08/01/14 / REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MERCREDI

8 janvier 2014

Actualités

(CongoForum)

Le mort du colonel Mamadou Ndala, nommé général de brigade à titre posthume, continue de défrayer la chronique. Il y a de la tension à Beni à la suite de cet assassinat. Affrontement entre Bakata-Katanga et FARDC à Kipushi, examen du projet du budget 2014 et du projet de loi d’amnistie sont les autres sujets abordés par la presse congolaise.


Katanga
Quant aux faits, Radio Okapi explique : Des tirs étaient encore entendus mardi 7 janvier dans l’après-midi du côté du village Kiziba, situé à une dizaine de Kilomètres de la ville de Lubumbashi, à la limite avec le territoire de Kipushi. De violents affrontements y ont opposé les FARDC aux combattants Maï-Maï.Les Forces armées de la République démocratiques du Congo (FARDC) et les combattants Maï-Maï s’affrontent depuis deux jours dans les territoires de Kipushi et Pweto, dans le Katanga. Selon l’armée, deux miliciens ont été tués et deux militaires blessés dans les affrontements qui ont opposé les deux forces au village Kiziba, à Kipushi. Des sources locales indiquent que des déplacements de populations sont aussi enregistrés dans ces deux territoires.
D’après les informations parvenues à Radio Okapi, c’est vers les petites heures du matin, mardi, que ces miliciens ont attaqué une position de l’armée régulière dans ce village. Mis en déroute, ces assaillants ont, dans leur fuite, incendié des maisons au village appelé «Romain», situé à 30 kilomètres de Lubumbashi.
Selon le général de la 6e région militaire, le bilan fait état de deux Maï-Maï tués et de deux militaires blessés. Ces derniers sont admis dans un hôpital de la place.
D’autres affrontements entre l’armée et des miliciens ont été signalés lundi dans les villages Kapitolo, Kibowa et Emana, dans le territoire de Pweto.
La société civile de Pweto indique que tous ces villages sont vidés de leurs habitants, réfugies pour la plupart dans des camps de pêche au bord du lac Moero.
Des combats ont eu lieu depuis les premières heures de mardi à Kipushi, près de Lubumbashi, entre les FARDC et des hommes de Kyungu Gédéon, rapporte Le Potentiel sous le titre: « Insécurité au Katanga : l’arbre qui cache la forêt ».
Cette énième incursion des « Bakata Katanga » aux contours flous est interprétée comme l’arbre qui cache la forêt. La grande crainte est que l’onde de choc ne se propage progressivement et n’embrase l’ensemble du territoire national.Le Potentiel fait remarquer qu’on a laissé délibérément pourrir la situation sur le terrain. Il y a certainement des complicités – déjà connues et non encore identifiées. Raison pour laquelle Kinshasa doit sortir de son mutisme et déployer sa grande artillerie pour remettre de l’ordre dans le Katanga.
A ce même sujet, Le Phare titre « Kinshasa continue de jouer avec le feu ».
En effet, au lieu de traquer cette force négative partout où elle a implanté ses tentacules au Katanga et de l’éradiquer, on semble privilégier la défensive, une politique très dangereuse face à un groupe armé qui n’a pas de base arrière connue.
Si les services de renseignements civils et militaires ne disposent pas encore de suffisamment de données sur la composition des Bakata-Katanga, leur quartier général, la nature de leur armement, leurs sources de financement et d’approvisionnement en armes, l’identité de leurs parrains civiles et militaires, il est temps qu’ils s’activent.
Est / Mamadou Ndala
La Référence + signale qu’à la suite de la manifestation des jeunes dans la ville de Beni, Julien Paluku, gouverneur du Nord-Kivu, invite la population au calme.
Selon ce journal, le maire de Beni a laissé entendre qu’il craignait un affrontement probable entre les différentes unités de l’armée régulière surtout que la nuit précédente il y a eu un incendie causé par les manifestants de la maison d’un officier supérieur des FARDC suspecté et assigné à résidence à cause de ce meurtre. Le gouverneur Paluku a par ailleurs appelé les soldats basés à Beni au respect des règlements militaires, conclut ce journal
Le Potentiel nous annonce qu’un culte musulman a été célébré à Goma, mardi 7 janvier, en mémoire du général Mamadou Ndala.
En présence du gouverneur Julien Paluku, du maire de Goma Nasson Kubuya et du général-major Lucien Bauma, commandant de la 8e région militaire des FARDC, le Sheikh Paluku Mumbere, représentant des musulmans au Nord-Kivu, a déclaré que Mamadou Ndala est mort comme «un martyr de paix au Nord-Kivu», indique encore Le Potentiel. «Bien que mort, il est toujours vivant», a-t-il affirmé, soulignant que, «comme dit le Prophète de l’Islam Mouhamed, tout homme qui meurt pour sa nation, est sacré».
Le Potentiel évoque également le «Testament de l’ancien chef des services de renseignement extérieur du Rwanda, Patrick Karegeya : «Après RCD, CNDP, M23, il y aura probablement aussi un M27… »
Il relaie une interview accordée mardi 09 juillet par l’ancien chef des services de renseignement extérieur du Rwanda, retrouvé morte le 1er janvier dernier dans une chambre d’hôtel en Afrique du sud, où il vivait en exil. Patrick Karegeya y affirme que Bosco Ntaganda «est rwandais. Il était dans l’armée rwandaise, on l’a choisi, envoyé auprès de Lubanga et on l’a approvisionné en armes. Donc quand il cause tous ces problèmes, le coupable, ça ne devrait pas être Ntaganda, mais Kagame».
Gouvernement / Parlement
Il est question, à ce sujet, de discussions portant sur la loi bugétaire 2014 et le projet de loi d’amnistie. Fixer un budget annuel et présenter de nouvelles lois sont des actes que ne pose pas un gouvernement « en affaires courantes ». Cela pose encore une fois le problème du statut bizarre de l’équipe Matata Ponyo. Ce problème s’ajoute au manque de légitimpyé qui découle des élections nulles du 28/11/11. Celles-ci ont été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus[1]. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. La question de la loi d’amnistie fait de plus apparaître un énorme fossé entre les promesses faites (libératon des prisonniers politiques) et la réalité.
Il s’afit donc d’abord du projet de loi d’amnistie présenté par la ministre de la Justice, Wivine Mumba, au Senat.
«Après les motivations de Wivine Mumba : Sénat, Rejet en bloc de l’amnistie sélective ! », titre La Prospérité.
Selon ce journal, «les sénateurs ont manifesté la volonté de voter ce projet de loi portant amnistie. Seulement, ils ont fustigé son caractère sélectif. Pour les uns, il y a des compatriotes qui n’ont pas commis de si graves actes de trahison comme les rebelles du M23 qui semblent ne pas bénéficier de ce pardon».
La ministre de la justice a donc «48 heures pour convaincre», renchérit de son côté L’Avenir
La Prospérité consacre sa manchette à la plénière de mardi 7 décembre au Sénat marquée par le rejet en bloc de l’amnistie sélective.
La chambre haute a examiné, en première lecture, le projet de loi portant amnistie pour faits insurrectionnels, faits de guerre et infractions politiques. C’est dans le souci de consolider la cohésion nationale, la paix et la réconciliation nationale que le gouvernement a été chargé par JKK d’élaborer ce projet de loi. Les sénateurs ont manifesté la volonté de voter ce projet de loi portant amnistie. Seulement, ils ont fustigé son caractère sélectif. Il y a des compatriotes qui n’ont pas commis des actes de trahison aussi graves que les rebelles du M23 et qui semblent ne pas bénéficier de ce pardon. ‘‘Comment peut-on ne pas amnistier Kutino qui a dit «Sauvons le Congo» et tant des prisonniers qui n’ont pas tué comme les rebelles du M23 ? « S’est-on interrogé à la Chambre haute du Parlement. C’est demain, jeudi 10 janvier, que Mme la Ministre va y revenir, pour répondre à toutes les préoccupations des Sénateurs.
Pour convaincre les sénateurs à voter ce projet de loi, Mme la ministre de la Justice et des droits humains a d’abord circonscrit le cadre qui a poussé le Gouvernement à élaborer la loi d’amnistie. Selon elle, cette loi est l’émanation des recommandations des concertations nationales. Elle vise seulement les faits infractionnels amnistiés qui ne font pas encore l’objet des poursuites et ne peuvent plus être poursuivis. Si les poursuites sont en cours, précise cette loi, elles cessent immédiatement. Aussi, a-t-elle fait savoir aux sénateurs, que les personnes non encore poursuivies peuvent également bénéficier du pardon du Chef de l’Etat. Elle a rassuré que toutes condamnations non encore revêtues de l’autorité de la chose jugée sont anéanties et celles devenues irrévocables sont considérées comme n’ayant jamais été prononcées. S’agissant de l’espace que couvre cette amnistie, Wivine Mumba Matipa a souligné qu’elle reprend les infractions commises en RDC par les congolais résidant au Congo où à l’étranger. La loi fait, en outre, exception des crimes graves et imprescriptibles au regard du droit national que du droit international. Cette loi, a souligné la ministre de la Justice et droits humains, exclut les infractions de trahison, de détournement des deniers publics, des infractions à la réglementation du change, du trafic des stupéfiants, de viol et autres violences sexuelles.
La loi d’amnistie vise, en perspective, le renforcement de la lutte contre l’impunité, a déclaré la ministre de la Justice et droits humains. C’est pourquoi, a-t-elle informé, les condamnés fugitifs et latitants ne bénéficierons pas de cette loi, d’une part et, de l’autre, les auteurs et co-auteurs ou complices des crimes visés devront prendre l’engagement formel de ne plus réitérer les faits ainsi amnistiés. Mais, les faits amnistiés, bien qu’ayant perdu leur caractère infractionnel, a expliqué la ministre, laissent subsister la responsabilité civile de leurs auteurs, lesquels sont tenus à la réparation. Seulement, la période à considérer pour l’amnistie est comprise entre le 8 mai 2009 à la date de sa promulgation.
Les sénateurs ont manifesté la volonté de voter ce projet de loi portant amnistie. Seulement, ils ont fustigé son caractère sélectif. Pour les uns, il y a des compatriotes qui n’ont pas commis de si graves actes de trahison comme les rebelles du M23 qui semblent ne pas bénéficier de ce pardon. Pour d’autres, la loi n’a pas de sens, autant affronter les fugitifs à la justice. A cet effet, des questions pertinentes ont été posées à Mme la ministre. Elle revient donc le jeudi prochain pour y apporter des réponses.
Par ailleurs, le Sénateur Mutinga a adressé une question d’actualité aux Ministres de la Défense et son collègue de l’Intérieur sur les événements malheureux qui se sont déroulés, le lundi 30 décembre dernier, à Kinshasa et dans d’autres villes du pays dont Lubumbashi, Kolwezi et Kindu, faisant plus de 100 morts ».

D’autre part il y a la question du budget, à l’Assemblée Nationale.
L’Observateur annonce que le Premier ministre Matata Ponyo est attendu ce mercredi devant l’Assemblée nationale pour défendre le projet du budget de l’exercice 2014.
Vu le caractère urgent et la nécessité de la matière, Matata Ponyo se fera accompagner de son équipe gouvernementale. Le projet du budget 2014 n’avait pas été examiné en session ordinaire de septembre à cause du calendrier contraignant du gouvernement.
L’Avenir annonçait hier « Ce mercredi 8 janvier 2014. Matata Ponyo face aux députés.Le Projet de loi des finances publiques 2014 au menu »
« Selon les informations en notre possession, le Premier ministre Matata et toute son équipe gouvernementale seront devant les élus du peuple ce mercredi 8 janvier pour défendre le projet de budget pour l’année en cours, à hauteur de 7 milliards 611 millions 800 mille Francs congolais
….
Vu le caractère urgent et la nécessité de la matière, le Premier ministre Augustin Matata Ponyo Mapon et tout son gouvernement vont être face aux élus du peuple ce mercredi 08 janvier, journée consacrée au contrôle parlementaire en vue de défendre le projet de loi des Finances de l’exercice 2014. Il faut dire que cette loi n’avait pas été examinée en session ordinaire de septembre pourtant essentiellement budgétaire à cause du calendrier contraignant du gouvernement. C’est ce qu’avait dit Aubin Minaku lors de la clôture de la dite session. « Bien que la présente session soit essentiellement budgétaire, son calendrier a dû tenir compte non seulement des arriérés législatifs mais également des réformes nécessaires au renforcement de l’autorité de l’Etat, à la consolidation de la démocratie, à la poursuite du processus de décentralisation, à la mise en œuvre du programme économique du Gouvernement ».

Cependant, la convocation de cette session extraordinaire avait guidé les deux chambres parlementaires à examiner certaines matières jugées urgentes, dont l’adoption ne peut pas attendre la prochaine session de mars. C’est le cas du projet de loi de Finances publiques de l’exercice 2014. « Bien entendu, le vote de cette loi ne peut intervenir qu’après l’adoption par les deux chambres de la loi portant reddition des comptes du pouvoir central de l’exercice 2012, comme l’exige la loi relative aux finances publiques », à en croire le Président de l’Assemblée nationale.
Par ailleurs, 12 matières sont inscrites au calendrier de cette session extraordinaire à savoir : « examen et adoption du projet de loi portant reddition des comptes du pouvoir central de l’exercice 2014, projet de loi des finances pour l’exercice 2014, projet de loi portant amnistie pour faits insurrectionnels, faits de guerre et infractions politiques ; projet de loi portant principes fondamentaux relatifs à l’enseignement national, projet de loi relatif à la Conservation de la nature, projet de loi portant régime des zones économiques spéciales, projet de loi fixant les règles relatives aux conditions et modalités de sauvetage de l’entreprise industrielle vitale en difficulté, projet de loi relatif au crédit-bail, projet de loi relatif au secteur de l’électricité en Rdc, proposition de loi portant régime général des hydrocarbures, approbation de la feuille de route de la Commission Electorale Nationale Indépendante « CENI » et Contrôle parlementaire ».
Concernant la loi portant amnistie pour faits insurrectionnels, faits de guerre et infractions politiques, déposée par le Gouvernement de la République depuis le 20 décembre 2013 est l’un des engagements pris par la République Démocratique du Congo lors de la signature, à Addis-Abeba, le 24 février 2013, de l’Accord-cadre pour la paix et la sécurité en Rd Congo et dans la région.
Il en sera de même de parachever le cycle électoral par l’organisation des élections locales, urbaines, municipales, provinciales et sénatoriales. « Dans le même registre des matières urgentes, il nous a paru impérieux de permettre à l’Assemblée nationale de débattre autour de la nouvelle feuille de route du processus électoral en vue de permettre à la Commission Electorale Nationale Indépendante de bien relever le défi du parachèvement du cycle électoral en cours et d’aborder avec sérénité le cycle suivant », a laissé entendre Aubin Minaku à l’ouverture de la session extraordinaire.
En outre, parmi les 12 matières qui feront l’objet d’examen et d’adoption à la Chambre basse du parlement, 6 d’entre elles ont été incorporées à l’ordre du jour de la présente session. Car elles sont examinées au sein des Commissions mixtes paritaires Assemblée nationale-Sénat, après y avoir été adoptées en des termes divergents.
Il s’agit notamment du « projet de loi portant principes fondamentaux relatifs à l’enseignement national, projet de loi relatif à la Conservation de la nature, projet de loi portant régime des zones économiques spéciales, projet de loi fixant les règles relatives aux conditions et modalités de sauvetage de l’entreprise industrielle vitale en difficulté, projet de loi relatif au crédit-bail, projet de loi relatif au secteur de l’électricité en République démocratique du Congo ».
Outre ces matières, l’Assemblée nationale procédera à l’adoption article par article de la loi portant régime général des hydrocarbures, adoptée en première lecture au Sénat. Et ce, au regard des amendements par les élus légitimes du peuple souverain congolais.
L’Assemblée nationale n’a pas que la loi des finances en session extraordinaire de janvier 2014, elle a aussi la mission d’installer les membres de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH). Ce, conformément à la loi organique y afférente. Pour ce faire, à dit Aubin Minaku, le processus suit déjà son cours et les premières réunions avec la Société civile ont déjà eu lieu.
Aubin Minaku déplore les attaques du 30 janvier et les assassinats des hommes en uniforme
Après avoir invité les élus du peuple à ce que la mission du contrôle parlementaire puisse être au rendez vous, Aubin Minaku ne doute point un seul instant que les députés nationaux vont user de cette prérogative avec un sens élevé de responsabilité de veiller au respect des limites fixées par le règlement intérieur de leur Chambre législative pendant cette période extraordinaire.
C’est dans cette optique qu’il est revenu sur certains événements malheureux que les Congolais ont vécus récemment. « D’abord, les événements du lundi 30 décembre 2013, où certains jeunes congolais, visiblement aveuglés par un fanatisme démesuré et extrémiste, se sont jetés dans une aventure irresponsable et suicidaire contre la démocratie, l’ordre public et la République », avait-il souligné avec insistance. Dans ce même ordre d’idées, il a félicité les FARDC qui ont permis de mettre fin de manière rapide aux événements du 30 décembre 2013.
Pour ce faire, la Représentation nationale doit demeurer constamment le gardien d’une conscience et d’un idéal républicains, dont le socle est la Constitution de la République.
Après avoir rendu hommage au Chef de l’Etat qui poursuit de manière imparable sa marche vers la consolidation de la démocratie, le relèvement économique et la reconstruction sociale, les Congolais, toutes tendances confondues, ne laisseront plus jamais que la loi des armes puisse l’emporter sur la force du droit, a-t-il dit, avant de déplorer l’embuscade qui a vu périr certains des nos vaillants soldats qui sont tombés sur le champ d’honneur, pendant qu’ils étaient en pleine mission de reconnaissance et de sécurisation.
« Je pense ici plus particulièrement au Colonel Ndala Mamadou. Dans la même période, la République a perdu un autre officier important, en la personne du Colonel Bolekoka Boyela Baudouin, tombé sous les balles des mêmes forces du mal .
Ces vaillants fils soldats de la patrie sont nos héros aujourd’hui et de demain, car la République est fière de ce qu’ils ont abattu comme travail. Par ce fait, la Représentation nationale exprime toute sa solidarité et sa compassion aussi à l’ensemble de l’Armée congolaise qu’à leurs familles respectives».
Pour Aubin Minaku, qui a invité les élus du peuple à l’assiduité, à la régularité et à la ponctualité, il a souligné que tous ces événements démontrent à suffisance, si besoin en est, la nécessité pour les congolais, aux élus et électeurs, de l’opposition, de la Majorité ou de la Société civile, hommes et femmes, jeunes et vieux, de demeurer vigilants et unis autour des valeurs de la République selon les propos du Chef de l’Etat. La survie de la République en dépend ».

© CongoForum, le mercredi 8 janvier 2014

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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