28/08/13/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MERCREDI

(CongoForum)

L’annonce de la date du début des concertations nationales fait la Une de la plupart des journaux parus ce mercredi à Kinshasa. Ces assises vont débuter le 4 septembre prochain. La première rencontre hier, entre le Président de la République, Joseph Kabila et le nouveau patron de la MONUSCO, Martin Kobler, est aussi à la Une des journaux.

Concertations

Le Potentiel titre « Succès ou échec des concertations nationales : le discours de Kabila sera déterminant ».
En sa qualité d’initiateur de ce forum national, Joseph Kabila en porte toute la responsabilité, estime ce quotidien. Si, d’entrée de jeu, il aborde de front toutes les questions, même celles qui fâchent, il libérera les énergies. Si, d’aventure, il s’agrippe aux positions classiques, les lignes risquent de se figer, jusqu’à ôter à ces assises toute leur substance. Son discours inaugural sera donc déterminant en termes d’orientation, note ce journal, de rassurance et d’espoir pour la sauvegarde de la cohésion nationale face à la menace de balkanisation du pays. De l’initiateur des concertations nationales, écrit encore cquotidien, la Nation attend des options clairement levées dans le sens de rassurer sur la volonté et la détermination de venir à bout de la guerre en assurant à la RDC la victoire tant souhaitée sur les groupes armés, particulièrement le M23.
Pour le Potentiel, les concertations nationales offrent au chef de l’Etat l’opportunité de livrer le fonds de sa pensée sur le mandat présidentiel de manière à donner l’exploration des voies de sortie évitant la violation de la Constitution.

La Prospérité indique, pour sa part, que ces assises qui vont bientôt ouvrir leurs portes s’annoncent bouleversantes dans la mesure où les résolutions qui y seront prises auront une force politique qui peut secouer les institutions en place. Du coup, commente le journal, en dépit de règles de jeu déjà tracées par la Constitution, la survie des institutions ne pourrait tenir que d’un fil. Surtout lorsqu’il s’agit de privilégier l’intérêt suprême de la nation qui, par ailleurs, est constamment menacé par le spectre de la balkanisation ponctué des déchirements internes. La logique, d’après le souhait du Chef de l’Etat, reste celle de parvenir à rabibocher le tissu national lézardé tant par des rebellions que des dissensions politiques internes. Mais le journal prévient également que le déroulement des concertations nationales risque de perturber quelque peu le calendrier parlementaire. Le début de la session de septembre de l’Assemblée nationale étant fixé au 15 septembre. Pour le député Baudouin Mayo de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) de Kamerhe, cité par le quotidien, les concertations vont certainement «déranger» les travaux de la session budgétaire.

Au sujet du chevauchement des calendriers, l’Avenir note que deux propositions pourraient permettre de l’éviter. A en croire ce quotidien, certains proposeraient d’aller contre la Constitution, en repoussant la cérémonie d’ouverture de la session budgétaire du Parlement pour permettre aux députés et sénateurs prenant part aux Concertations nationales d’assister à cette cérémonie. D’autres pensent que la cérémonie d’ouverture aura lieu le jour voulu par la Constitution. Et les travaux proprement dits ne pourront démarrer qu’après les Concertations.

L’Avenir titre en manchette: « A l’issue de la rencontre Kabila – Kengo – Minaku. 4 septembre 2013. Les Concertations nationales démarrent ». A l’issue de la rencontre hier, au Palais du peuple, entre le Président de la République, Joseph Kabila et le Présidium des Concertations nationales, sous la houlette de Léon Kengo et Aubin Minaku, la date du 4 septembre prochain a été retenue pour le démarrage de ces assises de tous les enjeux.

Cela, renchérit pour sa part La Prospérité, après qu’ils aient signé, devant les membres du Groupe de contact, le Règlement intérieur réajusté de ce forum. C’est donc après plusieurs retouches visant à accorder les violons sur le quota des participants et d’autres sujets que les 686 concertateurs vont, enfin, se mettre autour d’une table, pour discuter de la crise politique en RD-Congo.

D’après l’Agence Congolaise de Presse, l’ouverture solennelle de ces travaux sera présidée par le Chef de l’Etat. Selon le Président Minaku, toutes les dispositions ont été prises pour le bon déroulement de ces assises, auxquelles sont attendus près de 700 délégués.

Toutefois, indique également L’Observateur, une chose est sûre, c’est qu’à travers l’annonce de la date, toutes les conditions semblent être réunies pour l’organisation de ces assises, notamment en ce qui concerne les lieux de la tenue des assises ainsi que sur le plan budgétaire. Quant au coût des travaux, initialement prévus pour quinze jours, il est fait état d’un budget évalué, d’après des informations, à vingt millions de dollars américains.

« L’ouverture des travaux prévue le 4 septembre ; Concertations nationales : le délai de 15 jours à l’épreuve », signale par ailleurs Forum des As. Ces assises prévues à Kinshasa et à Lubumbashi, devront se tenir durant quinze jours. Mais, au cas où le Présidium aurait besoin d’un délai supplémentaire, il lui reviendrait alors d’accorder cinq jours de plus pour faciliter la poursuite des travaux.

Le Palmarès révèle aussi : « Un décollage qui s’annonce plutôt difficile : Ce 4 septembre, des Concertations nationales sur fond de boycott ». Mais, déjà les invités de ces assises sont loin de se mettre d’accord. Une voix s’élève déjà pour parler du boycott. La Société civile du Katanga a été le premier à confirmer hier, son boycott desdites assises. Elle s’estime lésée, parce que sous-représentée dans le quota de cent délégués attribué à toute la Société civile.

(…) Mais, indique également La Tempête des Tropiques, face aux nombreuses plaintes d’exclusion, les organisateurs auront fort à faire pour gagner le pari de la cohésion nationale. Déjà, au sein de l’Opposition tout comme au sein de l’actuelle Majorité, des voix s’élèvent pour fustiger l’exclusion dont certains acteurs politiques seraient l’objet. C’est le cas du Mouvement des jeunes Kabilistes (MJK), dont le Président Emmanuel Bandi se dit oublié par les organisateurs des Concertations nationales.

« Concertations nationales : risque de distraction », pense enfin Le Phare. Ce qu’il faut craindre est qu’en focalisant l’attention de la Nation sur ce forum, l’on soit surpris, dans les semaines à venir, de constater que les rebelles du M23 et leurs alliés ont élargi le cercle des territoires occupés, compliquant davantage l’équation de la paix. Pendant que des chasseurs de perdiem et des postes politiques à forte rentabilité financière sont occupés à distraire tout le monde, les chances de libération des territoires occupés, de rétablissement de la paix et de l’autorité de l’Etat au Nord-Kivu et en province Orientale, sont sérieusement compromises.

(Il serait plus exact de dire que l’on détourne totalement les concertations de leur but, puisqu’elles n’ont pas été promises pour s’occuper de la guerre de l’Est, mais du contentieux électoral. Il faut rappeler que les élections du 28/11/11 ont été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. NdlR)

Est

Le Phare titre « L’occupation militaire de Mahagi : l’Ouganda brandit l’accord de Ngurdoto ».
D’après ce journal, l’armée ougandaise occupe depuis le dimanche 25 août 2013, une partie du territoire de Mahagi, en province Orientale, ainsi qu’à Aru et à Mambasa, dans la même province. Les militaires ougandais soutiendraient qu’ils auraient agi ainsi en vertu de l’Accord de Ngurdoto, signé en 2007 par la Rdc et l’Ouganda, lequel comporterait un volet secret relatif à la cession de quelques localités congolaises aux Ougandais, dans le cadre de l’effort de guerre de 1996-1997, consenti en faveur de l’Afdl, en vue de renverser le régime du maréchal Mobutu.

Selon Radio Okapi, en « Province Orientale : les journalistes de la Tshopo observent une « journée sans radios ».
Une dizaine de chaines des radios communautaires des territoires d’Isangi, Basoko et Yahuma dans le district de la Tshopo (Province Orientale) ont observé ce mardi 27 août le mot d’ordre de « journée sans radios » lancé par le réseau des médias de ce district (Remet), elles ont diffusé seulement de la musique toute la journée. Objectif : dénoncer les menaces et les actes d’intimidation perpétrés ces derniers temps par certains responsables de la Police nationale congolaise (PNC) contre les journalistes et leurs sources d’information, selon cette structure.

L’Avenir indique au sujet de la tension diplomatique entre le Rwanda et la Tanzanie. que les deux pays sont à couteaux tirés. Tout a commencé fin mai, au cinquantenaire de l’Union africaine à Addis-Abeba, rappelle le journal. Irrité de l’instabilité chronique dans la région des Grands Lacs, Jakaya Kikwete, le président tanzanien, conseille à ses homologues de RDC, Joseph Kabila, d’Ouganda, Yoweri Museveni et du Rwanda, Paul Kagamé, de négocier avec les rebelles qui le s combattent. Un affront pour Kigali qui considère la rébellion hutu rwandaise des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) comme des génocidaires en fuite, avec lesquels tout dialogue est exclu. Sur le moment, fait remarquer le confrère, le président rwandais s’est muré dans le silence, laissant sa ministre des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, dénoncer une “aberration”. Mais les deux chefs d’État ont échangé depuis des propos d’une violence inédite, à coups de sous-entendus et d’invectives plus directes. Le 30 juin, écrit encore le quotidien, Paul Kagamé avertit ceux qui lui “conseillent de négocier avec les FDLR” : au moment opportun, “je vous frapperai” car “il y a des lignes rouges à ne pas franchir”. Sans citer de noms, rappelle encore le journal, Jakaya Kikwete réplique en promettant de “sinistres conséquences” à quiconque attenterait à l’intégrité territoriale de son pays et rappelle le sort réservé au dictateur ougandais Idi Amin Dada, renversé en 1979 par une contre-offensive tanzanienne, après une incursion de l’armée ougandaise en Tanzanie.

L’Avenir titre aussi « RDC. Premier tête-à-tête Martin Kobler – Joseph Kabila ». Le Chef de l’Etat Joseph Kabila a reçu hier mardi 27 août après-midi, à Kinshasa, Martin Kobler, le nouveau Chef de la MONUSCO. Ils ont échangé sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, au cours de cette première rencontre officielle depuis que M. Kobler a pris ses fonctions de Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en, mardi 13 août.

L’Agence Congolaise de Presse évoque de même le « Premier entretien du Président Joseph Kabila avec le Chef de la MONUSCO ». La situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est du pays, notamment à Goma, a été au centre de l’entretien que le Président Joseph Kabila Kabange a eu mardi à Kinshasa avec le nouveau Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, Martin Kobler. Le Chef de la MONUSCO, qui rencontrait, pour la première fois, le Chef de l’Etat depuis sa prise de fonction en RDC, s’est déclaré très impressionné par sa maîtrise de la situation s=9curitaire dans l’Est du pays.

Idem chez Forum des As : « Au cours d’un premier tête-à-tête avec Joseph Kabila : Martin Kobler réaffirme l’engagement de la MONUSCO d’améliorer la situation sécuritaire à l’Est de la RDC ». « Nous avons utilisé des hélicoptères d’attaque, l’artillerie, les troupes au sol et tous les moyens à notre disposition pour protéger les populations civiles », a précisé le patron de la MONUSCO, qui a fait savoir qu’il comprenait l’impatience de la population face à cette situation, a promis de tout mettre en œuvre pour la changer.

Radio Okapi annonce que des combats ont opposé de nouveau mardi 27 août les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) aux miliciens de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI) de Cobra Matata en Province Orientale. Des sources concordantes indiquent que les miliciens auraient repris aux FARDC la cité de Gety-centre, les villages de Tchekele, de Koni et d’Olongba. Aucun bilan officiel de cette bataille n’est encore disponible. Les combats ont démarré mardi aux environs de 9 heures locales dans le village de Kaswara, à 2 kilomètres d’Aveba. Pour la première fois depuis la reprise des affrontements il y a cinq jours, les miliciens ont attaqué des positions des forces loyalistes à partir du Monde Arabe, la colline la plus élevée de la zone, située à 5 km à l’ouest d’Aveba. A l’issue de cette bataille, les FARDC ont replié sur Tchekele à 8 km, et auraient perdu cinq de leurs compagnons. Sur les deux civils touchés par balles perdues, l’un a succombé à ses blessures.

C’est la société civile de Rutshuru qui donne l’alarmante nouvelle citée par Forum des As. Le M23 vient de saboter la centrale hydroélectrique de Rutshuru. Celle-ci alimente les agglomérations de Rutshuru-centre et Kiwanja qui sont désormais plongées dans le noir. Toute l’activité économique principale est à l’arrêt. Comme les télécommunications qui ne répondent plus.

Une accalmie relative est observée, depuis le dimanche 22 août, sur la ligne de front à Kibati, à environ 20 km au Nord de Goma (Nord-Kivu), indiquent Radio Okapi et Le Potentiel. Le porte-parole des Forces armées de la RDC (FARDC) au Nord-Kivu, colonel Olivier Hamuli, explique que cette accalmie ne doit pas être interprétée comme un quelconque cessez-le-feu, mais plutôt une tactique militaire, fait remarquer la source. Il a, cependant, affirmé que l’armée régulière maintient toujours ses positions dans cette zone de combats et elle est prête à riposter contre toute avancée des rebelles du M23 vers Goma. Par ailleurs, le colonel Olivier Hamuli demande aux rebelles du M23 de déposer les armes, car «la République est disposée à leur accorder son pardon».

Plus de 80 miliciens Maï-Maï, dont 37 âgés de moins de 18 ans, se sont rendus depuis dimanche 25 août aux Forces armées congolaises (FARDC) à Mitwaba, dans le Katanga, annonce Radio Okapi. Selon la 6e région militaire, c’est le résultat d’une forte pression exercée sur ces miliciens par les FARDC, mais aussi d’une campagne de sensibilisation menée par le président de l’Assemblée provinciale du Katanga. Selon l’administrateur du territoire assistant de Mitwaba, un premier groupe de soixante-douze miliciens, dont les trente-sept mineurs, s’est rendu dimanche vers 11 heures. Treize autres ont rejoint ce groupe le lendemain.

Toujours d’après Radio Okapi, plus de 90.000 personnes ont fui leurs domiciles à la suite des affrontements survenus la semaine dernière entre les forces armées de la RDC et les miliciens du FRPI (Front de résistance patriotiques de l’Ituri) au sud de Bunia en Province Orientale. Elles arrivent depuis vendredi 23 août dans la collectivité de Walendu Bindi où ils vivent dans le dénuement. Le représentant des ethnies de l’Ituri appelle l’Etat à l’aide.

A Goma, d’après RFI, le calme est revenu alors qu’une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de la fusillade de samedi qui a fait deux morts civils au cours d’une manifestation devant une caserne de la Monusco. Le frère d’une des victimes affirme que ce sont les casques bleus uruguayens qui ont tiré.

L’Avenir écrit que Richard Muyej, le patron de l’Administration qui été accompagné de ses collègues de la Santé Félix Kabange Numbi, des Affaires sociales Charles Nawej Mundele, du Genre Geneviève Inagosi Kasongo ainsi que les vices ministres Maguy Rwakabuba de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel et du Plan Sadok Bukanza, a encore une fois dit que la Rdc ne doit pas se faire piéger par les tactiques du Rwanda qui provoque et dément ou lance des mises en garde. Dans des mots crus, Richard Muyej a interpelé le Rwanda à peu près dans ce langage : « Le sang a coulé encore à Goma. Il faut que cela s’arrête. Quand on gère un pays aussi immense comme la Rdc, il faut être calme. Nous n’avons jamais eu peur de dire que c’est le Rwanda qui nous agresse. Paul Kagame (président rwandais) et James Kabarebe (ministre de la défense) ont toujours démenti (l’agression), nous ne pouvons pas tomber dans leur piège car nous connaissons leur plan mesquin…. ».

Nouvelles diverses, en bref…

Les conférences budgétaires ont débuté le lundi 26 août à Kinshasa. Pendant deux semaines, tous les services publics notamment les ministères, les régies financières et les entreprises publiques vont présenter et défendre leurs prévisions budgétaires pour l’exercice 2014. La primature et la présidence de la République vont aussi prendre part à ces conférences budgétaires qui marquent, selon le ministère du Budget, la première étape dans l’élaboration du budget de la RDC pour 2014.Cette démarche prévue dans la nouvelle loi des finances vise à faire participer tous les services publics de l’Etat dans l’élaboration du budget pour assurer une répartition budgétaire équilibrée. (Radio Okapi)

Ouvert par le rapporteur adjoint de la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni), M. Onesime Kukatula, le séminaire de formation Lead sur le leadership et gestion des conflits pour les acteurs de la société civile se tient au sein de la maison des élections de la Ceni, situé dans le bâtiment de l’ex-Kin Maziert. Cette formation a, selon une dépêche de la Ceni publiée hier, l’avantage de mobiliser des membres et cadres de la Ceni, des membres des organisations de la société civile, des délégués des medias représentés par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (Csac) et de la Communication et l’Union nationale de la Presse du Congo (Unpc), des membres des organes de gestion des contentieux électoraux, des membres des organes de sécurisation du processus électoral et quelques membres des partis politiques. (L’Avenir)

Après la production de la feuille de route au terme de plus de dix jours des travaux à Safari Beach dans la commune de la N’sele, le bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) devra maintenant se préparer à engager des concertations avec les différentes institutions du pays. C’est ce qu’on a appris hier auprès d’une source proche de l’institution électorale(…)Maintenant que la feuille de route est produite, la prochaine étape ce sont des concertations que le bureau de la Ceni devra engager avec les institutions du pays, à savoir : la présidence de la République, le gouvernement, le parlement, les partis politiques, la société civile et les partenaires internationaux. « Ces concertations vont consister à obtenir le consensus au tour de la feuille de route et ce n’est qu’après que le bureau pourra rendre public le calendrier du processus électoral », souligne la source. ( L’Avenir / 7 sur 7)

Nouveau report dans le procès de l’homme politique Eugène Diomi Ndongala. Le président de la Démocratie chrétienne et coordonnateur de la majorité populaire pro-Tshisekedi est poursuivi pour viol sur mineures. Des accusations qu’il a toujours démenties. La première audience était prévue hier lundi 26 août devant la Cour suprême de justice, mais elle a été reprogrammée au 16 septembre prochain. (RFI)

Environ deux mille enfants travaillent dans les mines artisanales non officielles à Kambove, a indiqué lundi 26 août le chef du service des mines de cette cité, à près de 25 Km de Likasi, dans le Katanga. Selon ce responsable local des mines, la plupart de ces enfants n’étudient pas. De son côté, l’ONG World Vision précise que l’âge de plus de la moitié de ces enfants varie entre 9 et 17 ans. Selon un rapport publié le week-end dernier par cette ONG, ces enfants sont pour la plupart malades (Radio Okapi)

© CongoForum, le mercredi 28 août 2013

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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