23/09/13/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE LUNDI

23 septembre 2013

Aujourd'hui dans la presse

(CongoForum)

Les sujets traités par les journaux parus ce lundi à Kinshasa tournent autour des pourparlers de Kampala, de l’assemblée générale de l’Onu à New York et des concertations nationales.

Kampala

Le Potentiel titre phare « Kampala : des solutions éphémères ».
Une fois de plus, les pourparlers de Kampala semblent passer à côté de l’essentiel- le problème de fond, c’est-à-dire la question de l’implication des voisins de la RDC dans la crise des Grands Lacs, en l’occurrence le Rwanda et l’Ouganda, étant toujours reléguée au second plan, constate ce journal Mettre l’accent sur la libération des prisonniers ex-CNDP et la transformation du M23 ce serait recourir à des solutions éphémères qui portent en elles le germe d’un prochain conflit dans la région. Tout le monde a le regard tourné vers New York où se tient ce lundi une réunion spéciale sur la région des Grands Lacs, rencontre parrainée par le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-moon.

Pour Le Palmarès, « Tout se joue aujourd’hui à New York ! ».
Les pourparlers de Kampala n’émettent pas de signaux positifs. Tout porte à croire qu’une solution politique s’éloigne de plus en plus de la capitale ougandaise. Le rendez-vous de Kampala achoppe sur trois points à savoir l’amnistie, la réintégration et l’avenir des cadres politiques de la rébellion. Ce quotidien, qui fait état de la concentration des troupes de part et d’autre de la frontière entre la RDC et le Rwanda, perçoit la réunion de l’Assemblée générale l’Onu comme une rencontre de la dernière chance pour désamorcer la tension à la frontière commune.

Autres nouvelles de l’Est

L’Avenir annonce en gros titre que « Les FARDC chassent les FDLR de quatre villages ». Ce sont les FARDC très motivées et déterminées à restaurer l’autorité de l’Etat dans la région de Lubero (Nord-Kivu), et grâce au déploiement des unités du 103ème régiment, qui ont chassé les FDLR dans quatre villages (Lusi, Vuvati, Buhenge et Kataro).
La nouvelle a été rendue publique dans un communiqué du gouvernement de la République, signé par le ministre Lambert Mende, note ce quotidien. Selon ce communiqué, c’est à la date du 18 septembre 2013 que ces villages sont passés sous le contrôle des FARDC. Et les opérations lancées dans cette partie de la province du Nord-Kivu se poursuivent, malgré l’engagement des forces loyalistes sur d’autres fronts entretenus notamment par les forces négatives du M23 « à la solde du Rwanda ».
L’Avenir soutient que le gouvernement de la République demeure résolument engagé à mettre fin à la présence des FDLR sur le sol congolais. C’est une manière de démentir formellement les allégations et les spéculations de certaines autorités Rwandaises tendant qui parlent d’une collaboration entre les forces gouvernementales congolaises et les miliciens rwandais des FDLR, commente ce quotidien.

Toujours à l’Est, Radio Okapi annonce qu’au Nord-Kivu, « le gouvernement provincial appelle les Maï-Maï Kifuafua et Raïa Motomboki à désarmer »

Le gouvernement provincial du Nord-Kivu et la Monusco dissuadent les Maï-Maï Kifuafua et Raïa Mutomboki de déposer les armes et d’arrêter les hostilités. Le vice-gouverneur du Nord-Kivu et le chef de la Monusco à Goma ont discuté, samedi 21 septembre, avec les délégués de ces milices, à Itebero, à 36 km au sud du chef lieu du territoire de Walikale (Nord-Kivu).
Le vice-gouverneur Feller Lutahichirwa a expliqué à ces miliciens qu’il n’y aurait plus d’intégration des groupes armés au sein des Forces armées de la RDC (FARDC) comme par le passé. «Le recrutement est ouvert à tous les Congolais. Mais, ca sera un recrutement individuel. Il n’y aura pas de recrutements des groupes armés. Les gens devrait s’abstenir d’aller dans quelconque groupe armé, parce que ça ne sera plus la voie par la quelle on pourra accéder massivement à l’armée où à la police ou à une quelconque autre poste. La paix, c’est une recette qui ne va pas être marchandée par quiconque’’, s’est exprimé le vice-gouverneur du Nord-Kivu devant les délégués de ces groupes armés.
C’est depuis le mois d’août dernier que les Maï-Maï Kifuafua et les Raïa Mutomboki avaient exprimé leur volonté de déposer les armes et de privilégier la restauration de l’autorité de l’Etat dans cette partie du Nord-Kivu. Ces groupes armés avaient pris la décision de déposer les armes, en août dernier, au terme de quatre jours des discussions avec certains notables de Walikale, où acte d’engagement avait signé entre les deux parties. Cependant, les Maï-Maï Kifuafua et les Raïa Mutomboki continuent de réitérer leur souhait d’intégrer les FARDC et de bénéficier d’une reconnaissance de leurs grades actuels. Vendredi 20 septembre dernier, le représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations unies en RDC, général Abdallah Wafy, a indiqué que la Monusco était prête à accompagner les groupes armés qui accepteraient de déposer les armes «pour s’inscrire dans une logique de paix, de réconciliation nationale et pour résoudre tous les différends par la voix pacifique».

L’Agence Ecofin annonce que « Pella Rwanda obtient un contrat pour la cassitérite, la tantalite et le tungstène ».
Pella Rwanda Resources Ltd, filiale du groupe britannique Pella Resources Ltd, a signé le 19 septembre avec le gouvernement rwandais un contrat d’extraction de la cassitérite mais aussi de la tantalite et du tungstène, dans les concessions Musha et Ntunga dans la Province de l’est (autrement dit, à l’autre bout du Rwanda, près de la frontière tanzanienne).
« Alors que le Rwanda s’est engagé à tripler la production du secteur minier à l’horizon 2017, avec une si importante compagnie qui investit dans l’exploration, l’exploitation et le traitement du minerai, nous croyons être sur la bonne voie pour atteindre nos objectifs », a commenté Evode Imena, ministre en charge des mines. Il s’agit d’un contrat d’une valeur de 22 millions de dollars US pour cinq années d’exploitation dans ces concessions du district de Rwamagana. Pella Rwanda s’est engagée à porter, pendant la période de licence, son niveau de production de minerai raffiné de 50 tonnes à 120 tonnes par mois.
(Nous avons toujours dit que le terme de « balkanisation » était mal choisi pour commenter la Guerre de ‘Est, dans la mesure où il fait penser à des conquêtes territoriales alors qu’il s’agit de colonisation économique et minière. Il est bien évident que ces installations traiteront aussi des minerais pillés dans l’Est du Congo. Après quoi, sous le nom de « libre circulation des personnes et des capitaux », la société anglo-rwandaise ira tranquillement installer une « filiale » au Congo avec la complicité de la bourgeoisie congolaise, les leviers de commande et les bénéfices demeurant bien sûr à Londres et à Kigali. NdlR)

Concertations nationales

Les « concertations nationales » ont été prolongées avec l’objectif d’être terminées pour le 28 septembre, a-t-on appris samedi auprès des organisateurs. Faite trop tard pour figurer dans la presse congolaise de samedi, cette nouvelle a fait l’objet hier dimanche de publications par AFP et Belga.
C’est peu avant minit, dans la nuit de samedi à dimache, que Belga a diffucsé la dépêche suivante : « Les « concertations nationales » destinées à sortir la République démocratique du Congo (RDC) de la crise politique, sociale et sécuritaire qu’elle traverse ont été prolongées avec l’objectif d’être terminées pour le 28 septembre, a-t-on appris samedi auprès des organisateurs ».

« Nous n’irons pas au-delà du 28. La semaine prochaine, avant samedi nous aurons terminé », a déclaré à l’AFP un membre de la cellule de communication du secrétariat technique chargé de l’organisation de ces rencontres, auxquelles participent près de 900 délégués à Kinshasa.

Les « concertations nationales », aux termes du règlement intérieur, devaient durer quinze jours, soit jusqu’à dimanche, mais pouvaient être prolongées de cinq. « Tout est mis en oeuvre pour que cela se termine dans les délais » impartis, a-t-on ajouté au secrétariat technique, « tous les groupes thématiques auront remis leur rapport au présidium à la fin du week-end », au plus tard lundi.

Formé du président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, et de son homologue du Sénat Léon Kengo wa Dondo, le présidium aura pour tâche de faire la synthèse des résultats de ces cinq groupes de travail, pour en tirer une série de recommandations à adresser à JKK, après validation en assemblée plénière. Le secrétariat technique a évoqué la date du 28 septembre pour la remise du document à Joseph Kabila, qui devrait alors être rentré de New York où il doit participer à l’assemblée générale des Nations unies.

Elles ont été ouvertes officiellement le 7 septembre par Joseph Kabila, qui se prétend « réélu » en 2011 à l’issue d’un scrutin contesté. Censées dégager un « consensus national » sur un certain nombre de sujets engageant l’avenir du pays, elles sont boycottées par la majeure partie de l’opposition. Y participent des délégués de la majorité, d’une petite partie de l’opposition et de la société civile, ainsi que des experts intervenant au nom de ces divers groupes. L’on a fait le maximum pour que le « consensus national » puisse être présenté comme un replâtrage de la Majorité en une « union nationale » autour des pseudo résultats d’une élection nulle.
Les débats ont été ordonnés selon cinq Etats généraux: gouvernance et réforme des institutions, économie, désarmement et démobilisation des groupes armés, conflits communautaires, paix et réconciliation, et décentralisation et renforcement de l’autorité de l’Etat. Aucun de ces groupes ne concerne le probléme qui a pourtant amené les « concertations » à se réunir. Il faut rappeler que les élections du 28/11/11 ont été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus. Les fraudes les plus importantes ayant eu lieu au niveau des centres de compilation, on ne pourrait se rapprocher de la « vérité des urnes » qu’en se référant aux PV des bureaux de vote, dernière opération publique et vérifiée par des témoins. Les chiffres de la CENI ne s’accompagnaient pas de ces PV, les chiffres publiés par l’UDPS, non plus. L’Eglise n’a jamais publié les résultats partiels constatés par ses observateurs. On n’a donc que des résultats dont la crédibilité est nulle. Les législatives ont été dignes de la présidentielle, sinon pires. Mais la CSJ a entériné les résultats de la présidentielle et des législatives. Le temps s’est écoulé, les résultats des élections demeureront à jamais inconnus. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli.

Christophe RIGAUD, dans un article publié ce dimanche sur Afrikarabia et intitulé « Vers un partage du pouvoir à l’issu des concertations ? »,expose que la « Coalition pour le vrai dialogue en RD Congo » (CVD), une plateforme pilotée par l’UNC de Vital Kamerhe, affirmerait qu’un projet de partage du pouvoir serait proposé aux concertations nationales. Selon la CVD, une formule « 1+2″ pourrait voir le jour : 1 président et 2 vices présidents. Un « partage » qui instaurerait « une présidence à vie » pour Joseph Kabila.
(Il pourrait s’agir d’un « effet d’annonce », pratique qui est loin d’être exceptionnelle dans le paysage politique congolais : prépare une levée de boucliers pour l’annonce de mesures présentées de manière à les rendre impopulaires :le 1+2 rappelle le 1+4 de triste mémoire et la  » présidence à vie »renvoir à Mobutu. NdlR)
Dans un communiqué, la Coalition pour le vrai dialogue en RD Congo (CVD), une plateforme dans laquelle on retrouve l’UNC de Vital Kamerhe, le RCD-KML, l’UPC et l’UDEMO, dénonce des manoeuvres à l’étude lors des concertations nationales. Selon cette coalition d’opposition, « une réunion se serait tenue loin de Kinshasa » au cours de laquelle « un schéma de partage du pouvoir » aurait été mis en place en vue de le soumettre aux délégués des concertations nationales. Il s’agirait d’une formule « 1+2″ : 1 président et 2 vices présidents. La CVD s’inquiète des conséquences qu’auraient une telle décision : « violations de la Constitution du 18 février 2006, dissolution de l’ Assemblée nationale et du Sénat » et la possibilité pour le président Joseph Kabila, « au pouvoir depuis 12 ans d’instaurer une présidence à vie ».

En réaction, d’après Radio Okapi, la Majorité présidentielle (MP) a démenti l’existence d’un tel schéma. «Penser à ce genre de schémas surréalistes, c’est d’abord violer gravement l’ordonnance que le chef de l’État avait signée comme acte fondateur des concertations nationales. C’est en même temps tricher avec le peuple, qui est fatigué avec les transitons qui ont émaillé la vie politique congolaise depuis 90», a soutenu le député Henry Thomas Lokondo. Il a par ailleurs rejeté l’idée d’une nouvelle transition en RDC, insistant sur le fait que les participants aux concertations nationales visent plutôt «le renforcement de la volonté politique quant à l’application de la constitution, des lois de la République et d’autres décisions pour une meilleure gouvernance de l’État.» Pour ce député de la majorité, ces assises sont appelées à faire les états des lieux et proposer des solutions pour la requalification de la gestion générale de l’État. «Et d’ailleurs, ces états des lieux et les solutions que nous préconisons se recoupent avec tout ce que nous avons déjà fait à la Conférence nationale souveraine (CNS), lors des concertations du Palais de la Nation et même à Sun City. On n’invente pas la roue», a-t-il poursuivi.

(Peut-être faut-il décrypter de la façon suivante : La CDV prend acte de ce que, pour les « concertations », les carottes sont cuites. L’élection de JKK ne sera pas remise en question. A preuve il est prévu dès le départ que les résultats seront « remis au Président », ce qui est une reconnaissance au moins implicite. La CDV attend donc le pouvoir à l’obstacle suivant, à savoir les élections de 2016 pour lesquelles le pouvoir va devoir trouver le moyen de se perpétuer. Il faudra soit modifier la Constitution – en touchant à des articles en principe « intouchables » – pour permettre à JKK de briguer un 3éme mandat, soit essayer, pour la première fois en Afrique une « tournante à la Russe », pari risqué. La CDV crie donc déjà très fort à l’incendie alors que l’on en est tout au plus à jouer avec des allumettes en jetant des idées en l’air. En tant qu’opposition, elle est dans son rôle en donnant l’alerte, même si elle y va fort. NdlR)

Pour le moment, poursuit Afrikarabia, aucune autre source n’indique qu’un tel projet soit à l’étude à Kinshasa. Peu d’éléments filtrent des concertations nationales. Les principaux partis d’opposition, sauf le MLC, ont décidé de boycotter ces assises censées « favoriser l’émergence d’une cohésion nationale ». La participation des groupes armés à longtemps été débattue avant d’être rejetée par le gouvernement. Seule « avancée » pour le moment, les délégués du groupe thématique «décentralisation» ont recommandé au président Joseph Kabila de « rapatrier la dépouille mortelle du feu président Joseph Désiré Mobutu et celle de feu Moïse Tshombe »… une demande dont on ne voit pas très bien le rapport avec la crise politique que traverse le pays.
La Coalition pour le vrai dialogue en RD Congo demande aussi dans son communiqué « la suspension sans délai » des concertations et la « clôture immédiate des pourparlers de Kampala » entre la rébellion du M23 et le gouvernement congolais. (Autre façon de prendre les gens dans le sens du poil : depuis les succès des FARDC et l’entrée en lice de la brigade d’intervention de la Monusco, l’opinion congolaise serait fort favorable à cesser toute discussion et à ,faire parler la poudre. NdlR)

Le Phare consacre sa manchette aux Concertations nationales.
Des sources proches du Secrétariat technique ont rapporté au journal qu’initialement prévues pour 15 jours au maximum, les concertations pourraient être se prolonger jusqu’au samedi 28 septembre 2013.
Le désordre constaté au départ dans la confection des listes, les problèmes logistiques, l’abondance des matières à traiter mais surtout les divergences de vue entre membres de différents Etats généraux ont sérieusement perturbé le calendrier des travaux.

Forum des As titre « Après le schéma «1+4», la formule «1+2» déjà en chantier ! ».
Ce quotidien a repris les inquiétudes de la «Coalition pour le vrai dialogue». Selon cette coalition, ce schéma comprendrait un président de la République et deux vice-présidents. D’après les signataires du document, ce schéma répondrait au besoin d’instaurer une nouvelle transition en RDC.

Plus tranchant, La République affirme que « Les concertateurs proposent le schéma 1+2 ». Le quotidien précise qu’au groupe thématique « Bonne gouvernance », les discussions se corsent sur l’architecture politique à imprimer à la République à l’issue des concertations nationales. Les cogitations convoquées par le Chef de l’Etat se refermeront sur la remise en cause des institutions actuellement en place, singulièrement le gouvernement national, affirme la République, et les concertateurs proposent la formule 1+2, soit un chef de l’Etat — le Président actuel — et deux vice-présidents. Les postes de vice-président reviendraient aux présidents des deux chambres du Parlement, Léon Kengo et Aubin Minaku.

(L’on remarquera que l’on s’écarte de la « formule magique » de l’Onu pour gérer les crises résultant d’élections contestées, comme p/ex/ au Kenya et au Zimbabwe : le maintien du Président « qui ne vaut pas sortir » avec pour Premier Ministre le « challenger ». Le duo Kengo / Minaku fait plutôt penser à un « replâtrage » de la MP, par l’union entre les « voraces » du PPRD et les « dinosaures mobutistes ». D’autre part, comme on le lira ci-après, Matata Ponyo, plutôt discret jusqu’ici durant les « concertations », vient de faire un gros « effet d’annonce ». Est-ce une manière de faire remarquer qu’il est toujours là ? NdlR)

Divers

Dans un « Panorama économique de la RDC », l’ONG SARW dénonce « le contraste entre la richesse minière et la pauvreté dans l’Est du pays ».
La richesse minière dans la partie Est de la République démocratique du Congo contraste avec la pauvreté qui caractérise la population. L’ONG Observatoire des ressources naturelles en Afrique australe (SARW) l’a affirmé dans un rapport publié lundi 16 septembre à Kinshasa. L’exploitation artisanale de l’or dans l’Est se caractérise par la pauvreté, les abus et l’écroulement des structures familiales et communautaires, a ajouté cette organisation.
Le collectif des créanciers interne de la RDC demande au gouvernement de payer sa dette. Ce collectif dé plore le silence du ministère des finances après que la présidence de la république a donné son accord.
Kinshasa a abrité lundi et mardi dernier les rencontres d’affaires entre investisseurs Sud-africains et Congolais dans le cadre de l’initiative d’investissement et de commerce, une initiative dont les chefs d’états des deux pays ont signé le protocole en 2005.
L’invité de ce magazine, Georges Bokondu est le chef de bureau de l’observatoire des ressources naturelles en Afrique australe en RDC.

La Prospérité parle de la réunification du pays par voie routière et titre à la Une « RDC : Matata prépare une grande surprise ! ».
Peu importent les élucubrations des groupes armés et la tentative « méphistophélique de démembrement du pays orchestrée par le Rwanda, via le mouvement du 23 mars (M23) », la révolution de la modernité est en marche, affirme ce quotidien.
Ce journal fait savoir que le Premier ministre s’est entretenu avec le ministre des Infrastructures, travaux publics et reconstruction (ITPR), Fridolin Kasweshi ainsi qu’avec le directeur général de l’Office des routes pour évaluer le degré d’avancement des travaux sur terrain. Fridolin Kasweshi qui s’est confié à la presse à la fin de la réunion d’évaluation a déclaré que ce gigantesque projet coûtera trente-deux milliards de Francs congolais (plus de 35 000 000 $US ) à la République, un montant qui dépasse largement les investissements réalisés durant les deux dernières décennies dans ce secteur. Il a ajouté que sur un programme initialement défini de 10.500 km de routes, 4.500 km ont été réalisés, soit plus de 40 %. Le ministre des ITPR a assuré que le gouvernement vise atteindre 80 % de ses objectifs d’ici à la fin de l’exercice 2013, souligne La Prospérité.

© CongoForum, le lundi 23 septembre 2013

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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