur le développement des marchés financiers en République démocratique du Congo ».Dans son discours, Deogratias Mutombo Mwana Nyembo a indiqué que la réforme du secteur financier constitue l’un des axes majeurs de la vision actuelle de la Banque centrale qu’il dirige. Une réalité qu’il a eue à répéter à plusieurs occasions, a-t-il souligné.

D’après Radio Okapi, des responsables de la société civile du district de la Tshopo révèlent que près de 500 fonctionnaires de l’Etat ont quitté leurs postes d’attache pour aller se fair e recenser à Yangambi depuis le 22 juillet dernier. C’est dans cette cité située à 100 km de Kisangani (Province Orientale) que se trouve le site du contrôle biométrique. Dans un communiqué publié le mercredi 7 août, ils indiquent que parmi ces agents il y a des infirmiers, enseignants et agents de l’administration publique. Conséquence : des hôpitaux et des bureaux de l’administration sont désertés.

Le Premier ministre congolais Augustin Matata Ponyo, écrit Forum des As, a échangé hier jeudi dans son bureau, avec une délégation des albinos, conduite par Mwimba Makiese Texas, l’une de vedettes du catch national. Au-delà des aspects protocolaires, la rencontre Matata-albinos est d’une symbolique forte. En même temps, elle charrie plusieurs messages. Le premier, c’est que cet honneur fait aux albinos se veut un antidote à leur stigmatisation et à leur marginalisation. Deuxième message, c’est qu’Augustin Matata Ponyo dévoile à la face de l’opinion, son rang d’élément d’intersection de tous les Congolais. Ce, sans aucune discrimination de couleur, de religion et de provenance. En ce moment précis où la cohésion nationale reste le maître mot, pareille rencontre ne peut qu’être perçue de bon œil. Considérant ses hôtes comme tous les autres congolais, le Premier ministre les a invité à davantage de courage à la culture du travail et au sens du sacrifice. Les grandes Nations se construisent à travers ces valeurs, a indiqué le chef du Gouvernement.

Tele Tshangu annonce que LIKINGA Redo est décédé en France : La musique congolaise encore une fois en deuil.

© CongoForum, le vendredi 9 août 2013

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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