Vatican: Hier dimanche 10 janvier 2010
Après la récitation de l’angélus, le Saint-Père est revenu sur deux évènements récents: « la condition des immigrés qui cherchent une vie meilleure dans des pays qui ont besoin, pour diverses raisons, de leur présence, et les situations conflictuelles, dans différentes parties du monde, dans lesquelles les chrétiens sont victimes d’attaques parfois violentes… Il faut repartir du cœur du problème ! Il faut repartir du sens de la personne! », s’est exclamé Benoît XVI. « Un émigré est un être humain, différent par sa provenance, sa culture et sa tradition, mais il est une personne que l’on doit respecter, qui a des droits et des devoirs, en particulier dans le milieu du travail où la tentation d’exploitation est plus facile, mais aussi dans ses conditions de vie au quotidien.
La violence ne doit jamais être, pour personne, une solution de résolution des difficultés. Le problème est d’abord humain ! Je vous invite à regarder le visage de l’autre et a découvrir qu’il a une âme, une histoire et une vie: il est une personne et Dieu l’aime autant que moi… Je voudrais faire les mêmes considérations en ce qui concerne l’homme dans sa diversité religieuse. La violence envers les chrétiens dans certains pays a suscité une grande indignation, aussi parce qu’elle s’est déroulée au cours des jours les plus sacrés de la tradition chrétienne. Les institutions politiques et religieuses ne doivent pas renoncer, je le rappelle, à leurs responsabilités. Il ne peut y avoir de violence au nom de Dieu, et on ne peut pas davantage prétendre l’honorer en offensant la dignité et la liberté de ses semblables ».








11 janvier 2010
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