29/07/14/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MARDI

29 juillet 2014

Aujourd'hui dans la presse

(CongoForum)

Les sujets qui intéressent la presse en ce jour sont pratiquement les mêmes que ceux dont elle traitait hier. JKK ira-t-il au « Sommet » de Washington ? Plusieurs journaux continuent à s’interroger sur la révocation de l’administrateur directeur général de la Gecamines. Le débat se poursuit aussi, autour de la révision de la constitution et des futures élections. A cela s’ajoute le dernier séjour en Rdc du Vice-président de la Banque mondiale qui est satisfait des avancées de la Rdc en matière de la gestion des ressources. Les débats sur l’orientation budgétaire 2015 sont aussi au menu des journaux de ce jour.

Gécamines

La révocation de l’administrateur directeur général de la Gecamines est le sujet sur lequel le plus de journaux sont revenus ce mardi matin. Il s’agit souvent de commentaires politiques ou d’appréciations sur les entreprises publiques. Curieusement, la presse congolaise semble se soucier assez peu de savoir en quoi consistent exactement les actes d’Ahmed Kalej Kant qui lui sont reprochés sous le nom assez vague de « mauvaise gestion ». Il faut recourir à la presse étrangère pour savoir plus précisément ce qu’il a fait. Voici ce qu’en dit RFI :
« Ahmed Kalej Nkand, administrateur directeur général de la Gécamines a été révoqué de ses fonctions par le président Joseph Kabila pour faute grave. Interrogé sur la nature de cette faute, le Premier ministre Matata Ponyo s’est limité à parler de mauvaise gouvernance. L’enquête menée par RFI révèle cependant des problèmes de malversations et de surfacturation au sein de la société d’Etat d’exploitation des mines en RDC.
Selon des sources contactées par RFI, la Gécamines avait décidé de se doter d’engins lourds pour l’extraction des minerais dans ce qui lui reste encore comme carrières, après avoir cédé nombre de ses concessions à des privés. L’ensemble de ces engins, initialement destinés à relancer des activités, aurait coûté seulement 4 millions de dollars. Mais la facture présentée par les dirigeants de l’entreprise aurait été gonflée. L’administration d’Ahmed Kalej Nkand aurait ainsi déclaré avoir déboursé plus de 20 millions de dollars pour ce marché. De plus, l’acquisition serait constituée de vieux engins, déjà en fin de vie. La hiérarchie, qui serait alors convaincue de la malversation, a donc opté pour une révocation pure et simple de celui qui gère la Gécamines, alors que les investigations se poursuivent. En difficulté financière sérieuse, la Gécamines, jadis poumon économique du pays, a déjà programmé de renvoyer la moitié de ses 12 000 employés ». Comme l’écrit RFI, ce pourrait être la « Fin d’un géant minier ».
( Cela incite tout de même à la réflexion car, si les gens qui siègent dans un conseil d’administration ne sont par forcément tous compétents, il est difficile de croire qu’ils étaient tous crétins au point d’avaler qu’une machine d’occasion vaut cinq fois le prix d’un engin neuf ! A moins qu’ils ne soient des débiles profonds, ils sont tous complices et leur place est sous les verrous. C’est sans doute sur base de considérations de ce genre que la presse fait de nombreuses allusions à des poursuites judiciaires et à de plus amples enquêtes sur des « réseaux ». A partir de là, la politique montre le bout de son nez, l’UDPS réclamant à grand bruit des poursuites, cependant que la Majorité tresse des couronnes de fleurs à JKK pour avoir révoqué l’ADG… en passant sous silence que s’il a pu révoquer Ahmed Kalej Nkand c’est qu’il l’avait aussi nommé… NdlR)

« Le PGR sera bientôt saisi », titre Le Guide, au sujet de la Révocation d’Ahmed Kalej de la tête de la Gecamines.
Selon ce journal, après la révocation de ses fonctions de membre du conseil d’administration et d’Administrateur directeur général de la Générale des carrières des mines (Gecamines) aux termes de l’ordonnance présidentielle du 26 juillet 2014, M. Alfred Ahmed Kalej Nkandi est dans le viseur de la justice. A en croire des sources dignes de foi, dit ce journal, le Procureur Général de la République serait bientôt saisi pour instruire l’affaire. Le Guide ajoute : « Il y aurait un réseau maffieux qui opérait avec l’incriminé. »
Toujours au sujet de la même information, Le Guide titre encore : « L’Udps exige que justice soit faite ».
Dans une interview accordée dimanche 27 juillet à Radio Okapi, le Secrétaire national de l’Udps chargé de la justice et Droits humains, Me Astai Mulunda, exige que Amed Kalej soit déféré en justice après sa révocation. Pour lui, cela permettrait d’éviter l’arbitraire et des règlements de compte. La logique voudrait que celui qui l’a révoque nous dise également de quoi on lui fait le reproche.

La Prospérité titre : « Après la révocation de Kalej Kant : Gécamines, l’UDPS exige l’implication de la Justice ! ».
Pour ce journal, « Quoique silencieux, Etienne Tshisekedi continue à suivre de près la gestion de la res publica par la majorité au pouvoir. Tshisekedi et son parti viennent de donner de la voix dans l’affaire de la révocation de l’Administrateur Délégué Général de la Gécamines ».
Poursuivant son récit, La Prospérité écrit « L’Udps exige que Ahmed Kalej Kant, c’est de lui qu’il s’agit, soit déféré devant la justice pour qu’il réponde de ses actes. Il semble que la raison de manquement grave avancée par le Président de la République n’a pas convaincu à l’Udps/Katanga. Me Astia Mulunda voudrait avoir des détails et une explication claire sur les faits reprochés au désormais ex-ADG de la Gécamines. L’Udps penche plutôt pour un règlement des comptes, Ahmed Kalej n’étant pas le seul à gérer la Gécamines. Le doute du parti de Tshisekedi se fonde sur le fait que tous les membres du Comité de gestion et du Conseil d’Administration de la Gécamines sont restés en place. »
La Prospérité rapporte que « Dans les milieux proches de l’opposition Tshisekediste, on salue cette prise de position qui va dans le sens de relever le niveau des débats politiques en RDC. Surtout que jusque-là, les débats portaient essentiellement sur des individus ».
Comme qui dirait, estime et conclut La Prospérité, que du côté de la 10ème rue Limete, l’heure n’est plus au verbiage mais à la démonstration. Les éléments objectifs pour construire un discours mobilisateur ne manquent pas. D’ici-là, l’on attend que le PGR se saisisse du dossier Kalej pour sauver ce qui peut l’être.

L’Avenir écrit : « Coup de balai : Après l’ADG de la Gécamines Ahmed Kalej. A qui le prochain tour ? ».
« Après un audit mené par les services du ministère du Portefeuille, des conclusions faisant état d’une mégestion criante ont poussé le Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange à révoquer le gestionnaire de la Gécamines », rappelle ce journal.
Il était temps, dit encore L’Avenir qui soutient : « L’impunité s’est établie en mode de gestion des entreprises de l’Etat transformées en sociétés commerciales. Ce qui pousse à se poser la question de savoir à qui le tour tant il ne s’agit là que d’un premier coup de balai du Président de la République ». Selon ce journal, « A Lubumbashi, capitale du cuivre où se situe le siège social de la Gécamines, le limogeage de Ahmed Kalej Kant n’est pas vraiment une surprise. Les observateurs avertis notaient déjà des signes évidents de la catastrophe et la révocation du Directeur financier adjoint, il y a quelques temps, ressemblait fort au fusible que l’on fait sauter pour éviter l’incendie. Un audit mené par les services du Portefeuille a mis un terme à ce pillage en règle ».
Pour l’Avenir, cette actualité donne l’occasion de s’interroger sur non pas la compétence du mandataire congolais, mais bien plus sur son intégrité morale. Il n’y a pas si longtemps, le Gouvernement avait décidé de la mise sur pied de programmes de stabilisation dans quelques entreprises du Portefeuille de l’Etat. Il s’agissait précisément de la Gécamines, de la SNCC, de la SNEL, de la SCTP, ex ONATRA et de la RVA. On sait comment l’expérience s’est terminée. Piqués au vif, les intellectuels congolais sont montés au créneau.
Et L’Avenir de féliciter le Président de la République : « Bravo surtout au Raïs Joseph Kabila Kabange. Résolument tourné vers la quête de l’émergence de la Rdc, le Chef de l’Etat qui vient une fois de plus de démonter, par son ordonnance du week-end dernier, son amour pour la patrie en envoyant un signal clair aux prédateurs : le règne de l’impunité est fini », avant de s’interroger une fois de plus : « A qui le prochain tour ? » et d’afficher un optimiste « Ca ne saurait peut être pas tarder ».

Forum des As se demande si cette décision n’augure pas ce que le journal apppelle « une cure de cheval » au sein des entreprises du Portefeuille.
Il s’interroge sur « la sempiternelle question des mises en place définitive des mandataires de l’Etat ». « Jusqu’où irait le régime des Adg ai dans les entreprises de l’Etat ? »,
Sur le plan strictement de l’administration, analyse le journal, rien ne confirme un patron intérimaire d’une entreprise publique tant il n’y a pas eu une ordonnance présidentielle prise dans ce sens. Et pour ce quotidien, tous ceux qui président présentement à la destinée des entreprises de l’Etat vivent dans une incertitude quasi permanente quant à leur carrière. Personne de ces Adg, un peu à l’instar des membres de l’actuel Gouvernement, n’est sûr de son avenir. Pour peu que l’expression paraisse exagérée, tous vivent dans une situation de psychose et de précarité.

Sommet de Washington

La Tempête des Tropiques titre « Sommet afro-américain : Kabila devant un dilemme».
La rencontre entre le président américain et les chefs d’Etat africains est prévue du 4 au 6 août à Washington. La Tempête des Tropiques indique que les préparatifs vont bon train dans les Etats du continent dont les responsables haut placés sont appelés à effectuer le déplacement de la capitale américaine. En ce qui concerne la RDC, souligne le quotidien, ces préparatifs se réduisent plutôt à un débat interne sur le principe de participation ou non de Joseph Kabila à ce sommet. A en croire La Tempête des Tropiques, le prochain forum afro-américain est diversement appréhendé par la famille politique du chef de l’Etat congolais selon qu’on se réclame de la frange de faucons ou de la frange des colombes.
Ce journal révèle que la branche dure du régime soutient que Joseph Kabila doit s’abstenir de se rendre au prochain sommet afro-américain de Washington pour réaffirmer l’indépendance et la souveraineté de son pays. « Les colombes », de leur côté, pousseraient le président à se rendre dans la capitale américaine par obligation constitutionnelle pour être à l’écoute du monde. Quoi qu’il en soit, la Tempête des Tropiques souligne que l’acceptation ou le refus de se rendre à ce sommet seront très lourds de conséquences pour l’avenir de la RDC.

(Obama n’a omis que quatre chefs d’état sur la liste de ses invités. Le Somalien parce que la Somalie n’existe pratiquement plus en tant qu’ état, Béchir, Mugabe et Afeworki comme « infréquentables ». Ne pas aller à Washington pourrait passer pour un aveu qe l’on est aussi peu « fréquentable » qu’eux.
JKK n’est pas seul dans son cas. D’autres dont les mandats arrivent à terme au cours des prochaines années peuvent être tentés de chercher à les prolonger. Ils s’appellent Boni Yayi, Blaise Compaoré, Pierre Nkurunziza, Denis Sassou Nguesso, Joseph Kabila, Paul Kagame et Faure Eyadéma. Présidents respectivement du Bénin, du Burkina Faso, du Burundi, du Congo-Brazzaville, de la RDC, du Rwanda et du Togo, ils ont en commun d’être en fin de leur second mandat. Jusqu’ici, seul Boni Yayi, du Bénin, a dit à peu près clairement qu’il ne se présenterait pas. Aux autres, on prête l’intention de rempiler, mais ils ne peuvent briguer un nouveau mandat sans amender leurs Constitutions. Leur entourage les pousse à aller de l’avant, alors que la société civile est dans la rue pour les en empêcher. Briguera ou briguera pas ? Suspense…
Que peut faire Obama, en dehors d’un discours général et moralisateur recommandant une bonne conduite, éventuellement assorti de menaces de sanctions qui seraient surtout platoniques ?
Alors ? JKK prendrait-il le risque d’une brouille avec les Usa, simplement pour ne pas avoir à écouter un sermon ? Ce serait avoir l’oreille bien sensible ! NdlR)

Révision constitutionnelle / Elections

Dans son n° 67, Le Télégramme du Congo se risque au jeu des prévisions à long terme et titre “Coup de projecteur sur l’avenir – Qui de Vital Kamerhe ou d’Etienne Tshisekedi succédera à Joseph Kabila en 2016 ?”

Ce hebdomadaire considère en effet que “Les mêmes puissances occidentales (USA, Grande Bretagne,France, Belgique,Allemagne notamment) qui ont pesé de tout leur poids pour saborder la vérité des urnes en vue de reconduire le président KABILA au pouvoir en 2011[1] ont décidé à l’unanimité de mettre une croix sur son nom après 2016.”

Ce qu’il dit des principaux traits de Kamerhe et de Tshisekedi n’a rien de bien original. Il émet cependant comme jouant contre Kamerhe et en faveur de Tshisekedi des considérations régionalistes et tribales originales.

“ D’autre part, les Congolais en général, estiment que puisque le premier Président Kasa-Vubu fut Mukongo, le deuxième Mobutu un Mungala, le troisième Laurent-Désiré Kabila un muswahili ainsi que le quatrième Joseph Kabila, il est temps qu’on essaie avec la dernière grande tribu du pays qui reste : un muluba. De ce fait, Kamerhe n’accédera pas à la magistrature suprême vu la

réalité sociopolitique et géopolitique sous cette optique ».
Voilà une simplification radicale du concept de « tribu », puisqu’on en réduit le sens à la simple appartenance linguistique. De plus, on ne tient aucun compte de la durée des « mandats » qui fut de 7 ans pour les kongophones, 30 ans pour les ngalaphones, 17 ans pour les swahiliphones, ni de l’importance numérique des groupes linguistiques, le swahili étant parlé par plus de la moitié des Congolais et donc majoritaires, même si le lingala est devenu pratiquement la seule langue de la capitale, autrefois bilingue.

Autre remarque intéressante : « Dans le subconscient collectif, à tort ou à raison, la majorité des Congolais sont d’avis que Tshisekedi avait été victime d’un hold-up électoral en 2011” et ce serait là le “ sabordage de la vérité des urnes” qui aurait eu lieu en 2011 avec la complicité ou à l’instigation de l’Occident. Il faut rappeler qu’en réalité, les élections de novembre-décembre 2011 ont donné des résultats qu’une personne avisée, réfléchie, d’esprit libre et critique devrait considérer comme nuls, donc sans gagnant. La suite aurait dû être l’annulation pure et simple, des enquêtes sérieuses pour déterminer les causes et origines des irrégularités, qu’on en tire les conséquences quant aux futures élections. Il aurait dû y avoir une protestation générale des démocrates de tous les partis, car un démocrate ne saurait accepter que son candidat gagne par la fraude, la corruption et le mensonge. Au lieu de quoi on n’a assisté qu’à des élucubrations pour défendre la victoire « officielle » de JKK, et à d’autres élucubrations pour défendre celle, tout aussi hypothétique, de Tshisekedi. Mais il est exact que le subconscient collectif a parfois ses propres vérités, à tort ou à raison.
D’ailleurs, Le Télégramme ne va pas jusqu’à pronostiquer une victoire certaine d’EtwM car, “ selon certaines sources généralement bien informées, les américains préparent un Jocker qui

pourra enfin venir sauver le Congo, lui assurer la paix, la stabilité et la prospérité pour un décollage définitif. Ce congolais de la diaspora coopté par les américains serait actuellement un grand professeur dans une des grandes universités des USA. L’avenir nous réserve beaucoup de surprises”. (Cette dernière prévision a beaucoup de chances d’être exacte ! NdlR)

La Prospérité s’intéresse au point de vue du parti de l’opposition MLC sur le débat autour de la révision de la constitution. Au cours d’un séminaire idéologique à l’intention des jeunes cadres du parti de Jean-Pierre Bemba, Thomas Luhaka, a appelé les membres du MLC à faire échec à toute révision constitutionnelle en recourant à l’article 64 qui stipule: «Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui exerce le pouvoir en violation des dispositions constitutionnelles ». Pour le secrétaire général du MLC, l’article 220 constitue le fondement même de l’existence d’une Opposition démocratique, légaliste et non violente.

FMI / Budget

En ce qui concerne le séjour en Rdc du Vice-président de la Banque mondiale, Le Phare titre « Makhtar Diop invite Matata à ne pas dormir sur ses lauriers ».
Makhtar Diop, vice-président de la Banque Mondiale (BM) région Afrique a clôturé dimanche 27 juillet a visite officielle en Rdc. Durant son séjour, il a rencontré le Premier ministre Augustin Matata Ponyo sur fond d’un échange sur les avancées réalisées par la Rdc dans la voie de son redressement économique et social, les projets financés par la BM et les perspectives à venir.
Après les fleurs, Makhtar Diop a émis des souhaits allant dans le sens de l’amélioration de la situation présente. Il a ainsi proposé l’amélioration des efforts pour résoudre le gap de 13 % relevé par le FMI.

Le Guide titre : « Makhtar Diop émerveillé par les performances du gouvernement ».
Peu avant de prendre congé des autorités congolaises, il a échangé avec la presse qui tenait à arracher en primeur des impressions sur le travail de restauration économico-financière qu’abat le gouvernement Matata.
D’entrée de jeu, le vice-président de la BM a qualifié le projet de Inga III de source de revenus pour la Rdc.

Au sujet du budget, Le Potentiel titre « Le gouvernement opte pour l’accroissement de la transparence ».
Il rapporte que « Le gouvernement central veut accroître la transparence et la participation citoyenne dans l’élaboration du budget de l’Etat., travers les proportions partagées. Car pour l’Etat, la participation citoyenne et la conception et à l’exécution du programme gouvernemental constitue un gage de réussite pour celui-ci ».

Economie

L’Agence Ecofin annonce que « la SFI octroie 18 millions $ à un producteur de maïs associé à un minotier »
En République Démocratique du Congo, le groupe Terra et l’African Milling Company Congo (AMCC) ont récemment bénéficié d’un financement de 18 millions de la part de la société financière internationale (SFI), l’institution de la banque mondiale destinée au financement du secteur privée. Terra qui dispose d’une concession d’exploitation agricole de 10 000 hectares de maïs, en RD Congo s’est associé dans le cadre d’une intégration au minotier AMCC.
Selon un communiqué de la SFI, ce prêt servira au développement de l’exploitation agricole et de la minoterie. Ainsi, l’exploitation de maïs devrait passer de 1500 à 5000 hectares d’ici 3 ans tandis que la production annuelle de farine devra franchir le cap des 100 000 tonnes. Selon les responsables des deux entités, ce financement permettra également la création de 300 emplois supplémentaires. Il participera également à renforcer la présence Terra et AMCC sur le marché de la farine de maïs en RDC, un marché dominé par les importations dans un contexte où la consommation du pays avoisine 1 million de tonnes. Pour la SFI, cet investissement marque son engagement en faveur du secteur agroindustriel africain dans le but de contribuer à la sécurité alimentaire sur le continent.

.

© CongoForum, le mardi 29 juillet 2014

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

Voir tous les articles de kakaluigi

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez vous Poster un commentaire

carrosserieautopro |
ThinkBlog |
Dipersés... fRaNce aMéRIqUe... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | madame dousse
| Les diplomes du club
| blog de jiji22