29/10/14/ REVUE DE LA PRESSE CONGOLAISE DE CE MERCREDI

30 octobre 2014

Aujourd'hui dans la presse

(CongoForum)

Plusieurs sujets, politiques ou non, se disputent la manchette des journaux parus ce mercredi à Kinshasa, notamment les élections locales, urbaines et municipales, le massacre de Beni, les sinstr es causés par les intempéries, le retour de Fidèle Babala, la visite de travail du Premier ministre Matata Ponyo aux Pays-Bas.
Processus électoral
Le Potentiel focalise sa manchette sur les élections locales, lesquelles si elles sont organisées dans le contexte actuel, selon le rapport de Martin Kobler, le chef de la Monusco, au Secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, pourraient jeter de l’huile sur le feu des rivalités et des conflits de terres et le pouvoir coutumier.
(Il semble que les incidents de Lodja aient inspiré une peur basée sur la répétition des incidents survenus à l’époque de la constitution de Luluabourg. D’autre part, dans l’Est, si la situation s’est beaucoup compliquée du fait d’ingérences étrangères et de l’exploitation sauvage du sous-sol, la situation qui a engendré la chasse aux « faux congolais » est, au départ, foncière et liée aux confiscations faites sous Mobutu au profit de ses complices, avec pour seule particularité que, dans les Kivu, les bénéficiaires n’étaient pas des congolais de souche, mais des congénères de Bisengimana. Si l’on corrigeait cette situation, il faudrait faire de même dans le reste du pays, ce qui entraînerait a disparition de toutes les fortunes accumulées illégalement à cette époque. Les possédants ne l’entendent pas de cette oreille ! NdlR)
Du coup, une croix peut être mise sur le calendrier partiel de la CENI et les élections locales, rapporte Le Potentiel. Plaçant un mot sur la brûlante question de révision de la Constitution, Martin Kobler a déclaré qu’il était heureux de réunir un consensus dans le pays en reconnaissant la nécessité de respecter la Constitution. Autrement dit, il serait superfétatoire désormais de poursuivre la polémique sur une question déjà tranchée.
La Prospérité parle de la marche des opposants et de la réunion des maires francophones dans son titre : « Dialogue politique : Des opposants annoncent un nouveau sit-in chez Kobler » ! Pendant que le Gouverneur de la Ville de Kinshasa sera en réunion avec les maires des villes francophones, les opposants, de leur côté, manifesteront devant le siège de la Monusco. Ce sera, disent-ils dans une déclaration, pour attirer l’attention de Martin Kobler, patron de la Monusco, sur la nécessité de convoquer, de toute urgence, un dialogue politique tel que suggéré par l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et défini par la Résolution 2098 du Conseil de Sécurité de l’Onu. Et au journal de déduire que le gouverneur Kimbuta devra se surpasser pour gérer les deux événements le même jour.
L’Avenir signale que le président de la CENI, Apollinaire Malumalu, a coprésidé mardi avec René Aboghe Ella, président du Réseau du savoir électoral en Afrique centrale (Reseac), les travaux de l’Assemblée générale de cette institution. Ces assises qui se tiennent pour la toute première fois en RDC, vont commencer par la réunion du comité exécutif, puis suivra l’Assemblée générale, avant la tenue d’un séminaire axé sur l’échange d’expériences des pays membres.
Le Reseac devrait ainsi être, dans la sous-région de l’Afrique centrale, un instrument privilégié de coopération, de renforcement des capacités et d’échanges d’expériences positives en matière électorale. Mais, constate le confrère, il peine, malheureusement depuis sa création à prendre sa vitesse de croisière. Les travaux de Kinshasa permettront de redonner le souffle à ce réseau et à la RDC de partager son expérience, en prélude aux élections locales, provinciales, municipales et urbaines à venir.
(Cette référence à des échanges d’expériences laisse rêveur, dans la mesure surtout où l’on parle d’expériences POSITIVES. Malumalu va-t-il partager avec toute l’Afrique son expérience du bidouillage et des élections avec électeurs inconnus ? Il faut rappeler que les élections de novembre-décembre 2011 ont donné des résultats qu’une personne avisée, réfléchie , d’esprit libre et critique devrait considérer comme nuls, donc sans gagnant. La suite aurait dû être l’annulation pure et simple, des enquêtes sérieuses pour déterminer les causes et origines des irrégularités, qu’on en tire les conséquences quant aux futures élections. Il aurait dû y avoir une protestation générale des démocrates de tous les partis, car un démocrate ne saurait accepter que son candidat gagne par la fraude, la corruption et le mensonge. Au lieu de quoi on n’a assisté qu’à des élucubrations pour défendre la victoire « officielle » de JKK, et à d’autres élucubrations pour défendre celle, tout aussi hypothétique, de Tshisekedi.
Les élections de 2011 avaient été organisées, tout comme celles de 2006, en faisant voter un « corps électoral inconnu », faute de recensement préalable de la population. Ce fait à lui seul suffirait à en « plomber » gravement la crédibilité. Elles ont, par-dessus le marché, été entachées de fraudes et de manipulations à un point tel qu’elles ont donné des résultats qui, en réalité, sont encore inconnus[1]. Toute autorité prétendue ne relève plus que de la force, de l’intimidation, d’un coup d’état de fait. Le principal ressort de ce coup d’état consiste à progresser, comme si de rien n’était, dans les tâches qui suivent normalement une élection et à mettre le pays et le monde devant le fait accompli. Malumalu, principal responsa ble de cette absurdité d’élections sans recensement préalable de la population, a été remis à la Présidence de la CENI, ce qui promet encore de beaux jours à l’avenir ! NdlR)
Est
Sous le titre : « Beni : le vrai message des autochtones », Le Phare rapporte ;
« Depuis le massacre de plus de quatre-vingt compatriotes par des éléments de l’ADF-Nalu à la cité d’Erengeti, dans le territoire de Beni, les populations de cette partie de la République ne décolèrent pas contre les troupes de la Monusco, coupables à leurs yeux d’un grave déficit de prise en charge de leur sécurité. Cela sous-entend qu’à leurs yeux, le retour d’une paix durable à l’Est du pays devrait passer impérativement par l’exécution sans faille par les Casques Bleus de leur mandat d’éradication des forces négatives par les armes, à défaut de la persuasion. Autrement dit, la protection des civils à Beni, Butembo, Kasindi, Lubero, Rutshuru, Goma et d’autres villes, cités ou villages du Nord-Kivu, c’est d’abord l’affaire de la Monusco (Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation au Congo)… et non celle des FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo).
Les observateurs pensent qu’au-delà de ces manifestations, le vrai message des autochtones est que sans l’implication pleine et totale des troupes onusiennes dans les opérations de traque des forces négatives à l’Est du pays, celles-ci vont continuer à y semer la mort et la désolation, comme c’est le cas depuis deux décennies. Pareil message exige d’être sérieusement décrypté par les autorités politiques tant nationales que provinciales, afin qu’elles ne tombent pas dans l’erreur de croire à un désaveu populaire à l’endroit de Martin Köbler et ses troupes. Les décideurs politiques congolais qui sont allés à l’écoute du Congo profond dans sa partie Est – le ministre Richard Muyez de l’Intérieur, le Premier ministre Matata Ponyo ainsi que le Chef de l’Etat, Joseph Kabila – ont la délicate tache d’apporter aux populations civiles traumatisées par la boucherie de Beni certes le réconfort moral dont elles ont grandement besoin, mais surtout saisir le sens réel de leur message. Ils devraient notamment scruter la question sécuritaire dans tous ses volets, de manière à apaiser des compatriotes tentés de faire plus confiance à la Monusco qu’aux FARDC. Ils devraient s’interroger sur ce qu’il y a lieu de faire pour convaincre tous ceux qui doutent de l’armée nationale que la bavure de Beni et tant d’autres déjà enregistrées dans le passé ne seraient que des incidents de parcours pour un système national de défense en pleine reconstruction.
Encore et toujours la réforme de l&r squo;armée
L’indexation de la Monusco par les populations du Nord-Kivu chaque fois qu’elles sont frappées par une force négative se veut essentiellement une interpellation des gouvernants de la RDC sur l’impérieuse nécessité d’accélérer la construction d’une nouvelle armée nationale, professionnelle et réellement dissuasive. Thème cher aux participants au Dialogue intercongolais en 2002 à Sun City, la réforme de l’armée et des services de sécurité ne semble toujours pas bénéficier de l’urgence compatible avec les besoins sécuritaires du pays en général et de sa partie Est en particulier.
C’est le lieu d’en appeler à la mise en œuvre effective des programmes de recrutement des hommes de troupes, de formation d&rs quo;officiers, de réhabilitation et modernisation des bases militaires, de réaménagement des camps militaires en vue du casernement des hommes en uniforme, de motivation des troupes sur les lignes de front, de gestion de la chaîne de commandement par des officiers patriotes, de l’assainissement des mœurs au sein de ceux qui acceptent de servir sous le drapeau, afin qu’ils sachent qu’ils font de l’apostolat et non du business, etc.
Comment veut-on que les autochtones aient confiance aux FARDC lorsque leurs rangs recèlent encore d’anciens chefs rebelles et leurs hommes reconvertis en faux patriotes, par la magie des opérations de « brassage » et « mixage » ? Comment évacuer le doute lorsque des coups bas sont encore enregistrés ? Lors de la chute de Goma entre les mains du M23, en novembre 2012, on avait déjà parlé de trahison, de détournement de la solde et de la nourriture destinées aux éléments engagés au front, de trafic d’armes. On se souvient qu’au lendemain de l’assassinat du colonel Mamadou, l’on avait également fait état d’un coup fourré perpétré par certains éléments des FARDC, du reste arrêtés et traduits en justice, et dont le procès s’est ouvert il y a peu.
Dans le dossier de 84 compatriotes exécutés froidement par l’ADF-Nalu, l’on apprend l’arrestation d’une trentaine de suspects, pour la plupart membres des FARDC. En attendant que la justice militaire fasse la lumière autour des zones d’ombres de cette ténébreuse affaire, des allégations de complicité avec les tueurs sont formulées ça et là au Nord-Kivu.
Ce climat de suspicion n’est pas de nature à porter les autochtones à croire en ses capacités de restauration de la paix dans son milieu de vie. Il est fort dommage que la flamme de l’espoir d’éradication des forces négatives, rallumée en octobre 2013 par feux le colonel Mamadou Ndala et général Bahuma, principaux artisans de la défaite retentissante du M23, soit aujourd’hui menacée par des antivaleurs à la base de plusieurs humiliations des FARDC sur les fronts de bataille. Les populations de Beni et d’ailleurs au Nord-Kivu attendent des réponses rassurantes à leurs problèmes sécuritaires. Et celles-ci, contrairement à ce qu’on pourrait croire, devraient venir des FARDC et non de la Monusco ».
Que faire, alors ? C’est l’objet d’un second article « Forces négatives : tout est à refaire »
« La tragédie d’Erengeti, avec un bilan macabre de 84 morts parmi des innocents qui n’ont eu pour unique tort que celui d’être Congolais et d’habiter le Nord-Kivu, a relancé la polémique autour des avancées pour les uns et du piétinement, pour les autres, des opérations de traque des forces négatives au Nord-Kivu. Le nombre fort élevé des victimes et le lieu de l’attaque, dans un périmètre où est signalée une forte présence des troupes des FARDC et de la Monusco, d onne à penser que plusieurs rébellions étrangères et milices locales se sont rapidement reconstituées.
Pourtant, il y a une année, après la décapitation du M23, les discours étaient au travail de ratissage des dernières poches de résistance des ADF-Nalu dans la périphérie de Beni. L’ère d’une paix durable semblait ouverte pour les compatriotes de l’Est, assurés par la hiérarchie de l’armée nationale et de la Monusco que le plus dur avait été fait. Preuve que l’ennemi numéro un de la paix au Nord-Kivu, à savoir le M23, était « mort » et « enterré », de nombreux déplacés de guerre, concentrés dans les villes de Beni, Butembo, Lubero, Kasindi, Rusthuru et autres, avaient commencé à regagner leurs villages.
Considérés pendant des années comme des sites coupe-gorge, les vallées et forêts de l’Est du pays avaient commencé à être fréquentées par de nombreux travailleurs de la terre, pêcheurs, artisans et éleveurs. Au regard de ce qui s’est passé à Erengeti et de tout ce qui se raconte autour des incursions feutrées d’anciens sociétaires du M23 dans plusieurs contrées du Nord-Kivu, le principal constat que n’hésitent pas à établir nombre d’analystes politiques et militaires est que tout est à refaire en matière de lutte contre les forces négatives, nationales comme étrangères.
La chaude alerte d’Erengeti se veut un signal fort de la présence, dans plusieurs villes et localités de l’Est de la République, des forces négatives que l’on croyait, à tort, avoir renoncé à leur entreprise funeste de déstabilisation du pays et de pillage de ses ressources naturelles. S’il y a eu un relâchement dans les opérations de ratissage des rebelles étrangers et combattants des milices internes, les morts d’Erengeti ont le mérite de rappeler à l’ordre à la fois les décideurs politiques et la hiérarchie des FARD.
Il avait pourtant été dit, après l’effondrement du M23, que l’armée nationale ne devrait pas dormir sur ses lauriers. Sans pour autant chercher des coupables, force est de constater que quelque chose doit avoir cloché dans la conduite de ce que l’on s’est mis à considérer comme des opérations routières de nettoyage des résidus des rebelles ougandais et rwandais.
Revisiter l’opération « Sukola »
L’opérati on « Sukola », qui signifie « nettoyage » des dernières poches de résistance des forces négatives sur l’ensemble de la province du Nord-Kivu, devrait être revisitée. D’aucuns estiment même que les FARDC devraient désormais se considérer en guerre permanente contre les ennemis de la paix et rester constamment en état d’alerte sur tous les fronts. Etant donné que l’ADF-Nalu aujourd’hui et peut-être le M23 demain sont capables de frapper à tout instant, la brigade d’intervention rapide devrait être prête à parer à toute velléité d’attaque d’une ville ou d’un village.
Les experts militaires savent qu’au Nord-Kivu, les ennemis de la paix ne respectent aucune règle de la guerre classique. Par conséquent, il ne suffira plus de croire que la « situation est sous contrôle » pour qu’il en soit ainsi. Le nouvel état d’esprit à installer au sein des FARDC est que tout est à refaire, de manière à écarter ou, à tout le moins, banaliser les effets de surprise.
Bref, considérons désormais que la paix reste précaire à l’Est du pays et que pour asseoir une paix durable, il faudra s’assurer que les forces négatives et leurs complices internes sont effectivement privés de leur capacité de nuisance. La méfiance doit être totale ».
Fidèle Babala
La Prospérité titre « Assemblée nationale, Fidèle Babala annonce son retour » !
Rentré à Kinshasa la semaine dernière, après sa libération provisoire par la Cour pénale internationale, le Député MLC Fidèle Babala s’est entretenu, mardi 28 octobre 2014, avec le Président de la Chambre basse du Parlement, l’Honorable Aubin Minaku. Le SG adjoint du MLC est allé dire ses civilités au speaker de l’Assemblée nationale, écrit La Prospérité. « L’occasion était ainsi indiquée pour l’élu de la circonscription électorale de la Tshangu de remercier ses collègues députés, mais aussi des acteurs politiques tant de la majorité que de l’opposition, qui n’ont pas hésité d’aller à l’aéroport international de N’djili, pour l’accueillir alors qu’il foulait le sol de ses ancêtres, 11 mois après sa détention dans le quartier pénitentiaire de la CPI».
«J’apprécie et je remercie les amis de la majorité qui se sont déplacés pour me faire un petit coucou le jour de mon retour. Cela démontre aussi qu’on peut, au-delà des opinions politiques, avoir des réelles relations avec des amis. C’est ça le Congo. Ça devrait être ça le Congo », a-t-il confié à la presse.
Forum des As revient sur le même sujet et titre : « Fidèle Babala annonce la reprise de ses activités parlementaires ».
Après sa rencontre avec le président de l’Assemblée nationale, le député du MLC a déclaré : « La République est composée de la Majorité, de l’Opposition et des non-inscrits. C’est cette diversité qui fait que nous soyons la République démocratique du Congo.On n’est pas obligé d’avoir les attitudes inamicales. J’apprécie et je remercie les amis de la Majorité qui se sont déplacé pour me faire un petit coucou lors de mon retour au pays. Cela démontre aussi qu’on peut au-delà des opinions politiques avoir des relations avec les amis, c’est ça le Congo », relaye Forum des As.
Intempéries
Forum des As fait état d’énormes dégâts à Kinshasa au terme de la pluie qui s’est abattue sur la capitale congolaise mardi 28 octobre 2014 jusque vers midi. Des avenues étaient inondées, occasionnant du coup le ralentissement de la circulation dans la ville. C’est le cas de l’avenue des huileries au centre-ville, qui n’a pas échappé aux dégâts causés par la pluie.
Au niveau de la route de Matadi en quittant UPN, un glissement de terrain a été constaté aux abords de la route, juste à l’endroit prévu pour la construction d’un mur de soutènement.
La route de Kimwenza à Kindele dans la commune de Mont-Ngafula est coupée au niveau de l’arrêt Tombeau, pour ne citer que ces quelques cas.
Matata aux Pays-Bas
La Prospérité titre « Après l’Allemagne : Matata aujourd’hui à Amsterdam ! » et annonce l’arrivée, mercredi 29 octobre 2014 à Amsterdam, pour une visite de travail hautement économique du Premier ministre Matata Ponyo.
Cette visite vise à raffermir les liens économiques entre la RDC et le Royaume des Pays-Bas. C’est ce qui explique que Matata Ponyo est accompagné d’une forte délégation des officiels et privés.
Ce journal écrit à ce sujet : « Grâce à la vision de l’émergence, à travers la Révolution de la Modernité imprimée par Chef de l’Etat Joseph Kabila et exécutée par le Premier ministre, la République Démocratique du Congo revient par la grande porte sur la scène économique mondiale. L’on croit savoir que Matata Ponyo ne manquera pas de relever toutes les performances économiques réalisées par la RDC, depuis près de quatre ans. Des efforts qui nécessitent, certes, une continuité. Des efforts, faut-il le souligner, à intensifier notamment, à travers la poursuite sans atermoiements des réformes de fond qui permettront à la RDC de sortir des sentiers battus et d’accomplir des performances exponentielles de nature à concrétiser cette vision de l’émergence du président de la République. »

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© CongoForum, le 29/10/2014

À propos de kakaluigi

Agé de 66 ans, avec 35 ans passés en Afrique dans la République Démocratique du Congo comme missionnaire. Engagé dans l'évangélisation, le social et l'enseignement aux écoles sécondaires. Responsable de la Pastorale de la Jeunesse, Directeur du Bureau Diocésain pour le Développement (BDD), Directeur d'une Radio Communnautaire et membre du Rateco.

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