08/05/14/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE JEUDI

(CongoForum)
Situation des refoulés de Brazzaville, visite de Hohn Kerry et processus électoral, poursuite de l’interpellation par le Sénat du ministre délégué aux Finances, augmentation considérable des exportations frauduleuses de café, tels sont les sujets qui font la Une des journaux parus ce matin à Kinshasa.

Kin – Brazza
Forum des As titre « Les expulsions des RD Congolais de Brazzaville : le gouvernement sous pression ».
Ce journal se penche sur l’onde de choc des expulsions des Congolais (RDC) vivant au Congo-Brazzaville. Elle atteint le milieu des étudiants à Kinshasa. Ceux de l’Université de Kinshasa (Unikin) ont donné le ton hier. Outrés, révoltés par les exactions sans nom dont sont victimes leurs compatriotes refoulés, les « camarades O », surnom des étudiants de la « Colline inspirée » étaient sur le point de battre le pavé. Une colère légitime, selon ce journal.
Les étudiants de l’Université de Kinshasa qui ont été stoppés par la police alors qu’ils marchaient pour protester contre les expulsions des Congolais de Brazzaville, disent reporter à une date ultérieure leur marche pacifique, ajoute le quotidien. Se basant sur ses sources à l’Unikin, le journal affirme que les manifestants, plusieurs centaines d’étudiants selon les organisateurs, ont été dispersés à coup de gaz lacrymogènes juste quand ils descendaient vers le Rond-point Ngaba. Déjà la veille, cette marche avait été interdite par le gouvernement provincial de Kinshasa, note le quotidien.
Leur marche pacifique devrait les conduire jusqu’à l’Assemblée nationale où ils comptaient déposer un mémorandum en rapport avec ces expulsions. Phare de la société, l’université montre la voie à suivre. Forum des As estime que toutes les forces vives du pays devraient manifester leur désapprobation à l’égard de ces actes ignobles et aussi témoigner leur solidarité aux victimes.
Le Palmarès fait écho à cette manifestation sous le titre « Expulsions de nos compatriotes du Congo voisin : les étudiants de l’Unikin en colère contre Brazzaville ! ».
Ce journal affirme que la police a dispersé hier mercredi une marche des étudiants de l’Université de Kinshasa qui manifestaient contre l’expulsion des ressortissants de la Rdc de Brazzaville, alors qu’ils se dirigeaint vers le Rond-Point Ngaba. Ils ont été dispersé à coup de gaz lacrymogènes.
Pendant ce temps, d’après Radio Okapi, le gouverneur de la ville de Kinshasa et le maire de Brazzaville ont annoncé mercredi 7 mai des mesures pour améliorer les conditions d’hébergement et de rapatriement des ressortissants de la RDC regroupés dans le centre de transit à Brazzaville avant leur expulsion à Kinshasa. André Kimbuta et Hugues Ngouelondele tenu à ce sujet une assemblée générale extraordinaire dans la capitale du Congo après leur rencontre de la semaine dernière à Kinshasa. Les autorités urbaines de deux villes concernées ont notamment convenu d’augmenter les rotations des bateaux qui rapatrient les Congolais de RDC expulsés de Brazzaville pour réduire le délai d’attente dans les sites de transit. « Nous avons organisé un site de transit décent au beach de Brazzaville pour accueillir les populations en partance. C’est l’ancien hôtel Cosmos qui a été identifié pour cela. L’idée c’est en fait de mettre ces personnes frappées par la mesure d’expulsion à l’abri du soleil, de la pluie», a déclaré le gouverneur de Kinshasa.
Les deux maires ont aussi décidé de sensibiliser les médias de deux pays pour qu’ils évitent de se livrer à une escalade verbale qui risque de faire monter la tension entre les deux pays. Cette rencontre est la deuxième depuis le début des expulsions des Congolais de Brazzaville. Le 28 avril dernier, le maire de Brazzaville avait reconnu à Kinshasa « des dérapages » pendant ces expulsions et avait présenté des excuses aux Kinois. « Il n’était pas correct de ramener nos frères à la frontière dans des conditions qui ne sont pas prévues par la loi ou les textes. Je profite aussi pour dire à tous nos frères refoulés de Brazzaville dans des conditions difficiles que le maire de Brazzaville, et au nom des tous les habitants de Brazzaville, compatit avec eux et dit solennellement que les choses ne se referont plus comme cela », avait-il fait savoir.
Le Phare titre « Le bilan revu à la hausse : 77.000 refoulés de Brazza, selon l’OIM ». Florian Morian, chargé de projet à l’Organisation internationale des migrations (OIM), a livré, hier mercredi 7 mai 2014, au cours du point de presse de la Monusco, le bilan des RD Congolais refoulés de Brazzaville : 77.000 personnes rapatriées. En moyenne 5000 personnes sont refoulés chaque jours depuis le 4 février dernier, a dit Morian.
Le Bureau de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) à Kinshasa a soumis au siège de cette organisation un projet d’assistance d’urgence en faveur de ces expulsés. Florian Morier, chargé de projet de l’OIM, a estimé mercredi que cette assistance pourrait permettre de répondre à certains besoins au centre de transit à Kinshasa où ces expulsés sont regroupés. Au nombre de ces besoins prioritaires: la nourriture, les soins médicaux et l’enregistrement. « Nous avons constaté des besoins en termes d’enregistrement. C’est très difficile d’enregistrer 5 000 personnes qui arrivent chaque jour. Des personnes qui arrivent souvent sans papiers. Nous aimerions aider la DGM [Direction générale des migrations, NDRL] dans ce sens. Nous voyons également des besoins en termes de santé d’urgence. C’est-à-dire des gens qui arrivent et qui doivent directement être acheminés à l’hôpital au lieu de passer par le centre de transit », a expliqué Florian Morier qui a prévenu que l’enveloppe sera « assez mince », sans plus de détails. Le chargé de projet de l’OIM a ajouté que l’OIM espérait également trouver des tentes et des bâches notamment pour les expulsés qui attendent de rentrer dans leurs provinces d’origine.
Kerry / Elections
Le Palmarès titre en manchette« Position de Washington sur 2016 : tirs croisés entre la Majorité et l’Opposition ».
Mettant en exergue l’interprétation qu’elle s’est faite de la visite de John Kerry au pays, l’opposition définit l’avenir de la République et du pouvoir d’ici 2016. La Majorité qui ne l’entend pas de cette oreille, a pris le soin de donner sa réplique et de clarifier les choses. Selon le confrère, le porte-parole du gouvernement de la Rdc, le Sémillant Mende estime que les propos de Kerry ont été tordus.
Le Potentiel titre « Processus électoral et révision constitutionnelle en Afrique : identité de vues entre Washington et Bruxelles ».
Quinze pays se rendraient aux urnes sur le continent d’ici à 2017. Les partenaires de l’Afrique se prononcent les uns après les autres. Après John Kerry, secrétaire d’Etat américain, c’est au tour de Jean-Pascal Labille, ministre belge de la Coopération au développement, a-t-il écrit, d’embaucher la trompette du respect des processus électoral et démocratique en Afrique. Cette identité de vues entre Washington et Bruxelles porte, notamment, sur la limitation des mandats présidentiels.
La Prospérité de son côté revient sur le séjour de John Kerry à Kinshasa avec ce titre : « Malumalu-Kerry : Toute la vérité sur le processus électoral ! »
Le tout est de s’entendre sur ce que veut dire « toute la vérité » ! Au milieu de 2014, nous sommes à mi chemin entre les élections frauduleuses de 2011 et celles de 2016 et l’un ne va pas sans l’autre : on construira sur des sables mouvants tant que l’on n’aura pas admis la nullité des élections de 2011. Il faut rappeler que les élections de novembre-décembre 2011 ont donné des résultats qu’une personne avisée, réfléchie, d’esprit libre et critique devrait considérer comme nuls, donc sans gagnant. La suite aurait dû être l’annulation pure et simple, des enquêtes sérieuses pour déterminer les causes et origines des irrégularités, qu’on en tire les conséquences quant aux futures élections. Il aurait dû y avoir une protestation générale des démocrates de tous les partis, car un démocrate ne saurait accepter que son candidat gagne par la fraude, la corruption et le mensonge. Au lieu de quoi on n’a assisté qu’à des élucubrations pour défendre la victoire « officielle » de JKK, et à d’autres élucubrations pour défendre celle, tout aussi hypothétique, de Tshisekedi.
Les élections de 2011 avaient été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus[1]. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. Malumalu, principal responsable de cette absurdité d’élections sans recensement préalable de la population, a été remis à la Présidence de la CENI, ce qui promet encore de beaux jours à l’avenir !
Dans ces circonstances, dire comme le fait La Prospérité que « John Kerry, le secrétaire d’Etat américain, voulait en avoir le cœur net » ne signifie pas grand chse si l’on n’ajoute pas qu’il ne s’est soucié que des élections futures. Voilà pourquoi, il s’est entretenu avec Apollinaire Malumalu, le président de la Commission nationale électorale indépendante (Ceni) dimanche 4 mai. Pour l’essentiel, Malumalu lui a décliné toute la situation, y compris celle des difficultés rencontrées notamment sur la question d’hypothèses pour lesquelles il attend encore jusqu’aujourd’hui, les options du Parlement, pour la matérialisation de la feuille de route pour l’ensemble du cycle électoral 2013 – 2016. Néanmoins, le président de la Ceni, tout en prenant en compte des observations de son hôte sur l’épineuse problématique de la crédibilité et de la transparence des scrutins, s’est engagé à peaufiner l’ébauche du calendrier, avant de le mettre à la portée des parties prenantes au processus électoral en RDC. De son côté, John Kerry a promis l’appui des Etats-Unis, pour une enveloppe chiffrée à trente millions de dollars américain, explique le journal.
La Prospérité évoque aussi les activités de cette commission sur terrain. Tout comme la semaine précédente, plusieurs séances de sensibilisation ont eu lieu dans les provinces et territoires de la RDC sur le thème de l’opération de fiabilisation du fichier électoral et de stabilisation des cartographies opérationnelles.
Travaux parlementaires
L’Avenir se tourne vers le parlement avec ce titre : « Sénat : Kitebi échappe à l’interpellation ».
Appelé à dire si son ministère dispose des comptes bancaires ouverts dans les livres des banques commerciales où seraient logés des fonds destinés aux projets ou au fonctionnement du ministère des Finances, Patrice Kitebi a donné des réponses claires et convaincantes aux sénateurs, selon ce journal.
Dans son développement, le ministre a démontré que concernant la bancarisation, le total des effectifs bancarisés se chiffre à ce jour à 670 081 agents et fonctionnaires de l’Etat, soit un taux de bancarisation de 74%. Grâce au sous -compte du compte général du trésor intitulé « Reliquat paie de salaires » dont le gouvernement dispose dans les livres de la Banque centrale du Congo(BCC), les économies réalisées et logées dans ce sous-compte sont de treize milliards de Francs congolais, explique le journal.
Toutefois, l’auteur de cette question orale avec débat a indiqué que les réponses du ministre reflétaient la vérité, mais pas toute la vérité. Raison pour laquelle il a sollicité et obtenu la convocation d’une commission d’enquête parlementaire quant à ce, ajoute le quotidien. Et le Sénat qui a voté une résolution portant convocation d’une commission d’enquête parlementaire pour vérifier la légalité des actes de gestion, évaluer le préjudice subi par le trésor public, et d’autres points.
Sous le titre « Sénat : une commission d’enquête sur l’ouverture des comptes de l’Etat dans les banques commerciales », une dépêche d’ACP laisse entendre que cette commission a pour objectif d’identifier tous les comptes ouverts au nom du ministère des Finances dans les banques commerciales dont le ministre Kitebi avait confirmé l’existence, puis rechercher et vérifier les critères de la légalité des accords passés avec ces banques et évaluer les préjudices subis par l’Etat.
Toujours au sujet des questions et interpellations au gouvernement, l’on apprend un peu tardivement par l’Agence Ecofin que « les opérateurs mobiles se sont plaints auprès du Premier ministre » .
Les opérateurs de téléphonie mobile opérant en République démocratique du Congo (RD Congo) ont saisi Augustin Matata Ponyo, le Premier ministre, le 7 avril dernier. La correspondance avait pour objet d’ « alerter le gouvernement sur les effets néfastes que pourrait entraîner la proposition de taxation de la vente des cartes SIM faite par le ministre des Postes, Télécommunications et des Nouvelles technologies de l’information et de la communication à travers sa note technique portant «maximisation des recettes » vous adressée au courant du mois de mars 2014 ».
Vodacom, Airtel, Tigo et Orange, dont les noms figurent sur la correspondance, avaient expliqué au Premier ministre que l’imposition aux consommateurs d’une taxation de 50 dollars pour l’acquisition d’une carte SIM en vue d’une maximisation des recettes et comme moyen efficace de lutte contre la fraude télécom sera un frein au développement socio-économique du pays. Cette taxation bloquerait le taux de pénétration du mobile, l’accès au service de télécommunications et le développement du secteur dans le pays.
Le 30 avril 2014, le ministre Tryphon Kin-Kiey Mulumba, répondant aux députés sur cette question de taxe de 50 dollars sur la carte SIM, a expliqué qu’« il n’a jamais été question, à mon Ministère, ni au niveau du Gouvernement, d’envisager de vendre une carte SIM à 50 dollars. Le jour où je serai convaincu de mettre un prix sur la carte SIM – comme cela se passe ailleurs -, je viendrai avec cette proposition motivée, en débat public ici, avec un projet de loi, au Parlement, et, bien sûr, je le défendrai ». Avant, il a souligné que l’idée n’avait été qu’une proposition en laboratoire d’idées.
(Au cours des débats, le ministre Tryphon Kin-Kiey Mulumba avait d’ailleurs dit qu’il se demandait comment des documents internes comme ceux de ce « laboratoire d’idées » avaient été largement diffusés. Le voilà fixé. NdlR)
Est

La conférence de presse hebdomadaire de la Monusco ayant lieu le mercredi, il y a presque toujours des nouvelles des activités miltaires dans l’ Est le jeudi. Mais, cette fois, elles sont excellentes.
Radio Okapi titre à ce sujet « Nord-Kivu : les FARDC repoussent une attaque des APCLS à la colline Sinaï ».
Des militaires congolais ont repoussé mercredi 7 mai une attaque des miliciens de l’Armée des patriotes pour un Congo libre et souverain (APCLS) contre leurs positions au niveau de la colline Sinaï au Nord-Kivu. Le porte-parole militaire de la Monusco, colonel Félix Basse, qui a livré cette information au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la Monusco a salué « la promptitude » des FARDC. L’armée a gardé le contrôle de ses positions et a tué 4 miliciens. « Il faut saluer la réaction aussi bien vigoureuse que déterminée des troupes congolaises qui sont actuellement déployées au-dessus du Mont Sinaï. Ce matin quand ils ont lancé l’attaque, les FARDC ont promptement et énergiquement réagi pour repousser cette attaque », a déclaré le colonel Basse.
Le porte-parole militaire de la Monusco a également indiqué que des hélicoptères de la Monusco sont intervenus. « Nous avons ainsi déployé nos hélicoptères d’attaque qui ont engagé les APCLS pour permettre une meilleure récupération du terrain qu’ils avaient réussi à conquérir », a-t-il affirmé. Le colonel Basse a expliqué que la nécessité de faire intervenir la Brigade d’intervention de la Monusco ne s’est pas fait sentir « du fait de la très bonne réaction des FARDC ».
Cette attaque des APCLS a eu lieu à 3 km de Lukweti, un ancien quartier général de cette milice dont l’armée armée a repris le contrôle en mars dernier. La reprise de cette localité était intervenue après une semaine de violents combats entre militaires et miliciens.
Economie
L’Agence Ecofin nous apprend que « les exportations frauduleuses minent les performances de la filière café »
En RDC, le secteur du café bat de l’aile en raison de la hausse exponentielle des exportations frauduleuses. « La RDC exporte officiellement 8000 tonnes seulement sur une production annuelle de café estimée à 73 000 tonnes. Le pays sera bientôt absent du marché international du café si aucun effort n’est déployé par le gouvernement de la République pour mettre un terme à la fraude dans l’exportation des produits agricoles.» indique Albert Kabongo Kazambu, directeur général de l’Office national du café (ONC). D’après M. Kabongo Kazambu, un terme peut être mis à ces exportations frauduleuses si les autorités de décident à faire le premier pas en «insérant, dans la loi créant l’ONC, une disposition contraignante pour réprimer l’exportation frauduleuse des produits agricoles d’exportation». Cette action devra être suivie de la mise en place d’un mécanisme de contrôle plus rigoureux des opérateurs économiques présents dans ce secteur puisque, «certains opérateurs économiques membres de laFédération des Entreprise Congolaises (FEC)basés à l’Est du pays (Nord-Kivu, Sud-Kivu et province Orientale) et à l’Ouest (Bas-Congo, Equateur et Kinshasa) ne n’acquittent pas de leurs obligations vis-à-vis de l’Etat par le payement des frais de prestation sur les produits agricoles d’exportation comme le prescrit la loi créant l’ONC.»
En RD Congo, le café, qui fait vivre 4,5 millions de personnes, se classe premier parmi les principaux produits agricoles d’exportation, avec la création d’un revenu annuel d’environ 250 millions de dollars.
Divers
La Prospérité annonce« Elu de Kabinda : Alain Lubamba wa Lubamba proclamé Docteur Honoris Causa à Constantinian University à Rome ».
Ce quotidien écrit « pas de répit, pour cet élu de Kabinda. L’homme se bat dans tous les domaines, pourvu qu’il fasse avancer, à sa manière, la roue de l’histoire au Congo-Kinshasa. Hier encore, alors qu’on s’y attendait le moins, c’est sur une autre piste qu’il s’est découvert. Et, le sacre, dans cette quête permanente de l’excellence, est venu de loin, de Rome, plus précisément de Constantinian University ».
© CongoForum, le jeudi 8 mai 2014

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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